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Tout ce qui a été posté par Elisa*
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Je sais pas où tu en es actuellement mais au cas où tu en aurais encore besoin, je te propose ce lien qui devrait te permettre de signer ton pdf aisément : ICI
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Ah non non il n’est jamais ridicule d’exprimer, de partager ses émotions ! Bien au contraire, merci à toi de nous livrer ce que tu peux ressentir… là en l’occurrence, oui c’est la poésie qui se trouve à l’honneur. J’aime bien l’image du parfum, de la fleur : cette délicatesse, cette fraîcheur qui définissent assez bien certains poèmes. Si l’envie te prend, n’hésite pas à déposer l’un des poèmes qui te touche particulièrement.
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Oui… c’est tellement Glop Glop cette visite « pédagogique », c’était essentiel ! Bref, la narguerie continue…
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« Sectes : un film et un débat sur l’emprise et la reconstruction » sur France2. 21.10 : Les Éblouis « Les Éblouis » — long-métrage de Sarah Suco doublement primé, avec Camille Cottin et Céleste Brunnquell Inspiré de la propre histoire de la réalisatrice, ce film puissant raconte l’emprise sectaire et tous ses desseins pervers. Ce long-métrage a été doublement récompensé lors de l’édition 2019 du Festival du film de Sarlat : par la Salamandre d’or du meilleur film décernée par le public, ainsi que par le Prix d’interprétation féminine décerné à Céleste Brunnquell par le Jury Jeunes. 22.50 : Débat – Victimes de sectes : de l’emprise à la reconstruction Le débat, présenté par Julian Bugier, prolongera ce film et fera le point sur le phénomène sectaire aujourd’hui, ses dérives et le phénomène d’emprise qui conduit à l’embrigadement dans une secte, au risque parfois d’y entraîner même ses enfants. Seront présents sur le plateau : Ricardo Mendes, rescapé d'une secte bouddhiste Sonia Backès, secrétaire d'Etat à la citoyenneté Marie Drilhon, vice-présidente de l'UNADFI (Union nationale des associations de défense des familles et de l'individu victimes de sectes) Delphine Guérard, psychologue, spécialiste du phénomène sectaire Jean-Loup Adénor, journaliste (Marianne) et auteur de Le Nouveau Péril sectaire, enquête inédite sur les dérives sectaires d'aujourd'hui, éditions Robert Laffont ICI
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Je me suis fait à peu près cette réflexion : ce qui compte, c’est que l’enfant ait des parents aimants et structurants, ce quel que soit le genre. Quand on pense à tous ces enfants de parents dits « dans la norme » qui sont maltraités physiquement et mentalement, etc… Et bien y a pas photo !
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Un collectionneur est-il un malade mental ? Tu poses une question juste pour le plaisir d’y répondre en assénant des idées reçues développées en fonction de la direction que tu veux prendre et non dans le questionnement comme le point d’interrogation de ton titre ait pu le faire penser. Comme si tu avais un Master en « Maladie mentale » option Collectionneur. Bref… Je vais quand même tenter d’y répondre : oui mais non, pas plus qu’ailleurs. Je ne suis pas une spécialiste mais il me semblerait cohérent que l’on trouve des malades mentaux dans cette catégorie de personnes au même titre que n’importe qui, quelques névroses possibles comme bcp d’entre nous. Delà à affirmer que les collectionneurs sont des malades mentaux du fait de leur spécificité quelque peu envahissante, faut pas pousser. Je précise que je ne suis pas du tout concernée : je n’ai pas la collectionnite aigüe ! Voici une étude à laquelle on peut ou pas apporter un peu de crédit, en tout cas plus qu’à moi qui n’y connaît pas grand chose : Fièvre, angoisse, émoi… Pour chacun de leurs objets, ils ont eu le coup de foudre et se conduisent alors comme des amoureux transis. Un attachement pas forcément pathologique, même s’il peut faire basculer leur vie. Un comportement aux multiples facettes […] Les objets comme prolongement de soi […] Une accumulation sans fin […] Un désir qui apparaît entre 7 et 12 ans […] Les objets auraient-ils une âme ? […] Quand les accros perdent pied Très rares sont les collectionneurs qui s’estiment « enfermés » dans un carcan d’objets divers qui se multiplient à l’infini. « La grande majorité d’entre eux se sent libre et heureuse, assure l’ethnologue Claude Frère-Michelat. Ils sont fiers de leur passion, de connaître à fond leur sujet, de faire œuvre de protection d’un patrimoine culturel. » Ce qui confirmerait l’hypothèse de la valorisation narcissique. Mais que penser de ceux qui rendent la vie de leurs proches insupportable ? « Leur comportement devient dangereux lorsque la collection-traitement a dépassé son but, poursuit Robert Neuburger. L’aspect passionnel prend le dessus, et ils perdent toute notion de réalité. Ce sont des cas rares, bien sûr. Quant aux collectionneurs “normaux”, même s’ils ne souffrent pas d’une maladie, ils ne guérissent pas du “collectionnisme”. C’est une véritable dépendance. Un peu comme l’alcoolisme. A la différence que cette assuétude est plutôt sympathique. » Les collectionneurs se répartissent en 73 % d’hommes et 27 % de femmes. 50 % ont commencé leur collection entre 4 et 15 ans. La majorité des collectionneurs y consacrent de 5 à 20 % de leur budget. 9 % pensent que c’est une façon de placer de l’argent. 90 % s’occupent régulièrement de leur collection, mais le temps passé varie de 10 à 100 % du temps de loisir total. 60 % acceptent de montrer leur collection à leurs amis, 20 % de temps en temps, 20 % jamais. Source : “Eh bien ! J’aimerais mieux la voir mourir !” de C. Frère-Michelat (Coll. « Passion », musée d’Ethnographie, Neuchâtel, 1982). La suite ICI
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Ben tant mieux pour les personnes contrariées par cette future mesure ou pour lesquelles cela pose souci.
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Déjà j’ai le plus grand respect pour ceux qui sont chargés du maintien de l’ordre, de notre sécurité au péril de leur vie. Je mesure totalement leurs difficultés. Cette corporation doit retrouver une image positive de bienveillance, de respect dans un cadre réglementaire strict : la droiture, la confiance, la protection du citoyen lambda. Il est essentiel qu’un rapport de proximité soit créé à nouveau tout en étant carré. Faire son taff ac rigueur, manifester son autorité ok mais certainement pas en se mettant au même niveau des délinquants, en pratiquant l’humiliation, la haine. Cet enregistrement est inaudible, ne les met pas à l’honneur et actuellement, c’est aussi cette notion fondamentale qui a disparu dans notre société. A mon sens, cela passe par la pratique de ces fondamentaux, de ces valeurs en essayant déjà de montrer un bon exemple. Je me doute que ce doit extrêmement compliqué à mettre en place dans le climat de violence pas seulement physique lors des affrontements mais aussi au quotidien dans le retour négatif, les pressions, harcèlements que ces policiers peuvent parfois/souvent subir.
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Je trouve le site ForumFr très lent depuis hier.
Elisa* a répondu à un(e) sujet de Phylou dans Aide et Suggestions
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Tout est condamnable à partir du moment où il y a discrimination, haine, hostilité, violence.
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Ben dans quelque temps, tu vas devoir te brosser puisque ce n’est que partie remise et donc il n’y en aura plus.
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Ça c’est inacceptable, révoltant bien évidemment ! Ils ont un rôle hyper ingrat et se mettent en danger au péril de leur vie dans le but d’éviter le pire et donc neutraliser les ultras, les violents. Néanmoins, il existe une déontologie dans toute profession et quand je lis ça, je me dis que certains éléments de cette brigade l’ont oubliée et ont mis à la poubelle leur éthique : Le préfet de police a également saisi vendredi l’IGPN après les propos insultants et humiliants, prêtés à des policiers de la Brav-M, sur de jeunes manifestants, et révélés dans un enregistrement audio diffusé par Le Monde et Loopsider. À ce sujet, le parquet de Paris a annoncé samedi qu’une enquête judiciaire avait été confiée à l’IGPN des chefs de violences volontaires par personnes dépositaires de l’autorité publique et menaces de crime.
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Petit Coquinou va !
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Je n’oublie rien et ne traite aucunement les personnes âgées de grincheux. Les grincheux sont ceux qui râlent pour tout et rien, trouvent à redire systématiquement à tout. Même quand c’est pour apporter du positif ! Je ne parlais pas non plus de numérisation et donc des difficultés des personnes non aguerries aux nouvelles technologies. Je pointais uniquement cette atmosphère négative que s’ingénient certains à propager dès que quelque chose de nouveau est créé/mis en place. Si tu souhaites de plus amples infos sur le métrage inutile des tickets, je t’invite donc à poser directement la question aux responsables de grandes surfaces car je n’y connais absolument rien.
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@Petitpois Malin le Jean, pas mal le coup de l’inventaire, il a trouvé le moyen de « ken »…
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Elles y auraient peut-être succombé sans vaccination…
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Tu es entrain de faire du sophisme… Le racisme n’est pas une barrière mais une discrimination envers un groupe humain. Selon le Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales : Attitude d'hostilité pouvant aller jusqu'à la violence, et de mépris envers des individus appartenant à une race, à une ethnie différente généralement ressentie comme inférieure. ICI
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A aucun moment, je n’ai dit une telle absurdité !
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Puisque tu reprends l’un de mes posts passés depuis un moment… Relis bien la suite de mes propos, je ne vais pas recommencer à m’en expliquer, je l’ai déjà fait clairement. Merci !
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Encore ce qui aurait dû à la base, être considéré comme une évolution positive contre le gâchis, une micro-mesure certes mais un geste en faveur de l’environnement, de la survie de la planète par extension et bien non, encore et toujours des réfractaires, des grincheux pour rien. On demande aux gens s’ils souhaitent ou non leur ticket, on oblige pas à s’en passer de leur sacro-saint ticket : en tout cas, ça se passe ainsi dans tous les supermarchés dans lesquels je fais mes coursettes. Zen zen, il existe tant de réelles causes de contrariété, colère, révolte, tant d’autres mesures contraignantes, tant de luttes concernantes à mener.
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Je n’ai pas la prétention d’émettre des assertions sur l’attitude des humains sur la planète et encore moins sur le racisme à l’échelle planétaire. Je dis que l’on ne peut s’estimer ouvert à la différence en tenant des propos discriminants. Je dis qu’il n’y aucunement de barrières à dépasser envers des personnes de couleur différente de la sienne, différentes peu importe à quel niveau du reste mais simplement de se côtoyer sans même y poser de réflexion de quelque ordre. Il n’y a pas de distinction à faire, même pour démontrer qu’on n’est pas raciste. Point. Ceci étant valable pour tout racisme blanc ou autre tonalité de couleur de peau, autre origine que la sienne, d’où qu’il vienne !
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Pour illustrer ton « ouverture » sur des êtres différents de toi, tu relates des exemples de racisme anti-noir -par opposition à anti-blanc- au lieu d’évoquer la thématique du sujet qui est « le racisme anti-blanc ». Et tu parles de dépasser des barrières, que tu traites ces gens ac toute la considération qu’on devrait accorder à tout être humain, de portes à franchir… Mais de qui dresses-tu le portrait ?! De trucs moches et gluants, d’animaux préhistoriques, d’extra-terrestres, de personnes atypiques, des sous-humains ?! C’est bien toi qui prône la bienveillance dès que possible mais quelle maladresse dans les mots ! Et j’entends l’état d’esprit d’accueil, d’amour mais quand même… Comme s’il n’était pas naturel de côtoyer des personnes sans distinction aucune de couleur, comme s’il fallait aller contre sa propre nature de « blanc souchien » pour aller vers d’autres individus de couleurs ou conditions différentes. Cela me choque et je trouve ces propos assez symptomatiques d’un racisme ordinaire peut-être inconscient de pas mal de personnes se voulant exprimer des bons sentiments, une bonne parole. Y a encore du chemin…
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Autre chose ?!
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Je n’ai pas besoin de te montrer, tu sais faire bien mieux que moi… Merci pour cette découverte cette friandise, son goût est délicieux comme celui de la mer ! ICI
