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Black Dog

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Tout ce qui a été posté par Black Dog

  1. Juan Branco, avocat et auteur, donne une conférence à Lausanne où il démontre pourquoi nous sommes dans une oligarchie. Il parle de 6 milliardaires, tous extrêmement influents en France. (petite coquille, la vidéo source a été mise en ligne en janvier 2025 et non juillet.)
  2. Bien que le directeur du Marineland cherche à se débarrasser rapidement de la patate chaude les animaux sont toujours pris en charge. Les associations sont toujours à la recherche du "meilleur sanctuaire" pouvant accueillir les animaux. PS : j'ai trouvé comment récupérer la vidéo et la mettre sur Youtube.
  3. Lamya Essemlali, directrice de Sea Shepherd France, vient de poster une vidéo concernant les 12 dauphins du Marineland (il faut un compte LinkeIn pour la visionner). >>>>> Lien vers la vidéo <<<<<<
  4. Black Dog

    Adieu, monde cruel!

    Le réchauffement climatique est bien parti pour atteindre voire dépasser les 4°C d'ici la fin du siècle, et là, non seulement les vieux dérouilleront partout sur la planète, les moins vieux aussi et toute la zone tropicale deviendra inhabitable. Mais j'en convient que freiner cette dynamique vers laquelle on tend est compliqué et que la tentation d'utiliser la clim (ça vaut aussi pour l'avion, le plastique à usage unique, la voiture pour faire 500m, le chauffage 23° l'hiver, etc, etc) est grande tant on est devenu dépendant du confort. Et en pus de cela on n'est pas programmé pour voir beaucoup plus loin que la poignée d'années qui arrivent et qu'il ne nous est pas naturel de penser aux conséquences qu'aurons nos actes dans 10 ou 20 ans et encore moins 75. C'est bien dommage, les décennies à venir risques d'être compliquées à vivre (pas qu'à cause du réchauffement) mais on n'est pas réglés ainsi.
  5. Black Dog

    Adieu, monde cruel!

    Peut-etre parce que c'est une (la clim) des choses qui ne fait qu'aggraver le réchauffement climatique. C'est pas la seule, mais elle y contribue.
  6. Alors que moi je n'utilise de LLM, notamment Copilot de M$, pour lui demander des scripts Powershell, en me disant qu'elle doit avoir mangé toute la doc des produits du géant de Redmond. Elle me sort rarement la bonne réponse du premier coup, voire assez souvent elle me donne des conseils faux ou obsolètes car elle se base sur ce quelle a trouvé sur le Web, ça se voit. Enfin l'"IA" est loin de me scotcher, même si l'outil peut faire gagner du temps, comme le scripting dans lequel je ne suis pas bon. Je n'ai jamais essayé de discuter avec, mais si vraiment c'est bluffant, ça veut quand même dire que ce qu'on a envie d'entendre, c'est statisquement des phrases communes et qui reviennent souvent dans les écrits. C'est très "mécanique" finalement.
  7. Plus que ça si on leur sucre en plus les aides sociales à la santé. 80% de ces aides sont directement imputables aux plus anciens.
  8. Black Dog

    Un monde de vieux

    Madame @ouest35 je vous salue affectueusement à défaut de pouvoir faire mieux.
  9. Entre engagement technique, transparence radicale et volonté de transformation systémique, Benoit Petit œuvre depuis plusieurs années à rendre le numérique plus mesurable, plus sobre et plus juste. Cofondateur de Hubblo, il développe des outils pour quantifier l’impact environnemental des infrastructures IT. Dans cet entretien, il revient sur son parcours, les défis du secteur et les leviers d’action. Peux-tu revenir sur ton parcours et ce qui t’a conduit à fonder Hubblo ? Benoit : « J’ai commencé par un parcours très classique dans l’IT : j’ai été ingénieur systèmes, réseaux, cloud… pendant une dizaine d’années. Et à un moment, l’absence de considération environnementale dans mon travail contrastait trop avec mes changements de vie et aspirations personnelles, alors j’ai commencé à me poser des questions sur l’impact environnemental de mes choix techniques. J’ai cherché des outils de mesure de l’énergie consommée au niveau des serveurs, et je n’ai rien trouvé qui corresponde à mes besoins. J’ai donc développé un outil libre et open source, Scaphandre, pour répondre à ce besoin. Ce travail m’a progressivement amené à rencontrer des personnes qui partagent les mêmes objectifs, avec qui nous avons co-fondé Hubblo. L’objectif de Hubblo, c’est d’aider les organisations à réduire l’impact environnemental lié à leurs activités numériques, ce qui implique parfois l’évaluation de ces impacts, toujours en s’appuyant sur des méthodologies robustes et ouvertes. » Peux-tu nous parler de Scaphandre et de son fonctionnement ? Benoit : « Scaphandre est un agent qui s’installe sur un serveur informatique et permet de mesurer la consommation énergétique d’une partie de ses composants électroniques et des logiciels qui tournent sur ce serveur. Il exploite des interfaces fournies par les fabricants de puces et fonctionne sous GNU/Linux et Windows Server. Il est utilisé aujourd’hui dans plusieurs pays, par des entreprises de plusieurs tailles et avec des cœurs de métier différents. Il est en open- source, donc chacun peut l’adapter, le corriger, l’améliorer. L’idée, c’est de fournir une brique technique fiable et compatible avec les outils de supervision de l’entreprise pour produire de la donnée utile à l’éco-conception. » Qu’est-ce que propose concrètement Hubblo aujourd’hui ? Benoit : « On accompagne des structures — entreprises, collectivités, hébergeurs — pour leur permettre de faire évoluer leur rapport à la technologie d’un point de vue socio-environnemental, ce qui implique notamment de comprendre leur empreinte environnementale. Pour cela, on développe des outils open source, on contribue à des méthodologies, on produit des données utiles à l’évaluation environnementale, en open-data, et on forme les équipes techniques à les utiliser. Le but, c’est que les gens deviennent autonomes sur ces sujets et soient de plus en plus nombreux à transformer le secteur. » Pourquoi est-ce si compliqué aujourd’hui d’accéder à des données fiables sur l’impact du numérique ? Benoit : « Il y a une vraie opacité. Les acteurs du cloud et des Datacenters ne donnent que des données globales ou relatives, souvent très orientées communication. Ce manque de transparence rend la comparaison quasi impossible, et empêche de faire des choix éclairés. C’est pour ça qu’on insiste sur la nécessité d’évaluations indépendantes et sur la publication de données ouvertes. Sinon, on ne sortira jamais du greenwashing. La réglementation a bien sûr un rôle central à jouer aujourd’hui et à l’avenir, pour normer et systématiser la transparence. » Quel est le rôle du collectif Boavizta dans ce paysage ? Benoit : « Boavizta, c’est un collectif qui crée des communs numériques : des bases de données, des outils d’analyse d’impact, des méthodologies. On travaille beaucoup sur l’évaluation environnementale du matériel IT, des datacenters, du cloud, des logiciels… Le collectif regroupe des chercheurs, des ingénieurs, des consultants, des collectivités… L’objectif est que toutes les parties prenantes puissent s’outiller avec les mêmes méthodes et que celles-ci puissent être critiquées, comprises et améliorées. On milite pour une approche ouverte, partagée, rigoureuse. » Vous travaillez aussi sur une méthodologie sectorielle avec l’ADEME : la PCR Datacenter & Cloud. Quel est l’objectif ? Benoit : « On a contribué à la mise a jour du RCP - Règlement de Catégorie Produit - de l’ADEME, dédiée aux services Cloud et de co-location. L’objectif, c’est d’avoir un cadre reconnu pour évaluer l’impact d’un datacenter ou d’un service cloud, à travers une Analyse de Cycle de Vie (ACV) et des règles d’allocation propres à chaque type de service proposé. Aujourd’hui, chacun fait un peu ce qu’il veut. Si ce RCP devient la norme, une entreprise de services d’hébergement pourra évaluer les impacts de son usage de manière normée, avec des règles communes, en s’appuyant sur les données affichées par le fournisseur. La seconde et dernière version du RCP à date est sur la librairie en ligne de l’ADEME. » Quel lien fais-tu entre mesure et transformation ? Benoit : « Évaluer, c’est une étape parfois très utile, mais ce n’est qu’un levier. L’enjeu, c’est d’enclencher des transformations profondes : interroger les niveaux de service, se demander si on a vraiment besoin de telle redondance ou de telle disponibilité, mais surtout si l’on souhaite sortir de la seule optimisation et des réductions d’impact à la marge pour entrer dans une démarche réelle de sobriété, questionner le business model, voire entamer sa transformation pour une compatibilité réelle avec les limites planétaires. Dans l’idéal, on commence par là et une fois sur la bonne voie, on optimise pour enlever le superflu. Dans les faits, c’est souvent l’inverse qui a lieu. L’évaluation a un intérêt pour aider la prise de décision stratégique, ou bien à une échelle plus micro pour identifier les optimisations possibles. Ce n’est pas une action positive pour l’environnement en soi. À une échelle plus macro, ça permet de ne pas se faire embrumer par les Big Tech. » Quel est ton regard sur l’essor de l’intelligence artificielle dans ce contexte ? Benoit : « L’IA, en particulier l’IA générative, vient amplifier tous les travers d’un numérique non soutenable. Ce qui change, ce sont les volumes et la vitesse d’expansion. On parle souvent des impacts environnementaux par inférence ou pour un entraînement d’un modèle particulier, mais c’est une manière pour le secteur de se cacher derrière son petit doigt. Les impacts absolus sont colossaux, la seule consommation d’énergie finale des Datacenters devrait doubler d’ici deux ans et on sait que seule une partie des données sur le sujet sont vraiment disponibles. Google a vu son empreinte carbone prendre 50% sur les 3 dernières années, Microsoft 30% en un an, ce principalement du fait de la construction de nouveaux Datacenters. Et ce ne sont que les impacts que l’on peut évaluer approximativement, la face émergée. Ça ne les empêche pas de se présenter comme les plus “innovants” ou les plus “efficaces” en la matière. Sans parler du fait que les Gafams communiquent principalement sur les émissions liées à l’électricité consommée, tout en comptabilisant les certificats de garantie d’origine qui leur permet d’effacer comptablement les émissions réelles. Le Guardian estime que l’écart entre les émissions annoncées et celles émises si l’on ne compte pas les certificats, est en moyenne une multiplication par 600 entre 2020 et 2023. C’est un jeu de dupes. » Quel rôle les politiques publiques pourraient-elles jouer selon toi ? Benoit : « Il y a clairement besoin d’un cadre réglementaire plus ambitieux. Des choses se mettent en place, comme la CSRD qui impose un reporting extra-financier, mais c’est encore trop lent côté numérique. Il faut des obligations de transparence (l’Energy Efficiency Directive mise à jour en 2024 en est une prémice), des exigences de données ouvertes et une planification qui prend en compte les conflits d’usage des ressources disponibles. Sans ça, les grandes plateformes continueront à verrouiller l’accès à l’information. Et on restera dans une forme de dépendance technique et politique. » Quels conseils donnerais-tu à une entreprise qui veut s’engager ? Benoit : « De d’abord actionner tous les leviers évidents qui ne nécessitent pas d’évaluation : augmenter la durée de vie des équipements, identifier les fournisseurs qui peuvent proposer de la location de matériel avec un fort taux de réemploi et de reconditionnement, rejeter l’utilisation systématique des LLMs et privilégier des solutions spécifiques à votre besoin même si ce n’est pas la trend du moment. Actionner le pilier essentiel de l’éco-conception qui consiste à questionner le besoin et l’adéquation entre le réel besoin et la technologie employée. Ensuite, évaluer pour aller plus loin et surtout partager un maximum d’informations pour s’ouvrir la porte de la collaboration avec d’autres acteurs, être le plus transparent possible sur la méthode et les hypothèses des évaluations. Condamner le greenwashing et prendre en compte la dimension systémique et éminemment politique du problème. » Pour finir, un ouvrage ou une ressource que tu recommanderais ? Benoit : « Oui, un livre que je trouve vraiment éclairant : Aux sources de l’utopie numérique de Fred Turner. Il retrace l’histoire des communautés californiennes des années 60 et montre comment leurs idéaux ont influencé la culture et les infrastructures du numérique actuel, puis comment ces idéaux ont contribué aux modèles économiques que l’on voit chez les entreprises de la Tech aujourd’hui. Ça permet de comprendre que derrière nos outils, il y a des visions du monde — et qu’on gagnerait à les questionner. » Visuel d’illustration hubblo.org Source : linkedin.com
  10. Black Dog

    Un monde de vieux

    Ma frangine qui a travaillé à l'ADMR me disait que la majorité des vieux qu'elle visitait étaient comme vous, ils s'ennuyaient ferme quand en plus ils ne souffraient pas, en attendant impatiemment la grande faucheuse.
  11. En effet, dont plus de 80% sont pour la vieillesse et la santé (dont 80% (encore) sont utilisés pour les vieux). En quoi ce chiffre de 850 milliards vous gêne-t-il ? Question de fainéantise, c'est tellement plus simple de coller les gens dans une case, encore plus quand il n'y en a que 2...
  12. On a droit à un festival de généralisations outrancières sur ce topic.
  13. Plus de 600 millions d'oiseaux ont disparu en Europe depuis les années 1980 Dans les années 1960, la biologiste américaine Rachel Carson mettait un garde contre le risque d'un « printemps silencieux », en référence aux menaces que les pesticides faisaient peser sur les populations d'oiseaux. Si la prophétie n'est pas encore devenue une réalité, la bande son de leurs trilles et de leurs pépiements a considérablement baissé de volume en Europe. L'étude de quarante ans de données sur les populations du continent témoigne d'une chute vertigineuse de sa faune aviaire : ses effectifs ont baissé de 17 à 19 % depuis 1980, ce qui représente la disparition de 560 à 620 millions d'oiseaux. Le funeste décompte a été mené par BirdLife International, la Royal Society for the Protection of Birds et la Société tchèque d'ornithologie, à partir des données récoltées entre 1980 et 2017 sur 378 des 445 espèces d'oiseaux natifs des pays de l'Union européenne. Selon l’étude, publiée dans la revue Ecology and Evolution, l'hécatombe est due en grande partie à la diminution des populations d'un petit nombre d'espèces. « Les huit espèces qui connaissent les plus fortes pertes contribuent à 69 % du déclin » souligne le rapport. Toutes appartiennent aux oiseaux communs. Ce sont eux qui, proportionnellement, sont les plus touchés. À commencer par le moineau domestique, qui paie le plus lourd tribut. Jadis omniprésent, l’oiseau a connu un effondrement de 50% de ses effectifs, avec la disparition de 247 millions d’individus. Il participe à 27% du déclin total. Dans le cortège des grands perdants, viennent ensuite la bergeronnette printanière, l’étourneau sansonnet et l’alouette des champs, qui ont respectivement perdu 97 millions, 74,6 millions et 68 millions de représentants. Article complet : https://www.nationalgeographic.fr/animaux/plus-de-600-millions-doiseaux-ont-disparu-en-europe-depuis-les-annees-1980 ---------------- ---------------- Tant qu'il restera de la faune à zigouiller les fous furieux ne s'arrêteront pas, sinon ils auraient déjà compris qu'il aurait fallut se calmer il y a bien longtemps sur la manière dont on traite la nature.
  14. Je ne l'utilise qu'au travail, principalement pour du scripting powershell et lui demander si elle a une solution piur certains bugs quand une recherhe plus classique via Google n'a rien donnée. Vu sa consommation délirante en énergie et en ressources premières j'essaie de m'en servir le moins possible.
  15. Pour ce qui est de la pollution plastique c’est pas ouf surtout que comme tu le remarques justement l’eau du robinet est parfaitement buvable.
  16. Qu'ils ne vont pas se gêner pour amasser encore plus d'argent sur son dos ?
  17. En effet, ce sont les 50 produits les plus vendus en grande distribution. C'est écrit sur les images, ce sont les produits vendus entre le 1er janvier et le 13 juillet.
  18. Oups, on a un problème (ou deux ?)… En valeur, les trois produits de grande consommation les plus vendus en France sont… Un pack d’eau en bouteille Une bouteille de pastis Une bouteille de soda Le premier produit qui « se mange » (par opposition à « se boit ») est un pot d’un kilo de pâte à tartiner qui arrive en 7e position. En volume (nombre d’unités vendues), les premières boissons alcoolisées sont des bières et le premier « aliment » un camembert (en 16e position). On se demande si le principal sujet de préoccupation doit être un problème environnemental (on parlait d’emballages plastiques récemment: https://lnkd.in/eA_Bwsrd ) ou une préoccupation de santé publique (poke Jean-David Zeitoun, Pierre-Vladimir Ennezat, Cyrus F., serge hercberg, Armelle du Peloux (Grua))… Merci à Olivier Dauvers pour les infographies https://lnkd.in/ex_XWGGJ et https://lnkd.in/em6ZwfY2 (via Nicolas Chabanne https://lnkd.in/e8iEXy_W et Rodolphe). [Complément (a posteriori et dans la mesure où ces précisions semblent nécessaires) : ce billet est une illustration (et évidemment pas une étude). Si vous voulez aller plus loin sur : le sujet du plastique - voir « Plastique, le grand emballement » de Nathalie Gontard ️ les pratiques alimentaires des ménages français - voir : les publications de FranceAgriMer notamment le Point Conso : https://lnkd.in/gSFyA4db ️ les résultats des sondages Albane de Santé publique France et de l’Agence nationale de sécurité sanitaire - Anses et CAF du CREDOC les conséquences épidémiologiques de nos pratiques alimentaires (parmi d’autres facteurs) - voir « Le suicide de l’espèce » de Jean-David Zeitoun] Source : LinkedIn
  19. Médiapart a fait un Short sur cette sombre affaire. /!\ Attention /!\ il y a quelques passages de violences et d'humiliations.
  20. Black Dog

    Windows 10 obsolescence

    Pour qu'un parefeu soit pleinement efficace, en complément d'un antivirus, il faut ne faut laisser en entrant et en sortant que les les ports et protocoles indispensables. Bloquer des logiciels en sortie c'est bien, mais ça ne fait pas tout, loin de là. Mais pour paramétrer tout cela il faut déjà de solides connaissances en réseau. Mais là où je te rejoint Garthriter c'est que la meilleure sécurité c'est de ne pas télécharger et installer n'importe quoi sur son PC et surtout être très méfiant des mails contenant un lien et/ou une PJ envoyés par un inconnu. Par contre concernant Linux je ne suis pas du tout de ton avis, pour un particulier qui n'a que des usages basiques (web, mails, bureautique) ce sont des systèmes stables et beaucoup moins ciblés par les pirates.
  21. Black Dog

    Windows 10 obsolescence

    @garthriter tu le paramètres comment ton pare-feu pour sécuriser Windows ?
  22. Imaginons que l'électron finisse par tomber sur son noyau, faute d'énergie, alors sa position et sa vitesse seraient connues. Comme le principe d'incertitude de Heisenberg interdit de connaitre en même temps ces deux variables, l'électron doit sans cesse être en mouvement.
  23. Le principe d'incertitude de Heisenberg justifie surtout le fait que les électrons peuvent tourner sans cesse autour du noyau d'un atome sans consommer d'énergie.
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