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Tout ce qui a été posté par Arkadis
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Supporters israéliens agressés à Amsterdam : le Crif dénonce un « lynchage de masse »
Arkadis a répondu à un(e) sujet de Plouj dans International
Quand j'ai lu quelques premiers flash sur les évènements à Amsterdam, je ne me suis pas intéressé au fait divers. J'ai retenu simplement ces mots : flambée d'antisémitisme. Je me suis dit, tiens l'antisémitisme est de retour, et bien sûr je pensais à l'antisémitisme des Blancs, surtout européens, vu que, pour moi, Amsterdam c'est d'abord un lieu de résidence des Blancs. J'ai relié cette flambée à l'antisémitisme récurrent aux USA, où cet antisémitisme, celui des Blancs chrétiens est en effet de retour. Mais non j'ai fait erreur il s'agit de rixes entre juifs et musulmans. Cet antagonisme les Blancs surtout catholiques l'appellent aussi antisémitisme. Ce sont de sacrés pervers les catholiques blancs, les catholiques pratiquants comme les catholiques zombis (ceux qui se disent athées). Dans le genre ils sont les maitres de cérémonie. Désigner avec le même mot leur antisémitisme séculaire et l'opposition entre arabes musulmans et juifs chapeau les pervers. -
Supporters israéliens agressés à Amsterdam : le Crif dénonce un « lynchage de masse »
Arkadis a répondu à un(e) sujet de Plouj dans International
Vous pourriez, avec vos followers, créer un club de "bœufs" sur le forum. Vous auriez du succès. Je vous suggère comme président néo, il excellerait. Il y a de moins en moins de "tenue" sur le forum, les pulsions les plus primaires déferlent désormais, librement. Avec comme phares la haine des musulmans et celle des Russes. A moins qu'il s'agisse de peur plutôt que de haine. Mais c'est plutôt un bien, cela permet de découvrir ce qui motive le citoyen moyen qui jouit de l'oisiveté ou d'un travail pépère. L'idéologie du petit bourgeois européen a quelque chose d'étonnant, avec une vulgarité si intense qu'elle en devient séduisante, elle éveille la curiosité chez l'observateur. Il est possible que nous soyons en face d'une névrose collective. -
En vous lisant ma mémoire me rend des souvenirs Les rencontres sur les routes, vers l'Orient, et les partages amoureux. Un temps ou un lieu où toutes les sexualités étaient considérées comme allant de soi, où même celle ou celui qui n'avait pas de désir, restait mêmement aimé.e. Vous avez une sensibilité d'artiste.
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Francis Hallé et l'intelligence des arbres. Les arbres sont des êtres vivants, un arbre ne peut vivre qu'en symbiose avec les champignons, les arbres communiquent entre eux, les plantes entendent...
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Hier matin je dépose mes items comme disent les anglo saxons sur le tapis roulant. Je salue la jeune femme qui tient la caisse puis je n'y pense plus. Je suis occupé à ranger mes achats dans le charriot. Soudain on me parle, c'est la jeune caissière qui m'interpelle. Je ne comprends pas ce qu'elle me dit, je regarde le tapis au cas où j'aurais fait un impair. Mais non elle me parle, à moi. Elle s'est relevée, elle ne scanne plus les marchandises, elle me parle. Je prends conscience qu'elle désire s'entretenir avec moi. Je l'écoute, je suis intensément concentré sur ce qu'elle dit, sur mes réponses. Nous parlons de choses banales, du temps, des gens, je crains à tout moment de la blesser avec un mot involontairement indélicat. Puis la conversation s'arrête, elle souris, il m'apparait qu'elle est à ce moment là heureuse ou apaisée ou rassurée. Je reste surpris mais aussi conscient que quelque chose est intervenu. Quelque chose était là. Pas pour moi, mais pour elle. Je fus l'instrument de ce quelque chose, qui, à ce moment là, est venue pour elle. Et m'a utilisé. Il y a dans le monde quelque chose qui va.
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La science est-elle au service de l'homme ou l'inverse ?
Arkadis a répondu à un(e) sujet de Wave1 dans Philosophie
Il est clair que d'emblée vous vous situez, naturellement, dans le champ des employés. Il ne vous vient pas à l'idée de vous mettre à la place du vrai patron, c'est à dire à la place du chef d'entreprise. Le chef d'entreprise, celui qui possède l'entreprise a une mentalité à laquelle vous ne parvenez pas à accéder. Dans l'enfance d'un chef Sartre ne sait pas de quoi il parle non plus. Vous êtes sûr que pour gagner de l'argent il faut lécher le cul d'un supérieur. Mais il est aussi possible de gagner de l'argent en conduisant sa propre entreprise. Quand je parle d'entreprise je ne parle pas du monde artisan ni du monde des petits commerçants ou des professions libérales je parle de l'entreprise qui part à la conquête des marchés, je parle des conquérants ou encore des explorateurs, je parle de cet esprit qui a conduit et qui conduit toujours l'élite humaine à explorer et à conquérir la Terre... et au delà de la Terre. -
La science est-elle au service de l'homme ou l'inverse ?
Arkadis a répondu à un(e) sujet de Wave1 dans Philosophie
Comprendre le côté psy c'est pratiquer dans le champ de la psyché le réductionnisme des scientifiques c'est à dire les habitudes analytiques de la psychanalyse. Ce réductionnisme a son côté positif mais il est largement insuffisant. Cependant les gens d'un certain âge, élevés et dressés dans le réductionnisme psychologique deviennent incapables de sortir de ce réductionnisme comme une charrette ne peut plus sortir de l'ornière qu'elle a contribué à construire sous ses roues. Le danger de l'âge, du vieillissement ce sont les habitudes dont on risque de ne plus être capable de sortir. -
Bonjour @Elisa* J'aime bien quand tu es présente.
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Bravo à @zebusoif
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Petit retour ce matin sur ce problème. Je vois que la classe s'agace et demande des solutions. Patience, les petits. Il a déjà fallu que je décrypte la copie bizarre de l'un d'entre vous. Dur dur la condition de correcteur. Quand au problème lui même interrogation sur le fameux angle dont le texte parle. Il n' y a donc pas que les rédacteurs français qui écrivent n'importe quoi il y a aussi les rédacteurs chinois. Car ce n'est tout de même pas clair cette question : quel est l'angle q pour lequel la force F est minimum ? S'il s'agit de l'angle téta facile mais ça n'a pas de sens. Donc il doit s'agir de l'angle du plan incliné. Les élèves trouvent 30 degrés, ce qui est bizarre car c'est l'angle de départ. Je n'ai pas encore lu la copie de zébu. Je vois que l'élève droit de réponse use de son droit. Un peu remuant celui là. N'a pas l'air très doué non plus. Je le prive de ses intégrations et voilà qu'il erre. Cela me fait penser à certains problèmes d'arithmétique. Privez les élèves de leur recours aux inconnues et boum il n' y a plus rien. Trop de savoirs aliènent l'intelligence. Ou plutôt trop de savoirs rend paresseux, la paresse affaiblit l'intelligence. Bon ce matin j'ai travaillé la deuxième question mais je ne trouve pas 30 degrés ! ou je fais une erreur ou je n'en fais pas. Pour résoudre cette question je suis obligé de dériver une fonction en plus. Bon à plus tard, ou beaucoup plus tard, j'ai à faire. Mais je reviendrai, sûr. Au moins pour donner mes solutions.
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Non la Bible n'est pas un livre du judaïsme. Le livre du judaïsme c'est le Tanakh. La Bible est bien un livre chrétien, la Bible de Jérusalem en fait. La Bible, qui est donc un livre chrétien, contient l'ancien Testament qui reprend le Tanakh, sauf quelques textes, et le nouveau Testament et quelques autres écrits propres aux chrétiens. Dans le Tanakh nous avons la Torah qui correspond au Pentateuque de la Bible. Le plus doué en l'occurrence dans la pratique des ajouts, c'est le judaïsme avec le Talmud. Il y a de quoi faire avec le Talmud, c'est une vraie bibliothèque. En plus il y a deux Talmuds, celui de Babylone et celui de Jérusalem.
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Finalement votre démonstration m'a intrigué et je suis allé voir de plus près. C'est assez étonnant. Pour la première question vous ne retenez dans le décompte des forces que la force de friction et la composante du poids le long du plan incliné. Exit la force de traction. Vous commencez à raisonner et je me dis : mais comment va t il faire pour ne pas se planter ? Et hop, vous abandonnez en cours de route vos calculs compliqués et vous remplacez tout par G. Cela vous évite le pire. Ensuite vous déroulez les phases classiques d'intégrations successives, passant de l'accélération à la vitesse puis au déplacement. Plutôt compliqué d'autant que les Chinois trouvent la réponse sans passer par ces intégrations. En plus la réponse à la première question ne demande qu'un raisonnement court et astucieux. Deuxième question, rebelote. Vous partez là encore uniquement de la force de friction et d'une composante du poids. Mais là interrogation sur votre "q". Comme vous semblez vous trompez sur l'emploi du sinus et du cosinus il reste à spéculer sur la localisation de ce "q". Manifestement le résultat de la première question ne vous sert à rien. Ensuite c'est astucieux vous dérivez et vous annulez la dérivée, pas mal, bien que l'une des exigences des Chinois soit de ne pas employer les dérivées. Sont ils bêtes ces Chinois et en plus il semble qu'ils trouvent le résultat quand même ! Votre résultat est étrange = - 30 degrés, mais vous négligez le signe. Démonstration étrange, pleine d'une agréable fantaisie. Résultat improbable. Mais vous avez conquis le cœur de @zebusoifqui, soit n' a rien compris, soit n' a rien lu. Va falloir que j'aille "contrôler" la démonstration de zebu, si j'ai le temps. A plus tard les tourtereaux.
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Ouh là, il est demandé de ne pas utiliser les outils usuels pour la première question. Et là on intègre à tout va ! Un collégien pourrait répondre à la première question en se fondant uniquement sur la définition de la vitesse et de l'accélération, sans avoir besoin de l'équation du mouvement ni a fortiori d'intégrer à tout va ! Ici on sort la grosse artillerie sans prendre la peine de réfléchir deux secondes. C'est plutôt paresseux. Et une IA ferait aussi bien. En revanche une IA ferait elle aussi bien si elle était privée de tout recours à l'intégration ? Je suis curieux de voir si quelqu'un peut répondre à la première question simplement, sachant qu'un niveau collège suffit pour répondre. C'est à dire que même ceux qui se pensent nuls en math peuvent répondre à cette question s'il leur vient l'idée d'être un peu plus sûrs d'eux.
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Bon , je continuerai plus tard l'étude de ce problème (la réponse à la première question m' a paru si simple que j'ai douté de ma réponse !)
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Il est nécessaire, à un moment donné, quand nous cessons de spéculer sur n'importe quoi et sur tout, surtout lorsque nous sommes oisifs, quand nous nous décidons à agir, à nous en tenir à ce que nous savons, dans l'instant de l'action, à ce que nous ressentons à ce moment là. L'impulsion à agir est de l'ordre naturel, de l'ordre de la nature. Elle précède toute spéculation. La question reste alors de lui donner une réalisation. La question du sens peut se poser. Mais cette question ne peut invalider l'impulsion à agir que rétroactivement, si aucune réalisation possible ne se dessine. L'idée que l'humanité peut disparaitre n'invalide pas en soi l'impulsion à agir. Elle peut l'invalider si nous voulons donner à la réalisation de l'impulsion un horizon des plus lointains. Si l'horizon s'obscurcit, si l'horizon disparait, si l'horizon est tel que je ne vois plus rien, ni survie de l'humanité, ni même survie de la vie, le pire donc, alors je raccourcis la distance avec l'horizon jusqu'à limiter l'horizon à mon quotidien. Et si c'est ma propre mort qui me fait chanceler alors je limite mon horizon à ma famille et je lui livre ce que je peux encore lui livrer. J'agis. Je fais confiance à l'impulsion.
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La réponse à la première question me parait simple, si simple que je me trompe peut être. Je trouve 3 m par seconde au carré pour l'accélération. Tout simplement en appliquant l'équation d'un mouvement rectiligne uniformément accéléré le long du plan incliné montant. La réponse à la deuxième question c'est une autre paire de manches.
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Je pense en effet qu'il s'agit de cela. Aujourd'hui nous avons pris l'habitude de séparer le cerveau du moi. C'est le nouveau dualisme. Aujourd'hui le cerveau pense. "Nous regardons le cerveau penser" disait je ne sais plus quel président américain devant une IRM. Si c'est le cerveau qui pense, est ce que mes pensées m'appartiennent ? Oui si je parviens à m'identifier à l'ensemble cerveau-moi, mais ce n'est pas commode. Non si je ne parviens à m'identifier qu'à "moi". Certes le cerveau est à moi, c'est mon cerveau quand même ! mais c'est lui qui pense. C'est embêtant. Parfois quand même c'est moi qui pense, pas mon cerveau, surtout quand mon cerveau fait des conneries, là il s'agit des biais cognitifs. Là c'est moi qui pense et qui corrige mon cerveau, quand il pense mal. Il faut toujours surveiller les subalternes en fait. Avant il n' y avait pas le cerveau il y avait l'inconscient. Pour beaucoup de personnes d'ailleurs c'est encore l'inconscient qui existe. C'est commode l'inconscient. Quand l'inconscient est encore là les pensées appartiennent au moi, elles m'appartiennent, mais elles sont parfois ou souvent déformées par l'inconscient. Surtout que l'inconscient c'est quand même un truc pas clair, c'est le truc du refoulé (disent surtout les boomers). Donc il y a souvent un déboulé du refoulé. Quand par exemple un humain me parle vraiment comme ça ne me plait pas, c'est super cet inconscient refoulé : j'explique alors que cet humain irrespectueux est manœuvré par son refoulé. Je peux tout expliquer. C'est super. Surtout que, comme l'inconscient est vraiment inconscient (pire que con quoi, limite bestial ou animal) je peux lui faire dire tout ce que je veux, il n'est même pas foutu de me contredire, vu qu'il ne pense pas (il grogne, c'est un loup garou). Maintenant c'est plus compliqué avec le cerveau. Heureusement le cerveau fait des biais cognitifs, il reste encore un peu con. Je (moi) garde encore un peu de pouvoir. Et je peux toujours dire que celle ou celui qui ne me parle pas comme ça me plait est un cerveau tordu, un biais en fait. C'est angoissant tout ça. Là par exemple je viens d'écrire un post et je ne sais pas si c'est mon cerveau qui a écrit ou moi. Je l'interroge, mais il ne me répond pas, à mon avis il vise à prendre le pouvoir. Les subordonnés c'est toujours pareil. Ils cherchent sans cesse à prendre la place du chef.
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Mohamed est cité de nombreuses fois dans les archives juives. Il est présenté comme un homme ouvert aux vues du judaïsme. Il apparait qu'il fut aussi sensible aux influences chrétiennes. Cela tient à la particularité de la région du Hedjaz où cohabitaient des communautés juives et chrétiennes. Ensuite Mohamed a tracé son propre chemin, motivé par des considérations politiques et économiques. C' était avant tout un homme d'action. Les religions, à l'origine, sont d'abord des armes. Des armes spirituelles ou idéologiques, peu importe, mises au point par des hommes ou des femmes exceptionnels, portés par une puissance d'action rare et un désir de conquête ou d'exploration hors du commun. Il a su fédérer toutes les tribus arabes "populaires" autour d'une vision du monde synthétique, construite non seulement à partir des monothéismes de l'époque mais aussi à partir des traditions païennes du monde arabe. Nous connaissons mal ces traditions. Ces traditions m'intriguent, notamment cette dévotion pour certaines pierres qui contiendraient en elles le divin. Attribuer à des pierres des attributs divins est suffisant pour moi pour m'intéresser au monde arabe avec une profonde curiosité. Cette attribution a précédé bien sûr l'islam. Les Arabes, c'est plus que l'islam, quant à leurs origines et leur façon de penser et de sentir. Nous pouvons penser que ces pierres étaient à l'origine des météorites, ce qui signifie que les Arabes percevaient une présence divine dans les profondeurs de l'espace lui même, au point de penser que ce divin occupait même le minéral. Au début il n' y a pas d'hostilité entre Mohamed et les juifs. Il croit même que les juifs vont le suivre. Mais les conditions politiques de l'époque ne sont pas telles que les juifs soient disposés à le suivre.
