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- Date de naissance 07/04/1983
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Non, La substance d'Aristote n'a rien à voir avec celle de Spinoza. Il n'y a pas une substance mais des substances chez Aristote. Il y a des substances premières et secondes, générales. Il y a aussi des universaux et des transcendantaux, mais les transcendantaux, l'Un, l'être, etc ne sont pas des substances. Et ça, c'est surtout dans sa métaphysique. Ce que je pourrai comprendre, bien que ça me semble excessif. Mais je ne parle pas de l'être hypostasié mais du concept d'existence, et de l'existence des objets de la physique. C'est une question que les philosophes des sciences se posent. Quand Carnap s'interroge sur l'être des éléctrons, il le fait en philosophie, et il publie dans la Revue Internationale de philosophie en 1950 (cf. EMPIRICISM, SEMANTICS, AND ONTOLOGY, Rudolph Carnap) . De Chimie, de neurosciences, de physiologie, de psychologie, de sciences sociales et de la philosophie. De tout ce qui permet de comprendre la libido concrètement et de l'interroger, non à travers de la mythologie ou des discours abscons. Si je veux encore me figurer la libido, autrement que dans la rigidité d'un discours scientifique, je préfère encore un bon roman, ou de la bonne poésie.
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L'ontologie a toujours été une réflexion portant sur la réalité du contenu de nos pensées. Ce que la physique moderne a détruit, ce n'est ni plus ni moins que la physique d'Aristote, son système des causes, et sa théorie de la substance. La physique moderne a démontré la supériorité de la construction d'objets simples, clairs et distincts propre aux mathématiques pour appréhender le monde. Mais ça ne veut pas dire que l'ontologie est morte. Les philosophes ont continué et continuent à s'interroger sur l'être, l'existence des objets, notamment ceux construits par les sciences, sur l'inexistence de certains objets. Ces questionnements sont à la fois philosophiques et scientifiques. Et c'est en cela qu'ils sont féconds. Les philosophes qui s'interrogent sur l'être en général, non en ce qu'il signifie, en ce qu'il réfère, mais comme hypostase abstraite, sont des héritiers de la philosophie de Heidegger, qui se sentent le besoin de partir du dasein, ou plus modestement d'un être vivant pour parler de l'être. Ils se sentent le besoin de fracturer philosophie et science, pour faire de la philosophie un pseudo-savoir sur l'être, pour en faire une théologie déguisée. Le problème de ces discours, n'est pas tant le discours en soi que l'effet d'un tel discours. Dans quel but vouloir faire d'une théologie déguisée une discipline académique i.e. une discipline d’État ?
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C'est une intuition intéressante. Je rebondis ici juste en y mettant ce que je pense, sans vraiment prendre la peine et le soin de rendre parfaitement clair ce que j'écris : Les fractures ontologiques traditionnellement établies entre nature et psyché, ainsi qu'entre nature et culture sont en train de tomber. Les avancées en sciences cognitives, en sciences du langage et en sciences sociales les font tomber tout en maintenant ces distinctions à des niveaux épistémiques différenciés. On peut percevoir dans ces sciences contemporaines un lien conceptuel avec le structuralisme, hérité du néo-kantisme, et avec le post-structuralisme. Ces courants réinterrogent les structures symboliques, mentales et sociales, leurs effets, mais selon des méthodes empiriques et théoriques adaptées aux sciences modernes, sans recourir à des mythologies ou à des dialectiques indéterminées et spéculatives.
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Je partage en partie votre point de vue. Je pense que les cafés philo peuvent aider dans le développement de ses propres réflexions. Cela dit, lorsqu'on cherche à les approfondir. L'écrit est ce qu'il y a de mieux. Et beaucoup de personnes ont écrit des réflexions très intéressantes. Les lire, les comprendre, ça peut nous amener vers des réflexions qu'on aurait jamais pu avoir. Les citer ensuite, lorsqu'on écrit soi-même, tout dépend du contexte dans lequel on écrit. La citation est peut être un travail éthique. On peut s'en servir pour asseoir son autorité, une autorité de sachant en utilisant des auteurs qui ont une renommée, qui impressionnent ceux qui ne les ont pas lu et qui crée une complicité chez ceux qui connaissent son nom. On peut même citer ces auteurs sans les avoir lu dans le contexte d'un débat. On peut aussi ne citer personne pour s'attribuer le mérite de penser par soi-même des choses auxquelles on aurait jamais pensé tout seul. Je pense qu'il est quand même important pour soi, et pour sa propre lucidité dans une discussion, un débat, ou à l'écoute d'un débat télévisé, de lire ces auteurs, de les désacraliser. Un des exercices que j'aime, ce sont les ateliers d'arpentage : déchirer le livre en plusieurs morceaux, donner chaque morceau à quelqu'un, et que chacun discute de ce qu'il a compris de son morceau.
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On en a déjà parlé. Tu tournes en boucle. Inutile d'en reparler. Tout ce que tu indiques là ne fait que confirmer davantage les liens que tu as avec la phénoménologie et plus particulièrement avec Heidegger. Bref, tu n'écris pas pour te faire comprendre. Personne ne comprend ce que tu racontes. Je ne suis pas certain que tu comprennes grand chose à ce que tu racontes d'ailleurs. Suffit de voir tes confusions grossières entre théorèmes d'incomplétude et le paradoxe de Russell pour se rendre compte que tu ne manques pas d'aplomb pour raconter des conneries. On peut pas faire moins cartésien comme démarche. Aucun intérêt de continuer à discuter avec toi.
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Je ne suis pas sûr que cette distinction soit éléate. Schématiquement, pour moi : Les éléates sont rivés sur l'ontologie. Ils ont fait une première théorie de l'être qui nie le devenir. Chose que va reprendre plus ou moins Platon en élaborant sa théorie des formes mais sans nier le devenir. Aristote tentera une synthèse cohérente de la forme, la matière et du devenir dans sa physique et sa catégorie de substance. Mais sa physique sera complètement obsolète avec la révolution impulsée par Galilée. Toujours est il que l'ontologie, l'être est entre temps devenue une question, en Orient et en Occident, consubstantielle à la théologie. Beaucoup vont confondre Dieu et l'être. Se pose un problème, pour tous ces monothéismes, celui de ne pas confondre Dieu et le monde. Chose qu'on va imputer à Spinoza en Occident, gros scandale. Hegel proposera un cheminement, pour résoudre cette question, celui de la phénoménologie de l'Esprit. Mais il est question, d'Esprit, d'être-en-soi et pour-soi, négation de la négation, de l'être-en-soi (celui de Parménide et des formes de Platon). C'est une nouvelle synthèse de l'être et du devenir. La conscience y révèle ce qui est déjà là. Et il y a également Heidegger qui proposera un autre cheminement qui ne part pas de l'être-en-soi, mais de l'étant (chose effective, concrète), et de l'être comme dévoilement, par l'être-là, la clairière, etc...
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Non, je n'ai toujours pas compris en quoi tu n'avais rien à voir avec Heidegger et plus largement avec la phénoménologie. J'ai simplement arrêté de chercher à comprendre.
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Melenchon ne peut pas "survivre" dans un pays de "blonds aux yeux bleus"
Leverkuhn a répondu à un(e) sujet de MadeleinedeProut dans Politique
Dans le contexte d'une question d'Apoline de Malherbe : "Est-ce que les forces de l'ordre doivent être comme Jésus sur la croix ?" Question à la con, qui suppose une réplique CONséquente. C'est quand même un sacré topic de trolls https://www.youtube.com/watch?v=iEitFUsJ5P8&t=1291s -
Intéressant comme idée, ça donne envie de lire son livre.
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Qu'est-ce qui fait qu'une chose est vivante ?
Leverkuhn a répondu à un(e) sujet de Leverkuhn dans Philosophie
Si vous pensez à quelque chose de non vivant, à quoi vous pensez ? -
Qu'est-ce qui fait qu'une chose est vivante ?
Leverkuhn a répondu à un(e) sujet de Leverkuhn dans Philosophie
Vous pensez que les robots sont vivants ? Vivants comme les humains ? -
Il est vrai que la philosophie n'exclut pas la théologie en principe, en tout cas pour certains chez qui l'éveil philosophique passe par une forme de songe. La théologie, c'est très intéressant, et tout ce qu'il y a autour aussi. De là à dire que pour faire de la philosophie académique il faut faire de la théologie... A son réveil, @Neopilina s'écria : Certainement l'Être est en ce lieu, et je ne le savais pas (volet positif du somnia cogitandi ).
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Existe-t-il des critères objectifs pour définir la vie, ou s’agit-il d’une notion que nous projetons sur certaines formes d’existence ?
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Melenchon ne peut pas "survivre" dans un pays de "blonds aux yeux bleus"
Leverkuhn a répondu à un(e) sujet de MadeleinedeProut dans Politique
https://www.youtube.com/watch?v=iEitFUsJ5P8&t=1291s "Je pense que la question elle est vite répondue."
