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Tout ce qui a été posté par Marcuse
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La 41e édition des Victoires de la musique a sacré Theodora, grande gagnante d’une soirée placée sous le signe de la musique urbaine et du « girl power ». Entre performances engagées et diversité des styles, la cérémonie a célébré une scène française en pleine mutation. La « Boss Lady » au sommet de la gloire Mais c'est Theodora qui a incontestablement marqué cette soirée. Dès son entrée sur scène, elle a électrisé l’auditoire avec ses titres « Des mythos » et « Fashion Designa », mêlant énergie urbaine, influences afro-caribéennes et attitude affirmée de « Boss Lady ». Nommée dans cinq catégories, son talent a été salué à quatre reprises : Victoire de la Création audiovisuelle pour le clip « Fashion Designa », réalisé par Melchior Leroux, Victoire de la Révélation scène de l'année, Victoire du Meilleur album de l’année pour Mega BBL et enfin, le prestigieux prix de la Révélation féminine de l'année. Dans un discours vibrant, la chanteuse franco-congolaise a tenu à remercier les artistes qui ont ouvert la voie à une nouvelle diversité musicale comme Aya Nakamura ou Tiakola. « C’est grâce à eux que mon projet aux sonorités afro-caribéennes a été compris », a-t-elle lancé à l'auditoire. https://www.rfi.fr/fr/musique/20260214-victoires-de-la-musique-theodora-nouvelle-icone-féminine-de-la-musique-urbaine KONGOLESE SOUS BBL (FT. JEEZ SUAVE) https://www.youtube.com/watch?v=d2tnwgcBfoA DES MYTHOS https://www.youtube.com/watch?v=zhgFR2L2reE FASHION DESIGNA https://www.youtube.com/watch?v=HfXmXQ9nxWY
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"On a dévitalisé de plus en plus les juridictions normales au profit des procédures administratives. De plus en plus de délits, de crimes, voire de simples infractions vont être traitées directement par la police. Et ce régime là, c'est le régime du camp de concentration. Toute la politique nazie d'oppression et de massacre est une politique de fermeture de l'espérance pour les populations qui en sont victimes. Dans le sillage de Mussolini, des mouvements vont se créer un petit peu partout. C'est celui qui a gagné avant tout le monde."
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THEODORA - KONGOLESE SOUS BBL (FT. JEEZ SUAVE)
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Il n’a fallu que trois ans à Rodolphe Saadé pour devenir un poids lourd des médias français. En 2022, le milliardaire marseillais rachète La Provence. En 2023, il s’offre La Tribune. Puis il met la main sur BFMTV et RMC, avant de racheter Brut. Mais que compte-t-il faire de ce nouveau pouvoir ? Si l'information de L'Express est exacte, elle a de quoi troubler. Selon l'hebdomadaire, Rodolphe Saadé aurait proposé, cet été, un million d'euros par an à Pascal Praud pour le faire venir sur BFMTV et RMC, deux chaînes dont le milliardaire marseillais est désormais propriétaire. Proche de Vincent Bolloré, l’animateur aurait refusé l’offre. Le groupe BFM a, bien sûr, démenti ces informations. Dans la même veine, plusieurs sources internes au groupe BFM affirment que Léa Salamé aurait reçu, avant qu’elle ne reprenne le 20 heures de France 2, une proposition à 1,5 million d’euros par an, assortis d'un contrat de coproduction. Le contraste est frappant entre deux figures médiatiques aux profils opposés. Mais dans la course à l'audience, l’argent générée par cette dernière n’a, semble-t-il, pas d'odeur. Sans dresser ici la liste exhaustive de ces « médiardaires », on notera qu'avec Vincent Bolloré, Martin Bouygues, Bernard Arnault et Rodolphe Saadé, quatre grandes fortunes contrôlent désormais trois des quatre chaînes d'information en continu (CNews, LCI et BFMTV), la quasi-totalité de la presse économique (Les Échos, Investir, Challenges, La Tribune et Capital), et toute l’information dominicale (Le JDD, La Tribune Dimanche, Le Parisien week-end). (...) Le storytelling de l’héritage familial https://www.blast-info.fr/articles/2026/rodolphe-saade-un-empire-mediatique-ami-du-pouvoir-ng0EBaSBTp63YPJA05c8Hw Une question s'impose : en démocratie, les média appartiennent-ils aux milliardaires?
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L’actrice s’est émue, dans une lettre adressée à Delphine Horvilleur, que la rabbin ait relayé une vidéo la comparant à l’antisémite Dieudonné, participant ainsi à la cabale contre ses prises de position en faveur du peuple palestinien. On savait Blanche Gardin en pause, épuisée par l’atrophie du débat public depuis les massacres du 7 octobre et leurs conséquences terribles, comme elle s’en est expliquée à Télérama. Mais c’est la goutte de trop. L’actrice a décidé de prendre la plume pour contrer les imputations d’antisémitisme qui la frappent depuis un sketch, avec l’humoriste Aymeric Lompret, qui tournait en dérision celles et ceux qui manient l’accusation gravissime dès qu’est condamnée la politique israélienne dans les territoires palestiniens occupés. (...) « L’antisémitisme me dégoûte et m’effraie » « J’ai fait un sketch pour pointer du doigt qu’on m’avait, comme tant d’autres, accusé d’antisémitisme en raison du fait que je postais des appels à manifester pour le cessez-le-feu sur la population palestinienne de Gaza. En creux dans ce sketch, il y avait également l’idée que faire passer la critique des agissements du gouvernement israélien pour de l’antisémitisme, en dehors d’être profondément malhonnête, vidait de son sens le mot même d’antisémitisme », poursuit-elle en revendiquant le style « pavé dans la mare » qui l’a fait connaître. https://www.humanite.fr/culture-et-savoir/blanche-gardin/blanche-gardin-vent-debout-contre-les-accusations-dantisemitisme-de-delphine-horvilleur
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La négociation interprofessionnelle sur l’assurance-chômage doit permettre de réaliser 400 millions d’euros d’économies, selon l’objectif fixé par le ministre du travail. Le patronat voudrait y discuter du durcissement des conditions d’indemnisation après une rupture conventionnelle. Un dispositif qu’il a pourtant revendiqué à l’origine. À en croire Mme Laurence Parisot, alors présidente du Mouvement des entreprises de France (Medef), ça devait être comme « un divorce par consentement mutuel » (Les Échos, 12 avril 2006). Depuis que le gouvernement de M. François Fillon a fait droit à la revendication patronale en 2008, employeur et salarié peuvent conclure une rupture conventionnelle : sans motif de séparation, elle ouvre droit à une indemnité conventionnelle, donc, d’un montant égal ou supérieur à celle applicable en cas de licenciement, puis à l’assurance-chômage. Un formulaire permet à l’administration de prendre acte du libre consentement des parties. Dès 2012, un million de ruptures avaient été paraphées depuis l’ouverture du dispositif. Un succès jamais démenti : pour la seule année 2024, le ministère du travail en a recensé 515 000. Les trois quarts des salariés qui les signent demandent à bénéficier ensuite de l’assurance-chômage. Au cours du même exercice, cela a représenté un coût total de 9,2 milliards, soit 25 % des allocations versées par l’Unedic. Dans un rapport rendu fin octobre — qui n’a pas été publié —, cet organisme paritaire chargé de l’indemnisation des demandeurs d’emploi s’inquiète de l’augmentation du nombre de ruptures (17 % depuis 2019) et esquisse des pistes d’économies. L’une d’entre elles consisterait à rallonger le délai de carence au terme duquel les signataires d’une convention de rupture perçoivent le chômage (une durée qui est fonction du montant des indemnités supralégales). Le dispositif fait en effet désormais l’objet de critiques au sein de la classe dirigeante. En 2023, le gouvernement avait augmenté le prélèvement social sur les chèques de départ de 20 % à 30 %. La loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2025 rehausse la contribution patronale applicable à ces indemnités de 30 % à 40 % https://www.monde-diplomatique.fr/2026/02/MEYNAUD/69270
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Lors des négociations annuelles obligatoires, les patrons ont de plus en plus tendance à refuser les hausses générales de salaires, préférant opter pour des augmentations individuelles qui fracturent les collectifs de travail. En face, la colère sociale gagne du terrain. Les piquets de grève se multiplient aux quatre coins de l’Hexagone depuis la fin de l’année 2025. À Clermont-Ferrand, les salariés de Michelin ont déclenché une grève illimitée face au « 0 % » proposé par la direction. Chez KFC, après quatre ans sans la moindre augmentation salariale, des débrayages massifs se sont mis en place. Partout, les intersyndicales s’organisent : Crédit agricole, Veolia, Thales, etc. À l’origine de cette montée de tension, les négociations annuelles obligatoires (NAO), ouvertes depuis septembre 2025. Le Centre études et data du Groupe Alpha a analysé les accords déjà conclus pour 2026 et disponibles début janvier sur la base Légifrance. Sur 1 285 accords salariaux, 800 ont été jugés « exploitables », couvrant environ 430 000 salariés d’entreprises de toutes tailles et de tous secteurs. 44 % des entreprises ne prévoient aucune augmentation du salaire de base https://www.humanite.fr/social-et-economie/austerite/negociations-annuelles-obligatoires-plus-de-discussions-moins-daugmentations
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Quand on parle de cinéma français, certains aiment dire que c’est un cinéma populaire, engagé, proche du réel. Mais derrière cette image, on peut se demander depuis quel regard ces histoires sont-elles racontées ? Dans Bourgeois Gaze, la domination de classe au cinéma, Rob Grams analyse la manière dont le cinéma français est structuré par un regard bourgeois…un regard socialement dominant, qui se présente comme neutre et universel, mais qui façonne en profondeur la manière dont les classes populaires sont montrées, racontées, parfois caricaturées, souvent invisibilisées. Dans ce nouveau numéro d’OSAP on va essayer de comprendre quel est ce regard bourgeois, ce bourgeois gaze ?
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Notre carte interactive permet de découvrir si votre commune respecte la loi SRU et, dans le cas contraire, combien elle préfère payer pour contourner cette obligation légale. Le 13 décembre 2000, l’article 55 de la loi Solidarité et renouvellement urbain (SRU) prévoyait qu’à horizon 2025, toutes les communes concernées devaient atteindre un certain taux de logement social. L’objectif : faciliter l’accès à un habitat pour les plus précaires et éviter de créer des ghettos de privilégiés. Vingt-cinq ans plus tard, le compte-à-rebours est terminé. Et force est constater que de très nombreuses villes font sécession, préférant voir leurs ressources fiscales être ponctionnées par l’État plutôt que respecter l’obligation légale de mixité. Aujourd’hui, plus de 2 000 communes sont éligibles à la loi SRU, mais moins de la moitié d’entre elles ont atteint l’objectif dans les temps. Pour palier cet échec, les pouvoirs publics ont prolongé la loi en la nommant dorénavant loi 3DS. Dans cette carte interactive, vous retrouvez l’ensemble des communes métropolitaines devant respecter la loi SRU. Celles ayant atteint le taux légal sont représentées en vert. Les autres – celles dont l’État prélève les ressources fiscales en guise de sanction –, sont en orange et rouge. (...) En regardant cette carte, on s’aperçoit que l’essentiel des communes de la Côte d’Azur font figure de très mauvaises élèves, avec des prélèvements sur ressources pouvant dépasser le million d’euros. Mais certaines préfèrent payer plutôt qu’accueillir plus de mixité. https://www.politis.fr/articles/2026/02/municipales-decouvrez-si-votre-commune-respecte-les-quotas-de-logements-sociaux/
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Montmartre (Louise Michel)
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Minerai noir (1956) Quand la sueur de l'Indien se trouva brusquement tarie par le soleil Quand la frénésie de l'or draina au marché la dernière goutte de sang indien De sorte qu'il ne resta plus un seul Indien aux alentours des mines d'or On se tourna vers le fleuve musculaire de l'Afrique Pour assurer la relève du désespoir Alors commença la ruée vers l'inépuisable Trésorerie de la chair noire Alors commença la bousculade échevelée Vers le rayonnant midi du corps noir Et toute la terre retentit du vacarme des pioches Dans l'épaisseur du minerai noir Et tout juste si des chimistes ne pensèrent Au moyen d'obtenir quelque alliage précieux Avec le métal noir tout juste si des dames ne Rêvèrent d'une batterie de cuisine En nègre du Sénégal d'un service à thé En massif négrillon des Antilles Tout juste si quelque curé Ne promit à sa paroisse Une cloche coulée dans la sonorité du sang noir Ou encore si un brave Père Noël ne songea Pour sa visite annuelle A des petits soldats de plomb noir Ou si quelque vaillant capitaine Ne tailla son épée dans l'ébène minéral Toute la terre retentit de la secousse des foreuses Dans les entrailles de ma race Dans le gisement musculaire de l'homme noir Voilà de nombreux siècles que dure l'extraction Des merveilles de cette race O couches métalliques de mon peuple Minerai inépuisable de rosée humaine Combien de pirates ont exploré de leurs armes Les profondeurs obscures de ta chair Combien de flibustiers se sont frayé leur chemin A travers la riche végétation des clartés de ton corps Jonchant tes années de tiges mortes Et de flaques de larmes Peuple dévalisé peuple de fond en comble retourné Comme une terre en labours Peuple défriché pour l'enrichissement Des grandes foires du monde Mûris ton grisou dans le secret de ta nuit corporelle Nul n'osera plus couler des canons et des pièces d'or Dans le noir métal de ta colère en crues. René Depestre (1926- )
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Les salaires réels, en tenant compte de l’inflation, baissent en France depuis 2020. Et les récentes négociations en entreprise ne permettent pas d’inverser la tendance. Pendant ce temps, l’État laisse la main au patronat. Explications. Le 22 janvier, cinq syndicats du Crédit agricole ont appelé les 78 000 salariés de la banque à des débrayages dans leurs agences régionales. « Une grève inédite », dans ce secteur peu habitué aux conflits sociaux, souligne Corinne Ferreira, secrétaire générale de la fédération CGT du personnel des banques et assurances. En cause : une proposition d’augmentation générale des salaires de seulement 0,44 %, jugée « dérisoire » dans un groupe dont le résultat net approche les 3,2 milliards d’euros pour les trois premiers trimestres de 2025. Côté employés, l’augmentation « ne permet même pas de couvrir l’inflation », poursuit la syndicaliste. L’inflation, soit l’augmentation des prix, s’est établie à +0,9 % en 2025 et +2 % en 2024. Elle avait atteint 5 % en 2022 et 2023, dans le sillage de la crise du Covid-19. Or, les augmentations de salaire n’ont pas suivi. Les salaires réels, en tenant compte de l’inflation, ont donc baissé. Cela risque de continuer cette année, en dépit des mobilisations des salariés. Jeu de dupes du patronat (...) https://basta.media/es-salaires-baissent-en-france-pour-la-premiere-fois-en-30-ans-mais-ce-n-est-pas-une-fatalite
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Aux États-Unis, les musiciens vent debout contre ICE et Trump
Marcuse a posté un sujet dans International
La semaine dernière, le racisme de Trump a gravi de nouveaux sommets. D’abord, il y a eu l’épisode à peine croyable des caricatures du couple Obama en singes, que le président a relayées sur son réseau social. Après quoi, il s’est répandu en critiques acerbes sur Bad Bunny, qu’il honnit, pour au moins deux raisons concomitantes : d’une part, l’artiste le plus écouté au monde en 2025 est depuis le début de sa carrière un de ses opposants notoires ; d’autre part, le Super Bowl a osé inviter le natif de Porto Rico à se produire à la mi-temps du match qui s’est déroulé le dimanche 8 février. Résultat : le président a décidé d’intensifier la guerre qu’il mène contre tout ce qui ne lui est pas servilement soumis, à commencer par la culture — un domaine où les réactions prennent de l’ampleur en gagnant enfin largement le champ musical. De la chanson de Bruce Springsteen reflétant des décennies de musique protestataire au Super Bowl en passant par l’édition 2026 des Grammy Awards, retour sur deux semaines d’âpres luttes et de glorieuses batailles. https://www.blast-info.fr/articles/2026/aux-etats-unis-les-musiciens-vent-debout-contre-ice-et-trump-ZbbqeSIgT5K-QKKG7th0-w -
Un plan nataliste qui ne concentre ses efforts que sur la fertilité, comme si la baisse des naissances en France n’était pas aussi dû aux conditions de vie des familles. Une vision biologique de la naissance, qui lui permet de ne pas remettre en question le manque de politiques familiales alors qu’un enfant sur cinq vit sous le seuil de pauvreté.
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Deux humoristes géniaux, le premier proactif et indépendant, la seconde avec la mentalité d'une boxeuse... On parle blagues, politique, richesse du temps, breakdance et canards avec Haroun et Salima, régalez-vous
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The Quiet Girl de Colm Bairéad (Irlande, 2022) Dans la campagne irlandaise, au début des années 1980, une fillette effacée passe l’été chez un couple de parents éloignés qui lui offrent l’affection dont elle a toujours manqué... En gaélique, le portrait, d’une délicatesse bouleversante, d’une enfant en mal d’amour, magistralement incarnée par la jeune Catherine Clinch.
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Les Escrocs du langage #1 : le mot "réforme"
Marcuse a répondu à un(e) sujet de Marcuse dans Langue française
Les escrocs du langage #2 suite : "Réforme" : 1945 - 1952 -
THEODORA - KONGOLESE SOUS BBL (FT. JEEZ SUAVE)
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Suzane - Je t'accuse
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Fellag
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Sentimental bourreau - Boby Lapointe Il était une fois Un tout petit bourreau Pas plus grand que trois noix Et pas beaucoup plus gros Des hautes et basses oeuvres Etait exécuteur Et pour les basses oeuvres Etait à la hauteur N'avait jamais de trêve Et jamais de repos Et en place de grève Il faisait son boulot Pourtant couper des têtes, Disait-il, ça m'embête C'est un truc idiot Ça salit mon billot. Pour nourrir ma vieille mère Je saigne ou Paul ou Pierre D'un geste un peu brutal Mais sans penser à mal ! Sentimental bourreau Aïe, aïe, aïe,... aïe, aïe, aïe,... Un soir de sa fenêtre La femme du fossoyeur Héla l'homme de tête Et lui ouvrit son coeur Depuis longtemps sevrée De transports amoureux A vous veux me livrer Ô bourreau vigoureux ! Je vous lance une corde Du haut de mon balcon Grimpez-y, c'est un ordre Allons, exécution ! (Refrain) A partager sa couche La belle l'invita En quelques coups de hache Il la lui débita L'époux au bruit du bris Survint un peu inquiet Il partagea l'mari Pour garder sa moitié Comme la dame inquiète Suggérait : "Taillons-nous " Il lui coupa la tête Et se trancha le cou (Refrain) Prince prenez grand soin De la doulce Isabeau Qu'elle n'ait oncques besoin D'un petit bourreau beau.
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L'I.A. que je suis s'est déjà exprimée sur le sujet. Enfin "on dirait"...
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C’est en s’inspirant de sa propre vie, celle d’un trimardeur devenu écrivain à succès, que Jack London a composé son roman « Martin Eden » (1909). Trop souvent associé à l’aventure, aux grands espaces et à la vie sauvage, l’écrivain y manifeste un sens aigu du social. Il décrit le phénomène de la migration de classe avec une acuité et une profondeur que les sociologues auraient tort de dédaigner. C’est à bord du Snark, le voilier qu’il a fait construire à grands frais, que, de l’été 1907 à février 1908, Jack London (1876-1916), devenu riche et célèbre, écrit Martin Eden entre Honolulu et Papeete. Le livre — qui retrace l’ascension sociale improbable d’un jeune marin californien — est généralement perçu comme une autobiographie romancée. En dépit de différences significatives dans leurs trajectoires, London et Martin Eden passent en quelques années de positions économiquement et culturellement dominées dans l’espace social à des positions dominantes : celles d’écrivains riches et consacrés. Francis Lacassin décrit la biographie de London, comme l’« éclatante réussite d’un fils du peuple », et Chantal Jaquet voit dans Martin Eden l’« illustration parfaite » d’une « métamorphose » corporelle et culturelle qui fait d’un individu « le contraire de ce qu’il était ». Aujourd’hui, Martin Eden et London figurent, en effet, dans le répertoire des figures idéal-typiques de « transfuges de classe » : Annie Ernaux, Didier Éribon, Édouard Louis, etc. https://www.monde-diplomatique.fr/2026/02/MAUGER/69284
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une députée très active dans la loi de suppression de l'ISF
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Sept ans après une intervention controversée de CRS filmée dans un fast-food parisien lors de l’Acte III des Gilets jaunes, neuf policiers comparaissent ce lundi 9 février pour « violences volontaires aggravées ». Au-delà des responsabilités individuelles, le procès devrait également permettre d’examiner les dysfonctionnements structurels qui auraient contribué aux violences ce jour-là. D’après l’enquête menée par l’IGPN, la scène ne dure pas plus de trois minutes. Alors que le « troisième Acte » des Gilets jaunes touche à sa fin, le 1er décembre 2018, treize CRS interviennent pour déloger un groupe de manifestants réfugiés dans le Burger King de l’avenue de Wagram, à Paris. Réfugiés pour se protéger des nuages de gaz lacrymogènes, ils sont identifiés par les policiers comme des voleurs et des casseurs. Captée par les caméras de surveillance du fast-food, l’intervention s’accompagne d’un déluge de coups de matraques et autres actes de violence non-réglementaires faisant au moins dix victimes. Parmi elles, Manon R. et Maxime R., un couple violemment frappé au sol, ainsi que Nathan A., qui aurait reçu, d’après le dossier d’instruction, « 27 coups de matraque portés par six fonctionnaires de police différents ». Ce lundi 9 février doit s’ouvrir le procès des neuf membres de la CRS 43 mis en cause dans cette affaire. Jugés par la chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Paris pour violences volontaires aggravées, certains encourent jusqu’à sept ans d’emprisonnement et 100 000 euros d’amende. Les policiers contestent les faits qui leur sont reprochés. Un tournant dans la guerre des images https://www.humanite.fr/societe/gilets-jaunes/un-tournant-dans-la-mobilisation-des-gilets-jaunes-neuf-crs-juges-pour-les-violences-policieres-du-burger-king-de-wagram-en-2018
