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Tout ce qui a été posté par sirielle
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Bonjour deja-utilise, Effectivement on peut cumuler plusieurs sentiments et jugements, négatifs et positifs, à l'égard d'une même personne, ou même d'un même comportement d'une même personne (et exprimés à différents moments), sans que ce ne soit forcément contradictoire ni incorrect, étant donné que ces jugements peuvent cibler des points différents d'une même personne voire d'un même comportement. Ces jugements peuvent d'ailleurs alors s'avérer simplement complémentaires, apporter des nuances justes au regard. Cependant un jugement peut aussi être injuste, ou disproportionné..., or dans mon commentaire il était question de l'expression d'un jugement injustement ingrat, à propos d'un sujet pour lequel on n'attendait pas particulièrement de gratitude, du moins consciemment. Par exemple, si on donne à un mendiant la seule pièce de 2 euros que l'on a dans sa poche simplement pour l'aider, sans attendre de retour, ni forcément de merci, et sans s'attarder, mais qu'en retour on reçoit une insulte par exemple raciste ou sexiste et des reproches pour le peu que ça représente, alors qu'on n'aurait pas pu donner davantage de toute façon, on peut penser que le comportement du mendiant est ingrat, quelles que soient ses raisons et la compassion que l'on peut ressentir pour lui, même si on en n'attendait pas consciemment de retour... Sachant que l'on ne se serait alors pas senti offensé s'il n'avait simplement pas dit merci, mais sans insulte. Or l'attente inconsciente et naturelle d'un comportement correct, où toute incorrection déçoit, n'est pas à ranger dans une attente de gratitude cultivée en soi. Mon exemple n'est peut-être pas le plus approprié, mais il est seulement censé illustrer le principe d'ingratitude relevée, sans attente préalable consciente ni cultivée d'expression de gratitude en retour d'un bien donné. D'accord, mais les définitions d'un dictionnaire ne disent pas tout des termes expliqués, et en les analysant on peut en déduire davantage logiquement que ce que leurs définitions résument, sans pour autant forcément fausser le sens du terme, ni en abuser. Ceci dit effectivement, j'aurais pu, si je m'étais basée pour le sujet des seules définitions publiées, préférer nommer mon sujet par exemple "Etre ingrat". Mais pour moi, la philosophie est censée aller plus loin que des définitions de dictionnaires, même si on peut, voire on doit, s'en inspirer, d'autant que les différentes définitions peuvent s'avérer discutables, voire imparfaites, et diverger plus ou moins. Et la citation de cet auteur était censée montrer que l'on pouvait employer le terme "ingratitude" ainsi également (aspect du visage) sans considérer forcément que l'emploi en devient faux, d'ailleurs cette citation était utilisée comme exemple dans un dictionnaire en ligne à propos du terme "ingratitude", même si le lien renvoit au texte dont elle est tirée. Cette gratitude à l'égard de soi-même peut être inspirée de la reconnaissance de ses propres réussites et qualités, qui ne va pas forcément de soi, qui dépend aussi de la connaissance de soi, et de la conscience, voire d'un travail de réflexion correct, d'une humilité assez bien mesurée. Pour un même évènement, par exemple l'obtention d'un diplôme, une personne peut, dans l'ensemble, se féliciter de sa réussite relative à son travail malgré ses quelques erreurs, et une autre être plutôt honteuse et culpabiliser de ne pas avoir obtenu la mention souhaitée, se considérer trop faible par rapport à ses attentes ou par rapport à son entourage... Bien sûr on peut aussi éprouver divers sentiments mêlés, mais ici je résume la réaction d'ensemble, le sentiment dominant respectif vis-à-vis de soi, pouvant avoir une influence plus ou moins importante sur l'attitude de chaque personne et sa manière de s'exprimer et de travailler par la suite, voire entraîner plutôt une persévérance ou plutôt un abandon, ou plutôt un bien-être ou plutôt un mal-être en fonction de la mesure appropriée ou non des éventuelles attentes ou manques d'attente vis-à-vis de soi-même, de si elles s'avèrent ou non trop basses ou trop élevées, etc... (Bien entendu le regard d'autrui peut avoir une influence sur le regard sur soi-même, mais le regard sur soi-même peut aussi être en partie indépendant d'une influence de l'entourage, chacun ses propres responsabilités aussi en matière de réflexion et d'esprit critique.) Et idem par rapport au jugement sur soi-même par rapport à bien d'autres aspects de réussites ou d'échecs au quotidien, dont la réussite d'ordre esthétique physique, au travers par exemple des effets du sport ou de l'activité physique, de l'alimentation choisie, de la tenue choisie, de l'expressivité corporelle employée relationnellement, etc... sur l'esthétique corporelle... On peut aussi se récompenser, se féliciter, se négliger ou se culpabiliser voire se punir soi-même plus ou moins, ne serait-ce que psychologiquement, mais pas seulement... D'autre part l'aspect physique (d'autrui et soi-même) peut révéler l'attitude, y compris les conséquences de l'attitude passée, voire en partie la mentalité, au travers du langage corporel par exemple.
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Libérer les autres, c'est se libérer soi même .
sirielle a répondu à un(e) sujet de bouddean dans Inclassables
La liberté renvoie aussi aux droits du point de vue social, le droit est censé cadrer la liberté. Et la défense des droits légitimes des uns ou des autres est parfois un devoir vis-à-vis de sa propre conscience morale, y compris empathique. (Et les droits acquis pour d'autres, par solidarité, nous servent aussi parfois plus directement à nous-même par la suite, si ce besoin arrive plus tard.) Non seulement le développement de la liberté par untel ou untel (grâce à des progrès en matière de santé, d'environnement, de travail, de technologie, de justice, etc... par exemple) peut éventuellement être profitable directement à plus ou moins de personnes selon les cas, mais ils peuvent aussi être profitables indirectement, au travers du fait que le bien-être de ceux que l'on estime (y compris autres qu'humains) peut être appréciable pour soi-même, voire aussi au travers de ce que ce bien-être pourra produire pour autrui par la suite. (Par exemple concernant la liberté de la presse d'alerter à propos des dangers d'un produit, elle ouvre la porte à toutes les libertés qu'une santé protégée par l'information préservera (en perdant de sa santé on perd de sa liberté, voire de son utilité sociale), une liberté peut en entraîner ou en préserver d'autres...) On peut d'ailleurs aussi tenir compte de l'influence pratique, profiter de sa liberté peut être inspirant pour d'autres qui ne l'auraient pas forcément fait s'ils n'avaient pas observé d'autres le faire, ou s'ils avaient été seuls à le faire. Par exemple, concernant le droit au divorce, la liberté qu'il peut représenter, que le droit soit effectif ou non, il est plus facile d'accéder à cette liberté si elle est couramment acceptée, grâce à sa banalisation, que s'il s'agit d'un droit encore très controversé. C'est pourquoi ceux qui osent profiter de leurs droits légitimes malgré les regards réprobateurs d'une partie de la population (aussi parce qu'il est plus facile pour certains de le faire que pour d'autres), ou qui osent les défendre, facilitent parfois l'acceptation progressive générale de ce droit. -
Question sérieuse aux croyants monothéistes
sirielle a répondu à un(e) sujet de Stop ! dans Religion et Culte
Le principe de libre-arbitre implique que se reférer à une morale religieuse n'enlève pas pour autant forcément une grande diversité de choix à faire par soi-même. Quant à la morale, elle évolue nécessairement en partie avec le contexte. Puisque le comportement à adopter ou pas, dépend aussi des circonstances. On pourrait penser que ne pas avoir de choix à faire et ne pas avoir à réfléchir, serait plus facile et plus sécurisant, obéir seulement à des ordres justes et clairs, mais se responsabiliser permet d'être créatif par soi-même, d'être un être de réflexion relativement autonome, et non pas seulement le prolongement invariable d'un autre ou d'autre chose, ce qui valorise l'individu et démultiplie ses capacités. Si l'individu peut choisir par lui-même, la créativité respective est possible. La sensibilité et la conscience peuvent aider à saisir les limites à ne pas franchir au-delà des seuls acquis socioculturels. -
En bord de plage il peut être pratique de ne pas avoir à se rhabiller directement sur la plage, et puis avec la chaleur les tenues légères sont de circonstance... Pour les limites il faut tenir compte des critères d'hygiène et de sécurité, et pour la pudeur requise c'est plus subjectif, personnellement ça ne me dérange pas que les hommes et les femmes puissent être torse nu ou en maillot aussi en-dehors de la plage, mais je peux quand-même respecter le principe d'un haut requis, ne serait-ce que léger dans certains commerces ou équivalents, si en pratique la nudité peut y poser problème, ça ne me paraît pas représenter forcément une demande excessive, à condition que ce soit suffisamment bien indiqué, puisque les conditions ne sont pas les mêmes partout. Personnellement, dans le doute je me rhabille en bord de plage, normalement je ne me ballade ni torse nu, ni en maillot, ni pieds nus, en ville, en dehors du bord direct de la plage, mais je pense pour ma part qu'une certaine tolérance est de rigueur à la proximité des plages entre autres, au moins en dehors des commerces.
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Bonjour deja-utilise, A mon avis il est possible de considérer aussi qu'il peut s'agir d'un manque de reconnaissance indépendamment d'une attente consciente. Par exemple un discours peut être teinté d'ingratitude, par une exagération des griefs par rapport à la reconnaissance des bienfaits dans un jugement, et que ce soit remarqué sans qu'il n'y ait vraiment eu d'attente d'une reconnaissance sur ce point. Sans avoir attendu quelque chose de précis de la personne alors, avoir conscience que son jugement est incorrect, sa façon de parler, son dédain outrancier exprimé ouvertement, pouvant le démontrer... A moins d'estimer par exemple que toute incorrection insatisfait une attente inconsciente de perfection, mais dans ce cas il ne s'agit plus forcément d'une attente de reconnaissance consciente ni très précise. Même si dans les définitions des dictionnaires l'évocation du physique se trouve plutôt dans celles de l'adjectif, celui-ci en reste déclinable. Un physique ingrat pouvant logiquement donner une ingratitude physique par exemple. C'est vrai, aussi parce que le jugement esthétique peut s'appliquer à de très nombreux domaines, c'est d'ailleurs l'une des valeurs les plus courantes au quotidien. Cela dit l'ingratitude inesthétique ne représente pas forcément n'importe quelle forme de laideur, peut-être plus particulièrement une laideur liée au manque de grâce, voire au manque de valorisation de soi, plastique et gestuelle, ainsi que de valorisation du relationnel. Quelque part être reconnaissant c'est aussi valoriser, accorder une valeur avec les conséquences qui en découlent, et l'ingratitude peut amener une négligence ou un mépris délétère. Quant à être disgracieux, par rapport à avoir un physique ingrat, cela peut renvoyer davantage à un défaut plus ciblé. La notion d'esthétique peut concerner l'admiration immédiate sensorielle, et psychosensorielle. D'après moi il y a aussi le principe de langage corporel qui peut entrer en considération à ce sujet, ainsi que les effets de l'ingratitude de soi à soi, le manque de considération pour son propre corps pouvant impacter son apparence par exemple, ainsi que l'impact d'un relationnel négligé sur le bien-être physique... En même temps être trop reconnaissant ou mal reconnaissant, ce qui est un point important par rapport à la gratitude, en félicitant par exemple des actes malvenus, en récompensant exagérément ou de manière déplacée, etc..., peut s'apparenter à un manque de gratitude à l'égard d'autre chose, ce qui est lésé en contrepartie. Mais on peut quand-même penser que ce n'est pas alors vraiment la gratitude en elle-même qui est excessive ou maladroite, mais éventuellement ce que l'on en fait, de la même manière qu'on ne blâme en principe pas directement une émotion ou un ressenti, mais éventuellement la manière de les canaliser, de les exprimer, voire de les refouler. Et puis, de la même manière que l'ingratitude à l'égard de soi-même ou de ses relations, voire à l'égard d'idées, de comportements ou d'objets, peut avoir des conséquences d'ordre physique, l'inverse peut être vrai aussi.
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Oui, et en même temps, avoir des sentiments négatifs peut aussi être tout à fait respectable, ressentir de la déception, de la tristesse, de l'amertume,... on peut avoir de bonnes raisons à ça parfois. Mais l'ingratitude peut être considérée comme une démesure, une disproportion, dans le jugement négatif, avec un manque de considération pour le positif.
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A mon sens le lien entre ingratitude et laideur physique peut s'expliquer en partie parce que l'apparence physique c'est aussi l'attitude apparente, l'expression du visage, un visage ingrat peut par exemple représenter un visage trop fermé, trop méprisant, bougon, voire cruel, une attitude insuffisamment avenante à première vue... Ce qui peut paraître désagréable à regarder au-delà d'un certain point, même si par ailleurs être trop reconnaissant est en revanche malvenu aussi. Mais l'ingratitude peut représenter l'excès inverse. Quelqu'un qui est gracieux d'apparence peut l'être aussi dans sa manière de bouger et son expressivité faciale. Et l'ingratitude une manière de ne pas être assez reconnaissant à l'égard des grâces reçues, voire de les négliger, comme on peut également se négliger soi-même, négliger les grâces relatives au corps qu'on a la chance d'avoir, ainsi que sa présentation, être ingrat vis-à-vis de soi pouvant avoir diverses répercussions sur l'apparence, alors davantage non-soignée. En étant ingrat envers soi-même on ne se met pas en valeur, et on ne valorise pas non plus ses relations au travers de l'ingratitude envers autrui... On peut aussi les associer par rapport à la chance d'ordre physique, une personne n'ayant reçu que peu de grâces d'ordre esthétique, où l'ingratitude représenterait plutôt le peu de chance au travers du peu de grâce apparente, voire d'un manque de grâce apparente...
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Vous pouvez ne voir aucun lien entre ingratitude et laideur, c'est votre point de vue, je vous remercie de m'avoir partagé votre avis même si le mien diffère.
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C'est la langue française qui associe entre autres l'ingratitude à la laideur. Et les différents sens d'un même mot sont souvent plus ou moins liés. D'ailleurs grâce et gratitude sont liés étymologiquement, grâce, gracieux, disgrâce, disgracieux....
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La langue française associe, bien qu'à l'heure actuelle plus rarement, l'ingratitude à la laideur. Qu'est-ce qui peut faire d'après vous de l'ingratitude une laideur? Croyez-vous que l'ingratitude peut rendre laid, y compris physiquement? Pensez-vous que la gratitude ou la reconnaissance sont des valeurs morales importantes, voire embellissantes?
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Oui certainement, malgré les limites morales auxquelles elle est censée se cantonner, une liberté de ressenti et d'expression précieuse, mais il y a quand-même aussi des circonstances où il faut savoir rester assez sérieux pour différentes raisons... Et puis faire rire quelqu'un c'est aussi parfois lui montrer son affection, comme on fait rire un enfant en jouant à cache-cache par exemple...
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Pour ma part je ne cherche éventuellement à faire rire que dans mon entourage proche, parce que c'est partager en quelque sorte un moment complice ensemble d'amusement, et je les connais donc je sais un peu comment ils peuvent réagir. Avec d'autres, il m'arrive de plaisanter, mais ce n'est pas dans l'intention de faire rire obligatoirement dans ce cas, c'est plutôt une forme d'expression de ce que je pense comme une autre...
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tenez-vous un agenda de vos activités quotidiennes ou un journal intime ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de Ximène dans Inclassables
J'ai un agenda sur mon téléphone, où j'enregistre mes rendez-vous ou autres moments à me souvenir par rapport à mon organisation. -
Fake news transphobe : Les Macron attaquent en justice une influenceuse américaine
sirielle a répondu à un(e) sujet de Demethrogene dans Société
Je ne condamne pas pour ma part radicalement ni les réseaux sociaux, ni les potins, il y a juste des limites morales à ne pas dépasser. On sait que certains se suicident suite aux ragots en ligne à leur encontre, ce n'est pas extrêmement rare et ce n'est pas rien, et à mes yeux les personnes haut placées ou les célébrités aussi ont le droit de s'en plaindre éventuellement si elles en souffrent. -
Fake news transphobe : Les Macron attaquent en justice une influenceuse américaine
sirielle a répondu à un(e) sujet de Demethrogene dans Société
On peut parfois difficilement juger de l'extérieur des répercussions sur la vie sociale, professionnelle et privée, mais il est relativement connu que dans certains cas la diffamation peut avoir des conséquences très destructrices pour la personne visée, voire pour ses proches, avec diverses conséquences indirectes aussi, même si de l'extérieur ce n'est pas forcément très visible. Donc pour ce qui me concerne j'estime que quel que soit le résultat dans cette affaire, heureusement qu'il est possible parfois de sanctionner les propos diffamatoires qui le méritent, même propagés sans intention de nuire mais sans vérification assez scrupuleuse de ses dires et/ou sans assez de respect de la vie privée. D'autant plus que ça peut aussi dans certains cas faire office d'exemple à l'encontre de la désinformation ou la mésinformation sur les réseaux sociaux, qui est malheureusement d'époque. -
"On n’a jamais pu partir sans lui" : ces Français qui sacrifient leurs vacances pour leur chien ou leur chat
sirielle a répondu à un(e) sujet de Kyoshiro02 dans Société
Au-delà de toutes les raisons qui font que certains projets de vacances peuvent s'avérer plus ou moins incompatibles ou compliqués lorsqu'on possède un ou plusieurs animaux de compagnie, existe aussi peut-être le prétexte à ne pas partir. Il est connu que certaines personnes ne partent pas tellement par véritable attrait pour le voyage mais pour l'image que cela peut renvoyer socialement. Dans ces cas-là l'animal de compagnie peut devenir une justification parmi d'autres à préférer rester chez soi plutôt que se rendre dans une destination "de rêve" au regard de la réussite sociale selon certains clichés... -
La perversité peut conduire à une valorisation du mal et de la douleur, non seulement en les considérant comme bons en finalité, mais aussi en les intégrant consciemment comme valeurs. Cette dynamique, issue d'un mécanisme naturel, celui du mal accepté pour un bien (celui du sacrifice raisonnable), peut aussi être outrancièrement cultivée notamment par une volonté excessive d'aller à contre-courant ou de développer certaines dérives sociales. Ainsi, sur le plan moral on peut distinguer une acceptation légitime de certains maux contextuels (comme les effets secondaires d'un traitement approprié médicalement, certaines sanctions nécessaires dans le cadre de la justice, une défense légitime, une corvée pénible mais raisonnable, etc...), d'une exagération déviante de ces principes.
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Méritons nous vraiment (en tant qu'humanité) de survivre ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de Engardin dans Philosophie
L'humanité mérite de survivre, elle possède une valeur au travers de nombreux savoirs-être et savoirs-faire, et survivre constitue même quelque part l'un de ses devoirs, mais il n'est pas certain pour autant qu'elle y parvienne, et elle est censée par nature s'en donner les moyens. Or c'est entre autres en tenant compte du fait que bien d'autres formes de vie méritent elles aussi de survivre, qu'elle favorisera sa propre survie... -
Bien que le trollage peut représenter un comportement avérément abusivement provocateur ou diversif (au-delà du cadre de la liberté d'expression donc), d'une manière ou d'une autre, le qualificatif est couramment utilisé par les trolls eux-mêmes (sachant toutefois qu'un troll peut aussi ne l'être qu'à certains moments) pour décrédibiliser ou discréditer un participant, en lui prêtant par exemple une attitude déguisée, des intentions malveillantes ou malhonnêtes cachées, qui ne sont pas forcément réelles ni avérées, voire un hors sujet surévalué. Et ainsi ils détournent le sujet sur de prétendues intentions cachées ou sur des accusations d'abus insuffisamment fondées du participant ciblé, et polluent ainsi le sujet par des spéculations hasardeuses ou des reproches excessifs mais potentiellement inquiétants et stigmatisants. Or bien qu'une certaine prudence puisse s'avérer légitime intellectuellement face aux sujets et ce qui y est dit ou pas, ça ne justifie bien évidemment pas toute accusation quelle qu'elle soit.
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Quelles chansons de Brassens vous préférez ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de Alain Brassens dans Musiques
J'aimais bien, entre autres cela dit, "Chanson pour l'auvergnat" même si elle peut en faire râler certains par rapport à la religiosité (Mais quelle naïveté, c'est affligeant diraient-ils peut-être, religiosité pour moi plutôt spirituelle au fond...), cette chanson représente à mes yeux une autre façon de mettre volontairement en lumière la bienveillance surcotée, la surprotection de soi ou des siens aux dépens d'autre(s) (au travers du comportement pouvant être considéré comme surméprisant des croquants par exemple), elle relativise en quelque sorte la bienpensance populaire en remerciant ceux qui s'en démarquent, et ose la spiritualité religieuse, ce qui me paraît audacieux quelque part...
