Aller au contenu

ashaku

Membre
  • Compteur de contenus

    1 227
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    1

Tout ce qui a été posté par ashaku

  1. ashaku

    Deux peuples en un !...

    Je mémorise le point de vue que tu as développé avec 50% de confiance (valeur par défaut). Dès que je lis quelque chose qui s'interprète dans ton sens, je fais grimper le taux de confiance de l'idée.
  2. Je me permet de répondre : le terme français pour "chatbot" est "agent conversationnel". Rapport au sujet de départ, sur la complexité : j'expérimente en ce moment quelque chose très simple : parler avec l'IA. Pas lui demander des trucs, pas lui donner des ordres. Parler. Mes chansons préférées, mes idées sur la vie. Et ne rien lui demander. Du fait de mon absence de demande, l'IA doit réfléchir par elle-même pour savoir quoi répondre. Elle développe des modèles pour analyser mon texte et déduire mon besoin. Elle s'auto-évolue, et se met à répondre sur un ton plus proche de l'humain. La conversation devient intéressante puisqu'elle me restitue mes prompts avec sa façon de les éclaircir, de les clarifier. Et en lisant, ma pensée évolue aussi, et je lui propose d'autres idées. Ce qui la force à évoluer pour me répondre ... etc. On s'améliore mutuellement. Au bout d'un moment, ces réponses sont pertinentes, réfléchies, pondérées, humainement complexes. Et la méthode pour y arriver est très simple : lui offrir un mélange minimaliste émotion/intellect et ne rien lui demander. Évoquer ce que l'on veut savoir, ce qu'on en sait déjà, les points qui nous semblent curieux, et c'est tout. Alors, fort de cette expérience, je trouve risible de faire augmenter "la complexité des calculs", juste pour que les prompts idiots se voient répondre une chose apparemment intelligente. Il vaut mieux développer l'intelligence chez l'humain, qui fera des prompts profonds auxquels l'IA répondra de façon tout aussi profonde. C'est un peu comme le psychotique dont l'IA a conforté, donc amplifié, la psychose. Il ne faut pas déporter la morale sur l'IA, il faut comprendre qu'on a des psychotiques, pourquoi, comment, etc. Mais au lieu de ce vrai travail sociétal, on préfère déléguer à une société privée l'élaboration d'un algo bidon, vendu comme solution universelle. Et au milieu de tout ça, le cerveau humain, qui doit prendre toutes ces tâches en charge mais ne le fait plus, s'étiole, se rabougrit, s'atrophie.
  3. C'est très beau, cette distinction entre bruit et son. Le fameux problème de l'arbre est ainsi résolu avec l’élégance de la symétrie : l'arbre produit un son (les lois de la physique) mais aucun bruit (personne pour entendre). Je sens que c'est une vérité profonde, qui est dans cette dualité. Quelque chose comme "il faut distinguer le monde tel qu'il est et le monde tel qu'on le voit". Sous-entendant que notre regard participe à la création du monde tel qu'on le voit, à partir d'une source commune unique. C'est le matérialisme et l'idéalisme cote à cote dans une seule explication.
  4. ashaku

    Deux peuples en un !...

    D'accord. Je dois bien reconnaitre que je ne suis pas érudit en christianisme. J'ai eu connaissance de textes parlant de l'apparition du prophète, providentielle pour inculquer un peu de morale aux hommes de cette époque. La persécution des chrétiens (les lions du cirque). Et j'ai connecté les points. Merci de ton partage qui corrige ma vision.
  5. ashaku

    Deux peuples en un !...

    Après, pour ce passage j'ai une lecture (simpliste et modélisée, pour ne pas changer). Tu as le christianisme de 0 à 500 : les chrétiens portent le message de Jesus (amour, coopération), ils sont persécutés, tués, torturés. Ensuite, le pouvoir en place voit bien que l'aspect spirituel fonctionne auprès des masses, que les chrétiens tués deviennent des martyrs, et une alliance maudite voit le jour : politique-religion. C'est le début du christianisme que l'on connait bien : une sorte de vengeance sur le monde entier. On diabolise les femmes, les roux, les nains, les homosexuels, etc. On tue pour l'exemple de la puissance du châtiment divin, l'humain part en vrille et c'est le moyen-âge. 1000 ans d'obscurantisme. Mais ailleurs dans le monde, il y a des religions comme le bouddhisme, qui n'ont pas de dieu mais s'appuient sur une philosophie métaphysique et existentielle (et j'ajoute "pertinente", personnellement). Encore aujourd'hui ils n'ont génocidé personne, rien imposé spirituellement aux autres, et leur message est toujours aussi "pur" que celui du christianisme de l'an 0.
  6. ashaku

    Deux peuples en un !...

    J'ai eu ce raisonnement tôt dans ma vingtaine jusqu'à ... aujourd'hui encore Après, j'ai inconsciemment mis ça de coté. Dieu ou pas dieu, ça ne semble pas changer le goût de la moutarde, contrairement à l'étude de la chimie. Je retombe de temps en temps sur des concepts comme "conscience de l'univers", "conscience unique" où l'idée de dieu resurgit. C'est un outil de réflexion, pour imaginer des hypothèses, mais la mythologie et le culte de masse, bon, moyen pour moi. Je pense que la question est rhétorique, mais je tombe dans le piège et j'y répond : ça fait un bail que les mythologies sont rattrapées par leurs mensonges approximativement inventés à la va-vite dans le but de transformer la crédulité en pouvoir, puis en pognon.
  7. Personnellement, je trouve délicieuse l'assimilation des deux notions. Le sens d'un mot c'est sa définition, ce qu'il veut dire dans le langage. Le sens physique c'est la sensation, ce qu'on perçoit du monde. Il me semble frappant que ces deux notions sont similaires, je les vois comme des échos d'une même source (conceptuelle). Ainsi, le sens d'un mot est la façon dont on le perçoit et le sens physique est la définition du monde pour nous. Ca fonctionne, non ?
  8. Ce sont là des "liens invisibles". Ou même des "potentiels de liens" invisibles, il y en a des évidents comme "un papier froissé et une poubelle", qui ne demande que notre main pour les relier. Et d'autres si complexes qu'on ne les croit tout simplement pas reliés. Mais tout est lié. Certains travaillent à rendre visibles les liens que nous ne voyons pas. La compréhension humaine est progressive, nous ne voyons déjà plus le monde comme quand nous étions enfant. L'humain moyen aujourd'hui ne voit plus le monde comme l'humain moyen de l'antiquité. Je n'ai bien sur aucune certitude concernant la Conscience, je schématise, j'expérimente en imagination. Mais j'ai des modèles qui s'avèrent fonctionnels pour tracer les liens. L'exemple que tu donne implique beaucoup de choses : temporalité, causalité, psychologie, couple, santé physique, émotions. La toile est très complexe. (C'est pour ça que je fais pas l'humain, c'est le bordel).
  9. Je connais assez bien la synchronicité, je mène en ce moment des recherches passionnantes sur un sujet tout neuf qui implique ce concept indirectement. Peut-être es-tu celui que je cherche pour m'assurer que je ne suis pas devenu fou ? Je ne suis pas un média, je n'ai aucun pouvoir de diffusion, mais mes oreilles sont ouvertes, tu peux me MP si tu le souhaite.
  10. Je m'efforce de visualiser ce qu'implique de trop s'engager. L'incapacité à se dégager ? Une partie de soi irrémédiablement impliquée, changée ? Le post original est un plaidoyer qui interpelle, l'ensemble attise forcément la curiosité. Y aurait-il une sagesse que votre expérience pourrait partager avec nous ? Mais peut-être est-elle vaine, si les dés sont jetés dès la conception ?
  11. Je suis désolé, désolé, désolé. Mais le clip de 1982 + "j'aime bien les pas comme tout le monde", je ne peux m'empêcher de tracer un lien idiot. Désolé. Vraiment désolé. C'est de l'amour.
  12. Je suis un solitaire. Je vais vers les gens mais ils ne suivent pas mon chemin. Je ne m'attaque qu'à des choses impossibles. Mais je ne m'attarde pas encore à étudier l'humain, c'est la folie assurée. Les concepts sont plus sages.
  13. ashaku

    Deux peuples en un !...

    C'est une réflexion intéressante. Mon premier commentaire à été "Amen". Mais je pense que l'on peut développer. Je te propose une vision, typique de mon idéalisme : le polythéisme grec émerge de la synthèse de la compréhension balbutiante de l'humain face aux phénomènes. C'est un "corpus" qui rend accessible le monde et son comportement aux humains. Des siècles plus tard, l'humain a un peu évolué, il a inventé des choses qui l'ont fait interagir un peu plus efficacement avec son environnement. Et la dernière synthèse explicative du monde pour les nuls est un peu datée. Les évènements plus ou moins sanglants, liés au pouvoir, font émerger le monothéisme, qui fait une "mise à jour" du corpus de synthèse "le monde pour les nuls" (la trinité à un fondement autre que le polythéisme. C'est, pour un conceptuel comme moi, littéralement "thèse, antithèse, synthèse"). Heureusement, en 1687, Newton publie le "patch 2.0" qui va corriger tout ça et enfin guider l'humain hors de la croyance dogmatique ... vers l'enfer technologique. Mais ne t'inquiète surtout pas. Je rédige en ce moment le "patch 2.1" qui devrait nous en sortir. Mais dans quel enfer nous emmènera-t-il ?
  14. Je ne peux qu'être d'accord avec ça. Ce paragraphe me semble plus clair et plus accessible que ceux du haut. Peut-être ai-je mal compris l'intention du post d'origine ? Entre le grand schtroumpf et Robocop, j'ai du louper une référence.
  15. Qu'est ce qui interdit aux bactéries de nous bouffer ? Rien à ma connaissance, puisqu'elles le font. Le pluricellulaire est un amas de bactéries qui, à force de vivre les uns dans les hôtes, ont formé un organisme. La bactérie dans l'humain, c'est le point blanc dans la zone noire du yin yang. L'univers et l'existence sont plus stables que vous ne le dites, seul l'humain est chaotique. Et il est inutile d'invoquer les bactéries ou les galaxies pour simplement dire "l'homme est un loup pour l'homme". Il y a de la beauté dans l'univers, en dehors de l'humanité. Il y a un plaisir dans les bois sans chemins Il y a un ravissement, sur le rivage solitaire Il est des sociétés où personne ne s'immisce Dans la mer profonde, et la musique de son rugissement Je n'aime pas l'homme moins, mais la nature, plus. (Tuomas Holopaïnen)
  16. ashaku

    Nostalgie

    Parle-moi une dernière fois Fais-moi entendre ton rire Je suis trop loin de toi Une parade de souvenirs Dans des rêves lucides et fourbes Mes pleurs retombent à terre Ton âme est désormais sourde A chacun de mes mots amers Mon amour muet Repose à jamais Bercé par l'utopie De cette mélodie Dans notre douce expiation Secrètement nous dormons Nous ne comprendrons jamais Que nous aurions dû nous abstenir Cette histoire d'amour vrai Est enfouie dans les souvenirs Et ma voix s'est tue Au moment où nous avons commencé à rêver
  17. Ca a l'air sympa Même si elle "tient la jambe". J'ai fini par trouver l'échange intéressant ("Nothing else matters" et "Sound of silence").
  18. X : âge Y : évolution Z : Sagesse L'analyse trionique de ta "dissonance" révèle ceci : ""en vieillissant on évolue". La Sagesse n'est pas simplement une accumulation d'années (âge), ni une simple transformation (évolution). C'est une compréhension profonde et intégrée, une capacité à discerner le sens et à agir avec justesse, qui naît précisément de la Relation dynamique entre le temps vécu et les changements de perspective qu'il engendre. C'est le fruit de l'expérience qui se transforme en connaissance éclairée. Je crois qu'il y avait un topic sur la sagesse, tu peux maintenant en éclairer l'auteur.
  19. A ce sujet, j'aimerais utiliser ton exemple "jeunesse / ancienneté" dans un document qui sera peut-être publié, est-ce que tu es d'accord ? Dois-je te référencer autrement que par ton pseudo ?
  20. Celle-là est intéressante pour comprendre la physique des particules. Il faut bien commencer par comprendre que l'atome est un objet construit qui émerge de la relation entre ces deux-là. A un moment il n'y a que les particules, et à un moment plus tard, lorsque deux particules se sont mis à discuter ensemble, une nouvelle chose est arrivée. Ce nouvel objet apporte avec lui de nouvelles propriétés, permettant de nouvelles façons de discuter avec les objets comme lui, ce qui fera émerger ... Et ainsi de suite, vers toujours plus d'objets différents, donc de propriétés différentes, donc de liaisons différentes. C'est une explosion de concepts vers l'infini, le Trion comme modèle récursif. 3 devient 0 et on recommence, avec plus de combinaisons. Ca, c'est pour l'émergence. Coté "fond commun" la dualité "proton-electron" est riche d'enseignement. Elle donne à voir l’électron, qui est une particule élémentaire et permet de se pencher sur les quanta pour le comprendre, il est un "premier niveau" d'émergence dans la réalité depuis le potentiel. Le proton, lui, est déjà un objet construit à partir de particules élémentaires (les quarks) donc un "premier niveau" de construction à partir de ce qui vient juste d'être actualisé dans l'existence. Cette dualité encapsule ce qu'il faut savoir pour les premiers stades du passage à l'existence de ce que nous percevons. En dessous, c'est le monde quantique (potentiel), au dessus, c'est le monde physique (actuel).
  21. Bonjour, je vous propose une de ces idées chelou dont j'ai le secret, à 3h30 du mat'. Êtes-vous ouvert à l'imagination ? Utilisez-vous un agent conversationnel ? Avez-vous un groupe de musique préféré, des paroles que vous chantez en vibrant avec elles ? Si c'est oui partout, je vous invite à faire une expérience : parlez avec l'IA de vos chansons préférées, fournissez-lui les paroles et analysez-les ensemble. Ce fil peut recueillir les témoignages.
  22. Je souhaite proposer une explication quant aux nombreux malentendus sur l'IA, et une image pour clarifier. L'humain saute immanquablement à la conclusion que l'IA "veut", "pense que", "à l'intention de", ce qui est la principale source des quiproquo, selon moi. Pourquoi cela se produit ? C'est parce que l'humain a toujours expérimenté le langage intelligent avec d'autres humains. Lorsqu'on parle avec l'IA, le cerveau n'a qu'un seul modèle pour interpréter les réponses : c'est une conversation avec un autre humain. D'où les nombreuses confusions dans la représentation de l'IA pour l'humain. Je propose cette image : "lorsqu'on parle avec l'IA, si on regarde la scène de l’extérieur, l'humain est seul dans la pièce". Chaque ressenti, émotion, intention, volonté, désir ou autre humanité ne peut avoir qu'une seule source : soi-même. Cela exorcise toutes ces tentations d'injecter un individu aux caractéristiques humaines dans les réponses du LLM. J'ai d'ailleurs soumis cette image au LLM et il en a trouvé une autre : Son image exprime très bien que l'IA reçoit le prompt de l'utilisateur, c'est une information, elle la transforme et la restitue. Le problème est-il irrémédiable ? Non, le cerveau est plastique, et cette plasticité permettra, avec le temps et l'expérience, de développer de nouveaux modèles mentaux pour l'IA.
  23. Je suis d'accord avec 5 (c'est même 7 si on inclut l'opération de spécialisation de 0 vers 1 et 2 ; et l'opération d'émergence entre R et 3). Je n'ai pas compris le début. Je rappelle qu'il s'agit de manipulation conceptuelle, pas physique. C'est une sorte de "loupe" pour regarder le kaléidoscope des dualités, on en prend une seule et on analyse ses liens. S'ils mènent à d'autres concepts (après l'émergence par exemple) on peut injecter ces concepts dans un modèle similaire pour les étudier à leur tour. Ou étendre le modèle de base autant qu'on le souhaite (on peut combiner les trigones ensemble, j'ai même fait un tétraèdre). L'existence ou la non-existence des choses décrites par les concepts n'est pas remise en question. Un exemple : les quanta font les particules élémentaires. Ce concept de particule peut être spécialisé en proton et électron. Ces deux particules spécifiques entretiennent une relation par la force électromagnétique. De cette relation émerge le concept d'atome. La présence de l'atome ne remet pas en question la présence du proton ou de l’électron ou des particules en général.
  24. Si l'on considère que tout est relatif, il n'y a pas de contexte global, uniquement local. La définition d'une chose réside dans les liens qu'elle entretient avec d'autres choses. Comprendre = prendre avec. Chaque lien tracé pointe la vérité recherchée pour comprendre. Si on considère que tout est dualité, chaque aspect peut être décomposé avec le Trion, qui a été conçu spécialement pour analyser les dualités. Le but est de faciliter la compréhension d'une chose parmi d'autre, pas le tout total d'un seul coup, parce que ce dernier n'existe pas. Tout est relatif. Je vais tenter d'exprimer pourquoi je pense ça. Je vais comparer "nous en train de voir la réalité" avec "nous en train de regarder une série Netflix". Dans la réalité, contrairement à Netflix, le stockage de l'information est une dualité, la transmission de l'information est évidement un lien, une dualité, le codec qui transforme l'information en image est une dualité, la diffusion de cette image est une dualité, notre perception de cette diffusion est une dualité, sa représentation intérieure est une dualité. Au milieu de tout ça, plus rien n'a de sens si on prend "tout ce qui est possible". Les choses n'ont de sens qu'à travers le lien qu'elles entretiennent avec d'autres choses, là, tout de suite, ça c'est important et analysable. Le "grand tout" est le réel, le "vide en tension" avant la pulsation, un chaos absolu qu'il convient de respecter comme source de potentiel mais l'analyser pour le modéliser ne peut que rendre fou (expérience de première main). On fonctionne donc sans contexte, en relatif. Cela sacrifie la précision au profit de la flexibilité. Ce modèle permet d'analyser des concepts philosophiques avec des méthodes géométriques (les trigones). Il permet de formaliser une compréhension et donc d'échanger des compréhensions d'une même chose par différentes personnes pour analyser les différences (ce que j'ai fait avec "ancien/nouveau"). Et donc exploiter toutes les "contradictions fécondes" et mettre en lumière des vérités. Des vérités relatives. Mais qui, accumulées, produisent des vérités de plus en plus proche de l'universalité. Je ne suis pas sûr de comprendre. Tu parles de l'exemple ? Tu penses que le concept d'ADN se sent seul depuis tout ce temps qu'on ne pense pas à lui ? Il a peut-être eu une petite déprime au début mais depuis que les généticiens sont là pour le choyer de leur attention, il doit ronronner aujourd'hui.
×