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menon

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Tout ce qui a été posté par menon

  1. Illusion GIorgia Meloni, qui a pour devise « Dieu, famille, patrie », rappelle volontiers qu’elle est « femme, mère, chrétienne ». Ce qui séduit sa base. Ainsi cette sympathisante rencontrée à Bologne (qui souhaite rester anonyme, car fonctionnaire territoriale) se réjouit, elle, d’avoir « un porte-drapeau féminin dans un monde masculin, une femme qui représente les femmes de tous âges, qui malgré sa carrière politique n’a jamais oublié son passé, jamais eu honte de sa famille ni de ses origines modestes. » Journaliste de formation, polyglotte, Giorgia Meloni a certes grandi dans un quartier populaire de Rome avec sa sœur et sa mère, après que le père issu d'un milieu aisé était parti s'installer aux Canaries. « Je comprends la fascination, décrypte Simona Lembi, candidate du Parti démocrate de centre gauche, mais il est trompeur de penser qu’une femme qui ne défend pas les autres femmes puisse les représenter. Giorgia Meloni et son parti n’ont pas voté les grands textes de loi favorables aux femmes dans notre histoire : ceux sur la santé publique, sur les crèches, sur le travail féminin. Oui, c'est vrai, c’est une femme qui prétend diriger le pays, mais sur un modèle masculin. » « Au Parlement, Giorgia Meloni avait une rhétorique populiste à la Pancho Villa, vraiment extrémiste ! Mais comme c’est une personne habile, intelligente, elle a compris qu’il valait mieux dans un premier temps, se tenir un peu à l’arrière-plan ; laisser les autres figures de la droite dure empocher les voix des électeurs, puis se casser la figure, de façon à les recueillir aujourd’hui. Elle sait très bien qu’en Italie, on ne fait pas la révolution. On se met sur des rails et on avance, bien ou mal, avec plus ou moins d’efficacité. Mais on ne fait pas la révolution. » Un sens politique qui sera fort utile au lendemain du scrutin à cette proche de Viktor Orban et Steve Bannon. En cas de victoire, prévisible, de la coalition, les négociations avec la Ligue de Matteo Salvini et Forza Italia de Silvio Berlusconi pour la composition d'un gouvernement seront complexes, même si Fratelli d’Italia est en tête. https://www.rfi.fr/fr/podcasts/européen-de-la-semaine/20220917-législatives-en-italie-giorgia-meloni-à-l-extrême-droite-toute
  2. Quatennens se met en retrait, Mélenchon salue sa « dignité » 'il se mettait « en retrait de sa fonction de coordinateur » du mouvement, après la révélation dans Le Canard enchaîné du dépôt d'une « main courante » par son épouse. Dans un communiqué sur Twitter, le député du Nord évoque « des disputes » depuis l'annonce par sa femme de sa volonté de divorcer, reconnaissant aussi lui avoir « donné une gifle », « dans un contexte d'extrême tension et d'agressivité mutuelle ». « J'ai profondément regretté ce geste » qui « ne s'est jamais reproduit », précise le député. Adrien Quatennens admet également avoir « envoyé de trop nombreux messages » à son épouse « pour tenter de la convaincre que nos difficultés de couple pouvaient être dépassées ». « Je suis un homme de dialogue […]. Je déteste la violence en général et spécialement envers les femmes », se défend-il, présentant « à nouveau es excuses » à son épouse. Bonjour à tout·e·s, après les événements de cette semaine et dans un souci de transparence et d'apaisement, voici ma déclaration officielle. pic.twitter.com/ykwswNB4F5 — Adrien Quatennens (@AQuatennens) September 18, 2022 https://www.lepoint.fr/politique/quatennens-se-met-en-retrait-de-sa-fonction-de-coordinateur-de-lfi-18-09-2022-2490389_20.php
  3. "Les Italiens d'abord!": Salvini galvanise ses fidèles dans le fief de la Ligue à une semaine des législatives italiennes, Matteo Salvini, en retard dans les sondages sur Giorgia Meloni, a battu dimanche le rappel de ses électeurs lors d'un grand meeting populaire de la droite nationale, souverainiste et eurosceptique. Ils étaient 100.000, selon la Ligue, venus pour beaucoup dans des bus spécialement affrétés par le parti pour écouter "Il Capitano". Les vendeurs de bière côtoyaient les stands de T-shirts et de gadgets estampillés "Salvini" ou "Les Italiens d'abord". C'est à Pontida depuis 1990 que se tient la grand-messe annuelle du mouvement d'extrême droite, car y serait née en 1167 la Ligue lombarde, alliance de villes du nord contre l'empereur Frédéric Barberousse. Le rendez-vous était suspendu depuis 2020 à cause de la pandémie. Salvini a salué le vote des Suédois qui "ont renvoyé la gauche à la maison" en votant pour la droite alliée à l'extrême droite. Aux Etats-Unis, "si au lieu de Biden ça avait été Trump, les choses seraient différentes, mais le vote est sacré, les Américains ont choisi, c'est la démocratie", a-t-il également dit. Il a rappelé les six priorités de la Ligue: endiguer la flambée des prix de l'énergie et développer le nucléaire civil, faire avancer l'autonomie des régions, instaurer l'impôt à taux unique, garantir la retraite à 41 annuités, stopper les débarquements de migrants en Méditerranée, réformer la justice. Il a proposé la suppression de la redevance de l'audiovisuel public, défendu "le choix ultime de la femme" confrontée à l'avortement mais estimé, au nom des "valeurs traditionnelles", qu'un "papa est un papa, et une maman est une maman". 'Le lion dans l'arène' La Ligue fait partie de la coalition formée avec Fratelli d'italia (FdI), parti post-fasciste dirigé par Giorgia Meloni, et Forza Italia (droite) de Silvio Berlusconi, donnée favorite aux législatives du 25 septembre. FdI est crédité de 24,4 %, la Ligue de 12,1 % et Forza Italia de 7,8 %, selon les derniers sondages sortis début septembre avant leur interdiction pendant les deux semaines précédant un scrutin. Pour la Ligue, ce serait un net recul par rapport aux législatives de 2018 où le parti avait fait plus de 18 %, et surtout par rapport aux Européennes de 2019 où elle avait triomphé avec 34,3 % des suffrages. Salvini paye le prix de la participation de la Ligue aux gouvernements qui se sont succédé depuis 2018, alors que FdI est resté dans l'opposition. Sous l'impulsion de Salvini la Ligue, alliée du Rassemblement national de Marine Le Pen en France, a mis en sourdine les diatribes contre Rome et l'opposition nord/sud. Pour l'ancien sécessionniste lombard, l'adversaire est d'abord l'axe Bruxelles-Paris-Berlin et son diktat financier et migratoire. Il a fustigé cette "Europe qui fait la guerre aux agriculteurs et aux pêcheurs italiens" et prend ses ordres des pays du nord de l'Europe au détriment des pays du sud. Il a été bruyamment acclamé aux cris de "Matteo, Matteo !". https://www.lepoint.fr/monde/les-italiens-d-abord-salvini-galvanise-ses-fideles-dans-le-fief-de-la-ligue-18-09-2022-2490408_24.php
  4. et souvent c'est l'avocat qui défend ton divorce qui te pousse à porter plainte !
  5. Alors comme je suis qu'un grand imbécile , explique moi pourquoi on ne traduit pas les autres tortionnaires devant la CPI ?
  6. Quand est ce que l'indignation à géométrie variable va évoquer les atrocités du Soudan ? et traduire les chefs devant un tribunal ? Soudan du Sud : un pays dévasté par la guerre Le conflit très violent qui oppose depuis 2013 l’armée sud soudanaise à des groupes d’opposition a fait des ravages dans la population et a entraîné la fuite de près de quatre millions de personnes dans la région ou à l’intérieur du pays, caractérisé par un système de santé quasi inexistant, des inondations chroniques et une insécurité alimentaire permanente.
  7. Est ce qu'elles s'élèvent contre les dirigeants meurtriers du Soudan ? ou autres tortionnaires de la planète ? je suis d'accord pour punir fermement , mais alors une justice pour tous .
  8. Faire semblant de ne pas comprendre .... comme je le dis et je le répète , pour gagner les élections ( de 2024 ) le micron a usé de la même com
  9. Tu a omis MACRON ... et ses petites phrases ! " ça fait partie de la com.! " absolument c'est pourquoi le poudré a réussi à se faire élire grâce à " l'effet drapeau " il peut remercier son pote poutine et surtout biden pour foutre la trouille en europe
  10. "Le permis en milieu rural, ça fait partie de l'intégration" : dans le Pas-de-Calais, des réfugiés confrontés au problème de la mobilité Emmanuel Macron a évoqué une meilleure répartition des étrangers accueillis sur le territoire, en favorisant les zones rurales qui perdent de la population. C'est parfois déjà le cas, comme dans le Pas-de-Calais, où le bilan est mitigé. Certains maires ruraux n'ont pas attendu le président de la République pour accueillir des réfugiés dans leur village. À Haplincourt (Pas-de-Calais), petit village de 200 habitants au sud d'Arras, la commune a accueilli en 2017 un couple de Syriens, Badiah et Jamal, avec leur petite fille. Dans un premier temps, ils étaient installés sous le toit même de la mairie, juste à côté du bureau du maire. "Il y a une cuisine équipée, un séjour, une petite salle de bain et deux chambres", décrit Michel Flahaut, l'édile. Difficile de rester à la campagne Malgré ce bon accueil, le couple ne vit aujourd'hui plus à Haplincourt . Le couple et leur petite fille louent un appartement à Arras, à une trentaine de minutes en voiture. Le permis syrien de Jamal n'était pas reconnu en France et la vie à la campagne était devenu intenable pour son épouse Badiah. "Il n'y avait un bus que la matin à 6h et le soir, je n'avais pas de permis, pas de voiture, je devais rester chez moi tout le temps", explique la mère de famille. Des transports inexistants à la campagne, alors qu'en ville tout est à portée de mains. Ce qui facilite un grand nombre de démarches au quotidien. "C'est plus simple parce que quand on est réfugiés on a toujours besoin d'aller à la préfecture, à la CAF, pour faire beaucoup de papiers." "Le permis en milieu rural, ça fait partie de l'intégration. C'est obligatoire. Il faudra que monsieur Macron y pense dans son projet s'il veut ramener des gens dans les villages où il n'y a pas de travail et pas de commerces", met en garde l'élu. Michel Flahaut souhaite obtenir des réponses sur ce point. Jamal, lui, a trouvé un poste de menuisier près d'Arras. Il a passé son permis français entre temps, mais sa famille va rester en ville, où ils se sont créés une nouvelle vie. Pas question de retourner à Haplincourt. https://www.francetvinfo.fr/societe/immigration/le-permis-en-milieu-rural-ca-fait-partie-de-l-integration-dans-le-pas-de-calais-des-refugies-confrontes-au-probleme-de-la-mobilite_5365276.html
  11. https://www.7sur7.be/monarchies/la-file-d-attente-visible-depuis-l-espace~aa2e75cc/221515726/
  12. Relis Kakome ... depuis 2001 ! deux mille un .... à part diminuer le taux à la BCE ce qui veut dire nous racketter notre livret A ? la fermeture d'une économie industrielles pour le remplacer par une économie tertiaire ( que des services ) ouverture des frontières et libertés des biens et des personnes etc...etc... arroser les gens et les entreprises avec quel pognon ?
  13. Moscou “remplacera” Nord Stream 2 par le gazoduc Force de Sibérie 2 vers la Chine Le gazoduc Force de Sibérie 2, en discussion depuis plusieurs années entre Moscou et Pékin, “remplacera” Nord Stream 2, qui devait relier la Russie à l’Europe mais dont la mise en service a été abandonnée depuis le conflit en Ukraine, a déclaré jeudi le ministre russe de l’Énergie, Alexandre Novak. Ce volume représentera quasiment la capacité maximale de Nord Stream 1 - 55 milliards de m³ au total -, à l’arrêt depuis le 2 septembre. C’est par ce gazoduc stratégique, qui relie la Russie à l’Allemagne, que transitait jusqu’alors un tiers des livraisons de gaz russe à l’Union européenne.
  14. Débat sur la «valeur travail» : Philippe Martinez appelle à «redonner du sens au travail» La «valeur travail» est-elle de droite ou de gauche ? Interrogé à ce sujet ce vendredi matin sur Sud Radio, le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez louvoie : «je n'entre pas dans ce genre de considération». Mais le débat fait rage à gauche. Sandrine Rousseau a déclaré cette semaine que le travail était «quand même une valeur de droite», en réponse à la défense de cette même valeur par le communiste Fabien Roussel. Pour Sandrine Rousseau, par ailleurs, il est juste de réclamer un «droit à la paresse», par le biais des allocations-chômage. «Dire qu'on se complaît à ne rien faire, c'est un mensonge», estime pour sa part Philippe Martinez, pour qui il est nécessaire de «redonner du sens au travail», un aspect «structurant» de la vie des Français. «Mais quand on a un métier aux horaires décalés, un métier à mi-temps comme c'est le cas de beaucoup de femmes, la motivation est moins là», poursuit le secrétaire général de la CGT.
  15. Immigration : Macron annonce un projet de loi pour début 2023 face à une «politique absurde» «Un projet de loi relatif à l'asile, donc à l'immigration dans la République, sera déposé dès début 2023», a annoncé le chef de l'État lors d'une réunion avec des préfets. Un projet de loi sur l'asile et l'immigration sera déposé «dès début 2023», a annoncé jeudi 15 septembre Emmanuel Macron, dans le but de mettre fin à une «politique absurde» qu'il a jugée tout à la fois «inefficace et inhumaine». «Un projet de loi relatif à l'asile, donc à l'immigration dans la République, sera déposé dès début 2023», a annoncé le chef de l'État devant les préfets, en traçant quelques axes d'action. «Nous avons une politique qui est tout à la fois inefficace et inhumaine, inefficace parce que nous nous retrouvons avec plus d'étrangers en situation irrégulière que nombre de nos voisins, inhumaine parce que cette pression fait qu'on les accueille trop souvent mal», a-t-il posé en guise de constat. Parmi les facteurs d'attractivité de la France, «nous avons un système d'aide monétaire, sociale, médicale, beaucoup plus généreuse que tous nos voisins», a-t-il noté. Côté accueil, le chef de l'État a jugé nécessaire d'«intégrer beaucoup plus vite et beaucoup mieux celles et ceux qui ont même un titre provisoire par la langue et par le travail», a relevé le chef de l'État. Or, selon lui, «notre politique aujourd'hui est absurde» car elle «consiste à mettre des femmes et des hommes qui arrivent, qui sont dans la plus grande misère» dans les quartiers les plus pauvres. Meilleure répartition des étrangers Le chef de l'État a plaidé pour une meilleure répartition des étrangers accueillis sur le territoire, notamment dans les «espaces ruraux, qui eux sont en train de perdre de la population», et où «nous devrons fermer des classes, vraisemblablement des écoles et des collèges». Dans ces régions, «les conditions de leur accueil seront bien meilleures que si nous les mettons dans des zones qui sont déjà densément peuplées, avec une concentration de problèmes économiques et sociaux massifs», a-t-il plaidé, en évoquant également une politique «d'apprentissage plus rapide du français, d'investissement dans la formation professionnelle». https://www.lefigaro.fr/politique/immigration-macron-annonce-le-projet-de-loi-pour-debut-2023-face-a-une-organisation-absurde-20220915
  16. ben vi elle , à 50 ans , a toujours vécu sur l'argent public, tout comme ses parents inspecteurs de impôts... tu penses .... le mentalité à la maison ... la haine du pognon ! et son droit à la paresse ... comment elle le concilie avec son déconstruit et ses gosses ?
  17. ce n'est pas à moi que tu dois le demander car je pense comme toi , Elle nous a TOUS trahie ! et ce à plusieurs reprises ...j'ai hâte de voir les élections européennes approcher , après leur suicide programmé en se tirant une balle dans le pied , l'europe à l'agonie aura son coup de grâce perpétré par son peuple malmené .
  18. Sandrine Rousseau prend le contre-pied de Fabien Roussel La députée écologiste Sandrine Rousseau a estimé ce jeudi que la "valeur travail" était "quand même une valeur de droite" et prôné le "droit à la paresse". Elle répondait au communiste Fabien Roussel qui a déclaré que la gauche "doit défendre le travail et ne pas être la gauche des allocations". Travail versus allocations : la gauche continue de se déchirer. Ce jeudi, la députée écologiste Sandrine Rousseau a répondu au communiste Fabien Roussel qui avait déclaré à la fête de l'Humanité que "la gauche doit défendre le travail et ne pas être la gauche des allocations et minimas sociaux", déclenchant une pluie de critiques au sein de la Nupes. L'écoféministe estime au contraire que la "valeur travail" est "quand même une valeur de droite". "Je rappelle quand même que Marx dénonçait l'exploitation des salariés et le fait que les chefs d'entreprise faisaient des plus-values sur le travail." "On a un droit à la paresse, on a un droit à la transition des métiers, on a le droit aussi de faire des pauses dans sa vie, et surtout, il nous faut retrouver du temps, le sens du partage et la semaine de 4 jours", a-t-elle plaidé. Selon elle, "la société écologique, c'est une société de ralentissement, c'est une société où on prend du temps, c'est une société où on a le droit de changer d'avis, où on ne s'enferme pas toute la vie dans des carrières qui abîment le corps et qui fait qu'on arrive à 60 ans en étant déjà malade". "Ce n'est pas une société où on accélère, où on travaille plus pour gagner plus, pour se payer encore quelque chose de plus à acheter, non on ralentit, on se pose, on prend le temps du lien, on prend le temps du soin et on prend le temps en fait d'être heureux aussi dans cette vie." Sandrine Rousseau et Fabien Roussel s'étaient déjà opposés par médias interposés à la fin du mois d'août après les propos de la première sur les barbecue "symbole de virilité". Le second avait jugé qu'"on mange de la viande en fonction de ce que l'on a dans le porte-monnaie, et pas en fonction de ce qu'on a dans sa culotte ou dans son slip". https://www.tf1info.fr/politique/travail-droit-a-la-paresse-sandrine-rousseau-prend-le-contrepied-de-fabien-roussel-2232369.html
  19. Le « Canard enchaîné » accusé de sexisme après une pique contre Sandrine Rousseau L’hebdomadaire satirique s’est moqué de la députée impliquée dans la lutte contre les violences sexistes et sexuelles en évoquant la main courante déposée contre le député LFI Alain Quatennens par son épouse. Un renversement des responsabilités selon quelques personnalités politiques. Une « chute » qui tombe mal. « Le Canard enchaîné » rapportait dans son édition de ce mercredi 14 septembre la main courante déposée par la femme d’Adrien Quatennens à l’encontre du député « insoumis ». Au détour de la fin de l’article, le quotidien en profite pour tacler la députée EELV Sandrine Rousseau, connue notamment pour sa lutte contre les violences faites aux femmes. Une moquerie misogyne selon plusieurs internautes et personnalités politiques. Dans ce court article, l’hebdomadaire satirique revient sur la main courante de Céline Quatennens (dont le motif reste inconnu), et cite le communiqué du couple, dans lequel il est indiqué que celle-ci a précisé aux policiers ne vouloir « ni porter plainte ni suite judiciaire ». Et le journal de conclure : « Tout est donc bien qui finit bien. Et Sandrine Rousseau va sûrement applaudir. » La référence à la députée de la Nupes, alors que cette dernière n’est pas citée dans l’affaire, a fait bondir plusieurs personnalités. L’ancienne ministre socialiste Cécile Duflot a dénoncé une misogynie récurrente dans les pages de l’hebdomadaire, citant « tant de brèves dont le but était de faire passer des collègues pour des idiotes avec des propos qu’elles n’avaient pas tenus que ce n’était pas un hasard ». « Aujourd’hui le même journal révèle une main courante déposée contre un député et la conclue par une pique contre UNE autre députée », déplore-t-elle. Elle écarte l’hypothèse d’une « pique “drôle” » et évoque « un autre contexte », assurant savoir que « parfois ces petites – ou plus grosses piques – étaient des services rendus pour des “sources” ou des copains. » « On me dira c’est le Canard, c’est de l’humour grinçant etc. Mais c’est un choix très politique de renvoyer à une femme les violences qui auraient été commises par un homme. Encore une fois les responsabilités sont renversées. » La femme politique fait référence ici aux situations lorsque les femmes proches d’hommes accusés de violences sont sommées de s’exprimer, même lorsqu’elles ne sont pas impliquées dans ces affaires. Ce fut notamment le cas lorsque le frère de la chanteuse Angèle, Roméo Elvis, a été accusé d’agression sexuelle, ou lorsque le père d’Audrey Pulvar a été accusé de pédocriminalité. Raphaëlle Rémy-Leleu pointe également du doigt la responsabilité de l’hebdomadaire qui cible Sandrine Rousseau, alors que cette dernière est régulièrement la cible d’attaques sexistes, estimant qu’il permettrait de « une nouvelle fois déchaîner la horde contre Sandrine Rousseau et contre toutes les féministes des partis de gauche ». La principale intéressée, elle, s’est fendue d’un tweet laconique. « À bas le patriarcat (au “Canard enchaîné” comme ailleurs) ». ⁦ Sur les réseaux sociaux, d’autres défendaient la pique du « Canard », estimant qu’elle était simplement destinée à renvoyer aux dernières polémiques liées au Comité de suivi contre les violences sexistes et sexuelles de La France insoumise, critiqué lors des affaires Taha Bouhafs et Eric Coquerel. Dans ce dernier cas, Sandrine Rousseau avait toutefois appelé à la mise en retrait du député LFI accusé de harcèlement et agression sexuelle de la présidence de la commission des finances - sans succès. https://www.nouvelobs.com/politique/20220914.OBS63216/le-canard-enchaine-accuse-de-sexisme-apres-une-pique-contre-sandrine-rousseau.html
  20. La justice est indispensable dans la mesure où l'un des maillons essentiels de la vie en société est la sécurité et la protection de ceux qui la composent. Nous déléguons ainsi à l'État le droit, la possibilité d'exercer une violence légitime dans un cadre déterminé. La justice est, à ce titre, un élément fondamental de notre pacte social, en sanctionnant la violence et les débordements, elle est garante de la paix et de l'ordre. Juger, c'est rendre la loi et les principes qui nous unissent réels, car les enfreindre a des conséquences morales et physiques ; c'est considérer que le libre arbitre existe, que les hommes sont responsables de leurs actes et ont à en rendre compte devant la société tout entière quand ils faillissent. Si les citoyens ont le sentiment que la justice est déconnectée des réalités, trop laxiste ou inefficace, alors c'est leur sentiment de sécurité qui est atteint et la confiance dans la protection de l'État qui disparaît. Autrui n'est plus un concitoyen et un égal, partageant les mêmes principes et reconnaissant les mêmes lois, mais un prédateur potentiel libre de toutes les transgressions. Il n'y a plus de sentiment d'ordre garanti et cela affecte la nature des relations interindividuelles et le rapport à l'État. Si on a l'impression qu'il est aisé de s'extraire des obligations et devoirs qui fondent une société, pourquoi en accepter les contraintes ? Si la transgression donne du pouvoir et n'est pas sanctionnée, pourquoi respecter une règle commune ? Si cette vision se répand, c'est toute la société démocratique qui s'effondre car avoir «soi» pour seule loi est impossible dans une société d'égaux. La montée de la violence en France parle du déchirement de notre société politique et de l'absence d'une identité culturelle partagée. Elle parle du passage de la société démocratique à la société tribale. C'est ce que construit l'idéologie multiculturaliste quand elle rejette l'idéal de nation en lui substituant le communautarisme, autrement dit, la cohabitation sur le même territoire de communautés liées par un signe distinctif racial ou religieux qui fonde une identité fermée. Les sociétés démocratiques, au contraire, construisent leur identité sur un mode délibératif (par l'échange et la discussion) qui permet d'intégrer des personnes de tout horizon à condition qu'elles partagent des idéaux, des principes et un projet commun. La société tribale est ce qui est bon ou mauvais pour la tribu. Celui qui est en dehors n'a droit à aucune protection. Il n'y a aucune reconnaissance d'une dignité humaine partagée, il y a le clan auquel on appartient ou auquel on a fait allégeance envers qui on a des devoirs, et les autres qui sont des ennemis potentiels et à qui on ne doit rien. Dans ces sociétés, il y a une culture de la similarité qui impose que l'individualité soit effacée. On appartient à la tribu avant d'être quelqu'un et cette appartenance définit les manières d'être et de penser. La violence physique est une transgression majeure. Ainsi, quand les violences contre les personnes explosent, cela témoigne d'une société qui perd son équilibre et d'une justice qui ne joue pas son rôle. Quand cette violence paraît peu sanctionnée ou sanctionnée a minima, cela témoigne d'une société qui est en train de perdre le sens du commun et qui ne sait plus au nom de quoi ou pourquoi elle est légitime à agir. Quand on ne sait plus sanctionner, c'est que l'on ne sait plus au nom de quoi il est légitime de punir. Un système juridique et pénal qui perd pied face à la montée de la violence témoigne d'une désagrégation de la société déjà à l'œuvre et même avancée. https://www.lefigaro.fr/vox/societe/celine-pina-la-montee-de-la-violence-temoigne-du-passage-d-une-societe-democratique-a-une-societe-tribale-20220912
  21. «La montée de la violence témoigne du passage d'une société démocratique à une société tribale» Après l'agression d'une femme de 89 ans à Cannes, David Lisnard a écrit une lettre au ministre de l'Intérieur dans laquelle il demande que «l'excuse de minorité puisse être automatiquement levée dans des cas d'espèce aussi graves et que les auteurs de tels agissements soient considérés comme des justiciables à part entière». Pourquoi est-il nécessaire d'avoir une réponse pénale adaptée et à la mesure des événements, y compris pour les mineurs ? Le fait de considérer qu'un mineur n'est pas responsable de ses actes de la même manière qu'une personne majeure, car il n'est pas encore censé posséder le discernement d'un adulte, est normal et doit être maintenu. Pour autant, au vu du nombre d'actes violents impliquant des mineurs de plus en plus jeunes, la question d'une levée de l'excuse de minorité de façon plus systématique se pose. David Lisnard a tout à fait raison sur ce point. Néanmoins, cette solution n'est pas une panacée et ne concerne que les jeunes âgés de 16 à 18 ans. Or, l'extrême violence touche aujourd'hui des adolescents plus jeunes que cela, parfois des enfants et, toutes les cultures n'ont pas le même respect de l'enfance, ni la même considération que la nôtre pour la jeunesse d'un être humain. l'évolution de la violence chez les très jeunes implique que la justice en tienne plus et mieux compte. Aujourd'hui, l'excuse de minorité est devenue un enjeu de criminalité. Dans les réseaux mafieux, notamment dans le trafic de drogue, l'utilisation d'enfants ou de très jeunes adolescents comme guetteurs («chouffeur») est liée au fait que ceux-ci sont très rarement inquiétés et ne risquent pas grand-chose pénalement. L'excuse de minorité est utilisée comme un totem d'immunité et de jeunes enfants s'habituent ainsi à évoluer dans un environnement où les actes posés n'ont aucune conséquence et où l'absence de respect de la loi rapporte. Le tout dans un environnement violent où l'avenir appartient au meilleur prédateur, à celui qui osera aller le plus loin dans la violence. Le profil des enfants et jeunes violents est connu: pauvreté, bas niveau d'éducation, mais aussi violences familiales, aussi physiques et psychologiques. Or, la justice se montre en général fort clémente et peu encline à instruire la question de la responsabilité des parents. Et, comme les aides sociales ne peuvent être saisies, très souvent leur insolvabilité fait que la réparation au civil ne constitue même pas une menace ni une contrainte. La minorité continuerait à protéger les enfants mais deviendrait coûteuse pour les adultes qui les abîment et les exploitent. Il y a peu de temps, on a découvert des enfants martyrisées par leurs parents. Ceux-ci ne risquent pourtant que trois ans de prison et une amende ridicule au regard des faits. Cela interroge sur la façon dont on considère les sévices infligés aux enfants. David Lisnard a également proposé que les familles puissent être sanctionnées et que certaines aides soient supprimées: logement et aides sociales par exemple. Cela a du sens. En effet, on ne bénéficie de la solidarité nationale que parce que l'on partage un commun. Cela signifie que nos droits n'existent que parce que nous acceptons les devoirs qui nous engagent les uns vis-à-vis des autres. C'est parce que nous partageons des représentations, des idéaux et des principes communs que nous sommes en lien les uns avec les autres, pas parce que nous nous inscrivons sur le même territoire. Ceux qui rompent avec la loi, les mœurs et la décence commune cassent le lien citoyen. Pourquoi devrait-on, envers et contre tout, leur devoir aide et solidarité ? La question de la levée de l'excuse de minorité interroge enfin sur le cadre de la peine à infliger à ces mineurs: on manque de prison, on manque de centres éducatifs fermés. Sans compter que, face à des enfants abîmés et violents, l'idéologie socio-culturelle un peu cucul qui est parfois le lot de l'intervention sociale ne fonctionne pas. Or, les équipes pluridisciplinaires associant psychiatres, éducateurs, assistants sociaux, représentants des forces de l'ordre, personnel pénitentiaire spécialement formé… coûtent très cher et la sauvegarde de l'enfance est un des parents pauvres de nos politiques publiques. La justice est là pour empêcher la contamination de la violence. Elle rompt le lien pour éviter la contagion. Elle le fait en exerçant également une violence, mais celle-ci est transcendée. Elle est exercée par un tiers et est rendue au nom du peuple tout entier. À travers le juge, c'est la société qui condamne à la fois un acte et un homme. Or, on ne peut exercer sa vengeance à l'égard de tout un peuple. La violence de la justice est une violence légitime car elle fait de la reconnaissance de la victime et de la condamnation du coupable, un acte souverain qui engage la nation au-delà des premiers concernés. C'est cette élévation symbolique qui met fin au cycle de la violence. Quand la justice faillit, quand elle est vue comme négligeant la victime, laxiste envers les coupables, alors elle ne joue plus son rôle et la violence s'étend. https://www.lefigaro.fr/vox/societe/celine-pina-la-montee-de-la-violence-temoigne-du-passage-d-une-societe-democratique-a-une-societe-tribale-20220912
  22. Il y aura une sanction , chef ? un avertissement ? ( je rigole , hein )
  23. C'est scandaleux ...., mais avec le 'balance ton porc' , toutes les dérives ont été dépassées .C'est le revers de la médaille ou le retour du balancier oui mais c'est nouveau hein , par ce que la vie de la mite et d'autres ... ont bien été mis sous cloche ! mais c'est vrai , c'est insupportable de voir sa vie privée étalée ...
  24. Elle va le dégager ... , trop viril le pauvre , trop grand et fort
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