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Tout ce qui a été posté par Doïna
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Amis passionnés du paranormal, bonsoir Vampire, loup-garou, elfe, sirène, fée, dragon, lutin, ogre, nymphe, licorne, centaure, sphinx, yéti... Créatures fabuleuses des contes de notre enfance, êtres chimériques des légendes populaires, personnages tout droit sortis d'un film fantastique... Lequel aimeriez-vous être, pour un jour, pour une vie ? Je sais que les vampires intéressent beaucoup, rien qu'à en juger le nombre de topics sur le sujet, mais il y en a d'autres... Lien vers wikipédia sur le sujet
- 52 réponses
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- vampire
- fantastique
- (et 16 en plus)
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Humiliée, une candidate de télé-réalité se suicide
Doïna a répondu à un(e) sujet de Doïna dans Télévision
Une seule personne, oui, peut provoquer une dépression dans la sphère privée, mais concernant la télé-réalité, une parole blessante ou une mise en situation humiliante peut très vite prendre une dimension ingérable pour un candidat parce que justement c'est regardé par des millions de personnes, en plus d'être conservé dans les archives de la télé pour la postérité. On aura toujours des candidats blindés à ce genre d'émission, quoi qu'il puisse s'y passer, parce qu'ils éprouvent un certain détachement par rapport à ça, le prennent comme un jeu, voire sont d'un tempérament naturellement froid et indifférent. Et puis on aura encore malheureusement des candidats trop sensibles pour la télé-réalité. J'irai même jusqu'à penser que certains candidats se découvrent des failles sur le plateau de télé-réalité, mettant ainsi au grand jour une sensibilité dont ils s'ignoraient pourvu auparavant. -
Humiliée, une candidate de télé-réalité se suicide
Doïna a répondu à un(e) sujet de Doïna dans Télévision
Le facteur qui peut entraîner un candidat dans la spirale de la dépression, voire le pousser au suicide, comme ça a été le cas pour cette malheureuse jeune femme, c'est le fait que ce soit montré à des millions de téléspectateurs. Le candidat, mis en situation de honte dans ce genre d'émission, se sent écrasé, condamné en quelque sorte, parce qu'il a été filmé, que c'est exhibé et qu'il sait que cela restera. C'est d'autant plus difficile pour ce candidat sachant qu'il était venu avec l'espoir de rencontrer quelqu'un à aimer et de qui être aimé, mais qu'au lieu de cela, c'est une mise en avant brutale de son désespoir sentimental qu'on a donné à manger à un public avide du malheur des autres. Cette petite dame ne devait certainement pas s'attendre à cela : trop confiante, séduite par des promesses alléchantes invitant à participer à l'émission, elle s'est brutalement retrouvée prise au piège et a forcément été choquée. On peut aisément penser qu'elle était effectivement sensible, sans en avoir forcément conscience avant, et que les responsables de cette émission (si tant est qu'on puisse les désigner sous ce terme de "responsables") ont du tabler là-dessus dans l'objectif du meilleur audimat possible. Personnellement, j'ai cessé de regarder l'Amour est dans le pré, seule émission de télé-réalité que j'aurais suivi dans ma vie, pour ces mêmes raisons : on exploite le désert sentimental de l'existence de certaines personnes pour faire du fric. Les paysans à la recherche de l'âme sœur testent les candidates à la tâche, et du coup ça se passe un peu comme lors d'un entretien d'embauche. Où est la place pour le sentiment là-dedans ? C'est comme si un paysan ne pouvait pas aimer une femme qui n'aime pas traire les vaches et conduire un tracteur, en somme. Autrement dit, c'est juste une employée qu'il lui faut dans l'histoire. -
Bonjour, La téléréalité va t-elle trop loin? La question se pose après le suicide d'une jeune femme sur le tournage d'une émission accusée d'éprouver la dignité des candidats. Le corps de Chun, 29 ans, a été découvert mercredi dans un hôtel de l'île de Jeju où se déroule le tournage de l'émission « Jjak » (Le partenaire) produite pour SBS, une des trois premières chaînes TV du pays. La jeune femme, qui se serait pendue avec le fil d'alimentation d'un sèche-cheveux, a laissé une lettre dans laquelle elle exprime sa volonté d'en finir, a indiqué la police. "Je n'arrête pas de pleurer" « Je n'arrête pas de pleurer. J'ai eu tellement de malheurs dans ma vie, et je veux la terminer ici », a-t-elle dit. Selon le concept de l'émission, dix hommes et dix femmes reclus une semaine durant dans l'hôtel, baptisé « Cité de l'amour », traversent diverses épreuves censées leur permettre de choisir le partenaire idéal. Diffusée depuis 2011, l'émission plonge les candidats dans des états d'émotion extrêmes, les obligeant par exemple à manger seuls, sous l'œil des caméras, s'ils sont éconduits. « Tragédie dans la Cité de l'amour » Sa mère a confié au quotidien JoongAng Ilbo que dans leur dernière conversation téléphonique, Chun disait ne plus pouvoir vivre en Corée du Sud si l'émission était diffusée. Selon des amis cités par le journal, elle accusait les producteurs de vouloir lui coller l'image d'une jeune femme impopulaire et « sombre». Ils tournent « beaucoup de scènes de moi seule (..) pour mieux attirer l'attention sur les couples formés », se désole-t-elle dans un SMS envoyé à des amis. Suite RIP Chun !
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Les bouffons ont toujours leur petit côté malsain...
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Oh non, le fermer pas, il y en a quand même que ça fait marrer, un comique de cet envergure : c'est pas tous les jours qu'on rigole, zut alors !
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Pourquoi les femmes d'Occident ne se convertissent à l'islam que pour le mariage ?
Doïna a répondu à un(e) sujet de H@lim dans Religion et Culte
Faut-il que je te repose ma question, Al-Bombardi ? Quand monsieur le troll daignera me répondre... A moins que tu préfères te décrédibiliser une bonne fois pour toute ? -
Pourquoi les femmes d'Occident ne se convertissent à l'islam que pour le mariage ?
Doïna a répondu à un(e) sujet de H@lim dans Religion et Culte
Bon, et après avoir si brillamment parlé, pourrais-tu nous prouver que ces femmes se convertissent pour le sexe ? Tu es dans leur tête, sans doute, pour savoir le pourquoi-comment de leur choix ? -
L'exécution de Marius, pas un cas isolé (Metronews) : Entre 3.000 et 5.000 animaux en captivité sont euthanasiés chaque année en Europe, a estimé une dirigeante de l'Association européenne des zoos et aquariums (EAZA) dans une interview diffusée jeudi par la BBC. Pour Leslie Dickie, ce chiffre englobe toutes les espèces d'animaux, "des têtards aux girafes". Parmi elles, seulement "quelques centaines tout au plus" de grands animaux du type girafes, zèbres, lions et ours sont concernés. "Une bonne méthode de régulation des populations" La BBC, qui a eu accès aux registres des 340 zoos affiliés à l'EAZA, indique que cinq girafes ont été mises à mort au Danemark depuis octobre 2012. Cette année-là, quatre hippopotames ont également été abattus en Europe. Auparavant, entre 2 000 et 2012, 22 zèbres avaient subi le même sort en toute légalité sur le continent. De leur côté, en 2010, Quatre gardiens travaillant au zoo allemand de Magdebourg ont dû rendre des comptes à la justice après avoir abattu trois bébés tigres "sans raison valable", relate la radio britannique. A l'instar de Marius, les animaux sont généralement exécutés pour éviter les conséquences débilitantes de la consanguinité en captivité, a expliqué le président de l'EAZA, Simon Tonge. "Beaucoup de zoos pratiquent l'euthanasie. Ils choisissent de la pratiquer parce qu'il s'agit d'une bonne méthode de régulation des populations", a-t-il plaidé. Dans d'autres cas, les gardiens de zoo préfèrent la contraception ou la castration. Ci-dessous : dépeçage d'un loup euthanasié, la leçon du jour pour ces élèves danois en sortie pédagogique :
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Témoignage frappant de l'évadé du camp 14
Doïna a répondu à un(e) sujet de Surimuchan dans International
Les horreurs continuent et on en apprend toujours un peu plus : "Il y avait trois chiens et ils ont tué cinq enfants". Ahn Myong-Chol, garde pendant huit ans dans les camps de prisonniers de Corée du Nord a livré un témoignage bouleversant lors d'une intervention à Genève, dans une conférence des défenseurs des droits de l'homme. "Echappant à leurs maîtres, les chiens se sont jetés sur des enfants qui revenaient de l'école du camp. Ils en ont tué immédiatement trois, les deux autres respiraient à peine et ont été enterrés vivants par les gardes", a-t-il dit à l'AFP via un interprète. Le lendemain, au lieu de liquider les chiens, les gardes les ont cajolés et "récompensés avec de la nourriture spéciale", ajoute Ahn avec un signe de dégoût. Les gens sont "comme des mouches qu'on peut écraser" Ahn, réfugié en Corée du sud, est un des témoins auditionnés par la Commission d'enquête de l'ONU qui a dénoncé dans ce rapport diffusé la semaine dernière des "crimes contre l'humanité" et a appelé la communauté internationale à réagir. La Commission estime notamment que "des centaines de milliers de prisonniers politiques ont péri dans des camps pendant les 50 dernières années", "graduellement éliminés par des famines délibérées, le travail forcé, les exécutions, la torture, les viols". "Les gens dans les camps ne sont pas traités comme des humains ... ils sont comme des mouches que l'on peut écraser", affirme Ahn, qui a fui la Corée du nord en 1994. Il a servi dans quatre de ces camps du goulag nord-coréen, dans ce qui est nommé les "zones de contrôle total". Les prisonniers y travaillent de 16 à 18 heures par jour, dorment 4 à 5 heures, et reçoivent trois fois 100 grammes de bouillie pour peu qu'ils atteignent les objectifs de travail. Ahn s'est enfui et vit en Corée du Sud "Nous avions le droit de les tuer et si nous ramenions le corps, nous pouvions être récompensés par l'envoi à l'université", explique-t-il, affirmant que certains gardes faisaient exprès de faire sortir des prisonniers du camp pour les tuer et obtenir cette récompense. Ahn, qui admet avoir participé aux violences mais pense n'avoir jamais tué, a été promu chauffeur, ce qui lui permet de voir de nombreux prisonniers et il découvre que certains étaient là depuis l'âge de 2 ou 4 ans, que d'autres étaient nés dans les camps. "90% d'entre eux ne savaient pas pourquoi ils étaient là." (Suite sur lien) -
En savoir plus sur les vampires pour savoir s'ils existent
Doïna a répondu à un(e) sujet de PiuA6 dans Esotérisme & Paranormal
Plus vieux que l'Egypte antique : les légendes de vampires existaient déjà chez les Sumériens ! Qui sait si cela ne remonte pas à la Préhistoire. D'ailleurs, les vampires, selon les époques et les pays, ne sucent pas tous le sang : certains se maintiennent en vie en absorbant le souffle de leurs victimes. -
En savoir plus sur les vampires pour savoir s'ils existent
Doïna a répondu à un(e) sujet de PiuA6 dans Esotérisme & Paranormal
N'importe qui peut avoir des passages, dans une vie, où il a besoin de s'épancher, et c'est normal de l'écouter, de l'aider... mais quand on a affaire à quelqu'un qui ne sait faire que ça sur votre dos, ne fait aucun effort pour passer à d'autres choses, ne voyant en vous qu'une décharge, et qui, pour couronner le tout, a bien souvent plus de raisons d'être heureux que vous même, alors oui, on est en droit de se sentir vampirisé, et de dire "basta" ! -
La réserve de Sigean aurait pu accueillir Marius, titre le Midi libre : Le directeur de la Réserve africaine de Sigean, Jean-Jacques Boisard, est "scandalisé" par l'euthanasie du girafon Marius, au zoo de Copenhague. Il revient sur la politique de contrôle des naissances au sein de la réserve audoise qui se base sur un seul critère : Dame nature... Une semaine après l’euthanasie du girafon Marius au zoo de Copenhague, Jean-Jacques Boisard reste "profondément scandalisé". Quand on l’interroge sur la politique de contrôle des naissances au sein de la Réserve africaine de Sigean, le directeur précise d’ailleurs d’emblée : "Nous ne faisons pas le même métier". "Comportement naturel Quelques chiffres le prouvent. La réserve s’étend sur 300 hectares, quand le zoo danois n’en compte que 11. "Ça n’est même pas la superficie de la plaine des antilopes !" compare le responsable. Surtout, la philosophie, ici, est totalement différente. Dans l’un, on présente un ou deux individus d’une même espèce, "comme une collection", alors qu’à Sigean, "la volonté est de montrer le comportement naturel des animaux". Des ennemis... En cela, Paul de Lapanouse, fondateur de la Réserve en 1974, a révolutionné les mentalités. Non sans se faire quelques ennemis dans la profession... Tout comme, plus tard, son successeur. "Il y a quelques années l’European association of zoos and aquaria (EAZA) m’a dit : “Votre zèbre de Grévy mâle se reproduit trop, il faut le castrer”. Ce qui reviendrait donc à dire qu’un père de famille nombreuse devrait être stérilisé !", s’insurge le directeur, qui a bien évidemment refusé. (suite sur lien) Comme dirait Marcellus dans Hamlet : "Il y a quelque chose de pourri au royaume de Danemark".
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Pourquoi les femmes d'Occident ne se convertissent à l'islam que pour le mariage ?
Doïna a répondu à un(e) sujet de H@lim dans Religion et Culte
Faut dire aussi qu'il y en a qui tiennent leur Coran pas très loin de leur braguette, il y a des bonnes femmes que ça ne laisse pas indifférentes. -
En savoir plus sur les vampires pour savoir s'ils existent
Doïna a répondu à un(e) sujet de PiuA6 dans Esotérisme & Paranormal
Les vampires existent, nous en rencontrons tous un jour ou l'autre ! Peut-être en avez-vous dans votre entourage, ou, qui sait, tout près de vous ? On les reconnaît au degré d’épuisement auquel ils nous réduisent, les relations avec eux se révélant chaque fois seulement utiles à nous faire régresser et mettre à mal notre équilibre émotionnel. On peut dégager plusieurs portraits de ces "vampires" dévoreurs d’énergie (à fréquenter avec parcimonie) : Les plaintifs chroniques Ils nous vampirisent, parce que leur demande affective est sans fin et que nous sommes impuissants à la combler ou à la faire évoluer. Alors qu’ils nous investissent du rôle du sauveur – même si nous n’en avons ni la capacité ni l’envie –, ces éternels plaintifs nous mettent en situation d’échec parce que, en réalité, ils ne sont pas dans l’état d’esprit voulu pour recevoir nos conseils. Les dépendants Ils réclament constamment des preuves d’amour, nous sollicitent pour la moindre décision… En s’accrochant à nous comme des enfants, ils nous placent dans une position de parents et font peser sur nos épaules une responsabilité écrasante. Et dès que nous voulons prendre nos distances, la culpabilité nous envahit. Les hypersensibles Leur sensibilité exacerbée nous oblige à être en permanence sur nos gardes. Car, avec eux, tout est sujet à interprétation, à justification, est susceptible de provoquer un drame. Ils nous condamnent ainsi à un self-control permanent. Les conflictuels Pour eux, la résolution des problèmes passe par l’agressivité, ce qui ne leur coûte rien, puisque le conflit est leur mode de fonctionnement. En revanche, ce type de relation est cher en émotions pour la personne agressée qui, elle, en sortira vidée. Les hors-la-loi Leur rôle et leur territoire ne sont jamais clairement définis, ce qui oblige à des renégociations incessantes. Comme les règles ne sont pas établies une fois pour toutes, chacun empiète sur le terrain de l’autre. Ce que l’on peut faire : savoir mettre des limites Dans les relations vampiriques, il est important d’établir la juste distance pour ne pas se laisser happer. Nous risquons en effet de nous soumettre à la pathologie de l’autre et de devenir sa victime, puis de sombrer dans l’agressivité et la rancœur. En général, nous devons nous méfier de notre tendance à endosser le rôle du sauveur. Si l’on peut souvent aider, on peut rarement sauver. Quand l’énervement commence à nous envahir, deux questions s’imposent : suis-je la bonne personne et dois-je être la seule personne ? Dans tous les cas, nos émotions sont le meilleur signal d’alarme : un sentiment de malaise qui s’installe nous indique qu’il faut dire stop ! Dans la mesure du possible, il faut s'efforcer de faire basculer la relation vampirique en relation nourricière, c'est-à-dire réconfortantes, enrichissantes, dynamisantes, etc.. Et si ce n'est vraiment pas possible, alors c'est le coup de pied au cul qui s'impose, d'urgence ! Vade retro Dracula ! -
Ce n'est peut-être pas encore trop tard pour les prochains sur la liste, dont le deuxième Marius, évoqué précédemment.
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La carte de France vue par les Marseillais : La carte de France vue par les Bretons :
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Ayant beaucoup voyagé, ce n'est pas en Occident que j'ai pu faire le constat du racisme le plus virulent, d'autant plus que l'Occident, c'est vaste et ça englobe une multitude de pays différents, situés sur des continents différents. Je ne vois donc pas l'utilité d'un tel topic.
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On est tous si différents les uns des autres, s'il n'y avait pas un minium de règles ça serait la foire en permanence : les malpolis se fritteraient avec les polis, les vieux avec les jeunes, les riches avec les pauvres, les robeuses avec les pagneuses, etc. etc.
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Il y a des cas désespérés, c'est vrai. Paris est tellement cruelle que certains ne s'en remettent jamais.
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Un message d'espoir à nos amis parisiens : je connais un Parisien qui est allé s'installer en Indre-et-Loire pour y monter sa petite affaire. Au bout de six mois, c'était devenu un mec normal, aimable, vachement obligeant, etc.. Donc, habitants de Paris, souvenez-vous : tout n'est pas perdu, la province existe !
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Merci quand même de t'être manifesté : ça a fait remonter le topic !:D
