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Gouderien

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Tout ce qui a été posté par Gouderien

  1. C'est son boulot d'envisager toutes les hypothèses, y compris les pires.
  2. Dans le cas des Algériens, les vieilles haines sont leur pain quotidien, et ils ne manquent pas d'imagination quand il s'agit de les entretenir. La France fait un merveilleux bouc émissaire pour tout ce qui ne va pas dans leur pays, c'est-à-dire pas mal de choses.
  3. C'est quoi cette histoire?
  4. Je ne sais pas, je ne m'intéresse pas au PSG. Les Qataris se prétendent des grands amis de la France... ce qui ne les empêche pas de financer discrètement tous les mouvements islamistes qui ne nous veulent pas du bien.
  5. Je n'ai pas encore vu ce film, et je le regrette.
  6. S'il se contentait de s'en prendre au wokisme ce ne serait pas trop gênant. Mais ce n'est pas le cas...
  7. Ces gens du lobby trans sont comme tous les fanatiques, ils ne sont jamais contents : si on ne parle pas d'eux ils hurlent à la discrimination; si on en parle ils s'offusquent disant qu'on en parle mal.
  8. Venant d'un islamo-gauchiste, ce n'est pas très surprenant. C'est dans la logique de sa ligne politique. Le Qatar finance bien des mouvements terroristes, alors pourquoi pas Mélenchon? S'il avait été assister aux commémorations d'Auschwitz, là on aurait pu s'étonner.
  9. OK... mais c'est la théorie. Si le président des États-Unis veut s'emparer du Groenland, qui va s'opposer à lui?
  10. Le Groenland est riche en ressources, et en plus il occupe une position stratégique essentielle, d'ailleurs la Russie et même la Chine s'y intéressent. Et comme Trump ne fait pas confiance à l'Europe, il préfère que cette île soit contrôlée par les Américains. On voit gros comme une maison comment ça va se passer : organisation d'un référendum, et les Groenlandais, comme par miracle, vont dire qu'ils préfèrent être américains. Si Trump insiste fortement, je ne vois pas comment le Danemark, qui n'est qu'un petit pays pacifique, pourrait résister à la pression.
  11. Fascistes cinglés, ça me semble plus approprié. Qu'est-ce qu'il te faut comme preuve? Qu'il provoque une guerre, le Donald? On peut même aller jusqu'à nazi. Parce que là, il se comporte comme Hitler. On sait d'avance comment cette affaire va se terminer, surtout avec la nouille qui est à la tête de la Commission européenne : Trump veut le Groenland? On va le lui donner. Après tout, comme vient de le dire un journaliste sur la 5, ce n'est qu'une colonie!
  12. A Moulay Idriss, l'une des villes sacrées du Maroc, au détour d'une rue je tombe sur un type assis sur un trottoir, avec la tête coupée d'une chèvre posée dans la poussière à côté de lui (je suppose qu'elle était à vendre). Ça surprend...
  13. "Sympa"? Vraiment? Ça me rappelle certains marchés du Maghreb (je ne sais pas s'il y aussi les odeurs et les nuages de mouches...)
  14. Si je ne devais conseiller qu'un seul livre sur la Seconde Guerre mondiale, ce serait la double trilogie d'Herman Wouk "Le Souffle de la guerre" et "Les Orages de la guerre". Sous une forme romanesque assez facile à lire, l'auteur trace un tableau complet du conflit, y compris les persécutions antisémites et les camps de concentration. Une série en avait été tirée il y a déjà longtemps, avec entre autres Robert Mitchum.
  15. Disons gauche Hollande (autant dire droite néo-libérale). C'est souvent intéressant... mais ça dépend du sujet. Ça je regarde rarement.
  16. Jamais, depuis des années que je suis l'intéressante émission de la 5 "C dans l'air", je n'ai vu un participant défendre un point de vue même vaguement proche de celui du Rassemblement national.
  17. C'est sûr que si il avait été question de six millions de morts palestiniens, ils n'auraient pas mis de guillemets à "horreur".
  18. J'ai vu ce film. J'en ai d'ailleurs parlé à sa sortie, en rubrique "cinéma". Un film intéressant, mais pas un chef-d'oeuvre à mon avis. Pour trois raisons : 1) Kate Winslet, bien qu'immense actrice, n'a vraiment pas le physique de son modèle; je sais, c'est un détail, mais ça m'a gêné; 2) Le film ne traite qu'une partie de la vie de Lee Miller, une vie qui ne se limite pas à son travail de correspondante de guerre; Bon cela dit c'est quand même un témoignage intéressant, qui montre bien le choc de la surprise des Américains au moment de la découverte des camps nazis. On leur en avait déjà parlé, mais ils ne voulaient pas y croire. C'est pour ça que quand Lee Miller arrive à Paris et qu'on lui parle de personnes "disparues", elle ne comprend pas. La vraie Lee Miller.
  19. J'ai créé ce topic car il y a des événements que l'on ne peut pas passer sous silence. En plus, étant sans doute le meilleur connaisseur en Histoire de ce forum - surtout concernant la Seconde Guerre mondiale, ma spécialité - c'était un sujet fait pour moi. En ce qui concerne l'allusion au Goulag, si j'en ai parlé c'est d'abord parce que c'est vrai - et je me suis dit qu'il y avait de grandes chances que quelqu'un me fasse une remarque à ce sujet, donc j'ai préféré faire le boulot moi-même. Contrairement à ce que l'on pense souvent, le Goulag est né sous Lénine; ce n'est pas une création de Staline. Il est donc bien plus ancien que les camps allemands. En plus il a duré beaucoup plus longtemps - il y a même fort à parier qu'il n'a jamais totalement fermé, à part peut-être une brève période dans les années 90 -, et qu'il existe encore des camps aujourd'hui. Son nombre de victimes est aussi largement supérieur à celui des camps allemands. Pendant des années - environ jusqu'à la fin des années 60 - il a été quasiment impossible de parler du Goulag sans se faire immédiatement traiter de "nazi", de vipère lubrique, d'anticommuniste primaire et autres jolis noms. Mais après l'oeuvre magistrale de Soljenitsyne, il était impossible de continuer à fermer les yeux. On a inventé alors une autre formule : OK, les camps soviétiques c'est affreux, mais on ne peut pas comparer avec la barbarie nazie - comme si les morts du Goulag étaient moins morts que ceux d'Auschwitz ou de Treblinka! On a trouvé toute sorte d'arguments pour justifier cette interdiction de comparaison, entre autres que les intentions des dirigeants bolcheviks étaient meilleures, qu'ils voulaient faire le bonheur de l'humanité - au nom de quoi ils ont tué des millions de gens. L'impression d'horreur qui se dégage d'un examen approfondi du régime stalinien n'est guère différente de celle qui se rapporte au nazisme, la principale différence entre ces deux systèmes totalitaires étant que chez les nazis on tue "l'autre", le Juif, l'étranger, alors que dans le stalinisme, on se tue "entre soi", dans le même pays, le même parti, parfois la même famille. Je referme ici cette parenthèse.
  20. C’est vers midi, le 27 janvier 1945, que quatre cavaliers de l’Armée rouge, arme au poing, descendirent prudemment l’allée qui menait à l’enceinte du camp. A travers les barbelés ils aperçurent, stupéfaits, de véritables squelettes vivants glissant comme des fantômes parmi les cadavres étalés dans la neige. Les soldats soviétiques venaient de découvrir l’horrible réalité du camp d’Auschwitz. Le camp d'Auschwitz fut libéré par la 100e division (général Krasavine) de la LXe armée du 1er front d’Ukraine, dans le cadre d'une offensive sur la rive gauche de la Vistule. La première unité à pénétrer dans le camp était commandée par le major Anatoly Shapiro, qui fut le premier à ouvrir les portes du camp, où il avait été conduit par le résistant français Raphaël Feigelson qui s'en était évadé quelques jours plus tôt. Les soldats soviétiques pénétrèrent dans le camp vers 15 heures, à la suite de combats qui avaient fait 66 morts dans leurs rangs. 7.000 déportés, avaient survécu jusqu'à la libération, et ceux qui le pouvaient accueillirent leurs libérateurs. Les autres se contentaient de leur jeter des regards hébétés. C’était la fin de leur terrible cauchemar, mais de nombreux déportés, malades ou en trop mauvais état physique, périrent au cours des jours suivants. Les Soviétiques découvrirent sur place environ 600 corps de détenus, exécutés par les SS pendant l'évacuation du camp ou morts d'épuisement. Le camp d'Auschwitz avait été créé en Pologne occupée, sur ordre de Himmler, le 27 avril 1940. Un personnage falot mais obéissant, l'Obersturmbannführer SS Rudolf Höss, fut placé à sa tête. Ce camp avait un double but : faire travailler les détenus (en majorité juifs, mais aussi tziganes, homosexuels, résistants), mais surtout les exterminer. Les méthodes furent d'abord assez artisanales, mais au fur et à mesure que les nazis décidaient la "Solution finale du problème juif", on installa les chambres à gaz (fonctionnant à base de Zyklon B) et les fours crématoires qui firent d'Auschwitz (et du camp jumeau de Birkenau) l'usine de la mort que l'on connaît, où périrent plus d'un million de déportés. Un aspect marginal mais important de la fonction du camp était de récupérer les biens des détenus, aussi bien les bijoux, les montres, les fourrures que les dents en or et même les cheveux, toutes richesses qui devaient financer la chasse aux Juifs, et aussi enrichir l'économie allemande. Le 17 janvier 1945, alors que l’offensive russe progressait, eut lieu le dernier appel. Le nombre des détenus s’élevait alors à environ 65.000. On décida de les évacuer. Au cours des deux jours suivants, 58.000 prisonniers - ceux qui tenaient encore debout - quittèrent le camp en direction de lieux de détention situés plus à l’ouest, tandis que les nazis brûlaient la plupart des bâtiments ainsi que tous les documents compromettants. Ceux qui n’arrivaient pas à suivre étaient abattus en chemin et jetés au fond des fossés. Le 20 janvier, 200 femmes juives furent fusillées par les SS. Les installations les plus compromettantes, telles que les chambres à gaz et les bâtiments ayant abrité les crématoires I et II furent dynamitées. Le 21 janvier, alors que l’artillerie soviétique bombardait Auschwitz, les Allemands quittèrent les lieux. Le 27 janvier, l’Armée rouge libéra les camps d’Auschwitz et de Birkenau, où 29 des 35 entrepôts avaient été incendiés. Dans les magasins restant, les soldats soviétiques découvrirent d’immenses piles de vêtements, de chaussures, de lunettes, de fausses dents et de valises. Les étiquettes d’hôtels sur les valises et les marques de fabrique des vêtements indiquaient que les victimes provenaient de tous les coins d’Europe, de la Hongrie aux Pays-Bas. Quelques centaines de rescapés avaient été laissés pour compte dans l’hôpital du camp ; c’étaient des malades atteints de diphtérie, de scarlatine ou de typhus. D’autres, plus valides, avaient passé les neuf derniers jours à errer dans le camp déserté, à chercher de la nourriture et de quoi se chauffer dans les baraquements en ruines. A travers les barbelés, ils avaient vu les chars et les camions allemands s’enfoncer et disparaître dans la brume, et ils s’étaient mis à couper le grillage par endroits pour faire main basse sur des pommes de terre. Des résistants et des évadés avaient appris aux Alliés l'existence du camp d'Auschwitz, leur demandant de le bombarder, mais pour des raisons mal définies cela ne fut jamais fait - à l'exception de l'usine IG Farben du camp de Monowitz (Auschwitz III), qui fut bombardée à quatre reprises (mais parce que c'était une usine, pas parce que c'était un camp.) Bien entendu les Soviétiques firent une grande publicité autour de la découverte et de la libération de ce camp, symbole de la barbarie nazie, sans ajouter évidemment que depuis 1917, le régime communiste avait créé en URSS un immense système concentrationnaire, le Goulag, dont l'horreur ne le cédait guère aux camps allemands. La Russie n'a pas été invitée aux cérémonie commémorant le 80e anniversaire de la libération d'Auschwitz, ce qui pourra scandaliser certains, mais depuis l'agression russe contre l'Ukraine en février 2022, le pays de Poutine s'est placé lui-même en dehors de la communauté des nations.
  21. Qu'est-ce qu'elle fait, la loutre de mer?
  22. Étonnant que les mabouls fans de Trump n'aient pas encore pensé à ça.
  23. Gouderien

    Votre série du moment

    Le rebondissement final de la saison 2, auquel on ne s'attend pas du tout, vaut son pesant de cacahuètes! Vivement la saison 3.
  24. On n'en n'est pas très loin.
  25. Euh... Non. Enfin je ne vois pas d'exemple. Un lion mâle peut tuer les petits d'un autre lion à la naissance, pour privilégier sa propre progéniture, mais il ne va pas les torturer pendant des années avant finalement de les laisser mourir de faim. Sauf très rares exceptions, la torture est d'ailleurs une invention spécifiquement humaine.
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