Aller au contenu

Sweet trouble

Membre
  • Compteur de contenus

    446
  • Inscription

Tout ce qui a été posté par Sweet trouble

  1. Quand j'ai vu que la date de cette décision approchait, je me suis dit qu'avec la cote de popularité de Bardella qui monte, ce serait un bon coup pour déstabiliser le RN que MLP soit finalement déclarée éligible. Maintenant, si elle est maligne, elle devrait se retirer, lui apporter son soutien et se contenter d'être Première ministre en cas de victoire. Car je ne pense pas que Marine Le Pen puisse l'emporter, et encore moins un RN en scission.
  2. Ce qui est dérangeant dans cette affaire, c'est que quand bien même le carton serait injustifié, la FIFA et Infantino ont pris cette décision sans précédent uniquement à cause du coup de pression de Trump. Ils ne l'auraient jamais fait pour une autre équipe. En revanche, maintenant que c'est fait, on peut s'attendre à voir des cas similaires pour d'autres équipes également. Pour la faute en elle-même, c'est quand même une semelle. On peut estimer qu'elle était involontaire, donc le carton rouge peut être donné comme ne pas l'être. À la limite, on peut le juger sévère, mais je trouve exagéré de le qualifier d'injustifié. Edit : Il semble qu'il y ait eu un précédent en faveur de Garrincha en 1962. En revanche, la procédure de suspension n'était pas la même qu'aujourd'hui : après un carton rouge, la suspension n'était pas automatique. C'était une commission qui devait en décider et, lors de celle-ci, le juge de touche chargé de témoigner ne s'est jamais présenté, ce qui a eu pour conséquence d'annuler la sanction.
  3. Je ne suis pas certain que ceux qui ne mangent pas de porc aient très envie de se battre pour voir une bande de beaufs avinés prendre la couleur du liquide qu'ils ingurgitent, chanter faux et, en plus, supporter leurs blagues ou leurs propos douteux, le tout en payant 80 euros.
  4. Affirmer qu'une politique est motivée par une idéologie ne suffit pas à le démontrer. La protection d'une espèce peut tout aussi bien reposer sur des objectifs scientifiques, écologiques ou juridiques. Ce n'est pas parce qu'une mesure est contraignante qu'elle est idéologique. Elle n'a pas été poursuivie pour braconnage, que je sache. La justice fait une distinction entre le braconnage et une situation imprévue. Le fait qu'elle n'ait pas été poursuivie pour braconnage, mais pour la destruction d'une espèce protégée, montre que les circonstances ont été prises en compte. Dire que la justice a traité cette affaire comme un acte « froidement délibéré » ne correspond pas à la qualification retenue. Qu'une situation soit imprévue et stressante n'entraîne pas automatiquement une irresponsabilité pénale. Les tribunaux examinent précisément si la réaction était nécessaire et proportionnée au regard des circonstances. Si le tribunal avait réellement considéré qu'elle avait agi de manière "froidement délibérée", il aurait pu retenir une appréciation beaucoup plus sévère et prononcer une peine plus proche du maximum légal. Le fait que ce ne soit pas le cas montre que le contexte a été pris en considération. Le débat n'est pas de savoir si elle est une braconnière, mais si les conditions prévues par la loi permettaient de tuer un animal appartenant à une espèce protégée. Ce sont deux questions différentes. Tu commences par dire qu''il faudrait voir les attendus précis'', mais tu conclus immédiatement que le tribunal a probablement voulu charger l'accusée. C'est contradictoire : si les motivations du jugement ne sont pas connues, il est difficile d'affirmer qu'il y a eu un parti pris. L'exemple du Pull-over rouge n'est pas vraiment pertinent. Qu'une erreur judiciaire ou une instruction orientée ait pu exister dans une autre affaire ne permet pas d'en déduire qu'il en est de même ici. Sinon, on pourrait suspecter n'importe quel procès d'être biaisé par simple analogie. Si l'on veut soutenir qu'il y a eu un procès idéologique ou une volonté de ''charger'' l'accusée, il faut des éléments concrets : des irrégularités de procédure, des contradictions dans les motivations du jugement, des preuves d'une déformation des déclarations... À défaut, cela reste une supposition. Ca c'est une affirmation tellement générale qu'elle devient impossible à vérifier. Si toute décision est réputée idéologique par principe, alors il n'y a plus de différence entre une décision fondée sur le droit et une décision fondée sur des convictions personnelles. À ce compte-là, toute loi serait idéologique : protéger les espèces, protéger le patrimoine, protéger les victimes ou sanctionner les auteurs d'infractions. Le mot ''idéologie'' perd alors toute valeur explicative puisqu'il s'applique à tout. Tu fais un raccourci entre la gravité de la peine et l’intention supposée (délibéré, prémédité, braconnage). Or en droit, le niveau de sanction ne dépend pas uniquement de la préméditation, mais aussi de la nature de l’infraction, du statut protégé de l’espèce, et des circonstances de l’acte. Une destruction d’espèce protégée peut être sanctionnée même sans intention de braconnage. Le fait de comparer cela à un accident de voiture avec un animal ne fonctionne pas, car dans ce cas il n’y a justement pas d’intention ni d’acte volontaire visant l’animal. Ici, la question juridique est de savoir si l’acte commis entre dans une exception légale permettant de porter atteinte à une espèce protégée. Ce n’est pas la même catégorie de situation. Dire que ''le texte ne peut s’appliquer que pour du braconnage'' est factuellement faux : le droit de protection des espèces ne vise pas uniquement les chasseurs ou les actes organisés. Il s’applique à toute destruction illégale d’un individu protégé, quelle qu’en soit la motivation. Enfin, l’argument selon lequel ''ça ne se justifie que pour quelque chose de délibéré et prémédité'' revient à réécrire la loi selon une intuition personnelle de la proportionnalité. Or c’est précisément le rôle du législateur de fixer les seuils, et celui du juge de les appliquer au cas concret en tenant compte des circonstances. Tu fais un raccourci entre la gravité de la peine et l’intention supposée (délibéré, prémédité, braconnage). Or en droit, le niveau de sanction ne dépend pas uniquement de la préméditation, mais aussi de la nature de l’infraction, du statut protégé de l’espèce, et des circonstances de l’acte. Une destruction d’espèce protégée peut être sanctionnée même sans intention de braconnage. Le fait de comparer cela à un accident de voiture avec un animal ne fonctionne pas, car dans ce cas il n’y a justement pas d’intention ni d’acte volontaire visant l’animal. Ici, la question juridique est de savoir si l’acte commis entre dans une exception légale permettant de porter atteinte à une espèce protégée. Ce n’est pas la même catégorie de situation. Dire que ''le texte ne peut s’appliquer que pour du braconnage'' est factuellement faux : le droit de protection des espèces ne vise pas uniquement les chasseurs ou les actes organisés. Il s’applique à toute destruction illégale d’un individu protégé, quelle qu’en soit la motivation. Enfin, l’argument selon lequel ''ça ne se justifie que pour quelque chose de délibéré et prémédité'' revient à réécrire la loi selon une intuition personnelle de la proportionnalité. Or c’est précisément le rôle du législateur de fixer les seuils, et celui du juge de les appliquer au cas concret en tenant compte des circonstances. Bien sûr que c’est modéré comparé à ce qu’elle aurait pu prendre, c’est-à-dire le maximum prévu par la loi. C’est bizarre que des juges, supposément tant influencés par leur idéologie, aient prononcé une peine qui ne s’approche pas de ce même maximum. Apparemment, tu n’es plus à une contradiction près.
  5. Le problème, c'est que tu pars du principe qu'il s'agit d'un procès idéologique alors que rien ne le démontre. Si chaque personne pouvait décider elle-même quand il est légitime de tuer une espèce protégée, les lois de protection de la faune n'auraient plus aucun sens. Quant à l'idée d'un ''acharnement'', c'est précisément ce que le tribunal est chargé d'examiner à partir des preuves et des témoignages, pas à partir de suppositions. Le simple fait qu'il y ait une condamnation ne prouve pas une idéologie. Sinon, toute décision de justice qui ne nous plaît pas deviendrait automatiquement un ''procès idéologique'', ce qui vide complètement le terme de son sens. Parler de ''procès idéologique'' ne tient pas vraiment. Si le tribunal avait voulu faire un exemple pour des raisons idéologiques, il aurait pu prononcer une peine proche du maximum prévu par la loi. Or, elle a été condamnée à une peine relativement faible par rapport à ce que le texte permettait. C'est plutôt le signe que le tribunal a tenu compte des circonstances de l'affaire tout en sanctionnant une infraction. Voir de l'idéologie malgré une peine modérée revient à supposer, sans preuve, que les juges auraient agi pour défendre une cause plutôt que pour appliquer la loi. C'est une accusation grave qui relève davantage du procès d'intention que d'un argument fondé. En l'absence d'éléments concrets montrant un biais des magistrats, parler de ''procès idéologique'' relève davantage du complotisme que d'une analyse objective.
  6. Par ce petit bouboule ? Franchement, je ne crois pas qu'il fasse le poids face à un adulte, aussi frêle soit-il. Ben non, justement, la police suit des règles, et ils le savent bien. Franchement, si tu sais t'imposer un minimum, je ne crois pas qu'il y ait besoin d'aller jusqu'à mettre un pain. Il y a quelque temps, je suis passé devant un groupe de jeunes et l'un d'eux s'est adressé à moi sur un ton moqueur. Je me suis simplement retourné et j'ai avancé jusqu'à avoir mon visage très proche du sien, puis je lui ai juste lancé un ''on se connaît ?''. Il s'est contenté de balbutier un "euh non, non", et ses potes se sont largement foutus de lui. Ils avaient sûrement un peu plus de 14 ans et n'ont pas essayé de m'arroser. Je m'en suis même voulu en y repensant après coup. Tout ça pour dire que je trouve que tu surestimes largement ces gamins et qu'un peu de répondant suffit souvent à les dégonfler.
  7. Je ne vois pas vraiment ce que tu aurais à craindre de la police en te contentant de faire front et d'avoir du répondant. D'ailleurs, il ne me semble pas que l'homme qui a eu cette attitude, et que j'ai évoqué plus tôt, ait été inquiété. Maintenant, si tu acceptes de te laisser "bolosser" par un gamin, ou même par une bande de gamins, cela te regarde. De mon côté, je suis en droit de déplorer ce manque de caractère. Du coup, il n'est pas surprenant que ce "Ladouane" se prenne pour Pablo Escobar si, jusqu'à présent, il n'est tombé que sur des gens aussi craintifs.
  8. Ben déjà, la plainte pour racisme, si j'ai bien compris, concerne des commentaires publiés sur X. De ce que j'en ai vu, certains le sont clairement, on ne peut pas le nier. Après, il faut arrêter de vivre dans la peur comme ça. C'est justement ce qui entraîne l'inaction et, derrière, le sentiment de toute-puissance de gamins hauts comme trois pommes qui, eux, n'ont visiblement pas peur de la police.
  9. Hum, très difficile : le lynx a une capacité de dispersion importante, mais inférieure à celle du loup. De plus, les populations les plus proches (Suisse et Jura) étaient elles-mêmes très réduites, alors qu’au contraire celles du loup des Alpes italiennes étaient en pleine croissance dans les années 80-90. Pour finir, les Vosges sont séparées du massif du Jura par la plaine d’Alsace, et c’est le genre de corridor que cet animal ne traverse pas normalement : il a besoin de grandes forêts continues et calmes.
  10. Sans aller jusqu'à contester la condamnation de ses frasques, on peut quand même se demander pourquoi cette affaire prend une telle ampleur. Quand je vois, par exemple, les réactions sur X réclamant son emprisonnement ou parlant de « remigration », je me demande si ce môme ne paie pas aussi, en réalité, pour des actes bien plus graves commis par d'autres, des racailles autrement plus chevronnées. Aussi insupportable soit ce « la douane », des adolescents mal élevés qui sèment le désordre dans leur quartier, avec des parents démissionnaires, il y en a toujours eu. Alors pourquoi, tout à coup, cette affaire fait-elle autant de bruit ? Et pourquoi cristallise-t-elle autant de haine ? Personnellement, je serais plutôt d'avis que ses parents soient déjà sanctionnés. Quant à ce gamin, je lui souhaite surtout de tomber sur un type pas commode, qui lui flanque une bonne trouille et lui fasse honte devant ses copains. Mais de là à réclamer son embastillement, je trouve que cela va trop loin. Comme je l'ai dit plus haut, tout, dans cette affaire, me paraît disproportionné, et les causes de ces excès me semblent plus profondes qu'on pourrait l'imaginer.
  11. Cela n’a pas grand-chose à voir avec le grizzly de Californie : la sous-espèce est clairement éteinte, et je ne vois pas comment il serait donc possible de la réintroduire. Pour le lion de l’Atlas, les lions vivant aujourd’hui dans des zoos sont seulement des descendants supposés, souvent génétiquement mélangés avec d’autres populations de lions. Il serait donc difficile de constituer une population représentative du lion de l’Atlas. De plus, pour ce dernier, plusieurs espèces que les lions chassaient ont fortement régressé ou ont disparu localement. Mouais, enfin affirmer que personne ne voulait sa réintroduction, c’est un non-sens. Si vraiment personne ne le veut, cela ne va pas arriver tout seul par enchantement.
  12. Quand bien même ce serait le cas, cela ne légitime pas le fait de dire n'importe quoi en fantasmant sur une prétendue ''ruine'' et une menace encore plus extravagante que représenterait un jeune lynx de 4 kg. Je me répète, mais un juge prend en compte la capacité financière de l'accusé. Si une amende de 34 000 € mettrait certaines personnes sur la paille, rien ne permet d'affirmer que c'est le cas de cette femme. Parce qu'ils ont été exterminés par l'homme, et ça m'étonnerait que ce soient les lynx qui aient demandé à disparaitre. En plus, c'est faux. Le premier programme de réintroduction, lancé dans les années 1980, a été demandé par l'Office national de la chasse, avec le soutien du Parc naturel régional des Vosges. Dire que personne ne l'a demandé est donc tout simplement un mensonge.
  13. C'est sûr que si tu le chopes et que tu ne le lâches pas, il va se débattre, mais de là à se sentir menacée, si elle a dit vrai, par ce qu'elle a cru être un chat qui ne t'a pas pris pour cible, il ne faut pas prendre les gens pour des cons non plus. Ça me semble clair, au vu des éléments de l'article, que c'est pour défendre sa poule qu'elle a agi. Je trouve ce besoin d'extrapoler, que ce soit sur le fait que sa vie soit ruinée ou sur ses intentions, de plus en plus ridicule.
  14. Ouais, enfin, ils savent aussi à qui ils peuvent faire ça. J'ai vu une autre vidéo où un mec a arrêté son vélo et a secoué le gamin qui voulait le prendre pour cible. Alors, ce n'était peut-être pas la bande à la douane, mais je suis convaincu qu'ils se seraient écrasés aussi. S'il y a des gens assez cons pour céder à ce racket, c'est sûr que ça ne va pas arranger les choses. Ce qui ne va pas aider non plus, c'est tout ce battage qui le starifie. Forcément, après, il se prend pour un caïd. Et pour finir, son imbécile de père qui, d'après les dires de Hamza, ne lui a rien dit pour ses agissements. Lui aussi mériterait d'être secoué, et bien plus vigoureusement que ces gamins.
  15. Par une bestiole de 4 kg ? Faut pas déconner non plus. Elle dit elle-même l'avoir pris pour un gros chaton, et on n'a jamais vu un chat tuer un être humain.
  16. Non, mais c'est vraiment dingue, l'ampleur qu'a prise cette histoire. Les réseaux sociaux et les médias qui la relaient sont quand même très forts, et les Français sont devenus très faible. Au final, ce n'est qu'un sale gosse obèse de 14 ans, et depuis quelques jours, on a l'impression qu'il s'agit de Jacques Mesrine.
  17. J’ai parlé du cas cité par Neopilina ? Non, je me suis contenté de me baser sur la peine maximale encourue pour des faits de cette nature. Mais ça, tu n’en sais absolument rien : avoir les moyens de faire quelque chose ne veut absolument pas dire qu’on va effectivement s’en charger, surtout quand on ne s’attend pas à un tel incident. Oui, oui, j’ai cru comprendre que cela est variable selon le profil de l’accusé ainsi que celui de la victime.
  18. Une moyenne basse par rapport à la peine maximale encourue. De plus, tu n’arrêtes pas de répéter que 34 000 euros vont ruiner sa vie, sauf que tu n’as aucune idée de sa capacité financière. La juge, si, et on peut concevoir que cela a influé sur sa décision. Au moins, on peut noter que se plaindre d’une justice trop sévère n’est pas vraiment dans l’air du temps. Pas sûr que tu aurais fait preuve d’autant de mansuétude si cela avait été un autre profil.
  19. La peine maximale pour ce genre de faits est de 3 ans de prison et 150 000 euros d’amende. Avec 34 000 euros et 3 mois avec sursis, on est sur une moyenne basse.
  20. J’imagine que tu ne parles pas du visage : il ne doit pas y avoir beaucoup de barbus de 16 piges. Sous les bras, je trouve en effet que ça fait dégueu à partir d’une certaine longueur. Les jambes, je trouve que ça passe. Le dos, j’ai la chance de ne pas en avoir, mais si j’en avais, je le retirerais également. Le torse, là aussi, pas très velu, donc je laisse. Le sboub, j’enlève, mais c’est pour le confort de ma partenaire lors de certaines pratiques. À ton âge, je n’avais pas de rapports suffisamment réguliers pour penser à ce détail.
  21. En même temps, les invendus de librairie sont renvoyés aux éditeurs, qui envoient eux-mêmes une grande partie aux papeteries, lesquelles les détruisent pour en faire du papier recyclé.
  22. Après, il y a quand même plusieurs nouvelles espèces qui ont été découvertes ces dernières années dans la région himalayenne. En revanche, elles sont plutôt de petite taille, même s'il y a eu la découverte d'une nouvelle espèce de gibbon. Cela reste toutefois sans commune mesure avec un singe de 2 mètres. Même si je n’y crois pas plus que ça, ça reste quand même, selon moi, le cryptide le plus crédible, juste devant le Mokele-mbembe.
  23. Des trucs de fous que certains collègues, alcoolisés, sous stupéfiants ou tout simplement cinglés, ont pu faire... Il faut dire que j'aurais de quoi en écrire un livre.
  24. Tu peux faire comme si tu n'avais rien reçu et demander un remboursement. Je ne sais pas si c'est toujours aussi facile, mais à une époque, j'ai bien profité de cette combine, même pour des articles remis contre signature.
  25. Le fric peut être ? Blague à part c'est bien une déclaration de politicien en tout cas.
×