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Hixelor

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  1. L'anarchisme c'est vouloir vivre autrement.
  2. A l'école les copains des enfants d'homos se chargent a leurs manières de leurs expliquer ce que sont leurs parents. C'est pour cela que je plaints ces enfants.
  3. Je suis d'accord c'est pas facile mais comment faire dernièrement un chauffard a été controlé a 196 kmh au lieu de 90 avec femme et enfants dans la voiture en plus.
  4. Que les radars ne soient plus signalés c'est très bien y en a marre de ceux qui mettent la vie des autres en danger.
  5. L'explication de ce sondage est que les gens en n'ont ras le bol de l'immigration voila tout.
  6. Dix milliards de niches fiscales et sociales seront supprimées à l'automne. L'annonce en a été faite vendredi 20 août par l'Elysée, dans un communiqué publié au Fort de Brégançon (Var), à l'issue de la Réunion de préentrée consacrée au budget, à la croissance et aux déficits, à laquelle Nicolas Sarkozy a convoqué François Fillon et les ministres de Bercy. La présidence de la République a par ailleurs fait savoir qu'elle revoyait à la baisse la prévision de croissance pour 2011, à 2% contre 2,5% précédemment. Pour ce qui est de la prévision de croissance pour 2010, dont la dernière prévision tablait sur 1,4%, elle sera "atteinte ou dépassée", a également déclaré l'Elysée. Sur le même sujet * [REVUE DE PRESSE] Les ministres de Bercy à Brégançon Ces annonces ne sont cependant en rien définitives. L'entourage de Christine Lagarde avait en effet tenu à préciser, avant que ne débute la Réunion, qu'il s'agissait d'"une Réunion d'étape pour préparer les arbitrages nécessaires qui sont plutôt attendus vers la fin du mois". Croissance "Après une hausse du PIB de 0,2% au premier trimestre, une croissance de 0,6% a été enregistrée au 2e trimestre", rappelle l'Elysée dans son communiqué publié après la Réunion. "Compte tenu de ce rebond de l'activité, la perspective de croissance de 1,4% sera atteinte ou dépassée pour l'année 2010. Ceci autorise aussi, en cohérence avec les prévisions de l'OCDE, une prévision de croissance de 2% pour 2011", poursuivent les services de la présidence La prévision française ( qui jusque là était de 2,5% par an entre 2011 et 2013) était jugée "trop optimiste" par le Fonds monétaire international, qui estimait que la France devra faire des "efforts supplémentaires" d'économies pour ramener d'ici à 2013 le déficit à 3% du PIB (seuil de Maastricht), comme elle s'y est engagée. Pour résorber le déficit, les deux têtes de l'exécutif et les ministres comptaient jauger l'ampleur du "coup de rabot", selon le terme de François Fillon, à donner aux très nombreuses niches fiscales. Ampleur qui devait dépendre, selon l'entourage de la ministre de l'Economie, de la prévision de croissance. Niches fiscales Ce sont, à en croire le communiqué de l'Elysée, dix milliards d'euros de niches fiscales et sociales qui seront supprimés à l'automne. Un des participants à la Réunion, François Baroin (Budget), avait fait état début juillet d'une réduction de 8,5 à 10 milliards d'euros de ces niches pour la période 2011-2012. "D'éventuels surcroîts de recettes seront intégralement affectés à la réduction du déficit", ajoute le texte de la présidence. Les 470 niches fiscales recensées représentent un manque à gagner pour l'Etat en 2010 de 75 milliards d'euros. En en supprimant plusieurs, le gouvernement espère donc réaliser une économie de 10 milliards d'euros. Parmi celles qui pourraient être "rabotées" devraient figurer les intérêts d'emprunt immobilier, pourtant l'une des réformes phares du président Sarkozy qui voulait favoriser l'accès à la propriété. Jugée trop coûteuse pour de médiocres résultats, elle pourrait être abandonnée au profit d'un prêt à taux zéro amélioré. Réforme de retraites En revanche, devraient être préservées les niches "sociales" qui ont "un effet direct sur l'emploi, selon l'UMP : l'emploi à domicile, le crédit d'impôt recherche ou encore, et plus controversée dans les rangs de la majorité, la TVA dans la restauration et la rénovation de logements (la plus coûteuse, à 5,15 milliards). Réunion de prérentrée Nicolas Sarkozy était arrivé en fin de matinée au fort de Brégançon. A son arrivée, le président de la République était brièvement sorti de sa voiture pour serrer les mains de plusieurs touristes rassemblés devant le fort. Nicolas Sarkozy arrivait du Cap Nègre, où se trouve la résidence familiale de Carla Bruni, à quelque dizaines de kilomètres de là. Avant la Réunion prévue à 11h30, qui a été suivie d'un déjeuner de travail, le président devait s'entretenir avec ses principaux conseillers : Claude Guéant (secrétaire général de l'Elysée), Xavier Muscat (économie), Raymond Soubie (social) et Franck Louvrier (communication). Tête-à-tête entre Fillon et Sarkozy Nicolas Sarkozy et François Fillon sont, pour leur part, restés pour un long tête-à-tête au Fort de Brégançon après le départ des autres participants, a indiqué une source proche du chef de l'Etat. Cette Réunion entre les deux hommes a démarré vers 14h. Elle se tient sur fond de rumeurs sur une éventuel départ du Premier ministre à l'occasion du grand remaniement prévu par l'Elysée à la rentrée, et son possible remplacement par l'actuelle garde des Sceaux Michèle Alliot-Marie. NOUVELOBS.COM (
  7. Dans l'opposition, le Parti socialiste a déploré l'«image exécrable» de la France après les critiques du comité de l'ONU. Selon le PS, «il faut désormais considérer que le premier responsable de ce climat d'insécurité et de xénophobie, c'est le gouvernement». Par l'intermédiaire de Najat Vallaud-Belkacem, secrétaire nationale en charge des questions de société, les socialistes ont dénoncé «les manigances estivales d'une bande sans scrupule prête à instrumentaliser toutes les haines pour de basses raisons électoralistes». Les ONG françaises qui s'étaient insurgées contre les récentes déclarations de l'exécutif ont, quant à elles, salué les critiques des Nations unies. Alain Jakubowicz, président de la Ligue contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) s'est dit «triste de voir la France épinglée et montrée du doigt de la sorte. Mais il faut dire que la plupart des critiques et des reproches sont fondées». «Nous sommes satisfaits que des experts internationaux partagent notre inquiétude», a déclaré le président de la Ligue des droits de l'homme, Malik Salemkour : «Cela veut dire que notre diagnostic n'est pas teinté d'anti sarkozysme ou d'angélisme. Ces dérives inquiètent aussi la communauté internationale». Le Cerd conclura sa session le 27 août par une série de recommandations sans caractère contraignant. Les experts pourraient demander à la France d'apporter des améliorations sur certains points et de venir leur en rendre compte dans un délai défini. Par lefigaro.fr
  8. J'espère que le racisme et la xénophobie n'existent pas dans les pays respectifs des experts togolais et turque.
  9. Les experts du Comité pour l'élimination de la discrimination raciale de l'ONU (CERD) ont mis la France sur le banc des accusés mercredi lors de l'examen de sa politique des minorités, dénonçant une "recrudescence notable du racisme" dans le pays des droits de l'homme. Les 18 experts ont salué l'annonce inattendue faite par la délégation française de la préparation d'un plan national de lutte contre le racisme, après la présentation d'un rapport de 90 pages sur les mesures prises par les autorités du pays pour lutter contre les discriminations depuis son dernier examen devant le CERD en 2005. Les arguments français sont toutefois loin d'avoir convaincu les experts du comité dont les critiques ont fusé durant un débat intense de plus de deux heures. Malgré de nombreux instruments légaux, la France est confrontée à une "recrudescence notable du racisme et de la xénophobie", a relevé l'expert togolais, Ewomsan Kokou. Pour le rapporteur américain Pierre-Richard Prosper, la raison se résume en quelques mots : le manque "de vraie volonté politique". "Je ne comprends pas ce que c'est qu'un Français d'origine étrangère" (expert turc) Alors que les ONG dénoncent une "régression vers une rupture de l'égalité de traitement", les experts du comité n'ont épargné aucun sujet, que ce soit le traitement des gens du voyage et des Roms, le débat sur l'identité nationale, la non-reconnaissance du droit des minorités dans la législation, ainsi que le durcissement du discours politique. Concernant les gens du voyage, certains ont particulièrement dénoncé le système d'attribution de visa de circulation ainsi que le droit de vote conditionné à plusieurs mois de vie dans la même commune. "Le carnet de circulation nous effraie, nous rappelle l'époque de Pétain", a expliqué Waliakoye Saidou (Niger). De son côté, l'expert turc s'est étonné de la notion de "Français d'origine étrangère" dans une allusion directe aux récentes déclarations du président français Nicolas Sarkozy qui a réclamé que la nationalité française puisse "être retirée à toute personne d'origine étrangère qui aurait volontairement porté atteinte" à un "dépositaire de l'autorité publique". "Je ne comprends pas ce que c'est qu'un Français d'origine étrangère" et "je me demande si cela est compatible avec la Constitution", s'est interrogé Gun Kut. Au total, les experts, qui attendent jeudi les réponses de la France avant de dresser leurs recommandations, ont jugé que les résultats n'étaient pas à la hauteur des efforts. "La France a été mise sur le grill" comme jamais auparavant, a estimé Malik Salemkour de la Ligue des droits de l'homme. LE POINT
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