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de ghoul

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  1. de ghoul

    Histoire collective

    Nous avons un homme pas beau, propriétaire d'une maison luxueuse. Sa femme décédée, il aime tellement sa fille qu'il était sur le point de congédier son amie. un soupçon pour son attirance à l'alcool.
  2. de ghoul

    Histoire collective

    La femme, belle et élégante, s’installa derrière le bar, près de la cuisine. Ses gestes étaient simples mais gracieux : ouvrir un sachet de fruits secs, disposer quelques pistaches dans un bol, mettre à chauffer l’eau pour le café et le thé. L’homme, lui, laissait son regard errer distraitement… jusqu’à ce qu’il tombe sur l'étiquette de la bouteille. Il s’approcha, hésitant, puis la prit entre ses mains. Le verre sombre, la capsule rouge profond, et surtout l’étiquette, d’une sobriété majestueuse, l’avaient figé. Il lut, presque en chuchotant, comme si chaque mot avait un poids sacré : — « Château Lafite Rothschild – Pauillac – Premier Grand Cru Classé – Millésime 2018 – 75 cl – 13 % vol. » Un sourire d’enfant émerveillé traversa soudain son visage. Ses traits, durs quelques instants plus tôt, s’adoucirent. Il leva les yeux vers la femme, la voix plus tendre : — Où as-tu déniché cette merveille ? Tu pourrais chercher nuit et jour dans ce bled, et jamais tu n’en verrais une pareille. Elle essuya ses mains sur un linge blanc, et avec une petite lueur de triomphe dans le regard, répondit : — Et pourtant… elle est là, entre tes mains. Pour Farid, je serais prête à toutes les folies. Je suis allée jusqu’à Bordeaux pour toi.
  3. Et moi, comme Tyson, si je n'avais pas mordu un adversaire, à la manière de Dracula et non de Tyson, j'aurais été champion d'Algérie de boxe.
  4. Mohamed Ali (Cassius Clay) : il a commencé la boxe à 12 ans après s’être fait voler son vélo. Il voulait « mettre une raclée » au voleur, et un policier lui a conseillé d’apprendre à boxer. Mike Tyson : enfant, il était harcelé et battu dans son quartier de Brooklyn. La boxe est devenue pour lui une façon de se protéger et d’inverser le rapport de force. Manny Pacquiao : né dans une pauvreté extrême aux Philippines, il a appris la boxe pour survivre et se défendre dans la rue avant d’en faire une carrière. Georges St-Pierre (MMA, champion de l’UFC) : il a commencé le karaté parce qu’il était victime de harcèlement à l’école. Son père l’a inscrit pour qu’il apprenne à se défendre. Fedor Emelianenko (MMA, Pride/UFC) : il a commencé le sambo et le judo dans une Russie dure, où savoir se défendre était presque une nécessité. Ronda Rousey (MMA, UFC) : avant d’être championne, elle a pratiqué le judo comme un moyen de discipline et de défense, surtout face à des environnements parfois hostiles. Bernard Hopkins : avant de devenir champion du monde de boxe, il était délinquant et s’est fait poignarder. Il a appris à boxer en prison pour se protéger. Rocky Marciano : même si son parcours est plus lié au sport qu’à la rue, il a été marqué par l’idée de s’endurcir pour ne pas être vulnérable. Roberto Durán ("Manos de Piedra") : né dans les rues du Panama, il boxait d’abord pour se défendre et gagner un peu d’argent dans des combats de rue. Julio César Chávez : issu d’une famille très pauvre au Mexique, il s’est tourné vers la boxe pour échapper à la violence de son environnement. Sonny Liston : a eu une enfance extrêmement violente, battu par son père, il a commencé la boxe en prison pour se protéger et s’imposer Anderson Silva (MMA, champion UFC) : grandit dans un quartier difficile de São Paulo. Le taekwondo et le jiu-jitsu lui servaient avant tout à se défendre dans la rue. José Aldo (MMA, champion UFC) : né dans une favela de Manaus au Brésil, souvent bagarré dans la rue, il a pris le chemin du combat pour ne plus être victime. Khabib Nurmagomedov (MMA, champion UFC) : issu du Daghestan, une région marquée par la guerre, il a grandi dans un contexte où savoir se défendre était vital. Francis Ngannou (MMA, champion UFC poids lourds) : élevé dans une extrême pauvreté au Cameroun, il a commencé la boxe pour se protéger dans un milieu rude, avant d’émigrer vers l’Europe. Teddy Riner (judo, 10x champion du monde) : même si sa trajectoire est très encadrée, il a commencé le judo enfant « pour apprendre à se défendre » et canaliser son énergie. Jean-Claude Van Damme (même si acteur ensuite, karatéka et champion) : il a commencé le karaté enfant car il se faisait intimider pour sa fragilité. enfance difficile, pauvreté, violence de rue, harcèlement scolaire… qui pousse ces futurs champions à entrer dans un dojo ou une salle de boxe.
  5. de ghoul

    Un mur implacable

    Ça commence toujours pareil : par la météo. Sujet anodin, inoffensif, qui met tout le monde d’accord. De là, une bouche ose lever les yeux, et déjà l’on saute vers l’espace, les étoiles, les mystères de l’univers. On rêve, on s’évade. Qu'importe les bétises scientifiques s'entrechoquent. Qu'importe des idées qui font rire apparaissent et c'est l'essentiel. Les voyages dans l'espace en générale sont trop court. Et aussitôt, d'autres voyages s’invitent : on traverse les océans, on fait escale à Acapulco, aux îles Hawaii, on s’émerveille de paysages lointains. Bien qu'aucun n'a visité ne serait-ce les contrées voisines. On en a entendu parler et l'imagination fait le reste. Mais inévitablement, on revient à son propre pays… qui, par contraste, semble toujours devenir le dernier des pays. Et c’est là que le terrain se complique. Car après les étoiles et les plages exotiques, vient le temps de la politique. Alors les regards s’allument, les voix se tendent, les avis s’entrechoquent. Et les salles, naguère tiède et aphone, deviennent des théâtres vibrant où chacun veut dire son mot. Mais dans le wagon point de politique, Sissi n'aime point ça et il veille aux grains.
  6. de ghoul

    Un mur implacable

    Je m’arrête un instant pour feinter mon récit. Ce wagon, qui au début n’était qu’un lieu tiède, aphone, presque étouffant, me fait penser à un forum désert sur Internet. Vide, sans âme… jusqu’à ce qu’un inconnu, ou quelqu’un de connu, y lance un sujet. Alors, comme par magie, les réponses affluent, les voix se croisent, et l’espace se met à vivre. Toutes les assemblées fonctionnent de la même manière. Dans une salle d’attente, chez le médecin ou le coiffeur, c’est pareil : le silence est roi, tout le monde s’ennuie en feuilletant des revues périmées. Et puis soudain, un homme se racle la gorge et lance une remarque banale, du genre : « Eh bien, il ne fait pas froid aujourd’hui ! » Immédiatement, il devient un héros : les conversations s’enchaînent, les têtes se tournent, les gens sourient. Le voilà promu animateur officiel de la salle d’attente.
  7. de ghoul

    Un mur implacable

    Venant de toi c'est un beaume dans le coeur. Avant de me présenter dans ce forum, j'ai remarqué certains intervenants comme toi et Répy par exemple, et comme par hasard vous êtes parmi ceux qui me soutiennent
  8. de ghoul

    Un mur implacable

    J’étais devenu la petite vedette des enfants du Pharaon. On se tutoyait désormais, et chaque fois que je butais sur un mot ou un geste, ma fille, telle une traductrice improvisée, venait à mon secours. C’est alors que je remarquai, de l’autre côté du passage, un Français chétif, un sac à dos bien serré entre ses jambes pendu. Dans mon esprit, cela ne faisait aucun doute : encore un manifestant venu pour Gaza, un compagnon de route. Mais la scène me serra le cœur. Trois jeunes Égyptiens l’encerclaient, ricanant, se moquant ouvertement de lui. Lui restait de marbre. Tellement indifférent qu’on aurait pu croire qu’il ne se rendait même pas compte qu’il était leur cible. Mais moi, je le voyais bien : cette impassibilité n’était qu’un bouclier fragile. J’ouvris mon sac, presque machinalement, mais discrètement, comme pour briser le malaise. J’en sortis une bouteille d’eau minérale, quelques dattes, un gâteau sec — fabrication maison « made in ma femme » donc forcément meilleur que ceux du commerce. D'ailleurs je lui ai demandé d'ouvrir un commerce, mais elle a refusé en prétextant que ces gâteaux seraient uniquement pour moi et ses enfants. Moi en premier bien sûr. Un petit conseil gratuit au passage : celui qui veut voyager n’a besoin que de trois choses, de l’eau, des dattes et des gâteaux secs. Avec ça, tu peux traverser l’Europe, filer jusqu’en Chine, et revenir en Europe et ton ventre restera fidèle compagnon. Je voyais bien que ce compagnon de route n’avait rien avalé depuis au moins une heure. Sous cette chaleur accablante, j’en déduisis qu’il n’avait probablement rien dans son sac pour apaiser sa soif ou calmer sa faim. Alors je soufflai à Réda qui était près de lui: — Tiens, prends ceci et donne-le à notre ami, juste à côté de toi. Réda ne se fit pas prier. Il tendit le petit sac en plastique. Un sachet noir, idéal pour conjurer le mauvais œil… et aussi pour que les enfants du Pharaon ne se ruent pas sur moi en réclamant leur part. Mais le Français avait refusé. Réda me rapporta le sac sans insister. Je pensai qu’il craignait que je tourne en dérision son français hésitant. Alors je me levai. Il fallait que ce soit moi qui lui tende ce présent, et surtout que les règles de la bienséance soient respectées. — Tu sais, pour un Arabe, refuser un cadeau, c’est comme une gifle en plein visage. Il me fixa un instant, puis soudain son visage s’adoucit. Il esquissa un sourire qui le transforma complètement : il n’était plus le voyageur chétif, mais un homme digne. Les trois jeunes Égyptiens, eux, restèrent figés. Leurs ricanements s’étaient éteints d’un coup, avalés par le silence. Ils s’entre-regardèrent, hésitants, comme pris en faute. Quand le Français murmura son « merci », sa voix résonna doucement, mais avec une clarté telle qu’elle semblait rebondir sur leurs visages pour revenir se poser sur lui comme une bénédiction. Alors je me tournai vers eux. Ma voix se fit plus grave, plus solennelle : — Les Arabes sont connus pour leur hospitalité. Mais vous, avec vos agissements envers un étranger, vous êtes en train de déshonorer toute l’Égypte. Je choisis mes mots en arabe littéraire. Cette langue résonna comme un verdict. Les trois jeunes baissèrent les yeux. Plus aucun sourire, plus de provocation. Leurs mains se crispèrent, l’une chercha à lisser un pantalon, l’autre triturait nerveusement une montre. L’un d’eux avala sa salive, un autre détourna le regard par la fenêtre. Aucun son ne sortit de leurs bouches. Ce silence-là était une réponse. Le message était passé.
  9. de ghoul

    Un mur implacable

    Merci Tyson pour ce coeur venant du coeur
  10. de ghoul

    Un mur implacable

    Je ne pouvais pas laisser passer une si belle occasion de bavarder avec un de ces énergumènes. Sans complexe, j’avais décidé d’imiter ma fille : après tout, parler égyptien doit être simple, c’est presque de l’arabe littéraire avec un accent de Nil. Je me levai, gonflé d’assurance, pour héler le vendeur de thé qui s’apprêtait à quitter notre wagon : — Ya fandeem aiize chaï ! (« Monsieur, je veux un thé. ») Le marchand n’avait compris qu’un seul mot : « thé ». Il s’approcha aussitôt, la théière sur le bras droit, le gobelet en plastique coincé dans la main gauche, prêt à servir. Puis, soudain, il se mit à piailler comme un moineau pris dans un piège. J’aurais pu comprendre un oisillon affamé, mais lui, c’était un véritable concert incompréhensible. Il fallait réagir : je n’allais pas rester planté là, bouche ouverte, à le regarder gazouiller. Alors, avec le sérieux d’un ministre, je lâchai : — Kif kif ! Catastrophe. Le vendeur se figea net, comme s’il venait de voir le fantôme de Pharaon en personne. Sa main droite resta suspendue avec la théière, sa main gauche écrasa presque le gobelet. Ses yeux devinrent ronds comme des soucoupes, son visage se pétrifia. Autour de moi, les voyageurs égyptiens, qui jusque-là bavardaient joyeusement, rentrèrent aussitôt dans leur coquille. Tous les regards s’abattirent sur moi : on aurait dit que j’avais crié « Bombe ! » en plein aéroport. Quelques secondes pesantes s’écoulèrent, puis le marchand explosa : — Ta‘eez tihaddimni walla eh ?! (« Tu veux ma perte, toi, ou quoi ?! ») J’étais figé, incompréhensif. Heureusement, ma fille bondit à mon secours, hilare : — Ici, kif veut dire drogue ! Ils ont cru que tu en demandais ! Chez nous, kif kif veut dire « pareil ». Il voulait juste dire qu’il voulait un thé sans sucre ! Le wagon entier éclata de rire. Même le marchand, après m’avoir fusillé du regard, finit par secouer la tête et servir mon thé. Moi, j’avais juste appris une chose : l’arabe, c’est comme le thé, ça change de goût d’un pays à l’autre… et parfois, ça monte à la tête !
  11. Essaye en commençant par changer ton pseudo. Cette idée a fait un malheur dans mon pays
  12. Est- ce que tu as eu des érections, en dehors des relations sexuelle. Si c'est non, tu dois absolument voir un médecin, ou un psy. Quelques fois ça se passe dans le cerveau.
  13. de ghoul

    Un mur implacable

    Une technique bien audacieuse des marchands ambulants attira mon attention. Sans demander la permission, ils lançaient à la volée leurs marchandises sur les sièges vides, parfois même sur les genoux des passagers distraits. Une bouteille d’eau ici, un sachet de cacahuètes là, un pain baladi chaud déposé comme une offrande improvisée. Ils donnaient l’impression de vouloir forcer la main aux voyageurs, comme si l’achat était déjà conclu par la simple présence de l’objet. Puis, imperturbables, ils revenaient sur leurs pas, ramassant d’une main l’argent que les clients résignés ou amusés leur tendaient, et de l’autre récupérant ce qui n’avait pas trouvé preneur. Le tout avec une rapidité et une assurance déconcertantes, comme s’il s’agissait d’un ballet parfaitement rodé. Je ne savais pas s’il fallait admirer leur audace ou me méfier de leur ruse. En tout cas, personne ne semblait véritablement choqué ; certains passagers souriaient même de cette mise en scène, comme si tout cela faisait partie du voyage autant que le bruit du train et l’odeur des falafels fumants.
  14. de ghoul

    Un mur implacable

    Quelques minutes plus tard, comme par enchantement, des marchands ambulants surgirent dans notre wagon. Personne ne les avait vus entrer, et pourtant ils étaient là, alignés comme s’ils avaient toujours fait partie du décor. Certains portaient des plateaux instables remplis de verres de thé brûlants — qu’ils servaient en plein cahot comme si le train glissait sur du velours. D’autres brandissaient des sacs de cacahuètes, de fèves bouillies qui fumaient encore, ou des falafels croustillants dont l’odeur envahissait nos narines. L’un proposait du pain baladi chaud, un autre des pâtisseries dégoulinantes de miel, et même un vieux à la moustache grise tirait d’on ne sait où des bouteilles de soda glacé. Le vacarme fut immédiat : « Chai ! Qahwa ! Ful ! Tamiyya ! » criaient-ils, couvrant presque le grondement du train. Les passagers riaient, négociaient, tendaient leurs mains pleines de pièces. Le wagon n’était plus un wagon : c’était devenu un marché roulant, une foire bondée posée sur des rails. Moi, je restai interdit. Comment ces énergumènes avaient-ils réussi à grimper dans un train lancé à pleine allure ? Par les fenêtres ? En bondissant du talus comme des athlètes olympiques ? Ou peut-être qu’ils habitaient là, cachés sous les sièges, attendant patiemment que la faim des voyageurs les réveille…
  15. Et l'Algérie et presque tout les pays africains, en Amérique latine...j'ai fais de la boxe, non parce que ce sport me plaît, mais uniquement pour me défendre. Le sport que j'aime est le foot. Les bagarres chez nous étaient presque quotidien.
  16. Peut-être en France. Dans des quartiers chauds les gens font du sport pour se défendre. Et il en existe des champions du monde en boxe ou autres. Je parle des sports de combat et non le tennis ou autre
  17. de ghoul

    Dracula, Luc Besson

    Comme personne ne t'oblige à être si odieuse.
  18. Un jour il découvrira que la vraie urgence, c’est quand il n’y a plus de chocolat dans le frigo… et là, même le 911 ne pourra rien faire. »
  19. J’ai senti moi aussi ce frisson, comme une brise qui traverse les murs de glace. Le monde n’est pas immobile : il respire, parfois en apnée, parfois en tempête. Le gel n’est qu’un manteau, pas une fin. Sous la croûte, la sève circule encore. Et si nous percevons le dégel, c’est peut-être que le printemps nous guette déjà, prêt à fissurer nos certitudes figées.
  20. de ghoul

    Dracula, Luc Besson

    Je me suis toujours demandé, sur le goût des personnes qui vont voir des films qui font peur, qui stressent ...comme Dracula, les films d’horreur, de monstres ou de vampires, bref ceux qui font stresser, frissonner et sursauter. Pourquoi tant de gens aiment ça ? C’est un vrai paradoxe : aller volontairement se faire peur.
  21. La plus part des gens font du sport de combat pour se défendre, femme ou hommes.
  22. Quand un homme n'aime pas son enfant, il lui mène une vie de misère. Il le rabaisse devant les gend quelques fois, le frappe d'autres fois, lui répète qu'il est un bon à rien. Il est tout derrière lui. Et là l'enfant ne pourrait que haïr son père qui devient un géniteur non un paternel.
  23. Je connais Marine et Brigitte. La première est restée mignonne quand elle sourit, malgré un caractère de fer — un vrai Kinder Surprise : jolie à l’extérieur, blindée à l’intérieur. Quant à l’autre, je me demande si le président a été ensorcelé par cette femme… ou alors qu’elle détient un dossier secret dans son livret de famille. Il faut dire qu’entre elle et la beauté, c’est un peu comme entre le TGV et un vélo : ils ne roulent jamais sur la même voie ! Et quand Macron la prend par la main, on dirait deux écoliers qui vont en sortie scolaire, tout sourire… enfin presque, puisque le sourire de la dame ressemble plutôt à une grimace. Franchement, Macron ! Avec toutes les Françaises que tu avais devant toi, tu aurais pu mieux choisir. Si j’étais Français, j’aurais déposé plainte auprès de la République pour mauvais goût manifeste ! »
  24. Le lion et le vieux renard Un lion, devenu vieux et faible, ne pouvait plus chasser. Alors il fit semblant d’être malade et resta couché dans sa caverne. Chaque animal qui venait lui rendre visite, croyant lui montrer respect, ne ressortait jamais… dévoré par le lion. Un vieux renard, rusé, vint lui aussi à la caverne. Mais il resta à l’extérieur. Le lion, feignant la voix tremblante, lui dit : — Pourquoi n’entres-tu pas, ô renard, pour me saluer comme les autres ? Le renard répondit : — Parce que je vois bien les traces qui entrent dans ta tanière… mais aucune qui en sort ! Proverbe resté dans la mémoire arabe : > "Regarde les traces avant de suivre les pas." (Ne te laisse pas tromper par les apparences, observe les conséquences des actes.) Le vieillard et le palmier Un vieil homme planta un palmier-dattier. Un jeune passa par là et se moqua : — Vieillard, tu es fou ! Le dattier met cinquante ans à donner ses fruits. Penses-tu vivre assez pour en manger ? Le vieil homme répondit calmement : — Ceux qui ont mangé avant nous, ont cueilli les fruits de ce que d’autres avaient planté. De même, je plante pour que ceux qui viendront après moi en profitent. Proverbe né de ce conte : > "On récolte ce que d’autres ont semé, et d’autres récolteront ce que nous semons."
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