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Sweet trouble

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Tout ce qui a été posté par Sweet trouble

  1. Se prétendre original ne suffit pas à le démontrer, pas plus que qualifier les autres de clones ne constitue un argument. L’originalité n’est pas une preuve de pertinence. Quant au droit de chacun de s’exprimer, personne ne le conteste. Mais avoir le droit de donner son avis ne signifie pas que celui-ci soit exempt de critiques, ni que toutes les opinions se valent.
  2. Il est très facile de juger les opinions des autres depuis une situation que nous n'avons pas vécue, avec des informations et une sécurité dont ils ne disposent pas nécessairement. Peut-on en vouloir à un Allemand des années 1930 d'avoir cru au rêve hitlérien ? À un Parisien de la fin du XVIIIe siècle d'avoir soutenu les jacobins ? Je ne vais même pas relever la sortie sur le peuple palestinien, tant elle est débile et erronée. Je pense que tout le monde ici a compris depuis longtemps que ChristianB était loin d’être le couteau le plus aiguisé du tiroir.
  3. RSA et allocations familiales, C2S non, je ne l’ai pas encore puisque je n’ai pas encore la Sécurité sociale. Apparemment, c’est après trois mois dans le cas d’un retour en France. En plus, je me suis blessé au pied quelques jours après mon arrivée. Vu que la douleur dure et que j’ai des difficultés à marcher, je me demande si je n’ai pas une fracture. J’ai contacté la PASS, qui m’a donné rendez-vous à la fin du mois. Mais bon, si c’est vraiment cassé, je ne suis pas sûr qu’on puisse y faire grand-chose plus d’un mois après. Ce qui m’ennuie le plus, c’est que sans cette blessure, je serais peut-être déjà en train de travailler, car j’ai un cousin qui m’avait dit pouvoir me faire entrer dans un supermarché. Mais là, dans mon état, je me vois mal faire une journée debout. Heureusement qu’on me prête une voiture pour faire mes démarches et aller aux Restos du Cœur. Malgré tout, je me sens quand même bien. On découvre plein de nouvelles choses et surtout, mes deux plus petits, qui étaient tout le temps malades, n’ont rien eu depuis notre arrivée. Je soupçonne la qualité de l’eau et de la nourriture.
  4. Je suis en plein dedans actuellement : aucun revenu pour le moment, hébergé gracieusement par l’un des seuls membres de ma famille qu’il me reste en France. Heureusement que les Restos du Cœur sont là pour nous aider à nous nourrir, ma femme, quatre de nos enfants et moi. Merci à eux.
  5. Ben, l'article du CNRS, ce qu'il démontre surtout, ce sont des réactions physiologiques. Il n'y a rien de surprenant à ce que tu ressentes plus d'excitation en sachant que le special move que tu vas sortir fait apparaître à l'écran une pinte de sang. Après, un agité ou un caractériel peut aussi piquer une crise en perdant à Super Mario. Un individu ayant déjà des penchants violents peut naturellement être davantage attiré par les jeux vidéo violents. Mais cela ne permet pas, à lui seul, d'affirmer que ces jeux sont ce qui l'a rendu violent ou que ce soit l'élément déclencheur. Une corrélation entre la consommation de jeux violents et l'agressivité ne suffit pas à établir un lien de causalité.
  6. Où ai-je affirmé que cela n'avait aucune incidence ? Ce que je conteste, c'est que ce soit, comme tu le dis, le ''déclencheur'' du passage à l'acte, car rien ne prouve qu'un enfant ayant eu des comportements aussi malsains que ce dernier ne serait pas passé à l'acte s'il s'était contenté de jeux adaptés à son âge. Quand bien même ce serait le cas, est-ce que cela prouverait que les jeux vidéo violents poussent les adultes à la violence ? Ce qui serait bien aussi, c'est de sortir de la réduction simpliste ''jeux vidéo = enfants'': il y a toutes sortes de jeux, certains sont adaptés aux enfants, d'autres aux adultes, et d'autres encore aux deux.
  7. Carrément pas, ce n'est pas un sheriff du Far West qui applique la loi comme il veut et à la tête du client.
  8. l'existence de restrictions d'âge ne prouve rien non plus : on peut déconseiller un contenu à un enfant parce qu'il est choquant, anxiogène, sexuel, violent ou simplement inadapté à son âge, sans prétendre qu'il va devenir violent en le regardant. On est quand même bien loin d'un copy paste. Je t'accorde qu'elle en reprend certains éléments, mais Fox 13 s'interroge plutôt que d'affirmer : Et puis surtout, pourquoi omettre tout le reste ? Jouer à un jeu vidéo inapproprié pour son âge, ce n'est pas bien, mais personne ne pourra faire croire que c'est plus inquiétant que de commettre un acte de cruauté envers un animal ou un autre enfant. De la même manière, est-ce plus inquiétant qu'un enfant de 9 ans joue à un jeu vidéo auquel il ne devrait pas jouer, ou qu'il ait accès à un Glock et à un Tomahawk ?
  9. Sauf qu’un policier n’est pas n’importe qui : il doit accomplir sa mission en toute impartialité et accorder la même attention et le même respect à chacun, sans discrimination. Quand, par exemple, j’entends ''il y a une vieille qui a percuté un bougnoul'' et que la réponse est ''oh génial'', je n’ai pas beaucoup de doutes sur la différence de traitement et de considération que ce genre d’ordure pourrait avoir envers un éventuel requérant ou suspect en fonction de son ethnie.
  10. Les médias américains se gardent bien de faire un tel raccourci et ont au moins l’honnêteté de rapporter les témoignages de l’entourage sur le comportement déjà inquiétant de cet enfant avant les faits : incendies volontaires, épisode au cours duquel un chien aurait été poignardé, ou encore agression par étranglement d’une camarade. Mais c’est évidemment beaucoup moins pratique pour construire le récit simpliste du ''jeu vidéo violent qui rend meurtrier''. https://www.fox13now.com/news/crime/frantic-911-call-details-moments-after-9-year-old-allegedly-shot-father? Si l’on veut démontrer la causalité des jeux vidéo dans les passages à l’acte, il faut aller plus loin que ''il jouait à des jeux violents et il a été violent''. Il faut montrer que cette exposition augmente réellement le risque, indépendamment d’autres facteurs comme l’environnement familial, la personnalité, les troubles comportementaux ou les antécédents de violence.
  11. Ce que cela démontre surtout, c’est que les jeux vidéo violents provoquent une excitation physiologique, ce qui n’est pas la même chose qu’adopter un comportement violent. Un film d’horreur peut très bien provoquer une augmentation du rythme cardiaque et une forte activation émotionnelle sans pour autant rendre quelqu’un plus agressif. L’exemple de Mortal Kombat avec l’option ''sang''est clairement limité : une augmentation de la pression sanguine signifie que le joueur est davantage stimulé ou excité, pas qu’il est plus disposé à agresser quelqu’un. L’article parle également beaucoup des enfants, alors il serait quand même temps d’admettre que, comme pour les films ou la littérature, certains jeux vidéo sont réservés aux adultes. Concernant la méta-analyse portant sur 130 000 participants, en 2020, l'American Psychological Association à finalement adopté une résolution actualisée indiquant qu'il n'existait pas suffisamment de preuves scientifiques pour établir un lien causal entre jeux vidéo violents et comportements violents. https://www.apa.org/news/press/releases/2020/03/violent-video-games-behavior?trk=public_post_comment-text&utm
  12. Avant même de discuter du fond historique, il faudrait déjà réussir à écrire ce ''résumé'' correctement. Vu le niveau de français, je trouve déjà particulièrement audacieux de vouloir présenter cela comme un "résumé pour les plus jeunes" : absence quasi totale de ponctuation et phrases construites comme une succession de messages SMS, ça pique les yeux. Sur le fond, c'est exactement la même chose : énormément d'affirmations péremptoires, de généralisations et d'exagérations ("tactiques habituelles des Arabes", "tout le monde se p*sse dessus", "les plus combattants se font exterminer", "s'enfuient en slip"), mais très peu de précision historique. Sans compter les anachronismes : "la France" au lieu du royaume des Francs, "les Arabes" pour désigner une armée beaucoup plus diverse, "chez eux en Afrique" alors qu'il s'agissait principalement de la péninsule Ibérique. Je suis sûr qu'avec un verre de plus dans le nez, il les aurait même qualifiés de "rebeus" repartant dans leur cité. Bref, même en mettant complètement de côté la sensibilité politique du propos, ce texte est surtout un condensé de caricatures historiques écrit dans un français approximatif. Pour donner des leçons d'histoire, commencer par maîtriser les accords, les majuscules, la ponctuation et les expressions françaises ne serait déjà pas un mauvais début.
  13. Je trouve complètement idiot de tenter de justifier cette proposition en évoquant des pays où elles sont obligées de le porter : ces femmes ne combattent pas le droit de porter un voile, mais l’obligation de s’en vêtir. Comment peut-on essayer de faire croire que l’obligation de l’enlever pourrait rejoindre les revendications de personnes qui refusent elles aussi que leur tenue leur soit imposée par l’État ? Concernant un éventuel référendum sur la question, ce serait le meilleur moyen pour que les Français se déchirent entre eux. Je n’ose même pas imaginer le climat délétère que cela instaurerait. Je me demande même s’il ne faudrait pas mettre des flics et des vigiles aux abords des bureaux de vote. C’est plus ''clivage national'' que rassemblement, là.
  14. Il faut quand même relativiser : ce ne sont pas des maisons structurellement en paille. La paille sert simplement d’isolant et de matériau de remplissage. Bien compactée et recouverte d’enduits, elle n’est pas forcément plus inflammable et ne rend pas intrinsèquement la maison moins solide qu’une construction traditionnelle.
  15. Essaie plutôt de faire craquer huit filles.
  16. Quand je vois les désagréments que m’a causés le fait d’avoir un homonyme figurant sur une liste de surveillance du FBI, alors que nous n’avons ni le même âge ni la même nationalité, je me dis que si un homonyme était né le même jour et dans la même ville que moi, je prierais pour qu’il respecte scrupuleusement la loi.
  17. Dans ce cas, il fallait éviter de la ramener. Et puis, tes qualificatifs disgracieux, tu te les gardes : je ne suis pas ton ami, moi.
  18. Oh… déjà à court d’arguments ? Ça aura été rapide.
  19. Dans ce cas, quels sont ces autres pays qui permettent à leurs citoyens de se faire justice eux-mêmes ? Ensuite, pourquoi évoquer en réponse une loi qui ne les autorise pas davantage à le faire, mais qui leur impose au contraire de faire appel à la justice pour demander une sanction ? Je ne vois pas de quelle empathie, de quel discernement ou de quelle nuance je devrais faire preuve face à une affirmation factuellement fausse. Mais pour le coup, oui, je m’adresse aux autres comme je le veux, et ce n’est pas demain la veille que tu pourras m’en empêcher.
  20. Récemment il y a eu aussi Gregory Lenoci en Belgique : https://www.lesoir.be/765997/article/2026-08-20/gregory-lenoci-condamne-17-ans-de-prison-pour-tentative-dassassinat-sur-son N'importe quoi. Ce sont simplement les conditions de la légitime défense qui sont beaucoup moins restrictives, et encore, pas partout. Il n'existe aucun droit à la vengeance. De plus, il s'agit d'un pays fédéral : dire simplement ''aux USA'' c'est complètement idiot. Re, n'importe quoi. Si la justice locale te permet de faire de telles demandes, c'est justement que tu fais appel à elle, donc c'est exactement le contraire du principe de se faire justice soi-même. Déjà, il faut bien avoir conscience que la justice et ses représentants voient d’un très mauvais œil les personnes qui se font justice elles-mêmes. Ils n’hésiteront pas à se montrer particulièrement sévères envers quelqu’un qu’ils soupçonnent d’avoir agi dans cette intention. Il y a d’abord une raison évidente : si ce genre de comportement venait à se généraliser, ce serait rapidement le chaos. Chacun pourrait décider lui-même de qui est coupable et de la sanction à lui infliger, avec tous les risques d’erreurs, de représailles et de règlements de comptes que cela implique. Et puis, il y a peut-être aussi une part d’orgueil institutionnel : l’État et la justice n’entendent évidemment pas laisser le ''péquin lambda'' s’arroger le pouvoir de décider qui mérite une sanction et laquelle. Plus personnellement, c’est le genre de situation pour laquelle il est difficile de dire avec certitude ce que l’on ferait tant qu’on n’y a pas été confronté. Une fois, j’ai défoncé un type qui s’était frotté à l’une de mes filles dans un bus. En France, j’aurais sûrement eu des ennuis judiciaires, mais là où cela s’est passé, aucun policier ne va t’arrêter pour ça. Il m’est donc difficile d’affirmer que je ne l’ai jamais fait ou que je ne le referai plus. J’ai également vu dans la rue et dans ce même pays, un voleur sonné et en sang, tabassé par sa victime devant un policier qui se contentait d’attendre une voiture pour l’embarquer, sans retenir la victime. Un ami m’a aussi raconté qu’après avoir été cambriolé, la police l’avait appelé une fois l’auteur des faits retrouvé. Il s’est avéré que c’était le cousin de cet ami. Les policiers l’ont alors laissé seul dans une salle avec lui pendant quelques instants, afin qu’il puisse ''se faire plaisir''.
  21. Sweet trouble

    Remboursements Sécu

    Aux USA, la consultation coûte au moins 100 USD, la radio encore 100, l’acte médical technique au minimum 50, idem pour les soins infirmiers. Et ça, c’est la fourchette basse : selon l’endroit et la nature exacte des soins, on sera souvent plutôt sur un total de plusieurs centaines de dollars, voire, dans certains cas, on peut dépasser les 1 000. Oh que oui.
  22. Autant je me suis toujours dit que je laisserais un testament vidéo à mes enfants, autant je trouve ces histoires de dialogue avec une représentation artificielle d’un défunt profondément malsaines.
  23. Merci, dans quelques semaines.
  24. Je n'ai pas trop envie de dire lequel, je dirais juste que ce n'est pas en occident avec quelques points semblables à Madagascar puisque Tapayo le cite.
  25. Pour l’avoir fait il y a 11 ans, j’ai quand même beaucoup perdu, ou plutôt, je n’ai pas avancé, car je n’avais déjà pas grand-chose. Par contre, en matière de santé et d’espérance de vie, c’est sûrement là où j’ai le plus perdu. Après, j’ai beaucoup appris sur l’être humain et sur moi-même, sûrement bien plus que si je n’étais pas parti. Et surtout, j’ai fait d’autres rencontres qui ont abouti à la naissance d’autres enfants. C’est ce qui, au final, fait que je n’ai pas de regrets, car sans toutes ces épreuves, mes derniers enfants ne seraient pas là. Même si maintenant, alors que j’arrive à un âge où la norme serait plutôt d’être bien installé dans la vie, je n’ai pas le choix : je dois rentrer dans mon pays et recommencer à zéro.
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