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Témoudjine

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Tout ce qui a été posté par Témoudjine

  1. Plusieurs participants s’interrogent quant au sens des questions qui sont posées par différents intervenants. Il est vrai qu’elles sont sujettes à interprétations et sens divers. Sans doute serait-il nécessaire de reformuler les questions posées, depuis la première énoncée. L’une des interprétations semble être de savoir si l’Islam est oui ou non préoccupé à chercher d’abord à amener une modification des autres religions dans le sens des principes généraux de l’Islam. Si l’Islam cherche à avoir une attitude qui aille dans un sens allant dans le sens d’une rigidité des règles non seulement de l'Islam, mais également de l’Islam. Dans le sens que l’Islam aurait à orienter ses principes, et à forcer les autres religions, à se teinter d’islamisme. De s’orienter vers le rigorisme islamique. Ou si au contraire il est possible pour les autres organisations religieuses et religions diverses, de guider l’Islam vers les mœurs occidentales. C’est-à-dire vers les principes prônés par les autres religions que l’Islam, et susceptibles de recevoir des interprétations atténuant les principes les plus rigides de L’Islam. Serait-il préférable de tenter d’utiliser les autres religions que l’Islam pour tenter d’atténuer les principes rigoristes de l’Islam ? Serait-il préférable, au niveau des autres peuples monothéistes de la planète, de tenter de favoriser l’exercice de l’Islam, ou l’exercice des autres religions monothéistes ? Quelle religion serait-elle plus "apporteuse" de bien-être pour les peuples occidentaux, entre l’Islam et les autres religions monothéistes ?
  2. Témoudjine

    Nouveau , besoin d'échanger

    En somme, pour résumer l’histoire vue par toi, c’est simple. Depuis deux ans tu travailles dans une petite entreprise de 7-8 employés, après être passé dans plusieurs autres entreprises. Dans lesquelles tu dis n’avoir fait que passer. A te lire, l'on commence à comprendre pourquoi. Dans ta boîte actuelle, ils ont bien de la chance de t’avoir, parce que c’est toi qui assures le travail réel de 2 ou 3 employés. Les autres employés n’ont aucune conscience professionnelle et font le minimum. Heureusement que tu es là, sinon l’on se demanderait comment la boîte pourrait encore fonctionner. C’est un miracle qu’elle parvienne à fonctionner encore. Puisque tu fais toi-même la moitié du boulot, que les autres ne foutent rien, et que la boîte fonctionne encore, c’est qu’au total cette entreprise ne fout rien de toute façon. Ton activité principale, que tu détailles complaisamment pour ce qui concerne le temps perdu par tes collègues, est donc de chronométrer le temps que l’un de tes collègues passe aux toilettes. Dans les faits, tu t’es arrogé le rôle de vérificateur de la merde. Ton patron n’a pas besoin d’une pointeuse. Avec toi, il en a une. Es-tu certain que ce n’est pas parce que tu en tiens le rôle, que tu fais encore partie du personnel de cette entreprise ? Tu es le seul qui bosse réellement dans cette boîte et même si un ou deux autres de tes collègues sont tout autant révoltés que toi parce que les autres ne foutent rien, tu les trouves « « trop lâches pour s’en mêler ». Mais peut-être est-ce tout simplement parce qu’ils considèrent que leur rôle n’est pas d’être le délateur de service. Tous n’ont pas comme toi la vocation d’être un dénonciateur dans l’âme. Si tu avais eu l’âge nécessaire durant la dernière guerre mondiale, il n’aurait pas fallu habiter dans la même rue que toi et se mêler de Résistance. Le jour où par malheur tu l’aurais appris, dix minutes après, la Gestapo envahissait le secteur. C’est toi qui aurais été tondu à la Libération. Pas les Dames de Chartres. Fais gaffe que si un jour tes collègues que tu calomnies autant ne s’énervent, ils ne sortent une tondeuse et ne te tondent. Tu l’aurais bien cherché. Une remarque en passant. Tu reproches à tes collègues de ne rien foutre au boulot. Mais en même temps tu prends soin de préciser à quelle heure tu écris tes post. Le dernier à 10 heures 29. Mais à cette heure-là tu es censé être au travail et pas du tout te livrer à ta correspondance personnelle. Ce matin à 10 heures 29, ce n’est pas le collègue que tu accuses de ne rien faire, qui ne faisait rien. C’est toi. Tu emploies le temps que te paye ton employeur à rédiger ton courrier personnel. Ce n’est pas beau, cela. J’espère pour toi qu’aucun de tes collègues ne sera assez salopard pour te dénoncer. Heureusement pour toi, la plupart des gens, eux, ne sont pas des rapporteurs
  3. Je crains que tu n’aies pas compris le sens de ce que j’ai écrit. Je n’ai pas su me faire comprendre. Je n’ai jamais dit que je trouvais cela « normal ». Encore qu’il faudrait commencer par se mettre d’accord sur le sens du mot « normal » en cette occurrence. J’ai dit que dans les deux cas cités, la charcutière ou la vedette de porno, les processus mentaux mis en œuvre par les quatre protagonistes sont les mêmes. Dans les deux cas une mère a besoin de l’aide de son fils pour parfaire son activité professionnelle. Et dans les deux cas ce fils apporte son aide à sa mère. À la totale satisfaction de cette mère. Où se situe la différence entre les deux cas, à part au niveau de l’appréciation morale que chacun des participants peut porter quant à sa participation personnelle ? Dans chacun des deux cas, l’appréciation que feront de leur participation à l’acte final les deux participants, à savoir d’une part la charcutière et son fils, ou d’autre part la montreuse de croupion et son fils, peuvent-elles être moralement dissociées soit de leur rôle personnel, soit de leur connaissance de la finalité de l’acte ? C’est de cette distinction que dépend l’appréciation morale que chacun des protagonistes va porter. Et donc que porterait éventuellement la responsabilité morale dont chacun d’eux acceptera de supporter la charge morale. Si le fils filmeur considère que son rôle, et donc sa responsabilité morale dans la finalité de l’acte se limite à la responsabilité de filmer sa mère parce que cela lui rend service, c’est une chose. La finalité, c’est-à-dire la démonstration d’un acte sexuel et la vente du film en résultant n’étant pas de son ressort, il peut parfaitement se considérer comme exonéré de toute préoccupation morale. Le fait de réaliser un acte vidéo n’est pas en lui-même un acte moralement répréhensible. Sous réserve qu’il ne puisse pas considérer qu’améliorer l‘éclairage et donc la qualité du produit fini ne va pas participer au succès du produit fini et mis en vente, donc qu’il ne va pas participer à la finalité recherchée de l’acte. À savoir parvenir à rentabiliser financièrement la vision par des tiers des fesses de sa mère en pleine action de simulacre de reproduction. Donc être coresponsable du produit fini, donc de la charge mentale et morale d’un acte qui pour d’aucun pourrait être considéré comme moralement répréhensible. En d’autres termes, qu’en est-il de la responsabilité des petites mains dans la recherche des responsabilités éventuelles, d’une part sur le plan moral, mais au-delà sur le plan possiblement pénal.
  4. Témoudjine

    Nouveau , besoin d'échanger

    Au bout du compte, en quoi consiste le travail que l’on fait dans cette entreprise ? Et en quoi consiste ton travail personnel, à part chronométrer tes collègues ?
  5. Si l’on suit tes explications, cette attitude de mégère indigne n’est pas nouvelle, puisque ta mère qui était encore enfant en souffrait déjà. Tu nous contes l’histoire des habits dont cette grand-mère privait ses enfants. Ou celle de la paillasse sur laquelle elle faisait dormir Cosette, pardon sa fille, ta mère, comme dans une prison du Moyen-Âge. Sans même une couverture. Bref : une femme ignoble et une mère indigne. Mais au passage et incidemment, quant était-il de ton grand-père ? Il prêtait son manteau à ta mère en guise de couverture, soit. Mais pourquoi n’intervenait-il pas pour aider sa fille maltraitée par sa mère ? Mais la famille vivait dans ce que tu appelles « un village ». Tu le répètes plusieurs fois. Ce qui laisse supposer que les faits se passaient dans un milieu rural, ou au minimum semi rural. Et que les faits ont été constants au moins sur deux générations, celle de ta mère et la tienne. Au moins durant ton enfance. De plus, à ta lecture, il s’avère que le plus important pour toi est ce que pensent les voisins et connaissances de la situation, et de ce qu’a été, et ce qu’est, la conduite de ta grand-mère à l’égard de ses descendants. Et principalement en fonction de ce que ta grand-mère raconte aux voisins et proches, en se faisant prendre pour une martyre victime de la méchanceté de sa descendance. Mais en réalité dans un village, même s’il n’est pas réellement tout petit, tout le monde connaît tout le monde. Tout le monde vit ensemble. Les enfants vont dans les mêmes écoles, fréquentent les mêmes activités, les mêmes boutiques, les mêmes passe-temps., les mêmes chemins, les mêmes fêtes communales. Et les mêmes églises, du moins au minimum pour la génération de ta grand-mère et celle de ta mère. Ce qui signifie qu’une mère qui se serait conduite de la manière décrite par toi durant toute l’enfance de sa fille, et une partie de celle de sa petite fille, n’aurait pas pu le faire sans que tout le village le sache. Sans que les enfants en parlent entre eux, et le racontent à leurs parents. Sans que ce soit quasiment public. Dans le grand-ensemble d’une ville, une famille peut vivre sans se mêler aux autres corésidents de l’endroit. Pas dans un village ou une petite agglomération. Et que dans ces conditions, ce que ta grand-mère pourrait raconter aux voisins n’aurait strictement aucune importance. Les voisins savent forcément depuis toujours de quelle manière il faut accueillir les dires de ta grand-mère. En supposant que ton histoire soit exacte, pourquoi lui payes-tu ses produits d’hygiène ? Elle ne touche pas de retraite, ou pas assez ? Alors commence par arrêter de les lui payer. Si elle en a réellement besoin, elle saura parfaitement se comporter en conséquence. Il n’est pas nécessaire de jouer aux avertissements. « Si tu n’arrêtes pas, moi j’arrête » ». Ou alors, c’est que tu veux faire durer le plaisir. Et tu arrêtes d’aller la voir, ou de tenter de la voir. Ou alors c’est du masochisme affirmé de ta part. Et la situation te convient fort bien, même si tu t’en plains. Sous réserve évidemment que l’histoire soit vraie. Et tu coupes les ponts avec elle, au moins jusqu’à ce qu’elle change radicalement d’attitude. Si tu ne fais pas cela, il y a deux possibilités. C’est soit que la situation, si elle est véridique, te convient très bien comme cela. Soit que ton historiette n’est qu’un exercice « intellectuel » de ta part. Mais si tu avais été élevée réellement dans un village, quelle que soit son importance, tu saurais qu’au moins une fois par mois, une assistante sociale des services sociaux du département, ou d’un autre organisme social, communauté de communes, conseil régional, etc, reçoit à la mairie de ta commune. Et qu’elle se chargerait de rencontrer ta grand-mère et de t’aider à résoudre ton problème. Si, évidemment, le problème existait vraiment.
  6. Non, il ne s’agit pas d’une différence éventuelle de point de vue. Il s’agit d’une fausse identification d’un fait. De la manière de confondre l’identification de la nature du fait, et sa conséquence dans un contexte précis. La neige était noire. Tu en donnes-là, involontairement je le présume, un exemple un peu primaire, mais un excellent exemple.
  7. C’est dans quel volume d’Émile Zola que tu as trouvé le coup du lit en paille et du manteau du père prêté à sa fille pour passer le nuit ?
  8. Tu as raison en ce sens que les points que tu évoques sont effectivement importants. Mais tu confonds l’essence et la substance. Tous ces points, aussi importants soient-ils, dépendent tous d’une même et unique notion : celle que l’on se fait de la morale. C’est de la morale qui nous a été enseignée que nous tenons nôtre appréhension de chacun de ces points. C’est de cette morale que nous tenons la gradation et l’importance que l’on porte à chacun des fait auxquels nous sommes confrontés.
  9. Tu aurais raison dans le cadre d’une famille « normale » aux yeux de l’observateur. Une famille dans laquelle le fils n’a jamais vu sa mère en pleine activité sexuelle. C’est-à-dire la majorité des familles dans le monde occidental. Du moins je le suppose. Mais il s’agit là d’une famille dans laquelle l’on considère que cette activité sexuelle est une activité « normale », qui n’a pas besoin d’être pratiquée à l’abri des regards des protagonistes directement concernés. Pourquoi voudrais-tu que dans ce cas ce soit particulièrement perturbant pour l’enfant qui y participe « matériellement » ? C’est la mère elle-même qui y fait participer son fils, ne serait-ce qu’en lui déléguant les mises en scène et les scénarios. En le faisant participer matériellement, même si c’est seulement dans l’assistance technique, elle le dédouane et l’exclue de toute préoccupation morale relative à son assistance technique. Du point de vue du fils, il se contente d’aider sa mère à pratiquer son activité professionnelle. Si sa mère était charcutière, et s’il l’aidait à régler les lumières de sa boutique, sur le plan morale et psychique, pour lui ce serait la même chose. Les directives venant de sa propre mère, et sa mère sollicitant son aide, pourquoi voudrais-tu que le fils en soit perturbé ?
  10. Il semble manifeste que le sujet génère une réprobation générale. Mais sur le fond, de quoi s’agit-il ? De deux personnes adultes, et totalement libres toutes les deux du choix de leur activité professionnelle. Du moins tant qu’elles restent légales. Et là, manifestement, le métier de réalisateur de vidéos pornos est parfaitement légal, même si la personne qui s’exhibe est un parent direct du caméraman, du moment qu’il est majeur et consentant. Et celui consistant à se livrer à des ébats sexuels devant une caméra, et en se faisant rétribuer pour exhiber son cul, l’est tout autant. Aucune de ces deux personnes adultes n’est contrainte de se livrer à l’activité dont il s’agit là. Chacune des deux choisit librement de faire ce qu’elle fait. Et ce qu’elle fait est légale. Pas de problème à ce niveau-là. II ne s’agit en aucun cas d’inceste, puisqu’il ne s’agit pas de la réalisation d’un acte sexuel entre ces deux personnes. Et même si acte sexuel il y avait, dans ces circonstances cela ne serait pas répréhensible. L‘acte ne relèverait que de l’appréciation morale de celui qui l’interprèterait. Pas de la Loi. Alors où est le problème ? Dans la civilisation occidentale, pour des raisons culturelles relevant de la psychanalyse et des avantages que les deux principales religions révélées en ont tirés, il est considéré comme inconvenant que les enfants assistent aux ébats sexuels de leurs parents. Une partie de la réprobation engendrée par les actes commis en cette affaire, et en cause ici, vient évidemment de là. Mais si la mère était épicière et que le fils l’aide dans une partie de son travail, par exemple en l’aidant à organiser et décorer son épicerie, personne ne trouverait cela déplacé. Dans le cas en cause, le fils aide sa mère à améliorer la qualité de son travail, par exemple en l’assistant pour régler les questions d’éclairage ou de mise en scène des vidéos professionnelles dans lesquelles sa mère exhibe son croupion. Vidéos professionnelles parce qu’elle en fait son commerce et son activité professionnelle. C’est donc uniquement sur le plan de la morale conventionnelle que la question peut se poser pour certains. Mais la morale est une chose fluctuante selon les périodes, les habitudes, les appréciations de chacun. Et selon les lieux où cela se passe. Vérité au-delà des Pyrénées, erreur en deçà. Ou inversement. Y aurait-il des sujets autorisés au débat, et d’autres qu’il conviendrait de ne pas aborder ? Qui seraient trop délicats pour que l’on puisse les aborder ?
  11. Témoudjine

    L'alcool

    Ton message est un parfait exemple de complotisme délirant. Tu commences par : -« dans les environs de 1850 les enfants de 8 à 12 ans et les adultes, d'Irelande puis ensuite de toute l'Europe se shootaient à l'ether ». C’est une blague. À partir des années 1840-1850, l’on a commencé à utiliser l’éther pour les anesthésies. Mais seulement dans quelques pays les plus avancés et les plus riches. Et en outre à des coûts très élevés, ce qui réservait le traitement aux gens très aisés. Et jamais pour les enfants. Il y a à peine cinquante ans, dans les pays avancés, que l’on a compris que les enfants souffraient sous le bistouri. Et que l’on a utilisé l’anesthésie chez les jeunes enfants. Et jusqu’à la guerre de 14-18, l’on n’a jamais utilisé l’éther dans le cadre d’une éthéromanie. Personne ne le buvait. C’est à l’opium que les intellectuels se droguaient, pas à l’éther. Ne serait-ce que parce que l’usage habituel de l’éther fait qu’au bout de six mois, les intellectuels en question ne seraient plus capables d’écrire quatre lignes successives en bon français. En outre son prix aurait empêché que l’on l’utilise pour les jeunes enfants, et encore moins dans le but de rendre les enfants plus cons qu’ils ne le sont au naturel. Jusqu’à la guerre de 14, les gens qui auraient pu s’offrir de l’éther ne l’auraient acheté que pour leurs propres enfants. Et ce sont les précepteurs de leurs enfants qui l’auraient administré aux enfants dont ils avaient reçu la charge de leur apporter l’enseignement, au moins jusqu’au niveau universitaire ? Tu délires. Et tu rajoutes : -« C'était l'objectif de départ, rendre les peuples cons. Mais ça à foiré. Car d'autres drogues qui boostent la concentration sont apparue juste après, et les peuples devenaient donc plus intelligent et lettré ». sic. Aucune drogue, nouvelle ou pas, n’a jamais rendu les peuples plus intelligents et encore moins plus lettrés. Permettre au cerveau certaines performances hors normes, se passer d’une partie de son temps de sommeil par exemple, est une possibilité grâce à la chimie. Depuis l’Antiquité. Mais strictement aucune drogue n’a jamais rendu qui que ce soit plus intelligent. Et encore moins plus lettré s’il ne l’était pas au préalable. Cette conjuration mondiale, cette machination que tu inventes visant à rendre les enfants des écoles plus bêtes qu’ils ne le sont au naturel, est du niveau Bibi Fricotin dans la Guerre des Étoiles. Et ton plan imaginaire visant à ce que les familles riches qui alimentent la planète en drogues, mais qui ne veulent pas le bien des masses et des pauvres, dis-tu, (sans blague ?), est du même niveau. Le critiquer serait du même niveau que le reste. Beaucoup de nos grands écrivains se sont drogués ? Bien sûr ! Mais jamais à l’éther ; toujours à l’opium. Tu dis que l‘on a combattu le cannabis farouchement parce qu’il aurait remplacé le pétrole. Tu plaisantes ! L’on a commencé à utiliser la biomasse dans le remplacement d’une petite, toute petite, partie du pétrole qu’il y a moins de vingt ans. Pour la raison dis-tu, que le cannabis aurait permis de remplacer le pétrole dans les pays les moins riches. Il fallait empêcher les pays les moins riches de pouvoir remplacer le pétrole par les plantes. Et, dis-tu, en conséquence : - « Certaines élites ont donc conspiré pour le maudire dans les consciences populaire ». (sic) Où es-tu allé chercher cela ? Comment amène-t-on les consciences populaires à maudire le cannabis ? En passant dans les médias des annonces : - « le cannabis, c’est mauvais pour la santé ? ». Tu commences ton post par une tirade expliquant le complot des gens riches qui approvisionnent les enfants de 10-12 ans en drogues pour que ces enfants deviennent plus cons. Et tu termines ton post en expliquant qu’au contraire ils veulent amener les moins riches, donc les mêmes , à maudire ces drogues dont ils approvisionnent ces moins riches. C’est-à-dire que parlant du même phénomène, tu en dis une chose et son contraire.
  12. Témoudjine

    L'alcool

    Très touché par ta remarque, merci. Mais ce que j’avais dit n’avait aucun caractère peu ou prou politique. En fait cela se limitait sur le fond par la constatation que s’imposer volontairement une participation à une chose que l’on n’aime pas, relève vraisemblablement d’une forme subtile, ou exacerbée, de masochisme.
  13. Des millions de personnes en France ? Pourquoi pas des dizaines de millions de personnes ? Tant qu’à faire … Tu ne confonds pas un peu la France et le Kenya ?
  14. Témoudjine

    L'alcool

    Si tu penses réellement ce que tu dis, et que malgré cela tu continues à aller quand-même à ces fêtes, alors il y a un gros défaut. Mais le défaut n’est pas dans la qualité des fêtes que tu évoques. Soit il s’agit simplement, te concernant, d’une manifestation de masochisme exacerbé. Soit ta présence dans ces fêtes n’est qu’un épisode psychotique à replacer dans un tableau pathologique plus large.
  15. Tu as raison, certaines « fôtes » d’orthographe, ou de syntaxe, ou de conjugaison élémentaire des verbes, ou de vulgaires erreurs de sujet, ont le don d’irriter le lecteur. Mais comme toi tu n’en fais pas, de fautes, cela équilibre des choses. Les amateurs de la langue de Molière que tu évoques, peuvent y trouver une compensation. Mais au fait, as-tu relu le texte de ton post avant de l’afficher ? Moi, je dis cela comme ça, en passant.
  16. Tu retardes, camarade. C’est déjà très exactement le cas. Le vrai et bon foie gras, c’est le foie gras d’oie. L’on a lancé le foie gras de canard parce que son prix de revient, donc de vente au public, est nettement moins élevé que celui du foie gras d’oie. Ce qui permet d’en fournir aux supermarchés à des prix abordables pour le vulgum pecus. Qui croît manger du foie gras traditionnel. Alors qu’il ne mange qu’un succédané qui n’a que de lointains rapports avec le goût et la consistance du « vrai » foie gras. Celui d’oie.
  17. - Conclusion logique de ta réflexion : - Le SDF qui ne possède rien en dehors du temps, détiens donc à la fois la force, le pouvoir, et l’argent. Donne-lui la recette. Je suis persuadé qu’il appréciera.
  18. Penser que : « il y avait certainement un autre moyen d'éviter cette guerre ( la négociation ) », est de l’utopie pure. Poutine n’accepte comme négociation que l’acceptation de toutes ses demandes. Pour lui, et d’évidence dans cette affaire, négocier c’est que l’Ukraine accepte de reconnaître que toutes les régions prises par les troupes russes appartiennent définitivement à la Russie.
  19. Qu’est-ce que tu veux dire par « l’invasion est factuelle ? ». D’évidence, elle est un fait. Elle se produit. Qu’est-ce que rajoute à cette constatation l’expression : « l’invasion est factuelle ? ». Constater qu’elle est factuelle renforce quelle notion ?
  20. L’article de LyonMag.com qui sert de base au post, indique que : - « Son dossier reposait non pas sur la négation de l'installation du brouilleur, mais sur ses états de service impeccables, et sur le fait que la justice ne l'avait pas sanctionné au-delà d'un simple rappel à la loi ». C’est-à-dire qu’il a basé sa défense sur le fait que ses excellents états de service devaient l’exonérer du respect du règlement intérieur de l’entreprise. Et pas sur le respect du secret relatif à ses activités durant ses périodes de pause. Il est évident que son dossier ne tenait pas la route. Il ne pouvait qu’être condamné. D’autant que le média évoque et précise que : - « … le fait que la justice ne l'avait pas sanctionné au-delà d'un simple rappel à la loi … » signifie que l’affaire était déjà passée devant le Tribunal Judiciaire ou devant le Tribunal des Prud’hommes, lequel avait décidé de la sanction. Et qu’au lieu de porter l’affaire devant la Cours d’Appel, l’intéressé avait préféré s’adresser au Tribunal Administratif. Procédure plus simple et moins coûteuse que devant la Cours d’Appels. Mais où il aurait peut-être pu faire triompher sa thèse. Mauvais choix de sa part. Mais, ainsi que précisé dans l’article d’origine, le Tribunal Administratif s’en tient au respect des textes. Pas aux bons sentiments supposés des uns ou des autres.
  21. Axo Loti Axo Loti, tu réponds à Élisa qui te demande ce qu’est selon toi : « la nature de la conscience » : « soi. son identité, sa personnalité, ce que l'on est. Est-on inné ? crée par quelque chose ? est-on une somme d'acquis ? en gros "qui suis-je ? ». Que l’on soit soi, est une évidence. Mais que l’on soit sa personnalité est moins évident. Ou c’est commettre la confusion classique entre l’essence et la substance. Tu demandes : « est-on inné ? ». Qu’entends-tu par-là ? La partie innée de ce que nous sommes, dont est constitué notre être psychique, n’est qu’une partie de ce que nous sommes. Une part importante, majeure, de ce que nous sommes, est constituée par l’acquis que nous avons accumulé, généré par la culture dans laquelle nous avons baigné. Par la manière dont notre inné a su agir sur nos acquis pour constituer notre bagage psychique. En conséquence quel le sens de ta question : « Sommes-nous inné ? ». Et de même quel sens donnes-tu à ton autre question : « Est-on créé par quelque chose ? ». Si l’on se fie aux scientifiques, évidemment par la rencontre d’un spermatozoïde et d’un ovule. Par quoi d’autre pourrait-on être créé ? Quelle autre réponse pourrait-on donner à ta question ? Quel phénomène physique pourrait-il nous créer ? Forcément physique, puisque le résultat est un être organique et physiologique. Ou, le sous-entendrais-tu ? par un acte provenant d’une entité « divine » ou assimilée, qui aurait généré un être physiologique ? Mais à part la Vierge Marie des catholiques, quel exemple pourrait-on en donner, dans la culture occidentale ? Doit-on croire qu’un « Dieu », quel qu’il soit, intervient et se trouve à l’origine de chaque naissance d’un être vivant ? Parce que si l’on l’admet pour les humains, il devrait en être forcément de même pour tous les animaux, et pas seulement pour les mammifères, puisque nous avons tous, humains et animaux, le même système de reproduction. Tu demandes : « Sommes-nous une somme d’acquis ? ». Non, évidemment. Ou du moins nous ne le sommes qu’en partie. Sinon nous serions encore des primates tropicaux. Une part notable de notre être psychique est composée des apports de la Culture. Mais part conjuguée aux apports innés dont par définition nous héritons. La réponse logique à ta question devrait donc être : « Ce que nous sommes est en partie composé d’une somme d’acquis, et en partie, par une somme d’éléments innés ». Mais je présume que ce n’est pas la réponse que toi-même tu donnerais à ta question.
  22. Sur le fond, la question n’est pas de critiquer ou de mal interpréter les choses. Mais la cérémonie d’ouverture ayant été consacrée quasi entièrement à la gloire des drag qeens, il est peu probable qu’il n’en soit pas de même de la cérémonie de fermeture. Sachant que le vrai maître du jeu est le président Macron, pouvait-il en être autrement ?
  23. Je crains pour toi qu’à la faveur du réchauffement de ces derniers jours, tu n’aies pris un coup de soleil sur la cafetière. Si effectivement il y a en Allemagne des missiles balistiques américains, équipés probablement de têtes nucléaires originaires des USA, il est bien évident que les ricains n’ont pas été suffisamment cons pour en offrir à l’Ukraine qui était sous la dépendance totale des russes. Il est évident qu'il n'y a pas de bombes atomiques américaines en Ukraine. Que fais-tu, demandes-tu, si l’on pointe une arme atomique ou bactériologique sur ton pays ? Comme tout le monde. Tu fais ce que tu peux. Tout dépend du rapport de forces existant entre ton pays et le pointeur. C’est exactement ce qui se passe ces jours-ci en Iran vis-à-vis de la réponse que l’Iran voudrait bien exercer en représailles contre Israël qui a envoyé le Mossad à Téhéran flinguer l’un des invités des ayatollahs et des Gardiens de la Révolution. Insulte suprême au Guide suprême des barbus. Les ayatollahs voudraient bien envoyer un fois de plus300 missiles sur Jérusalem et Tel-Aviv. Ils les possèdent, et bien plus que cela. Mais ils savent, pour l’avoir déjà fait il y a quelques semaines, que seuls 1 ou 2 % de ces engins arriveraient sur leurs objectifs. Et que ce sont eux qui une fois de plus seraient ridicules aux yeux du monde. Alors que par contre, la réponse d’Israël serait telle que chaque bombe envoyée par un chasseur israélien atteindrait sa cible. Ils l’ont aussi constaté il y a quelques semaines. Et que ce serait la fin du régime des ayatollahs. Alors que doit faire l’Iran ? Ta réponse à cette question est aussi la réponse à ta question.
  24. Ton post est la reprise pure et simple du document publicitaire de l’Association Cyclamen Clarté Dieu qui écrit : - « On ne peut pas évoquer la survie de l'âme sans parler des messages spirituels que transmettent les vrais médiums, informations nourrissantes et pédagogiques sur un au-delà qui nous attend tous et sera le prolongement immédiat et la conséquence de notre vie terrestre ». Donc ton association sait faire la différence entre les vrais médiums et les faux médiums. Mais comment fait Cyclamen pour les distinguer ? Quelle est la différence entre les vrais médiums et les faux ? Mais qu’est-ce qui nous prouve que Cyclamen a raison ? Qu’en réalité ce ne sont pas ceux que Cylamen décrète faux médiums qui sont les vrais ? Et inversement ? Comment peut-on en être sûr ? Il faut te croire sur parole ? Ces médiums, dit Cyclamen, nous transmettent les « informations nourrissantes et pédagogiques » sur l’au-delà. Donc ils savent ce qui se passe dans l’au-delà. Et où est-ce qu’ils ont trouvé ces renseignements ? Quelle est la source qui leur apprend ce qui se passe dans l’au-delà ? Pourquoi doit-on les croire, ces médiums, et pas ceux qui, dixit les prétendus vrais médiums, (auto désignés ?) sont peut-être en vérité de faux médiums ? Cyclamen, ( Cyclamen est-il le saint des femmes ménopausées ?) dit encore : « Nous essayons de recevoir régulièrement des médiums dont l'honnêteté et les valeurs morales et spirituelles sont indiscutables, car nous avons observé combien un message d'un être cher disparu à sa famille, authentifié par de nombreux signes de reconnaissance, peut être une source de réconfort extrêmement puissant pour une personne endeuillée, Ce qui signifie que Cyclamen sait reconnaître les médiums qui ont un vrai potentiel de médium honnête et de haute valeur morale et spirituelle. Ceux qui sont capables de transmettre le message d’un mort à sa famille, et qui sont capables d’authentifier des signes de reconnaissance venus de l’au-delà. Généralement les tribunaux qualifient cette activité d’escroquerie. Pourquoi si c’est Cyclamen qui s’y livre, pouvons-nous croire que ce n’est pas une escroquerie et que Cyclamen est vraiment capable de transmettre des messages des morts à leurs familles ? Est-ce que ces messages venant des morts et s’adressant à des vivants nommément désignés, sont transmis par la Poste ? Par Mails ? Par SMS ? Par téléphone ? Par pigeons-voyageurs ? Par des anges facteurs ? Par une autre méthode ?
  25. Préciser avant de donner l’information « il paraît » ne préjuge pas que c’est ou non digne d’intérêt. Cela indique seulement que cela n’a pas eu de confirmation. Ce que j’ai indiqué. Et d’autre part en l’occurrence ce sont les agences de presse américaines et le NYT qui ont donné cette information. Pas les russes. Simplement il n’y a pas eu de confirmation en provenance des principaux intéressés, c’est-à-dire de la CIA. Mais il est évident qu’il ne fallait pas en attendre venant de cette source.
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