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Doïna

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Tout ce qui a été posté par Doïna

  1. Oui, c'est vrai, il n'y a qu'à voir les discriminations et humiliations des femmes militaires dans l'armée.
  2. Il serait bon d'ouvrir un topic pour parler de cet autre sujet, ou mieux : investir ceux en parlant déjà, parce que là on est sérieusement à côté de la question initiale qui a rapport au féminisme.
  3. C'est vrai, les masculinistes, les soral et autres anti-féministes forment une nébuleuse totalement victimaire (voir mon lien, qui vous fera découvrir un condensé de ces idées nauséabondes qu'ils véhiculent).
  4. La société est toujours structurée, plus comme sous le maréchal Pétain évidemment, mais structurée elle l'est, il ne faut pas avoir peur.
  5. Le lien droit/devoir était un des principes de la féodalité : le paysan a le devoir de nourrir son seigneur et d'assurer les corvées, mais a le droit d'être défendu par son seigneur, qui pour sa part a le droit de percevoir certains impôts et est exempt de travail, mais en revanche a le devoir de combattre pour protéger ses terres et d'abriter ses habitants au sein de son château fort en cas d'attaque. Maintenant, ça ne marche plus comme ça, il y a une certaine asymétrie entre droits et devoirs. Des droits et devoirs qui, du reste, ont changé du tout au tout depuis le Moyen-âge ; néanmoins notre société est plus juste que la société médiévale.
  6. Inutile d'aller me chercher des inepties du style "réclamer le droit de pêcher dans le ciel" comme exemples, c'est toi qui ne comprends pas la société dans laquelle tu vis. C'est une société qui s'est conformée à la Charte universelle des droits de l'Homme (pour toi je précise que par "Homme" il est entendu le genre humain, donc cela inclut les femmes) : "Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits." ; "Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation. " ; "Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude" ; "Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique. " ; "Toute personne a droit au travail (...) Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal. " ; etc etc. Je pourrais également te rappeler dans quelles conditions les femmes ont enfin été admises à voter, donc petite leçon d'histoire : Le 23 juin 1942, le général De Gaulle, très admiratif des très courageuses résistantes, a déclaré "une fois l'ennemi chassé du territoire, tous les hommes et toutes les femmes de chez nous éliront l'Assemblée nationale". Sauf que dans notre société, de nos jours, le mariage n'est plus seulement un droit, c'est aussi un choix, mais ce n'est en aucun cas un devoir : nul n'est contraint de se marier, de même que ceux qui se marient n'ont pas l'obligation de fonder une famille. Faire des enfants est donc un droit, mais non pas un devoir, c'est un choix. Dans un couple, si la femme ne veut pas avoir d'enfants, le mari n'a pas à l'y contraindre. Voilà pourquoi les couples homosexuels peuvent se marier.
  7. Mais moi non plus, je ne fais que te démontrer que contrairement à ce que tu as prétendu, tout le monde est en droit d'avoir des droits, en toute égalité, c'est sans rapport avec les devoirs. Encore une tentative de ta part de détourner mes propos, tout comme tu détourne ce qu'est le féminisme, que le plus vulgairement du monde tu compares à une lutte vagin/phallus, ce qui est d'une sottise sans nom.Car c'est bien ce que tu as écrit : ce qui nous ramène à des temps bien obscurs : chacun a tel devoir, et certains devoirs accomplis placent les individus à des rangs différents. Avec des idées aussi folles, on n'avance plus, faut en convenir.
  8. Cela n'a jamais été humiliant d'être femme, ce qui est humiliant c'est d'être privée de ses droits légitimes en tant que femme, tu ne piges toujours pas ? Quel rapport entre le féminisme et l'islamisme ou le suprématisme ? Le féminisme n'aspire pas à un renversement de pouvoir, seulement à l'égalité des droits, et donc des choix. Faudrait-il priver l'handicapé moteur de tout ou partie de ses droits parce qu'il ne peut assurer autant de devoirs que l'homme qui a ses deux jambes ? Faudrait-il priver le vieillard de tout ou partie de ses droits parce que sa vieillesse ne le rend plus apte à remplir autant de devoirs que du temps de sa jeunesse ? C'est une ineptie : tout le monde doit avoir les mêmes droits, mais on ne peut imposer à tout le monde des devoirs identiques, parce que nos capacités à tous diffèrent selon notre état de santé, nos richesses, notre intelligence, etc. (parce que les points de vue diffèrent également).
  9. Ton soral, quand il est avachi dans un bar à agiter son claque-merde devant une cam, il a pas l'air d'un désoeuvré sans doute ? Mazette, on sent l'agressivité du dinosaure en voie d'extinction depuis quelques posts.
  10. Nous sommes tous différents, c'est un fait, et même les individus de sexe masculin entre eux sont physiquement différents puisque aucun ne peut être le plus fort, le plus courageux, etc., mais est-ce que la justice devrait nous différencier pour autant ? Ou alors, en partant de ce principe, seuls les gens forts et en bonne santé devraient avoir des droits. Les personnes souffrant d'un handicap quelconque, les personnes âgées, celles qui sont plus petites que la moyenne, ou trop menues, ou je ne sais quoi encore, devraient avoir moins de droits voire pas du tout au nom des critères que vous nous ressassez à toute occasion ? Personnellement, je trouve ce débat des plus malsains parce qu'il fait l'apologie d'une société qui n'admet pas le libre arbitre de l'être humain pour cause de genre sexuel, un concept aussi débile que l'aura été l'apartheid.
  11. Le petit livre rouge pour me renseigner sur l'histoire quand j'étais ado, et mein Kampf en partie pour mieux comprendre l'histoire aussi, mais seulement en partie car ça me donnait la gerbe. J'ai lu mais pas adhéré.
  12. Il faudra éviter des lectures genre le petit livre rouge de Mao Zedong ou mein Kampf du moustachu, si tu es aussi influençable, ça pourrait devenir gênant pour ton voisinage.
  13. Y a qu'en France qu'on croit encore en Freud. Et je dis "croire" car c'est de la pure foi. Tous les autres pays se foutent de notre gueule, mais chez nous on y croit encore... Triste. :smile2:
  14. Ce que Freud ne comprenait pas, c'est que les femmes, en son temps, c'était pas une bite qu'elles voulaient, c'était juste les mêmes droits que les hommes.
  15. Rien que l'endroit placardé de publicités pour le pinard ça donne encore plus de crédit au mec. :smile2: On reconnait tout de suite le philosophe de comptoir.
  16. Non tu parlais avec Yop dans ton post 64.@Zenalpha : bravo à toi aussi ainsi qu'à ton fiston , je suis contente pour toi
  17. J'avais compris, mais alors toi tu précises bien que les tournantes c'est pas un truc de catho !@Cassandre : merci mais je suis sûre que tu as ton courage toi aussi.
  18. ******************************************************************************************************* Petit rappel au sujet du patriarcat : la définition est : système familial et social fondé sur l'autorité du père et la descendance par les mâles. C'est bien ça ? Tout le monde est bien d'accord ? Cela réduit la femme à un être sans volonté, sans importance, une cloche à bébé en somme. J'ai du mal à croire qu'il y ait tant de citoyens pour regretter ce système. Personnellement, je n'aime pas raconter ma vie, mais je peux avouer avoir grandi dans un foyer patriarcal s'il en était, cela a été un calvaire pour moi, j'ai failli en crever à l'adolescence (rendue malade par la haine et le dégoût que le "chef de famille" m'inspirait, au point que mes règles se soient arrêtées pendant deux ans), j'en suis partie le jour de mon 18° anniversaire et puis n'y suis plus jamais revenue. Parfois je me dis que je devrais en faire un livre, au moins pour mettre en garde les jeunettes qui n'ont pas connu cela, mais se laissent parfois naïvement convaincre par des invitations au retour en arrière chantées par les masculinistes et autres inconditionnels de Soral.
  19. Voilà ce à quoi, voilà à quelle sorte de sous-entendu, je répondais en rappelant que les catholiques violaient aussi, ce qu'ils font plus discrètement et non pas en groupe dans une cave d'immeuble. Donc merci de ne plus détourner mes propos par ce type de réflexions parce qu'alors là, vous êtes en plein dans la mauvaise foi : on peut me relire, je n'ai pas dit que la religion commandait la pédophilie, bien garder cela à l'esprit, et puisque vous trouver qu'il serait intéressant d'enquêter sur le nombre de tournantes organisées par des catholiques, pourquoi ne pas faire tout simplement le compte de tous les viols commis par des catholiques, je pressens que le nombre vous surprendrait, sans compter que le clergé est demeuré sourd là-dessus pendant très, très longtemps. Pourtant, le viol dans le secret d'une chapelle ou ailleurs demeure un viol. C'est bon, c'est clair ? @Constantinople Tu m'as mal comprise. Ce que font les gens dans leur intimité ne m'intéresse pas, je parle d'une vision générale. Tu reconnais pourtant qu'on traite encore de salope une femme fréquentant beaucoup d'hommes, alors que l'inverse ne choque pas. Tout est dit : cela signifie qu'on a gardé cette idée de pénétrant=dominant=actif et de pénétré=dominé=passif. Pour de telles raisons, la femme ne doit être la pénétrée que d'un seul, sinon elle dégoûte, alors qu'il est accepté qu'un homme soit le pénétrant d'une multitude. Il existe toujours un fond de cette idée très ancienne d'individu souillé par la pénétration (d'où la persistance d'insultes telles que "pédé", "fiotte", "couille molle", "bandeur du cul", et j'en passe à l'encontre d'un homme que l'on veut humilier, alors que cela ne veut rien dire au fond). Cela fait partie intégrante de la culture du viol, de ce que notre société doit dépasser pour évoluer.
  20. Le fait de pénétrer étant encore largement perçu comme un acte conférant de la supériorité sur l'individu pénétré participe largement à la réalité du viol d'hommes par d'autres hommes, ce qui est souvent motivé par l'envie d'avilir ou de punir. En tout cas, ne pas tout mettre sur le dos des hommes, puisque la culture du viol se retrouve aussi dans les paroles des femmes. Souvent des trucs du genre "Tu as vu comment elle se maquille" ou "regarde-la celle-là avec sa jupe trop courte", "ses habits sont trop moulants", ponctués par un sempiternel "Après elle ira se plaindre qu'elle s'est faite agressée". N'oublions pas non plus le fameux "Ah bah moi j'aurais peur d'aller me balader comme ça, toute seule", rappelant à une femme qu'agir ainsi c'est sortir d'un cadre bien défini, et par là même tenter le diable. C'est vrai que, dans une moindre mesure, la culture du crime existe, mais alors ce qu'il faut pour changer les mentalités quand le crime devient par trop présent, ce n'est pas interdire le profit et l'appât du gain, c'est cultiver l'idée d'un profit licite et l'appât du gain honnêtement acquis.
  21. Il ne s'agit pas d'un échange agressif, il s'agit d'un débat passionné.
  22. Encore un petit peu de lecture pour Savonarol et pour finir, quelques citations pour vous montrer qu'on peut fort bien souiller les femmes (pour reprendre une de vos expressions phare) sans pornographie : "Nous qui répugnons à toucher du vomi et du fumier, comment pouvons-nous désirer serrer dans nos bras ce sac de fientes ?" (Odon de Cluny, moine bénédictin, au sujet de la femme) "Homme, tu es le maître, la femme est ton esclave..." (saint Augustin) "La femme a été créée plus imparfaite que l'homme, même quant à son âme" (saint Thomas) "Pour un sorcier, dix-mille sorcières" (Louis XIII, roi catholique) "Il faut dire l'hérésie des sorcières, et non des sorciers ; ceux-ci sont peu de choses" (Sprenger, inquisiteur dominicain, auteur du Malleum maleficarum) Voilà qui dure depuis la nuit des temps, et la relève est assurée avec des empoisonneurs tels que Soral.
  23. Savonarol comme d'habitude dans le déni pour me répondre Parce que je n'ai pas accusé la Bible d'enseigner ni même d'encourager à la pédophilie voyez-vous, là vous êtes en train de m'attribuer des choses que je n'ai pas écrites aux seules fins d'esquiver la contradiction qui vous dérange. En revanche j'ai bel et bien répondu à votre petite phrase au sujet des catholiques qui ne se livrent pas à des tournantes. Les catholiques, et plus généralement les chrétiens, ne sont plus familiers des tournantes depuis la fin de la conquête de l'Afrique et des Amériques, sauf qu'un viol reste un viol, et personne ne peut plus nier de nos jours que les prêtres violeurs, ça existe : beaucoup de prêtres catholiques pédophiles oui, et le fait que vous précisiez que des pédophiles, on en trouve dans tous les milieux qui génèrent de la promiscuité avec les enfants, ne change rien au fait qu'il y a bien des catholiques violeurs, des prêtres violeurs, pas que d'enfants qui plus est, puisque des paroissiennes et des nonnes en sont parfois victimes ! Donc vous voyez que votre tentative de faire passer les catholiques pour les plus sains d'esprit et les plus gentlemen qui soient dans ce bas monde ne tient pas.Je vous mets quelques liens, tel que le veut l'usage sur ce forum : http://youtu.be/iqJl7qYdzGc Un autre Un autre La prostitution, encore de nos jours, englobent très peu de prostituées volontaires, puisque la plupart sont maquées, ce qui en fait des esclaves sexuelles. Donc qui profitent des gains ? Pas les esclaves évidemment ! Maintenant, un peu d'histoire : qu'est-ce qui a fait les beaux jours de la prostitution : le fait que le patriarcat marque la femme d'infériorité + le mariage arrangé en ce que l'homme va chercher des plaisirs ailleurs que dans un lit conjugal où, il faut bien l'avouer, on ne s'amuse pas beaucoup, uni qu'on a été avec madame pour servir des intérêts familiaux, et non pas par amour. Ensuite : pourquoi ces prostituées ne peuvent pas sortir de la prostitution ? Mais parce que dans une société patriarcale, se faire baiser quand on est l'épouse de personne vous ôte tout espoir de vous redresser dans la vie (voir "la Maison Tellier" de Maupassant, récit très réaliste). Donc oui le patriarcat est responsable (cf le schéma que j'ai posté précédemment) et la religion également pour ce qu'elle a toujours protégé le patriarcat. Le seul fait que l'immense majorité des prostituées soient des femmes sont d'ailleurs la preuve d'une mentalité patriarcale encore bien présente. J'attends de lire ce que vous allez inventer encore pour vous détourner de ces effroyables réalités, si tant est que vous daignez me répondre.
  24. Le patriarcat pour les nuls :
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