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Neopilina

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Tout ce qui a été posté par Neopilina

  1. Tu as déjà oublié que ce n'est pas les siennes (...). T'as toujours pas compris l'enjeu de cette vieille querelle où les éléates, la philosophie, se débarrassent des mathématiques (chez les pythagoriciens, les deux sont consubstantielles). Pour finir, un " petit " détail, trois fois rien. Zénon est un acteur de cet épisode historique : après celui-ci, les philosophes ne s'intéressent plus aux infinis mathématiques : chacun chez soi. Tu n'as tout simplement pas compris qu'on ne peut pas comparer Zénon et Cantor parce qu'il ne pratique pas la même discipline. Avec les éléates, on débouche sur l'infini ontologique et potentiel. Qui n'est pas mathématique.
  2. Ne pas confondre paradoxes et apories. Please. Je connais l'histoire de l'ouvrage perdu de Zénon, constitué d'après les sources anciennes, d'une quarantaine d'apories, il nous en reste trois, etc. Rien ne nous dit qu'on y trouvait d'autres ensembles de ce type, d'autant plus que celui-ci a une fonction précise, une cible unique : détruire le pythagorisme (qui souffrait déjà). TOUS les grands philosophes présocratiques de cette génération ont usé leurs font de culotte sur les bancs pythagoriciens. Ils en sont, avant de ruer dans les brancards. Façon dissidents qu'y s'en prennent à la maison mère. Cette École formait les élites de l'époque, y compris des généraux, etc. Tu vas me démontrer immédiatement et en une ligne, avec une virgule, ta prodigieuse supériorité en logique, en me donnant les deux prémisses qui permettent de construire la " flèche ", sinon tu vas c... dans ta caisse. Il n'y a aucune erreur logique dans ces 4 paradoxes. C'est les prémisses qui s'avèrent erronées. La construction est absolument remarquable, irréprochable. Ce que fait le mathématicien avec cet ensemble, je m'en bats les corones : c'est hors sujet (pour la énième fois). Même quand on s'appelle Cantor, etc., on peut faire et dire des conneries surtout si on sort de son ou ses champs d'expertise. Une erreur que je ne commets pas. Bah parlons des tiennes. Bis repetita : donnes moi de suite les prémisses qui permettent de construire l'Achille. J'ai assimilé ça il y a plus de 30 ans, alors, ça va, je me débrouille. C'est toi qui fait du sur place : t'es enchainé à ton ego. T'auras zappé, puis scrollé, toute ta vie. Reprends du pop-corn.
  3. Non !? Grands Dieux, je ne savais pas ! Ça, c'est pour le n°1, la dichotomie. Tu progresses. En même temps, à ce rythme, on y sera encore dans 2 ou 3 ans. J'ai vu ci-dessus que tu avais une affection notoire pour le paradoxe de la " flèche " (n°3, c'est un ensemble construit, dans un ordre précis), tu peux nous donner les deux prémisses qui permettent de le construire ? Non !? Non : même moi, en seconde je ne connaissais pas les pythagoriciens, Zénon, etc. Tu réitères pour la énième fois l'approche des purs matheux qui se sont intéressés aux paradoxes. Nota bene : critique formulée par les spécialistes de l'histoire des mathématiques avant ma naissance. Zénon résout un problème de son temps avec des outils de son temps, et ce de façon magistrale. Il y a eu des suicides chez les pythagoriciens, c'est un fait historique, leur Cosmos s'effondrait avec ça.
  4. Tu me dis si tu comprends, je n'ai pas dit " adhérer ", j'ai juste dit " comprendre ", ce qui suit, je le remets en corrigeant un peu, il y a bien trois positions différentes à l'endroit du cogito : P.S. J'allais oublié. Il se trouve qu'Heidegger triche aussi avec la phénoménologie. Ce n'est pas la déontologie, la probité intellectuelle, etc., qui l'arrêtait celui-là.
  5. Et cet abruti d'Euclide qui a tout de même compris qu'il n'y a pas de mathématiques sans infini, c'est dingue ! C'est archi-connu : les Grecs en question étaient des demeurés au sens médical du terme ! Zénon d'Élée était en fait un trisomique que sa mère a élevé à coups de pelle dans la tronche. Et, tel un Dieu, plane sur toute cette m... : Zenalpha, le Grand Lampadaire cosmique, etc. Les chiens aboient ...
  6. Je le connais depuis très très longtemps. Les chasseurs de certains coins sont de prodigieux connards, ils n'ont jamais cessé de tirer sur le lynx. Alors que sur le versant alsacien du massif, ça se passe beaucoup mieux.
  7. Non, non, dans un cas pareil, oublie " Reverso ", il faut consulter la littérature spécialisée.
  8. Non, . Pourquoi les mathématiciens n'ont-ils jamais réussi à trancher clairement entre " inventer " et " trouver " ? Il y a plusieurs réponses à cette question mais la principale est celle-ci : ce n'est pas un problème mathématique. Hé oui, ils m'extasient toujours : je les comprends, les prémisses implicites qui les permettent, n'étaient pas les siennes, mais celles des pythagoriciens, ce faisant, il montre les conséquences absurdes des dites prémisses. Ce n'est pas donné à tout le monde. Tu vois ce que je veux dire ? Il n'y a aucun déni de l'expérience chez Zénon d'Élée, c'est grossier à rougir de honte. Minable. Encore un effort, et tu vas toucher le fond. Remarque utile : je ne rejette aucun formalisme. Mais chacun chez soi. Bah si : je fais, impérativement, avec la conscience de Soi. C'est encore plus grave que je le pensais donc. Pour échapper au volet négatif du cogito en l'état, Heidegger va tricher (sa démarche du Dasein, idéalement harponnée par Sartre dans " L'être et le néant ", je suis sûr que tu sais où c'est). Quand à la phénoménologie, elle ne veut pas en sortir. Moi, je me le coltine frontalement, pleinement, et j'en sors : de l'Air. Et, de l'Air bis, je suis plus là !!
  9. Tu persistes à être désagréable. Et donc j'en fais autant ! Grothendieck s'était proposé de formaliser, mathématiquement, la psyché humaine. Je regrette beaucoup qu'il ne l'ait pas fait. J'aurais pris la table des matières et je serais allé directement au chapitre concernant la libido, . Par exemple. Les mathématiques intéressent la vie, la philosophie, autant que la mécanique, etc., et je respecte infiniment la mécanique (j'aime encore bien que nos véhicules automobiles ne me fassent pas iech), les mathématiques, etc., toutes choses éminemment utiles, pratiques. Qui n'ont rien à voir avec la philosophie. Pourquoi faire compliqué quand c'est simple. C'est franchement inexact : l'éléatisme est bien connu. Et je me sers à 100 % de leur dialectique. Heidegger dit que le poème de Parménide est, je cite, " la pierre de touche de la pensée occidentale ". Si tu retires Parménide de la liste, tu supprimes, d'une façon ou d'une autre, tous les autres jusqu'à Sartre. Je sais rendre à César même si je dois me pincer le nez : il a raison. Et il y en a pas mal d'autres qui l'ont compris. MON originalité, c'est de pratiquer un éléatisme post-cartésien. Les sciences physiques ont tué la thèse philosophique de l'être. Moi, je m'occupe, philosophiquement, de l'Être produit par un être vivant et ce d'abord pour pouvoir vivre sa vie au sens le plus basique qui soit. Si tu ne comprends pas (je n'ai pas dit " adhérer ", juste comprendre) les deux phrases précédentes, tu n'hésites pas à me le dire, ça me rendra service. Tu continues à faire des maths, je continue à faire de la philosophie, chacun chez soi et les cochons seront bien gardés. P.S. L'argument ontologique prouve, mais ce n'est pas le Dieu.
  10. " Tout puissant ", est une traduction édulcorée de l'hébreu, je ne sais plus, mais facile à trouver, ça veut dire littéralement quelque chose d'infiniment plus prosaïque, de l'époque, genre " Seigneur des armées ", quelque chose dans le genre. Les traductions académiques le signalent en note.
  11. Neopilina

    L'Iran.

    Il faut que ça soit la Révolution des Iraniens. Mais si on peut aider à pousser les mollahs dans le trou, ça me plaît bien.
  12. Y'en a plein des comme ça. Un dauphin né avec une malformation congénitale de la colonne vertébrale absolument effrayante, qui l'empêche donc de nager normalement, vivait avec une famille de cachalots. On doit quand même indiquer que sa mère est restée avec lui jusqu'au sevrage. Etc.
  13. Le cas des virus est ... " intéressant ". Rien de plus " con " : se dupliquer, point. Et ce en tuant une cellule (pas de souci avec la cellule, elle a son A.D.N., on a du vivant en bonne et due forme), puisqu'il utilise l'A.D.N. de l'organisme infecté pour se dupliquer. Mais ces cons de virus se dupliquent pour ce dupliquer, et absolument rien d'autre. J'allais oublier les " dommages collatéraux " !! il y a deux grands mystères de la vie. Le premier, son apparition. Le deuxième, le passage de l'organisme unicellulaire à des organismes pluricellulaires avec cellules différenciées, spécialisées dans une fonction, sur Terre, entre l'apparition de la vie et les premiers organismes pluricellulaires, il a fallu des milliards d'années, à la même échelle de temps, la suite a été très rapide.
  14. Ça s'appelle un prêté pour un rendu : tant que tu ne comprendras pas que tout formalisme est une dialectique (chacune avec ses " briques élémentaires " constitutives, convenues), tu resteras là où tu en es. Ce que je n'ai jamais fait. C'est tellement grossier que j'ai fais la grimace. O.K., et merci, sincèrement. Il a fallu 6 mois à Leverkuhn pour comprendre que je n'avais rien à voir avec Heidegger, alors je ne vais pas faire la fine bouche, . Je connais très bien le contexte de la citation d'Einstein, je l'ai écrit noir sur blanc : l'Université allemande du début du XX° siècle, Bohr inclut. Je m'inquiète pour ta mémoire immédiate, a minima, c'est dans un P.S. ci-dessus. Dans le même registre. J'ai donné récemment l'exemple d'un ensemble philosophique qui s'auto-fondait, s'auto-justifiait, manifestement, personne n'a vu. En tant que philosophe, aucune. Je prépare une compilation et je la proposerais quand j'estimerais qu'elle le mérite. J'ai été aussi clair, sincère, bref, que possible. Les " pékins " apprécieront. Il y a eu un collaborateur d'Alain Connes, un grand monsieur qui a refusé les Palmes académiques, des spécialistes d'envergure nationale et plus de certains philosophes, ou type de philosophie, etc. Et pis c'est un peu petit de cracher sur des échanges, où tu n'es pas intervenu ... Je le remets, ça vaut le coup d'y penser : P.S. à ... " Arkadis ". Je ne sais pas si tu as remarqué, alors je te le signale, sur tous les forums que j'ai fréquenté j'ai été aussi sympathique que possible, avec des interlocuteurs sympathiques. Si t'as un doute, n'hésite pas à aller vérifier, ici même !!
  15. Est-ce que les mathématiciens inventent ou découvrent ? Catégoriquement, ils découvrent. Tout aussi catégoriquement : s'il n'y avait pas d'êtres vivants pour les formaliser, il n'y aurait pas de mathématiques. Il y a une chose qui aurait du mettre la puce à l'oreille via les mathématiques, et c'est tout : il n'y a pas de mathématiques sans infini. A un moment, toute chose à les défauts de ses qualités.
  16. Et oui. On a des pays arabo-musulmans en guerre à mort avec les " Frères ", et la Méluche, il boit le thé avec, dingue, non ?
  17. " Polymathe ", Google est ton ami. Toi qui aime tant les gluons et autres muons, tu devrais t'intéresser aux briques élémentaires de tout formalisme, discours, ça te conduira à faire de la dialectique et de l'ontologie. Ça y est tu touches le fond (facilement chez toi). Tu as dit que j'étais subjugué par sa puissance etc., j'ai la flemme de chercher, alors que je le hais : il ose tricher quand il philosophe. Moui, je suis au courant, chez Descartes le Dieu est architectonique (sans, tout le système s'effondre). Et muet. Et à l'époque, c'est dangereux. Cette affirmation récurrente chez toi me laisse profondément pantois. Exemple aussi malheureux que possible. Quand Eichmann invoque Kant lors de son procès le plus dingue, c'est que ça ne l'est pas. En août, je " fêterais " mes 17 ans de forum. J'ai appris sur une foule de choses, par exemple sur la morale des kantiens. Au début du XX° siècle toute l'Université allemande est néo-kantienne, même Einstein (quand il se demande si la Lune est là quand lui ne la voit pas, c'est triste à pleurer), et ça se voit, et tout le monde connaît la suite. Ici, je ne suis pas un adepte des grands sauts. C'est pas à pas, et dès que je l'estime nécessaire, je balise, cartographie, matérialise, verbalise. Si un jour, je t'emmène en randonnée, je te dirais : " Au fond de la première avenue à droite, c'est la Cathédrale des mathématiques, mais ce n'est pas le sujet, on se dépêche de sortir du Centre Ville, hors les Murs, du moment, pour le No man's land ! " Tu rencontreras Gilgamesh, Ulysse, Jacob, Sade, etc., que du beau monde. Et " Là ", Sade jouit d'une prodigieuse réputation, c'est le type qui te proposes tranquillement une limonade bien fraiche, en Enfer. Au même " endroit " Ulysse / Homère était blanc comme un mort et transpirait des litres du front. Je ne savais pas, ou j'ai oublié, que Leibniz avait abordé l'argument ontologique, le plus souvent, on se souvient de sa reprise par Descartes et de la critique qu'en fait Kant. Ce que j'ai dit sur l'argument ontologique vaut toujours.
  18. Ça renvoie au vieux poncif chrétien des Juifs comme peuple déicide. Comme si les juifs ne s'étaient jamais étripés entre eux en tant que juifs à cette époque. Si les Évangiles n'étaient pas écrit en grec, on n'aurait jamais entendu parlé du Christ.
  19. C'est que tu n'as compris ce qu'étaient les génies polymathes absolument typiques du XVII° siècle (Pascal, Leibniz, Spinoza, etc.). Tu n'y es pas. Les meilleurs philosophes sont d'excellents dialecticiens. Et tout formalisme est une dialectique. Aristote, père de la logique formelle, sera pris de vertiges quand il écrira le livre Gamma de sa " Métaphysique " (une compilation posthume), il faudrait que tu te renseignes un peu à ce sujet (1). Il y a toute une littérature à ce sujet, ce n'est pas pour rien. Tu y seras quand dans ta verbalisation il y aura le mot " dialectique ". Les mathématiques c'est une dialectique, parmi toutes les autres dont la matière première est de l'Être (infini ontologique et potentiel) généré par un être vivant. Je la connais mieux que toi. Nous sommes très très peu à pratiquer l'ontologie de l'Être. Je t'invite à jeter un oeil sur mes échanges avec d'excellents matheux sur " Digression ", j'en ai marre de me répéter. Faut-il supposer que la santé mentale de Gödel est un épiphénomène absolument négligeable (" les ridelles " dans le cerveau, " massivité massivement interconnectée "). Si tu n'as pas retenu ce que je pense et ce que j'ai dit sur Heidegger, il faudra peut être envisager un Alzheimer. A titre personnel, je n'ai encore jamais vu quelqu'un faire de la théologie. J'ai bien vu de la théologie hindoue, de la théologie juive, chrétienne, catholique, etc., etc., ad libitum, mais je n'ai jamais vu de théologie. Je pratique la théologie, philosophiquement. Je considère que c'est le mieux. Pas toujours mais régulièrement. Lorsque je rêve, je peux être conscient que je suis en train de rêver : dans le rêve, je sais, je me dis, " je suis en train de rêver ", ce qui n'interrompt pas le rêve et offre certaines possibilités. Est-ce que tu peux en faire autant ? C'est con ça, on peut savoir pourquoi ? Ce n'est pas les mathématiques (cette dialectique) qui dénicheront le Dieu. Moi, c'est philosophie occidentale, continentale et académique. (1) " Du principe de non contradiction chez Aristote ", Jan Lukasiewicz, éditions " l'éclat ". P.S. Vu que tu écris sur un Telex des années 50 ou un Minitel, je ne sais plus où c'est, mais Leibniz ne se sert pas de l'argument ontologique. Le premier à le verbaliser c'est Anselme de Cantorbery, " Proslogion ", repris par Descartes, etc., mais pas par Leibniz. Du temps que j'y suis. Cet argument prouve quelque chose, mais ce n'est pas le Dieu. " Bon ", j'ai à faire.
  20. C'était pas un truc de C.B., de Minitel, ce genre de pseudo ?
  21. Fut un temps, il y a eu des forums où il était possible d'échanger avec un collaborateur d'Alain Connes. Etc. C'est vraiment devenu la misère. Merci, je ferais la correction dans mon petit opuscule. Situer correctement la philosophie et les mathématiques, l'une à l'autre, c'est une question que peut se poser le philosophe, et il a raison de le faire : ça s'avère profitable pour lui. Et d'ailleurs les matheux devraient en faire autant, ça pourrait leur éviter de s'égarer comme on le voit régulièrement. Les infinis mathématiques c'est très très utile, je n'ai jamais dit le contraire. Mais ce n'est pas ceux là qui m'intéressent quand je me livre à la philosophie. Il n'y a pas de mathématiques sans l'infini. A la suite de quoi, il est bon de préciser qu'il n'y a pas d'infini dans la nature. L'ontologie, de l'Être (celle de l'être est une thèse rendue absolument caduque par les sciences physiques), n'est pas une discipline, une branche, etc., des mathématiques. Point.
  22. Ça peut. Mais ce n'est pas à ça que j'avais pensé en premier. Marrant que TOI tu y penses !!!!!!!!!!!!!!!!!!
  23. Même en Mer de Chine méridionale, avec " la langue de boeuf " ? Vas dire ça au Vietnam, aux Philippines, etc. Voir ci-dessus. En vertu du droit international et maritime, la Chine a été condamnée en bonne et due forme dans ce cas : en Mer de Chine méridionale, la Chine ne respecte pas les frontières telles que définies par le droit international de la mer. C'est un fait. Tu nous dis paisiblement l'inverse.
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