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Tout ce qui a été posté par Doïna
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Juger les autres est un métier, vaut mieux laisser ça aux magistrats. Pourtant, c'est un fait que l'on n'est pas obligé d'imposer son exutoire au tout-venant quand c'est d'un si mauvais goût. Sans oublier le mal que cela peut faire aux victimes qui tombent dessus. Tu me parles d'indécence, mais il n'y a rien de mal à s'informer. Au contraire, tout le monde doit voir la photo de cet enfant de façon à augmenter les chances de le reconnaître en cas d'enlèvement. Donc charlie hebdo ne nous apprend rien, ne nous est d'aucune utilité quand il publie des dessins du genre, et c'est même ce journal qui se pose prétentieusement en moralisateur et en juge en nous accusant tous de voyeurisme morbide de façon détournée, d'une façon grossière et vulgaire en prime, sans se soucier des proches de l'enfant disparu, de la torture morale que produira chez eux leur dessin. C'est précisément ce que fait charlie hebdo. Encore une preuve que charlie hebdo se pose en gardien de la morale, mais putain on n'a pas besoin de leurs dessins pourris pour savoir ce qu'on a à faire !
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Ce n'était pas à ce dessin que je faisais allusion personnellement. Et de plus, ne vas donc pas m'attribuer une satisfaction que je n'ai pas eu quand la petite fille de Cavanna est décédée d'une overdose. J'étais triste pour cette jeune fille et en colère contre Cavanna, qui aurait mieux fait de prendre soin d'elle au lieu de faire le con à la direction de Hara Kiri. Où était ce grand-père et que faisait-il pendant que sa petite fille sombrait dans l'héroïne ? Il n'était pas près d'elle, il était à la direction de son journal à se moquer des malheurs des autres. Je n'aime pas me poser dans le champ de la morale, pourtant il faut avouer que ces bourgeois replets et désœuvrés qui ne savent plus comment combler le vide de leur existence -car les dessinateurs de charlie hebdo ne sont rien d'autre à mon sens- n'ont pas de limites quand il s'agit de tourner en dérision les malheurs des autres, mais ils sont les premiers à pleurnicher quand ça leur tombe sur la gueule. Ce qu'il faut être prétentieux et manquer d'empathie pour son prochain ! Alors qu'ils se moquent de la religion, de la politique, de tout un tas de trucs, même si ça ne fait pas rire tout le monde, d'accord, c'est la liberté d'expression, mais l'indécence face à un évènement tragique comme une catastrophe qui fauche des vies, la mort ou la disparition d'un gosse, non, la liberté d'expression n'a pas besoin de ça et ce n'est même pas une preuve de liberté d'expression.
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Ce n'est pas parce qu'on aime ça. C'est juste que c'est humain, c'est un comportement grégaire : on fait société, on regarde ce qui arrive à l'autre pour en tirer des conclusions pour soi et pour ses rapports avec les autres. En cela, les actualités ont une fonction socio-culturelle. Et concernant le sujet de @bouddean, je n'ai pas attendu aujourd'hui pour n'être pas charlie, je ne l'ai jamais été. Chaque fois que cette feuille de chou sort un dessin de ce goût-là, je ne peux m'empêcher d'avoir une pensée pour Cavanna, dont le journal dont il était le cofondateur avait choqué par un dessin suite à l'accident qui avait causé la mort de 44 enfants voyageant en autocar. Puis un jour le malheur a frappé Cavanna à son tour : sa filleule décède d'une overdose, et là Cavanna s'effondre, qui prend son bâton de pèlerin pour aller clamer sa peine sur les plateaux de télévision, et qui se reprend dans la gueule l'affreux dessin sur le drame des 44 enfants. Voyez comme on se sent petit quand la roue tourne !
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Je suis de gauche et je le revendique haut et fort
Doïna a répondu à un(e) sujet de panda_en_kimono dans Politique
Ce sont des valeurs impérissables dans l'Humanité. -
Je suis de gauche et je le revendique haut et fort
Doïna a répondu à un(e) sujet de panda_en_kimono dans Politique
Ce n'est pas à toi de te soigner : c'est beau de défendre les valeurs de la gauche française, donc de défendre l'égalité, la liberté d'expression, la justice sociale, la solidarité, l'écologie, à l'heure où tout cela est menacé par la course au profit, l'égoïsme destructeur, le consumérisme, les pro-ploutocratie, la hiérarchie verticale, aussi un conservatisme dépassé. -
Et la liberté d'expression selon Pauline de Malesherbes, qui n'est pas de gauche : Mort de Nahel : l’interrogatoire en règle d’Apolline de Malherbe face à Manuel Bompard Les politiques de gauche ne peuvent pas en placer une, les rares fois où ils sont conviés sur les plateaux, c'est pour être traqués, prendre des coups de bistouri, être passés à la loupe, être pris en porte à faux... Manque plus que la lampe dans la tronche ! J'observe les journalistes qui les interviewent, on sent qu'ils rêvent de les interroger à la manière de la gestapo, à coups d'ongles arrachés, de tenailles chauffées à blanc, de tête sous l'eau glacée. Pas très démocratique tout ça.
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Voilà se qui s'appelle se focaliser sur un détail. Cela ne change rien au fond : un jeune a été indûment passé à tabac, c'est un miracle qu'il ne soit pas devenu un légume selon ses médecins, après le choc reçu à la tête. Un jeune qui, certes, se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment, mais qui n'aurait pas été agressé si les policiers incriminés avaient un minimum de jugeotte. -
Tu as vécu à Marseille, il y a combien de temps, combien de temps ? Du reste, ce n'est pas parce que tu ne t'y es jamais fait agressé que c'est le cas de tout le monde. Sur dix personnes que je connaissais, la moitié y avait eu droit. -
Oh bin oui, c'est facile comme ça ! Mais non, en fait, actuellement, on a un gouvernement qui ne cesse de flatter la police comme pour se déculpabiliser d'en avoir fait son plastron. Il y a des policiers qui doivent le vivre mal. -
Et les suicides dans la police ? Qui est aux commandes ? Ce n'est pas LFI ! -
Les résidents des quartiers hors de prix seraient donc selon toi d'honnêtes gens ? Sauf que la drogue est partout, et même dans le 7ème, le 8ème et le 9ème il y a des individus qui font partie de la pègre ou qui magouillent, et de temps à autres des règlements de compte. En 2012, le journal la Provence titrait "silence on tue" suite au meurtre d'un chauffeur de car tué dans un bar par un voleur qui voulait lui soutirer sa sacoche, c'était place de Mazargues, là où il y a l'Obélisque, dans le 9ème arrondissement, où je connais plein de gens qui ont été victimes d'agressions. Arrêtez de vous voiler la face sur les réalités de votre ville ! -
Les flics ne meurent pas tous en voulant arrêter la racaille, il y a beaucoup de flics qui se suicident à cause de leurs conditions de travail, mais encore une fois, leurs mauvaises conditions de travail ne sont pas du fait de la gauche, même pas la faute des députés LFI qui refusent de se lever lors d'une minute de silence. -
Non, non, je ne me trompe pas ! Même dans des beaux quartiers comme le Roucas blanc et la Cadenelle, il y a des individus qui se sont enrichis, et continuent de s'enrichir, par des moyens malhonnêtes. Même dans les mairies marseillaises t'en as qui gamelles dans la main des voyous. La racaille en col blanc reste de la racaille, désolée. Moi j'y ai vécu 20 ans à Marseille, alors ne vient pas me faire le coup de "la plus belle ville du monde", "les calanques c'est beau", patati patata. À d'autres ! -
J'ai comme l'impression que tu n'as rien pigé à mon post, et donc que tu l'as littéralement pris pour un message anti-flic, enfin ça fait rien. Donc, en gros, mon message il dit : les minutes de silence du gouvernement, c'est du foutage de gueule parce que le gouvernement est responsable des malheurs des flics. Et mon message dit aussi qu'il n'y a pas que dans la police que des gens meurent en travaillant, et encore que ce serait bien de faire une minute de silence pour les féminicides, dont une partie n'aurait pas été commise si la police avait fait son boulot. Voilà, et merci de n'insulter personne ! Personne n'est con, ou conne, parce qu'il n'est pas macroniste, parce qu'il ne met pas genou en terre devant son gouvernement de profiteurs. -
J'ignorais alors que la manif allait passer près de chez moi. La foule a surgit d'une rue perpendiculaire à celle où j'étais, j'ai voulu la contourner en pressant le pas car tous ces gens étaient très agités, puis tout est allé très vite et je me suis retrouvée parmi des manifestants. Tout Marseille est mal famé. En fait, leur "tort" a été la curiosité : ils ont été captivés par l'hélico qui survolait le quartier, sans savoir que ça allait leur attirer des ennuis. Comment auraient-ils pu s'en douter d'ailleurs ? Depuis quand regarder un hélico fait de vous quelqu'un de douteux ? -
On peut se retrouver dans une manif qui dégénère sans le vouloir. Cela m'était arrivé alors que j'étais enceinte de 8 mois : je voulais juste rentrer chez moi, je me suis retrouvée coincée dans une foule en colère qui a fait un écart subit pour faire face à des CRS. La tension montait des deux côtés avec mon gros ventre au milieu, et j'ai eu un peu de mal à m'extraire de là, juste à temps avant la riposte contre les manifestants. J'ai eu très peur. -
Se lever pour honorer les policiers morts en service, c'est du foutage de gueule général, aussi bien pour la police que pour tout le monde. La police ne serait pas surchargée de travail si le gouvernement actuel ne causait pas tant d'émeutes, déjà. Dans le lot depuis l'élection d'E. Macron, on compte même des manifs qui ont viré à l'émeute suite à de ces petites phrases qu'un chef de l'Etat ne devrait pas dire, or a-t-on déjà entendu ce dernier s'excuser envers les policiers pour le dérangement ? Non ! Ensuite, la police n'aurait pas tant de travail non plus si ce qu'elle faisait n'était pas quasi-systématiquement défait par la justice. Moretti devrait peut-être faire quelque chose au lieu de critiquer l'opposition en faisant des yeux de chien battu. La police a souffert également des restrictions du temps de Sarkozy président : moins de postes, moins de commissariats, fin de la police de proximité. Mais Sarkozy, ce n'était pas la gauche. Alors après ça, le gouvernement en place peut déballer tout le pathos sur les décès de policiers en service, comme s'il n'y avait pas de morts au travail dans les autres corps de métiers, mais ça ne ramènera pas ces personnes à la vie, et puis ce n'est pas avec des minutes de silence que la situation va s'arranger. Enfin, ils leur disent merci, c'est déjà ça, c'est la moindre des choses quand on compte sur les policiers pour défendre la ploutocratie contre un peuple dont on ne finit plus d'attiser la colère. Pour finir, est-ce que le gouvernement pourrait faire une minute de silence pour toutes ces femmes mortes sous les coups de leur conjoint, parmi lesquelles certaines seraient encore en vie si des policiers avaient fait leur boulot ? -
Bonjour, "C’était la fête des terrasses, et j’ai terminé mon service vers 1h30, remonte le temps Hedi, assistant de direction dans l’hôtellerie-restauration, à Meyrargues. J’ai retrouvé Lilian à Marseille, sur le Vieux-Port. Il devait être deux heures et il y avait beaucoup de fourgons de police, on en a croisé quelques-uns, on leur a dit ’bonsoir’, on se sentait en sécurité." Les deux jeunes hommes doivent retrouver leurs petites amies respectives, quand ils aperçoivent un hélicoptère survoler la ville. "C’était comme dans un film, se souvient Hedi. On l’a suivi vers le cours Lieutaud, pour voir. On n’aurait pas dû." Arrivés dans une ruelle non éclairée perpendiculaire au cours, vers le boulevard Baille, les deux amis croisent "quatre ou cinq hommes". "Ils étaient en civil mais portaient une arme à la ceinture, un flash-ball autour du cou et avaient des matraques, détaille Lilian. Quand ils nous ont demandé ce qu’on faisait là, l’un d’eux avait son arme à la main, le doigt sur la détente, un autre a déplié sa matraque. Je crois qu’on n’a même pas eu le temps de répondre. J’ai bloqué un coup de matraque avec mon bras, on s’est retourné pour partir en courant. Et j’ai entendu un tir." Le jeune homme se retourne, voit son ami "voler", atteint par une balle de "flash-ball". Hedi s’écroule sur le sol, du haut de son mètre quatre-vingt-dix. "Ils m’ont tiré par les habits et m’ont traîné dans une ruelle, ils m’ont mis sur le dos, l’un d’eux a mis ses genoux sur mes jambes pour les bloquer. J’essayais de me protéger, mais je sentais le sang couler de ma tête, je pensais que j’avais toujours la balle dessus", revit-il, mimant les gestes qu’il a instinctivement exécutés alors, désignant ses blessures, les unes après les autres, causées par des coups de pied, de poing et de matraque. "Et puis un des hommes a dit de me laisser tranquille et ils sont partis." Article entier
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Revue de presse de la semaine (nouvelle formule)
Doïna a répondu à un(e) sujet de Pierre-de-Jade dans Insolites
C'était écrit sur la vitrine : tout doit disparaître ! Et tout a disparu. -
C'est vrai, mais les canapés au saumon fumé on peut les faire soi-même, les noix de cajou ce sont des fruits à coque, donc c'est naturel, tandis que les petits biscuits apéro, c'est industriel et c'est de la malbouffe. Pour les apéros, je prépare tout moi-même.
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Ah, tu admets quand même que ça compte ! Sans cela, beaucoup de travail et de sacrifices mais souvent pour continuer à chanter dans les petits cabarets et les petits festivals de kermesse. De même, et ce même si l'artiste défend le même parti que moi. Ras le bol de tous ces gens qui imposent leur avis politique sur scène, on ne va pas les voir pour ça, on ne paye pas nos places aux concerts pour ça. L'idéal, c'est qu'elle fasse son concert sans faire de saillie sur aucun politique, parce qu'on s'en fiche de son avis en politique. Il n'y a que les prétentieux pour imposer ces choses-là sur scène lors d'un concert.
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Le maire de Béziers, furieux de devoir marier un clandestin sous OQTF
Doïna a répondu à un(e) sujet de lafeeclochette dans Société
Des fois, on se demande. Parce que du père à la fille, c'est plus le même discours. J'imagine pas non plus Marine Le Pen faire des blagues douteuses du niveau "durafour crématoire"... Comment peut-on être attiré par un pays aussi froid ? Qui défend les délinquants ? Sur ce fil, personne n'a défendu de délinquants. Et qui crache sur les "honnêtes travailleuses" ? -
C'est saoulant tous ces "artistes" qui se posent en guide politique. Comme si on leur avait demandé quelque chose ! On est assez grand pour faire nos propres choix politiques. En plus, Izïa HIGELIN, sans papa, elle aurait été quoi ? Sûrement pas artiste, ou alors on n'aurait jamais entendu parler d'elle. Encore une pistonnée.
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Le maire de Béziers, furieux de devoir marier un clandestin sous OQTF
Doïna a répondu à un(e) sujet de lafeeclochette dans Société
Je te l'ai dit et répété : je suis socialiste, pro-Nupes, mais pas d'extrême gauche. Enfin, c'est peine perdue de t'expliquer la différence entre socialiste et extrême gauchiste. Je ne peux plus rien y fai-ai-ai-re ! Je ne sais plus comment fai-ai-ai-re ! C'est bien que tu t'envoies des fleurs à toi-même, parce que si tu ne le fais pas, qui le feras ? Il a assuré qu'il l'était mais la vraie gauche a vite déchantée sous son quinquennat. En fait, avec Hollande, on sentait déjà les prémisses du macronisme. Avec son rejeton, Emmanuel Macron, le "socialisme libéral", cet oxymore, est passé à la vitesse supérieure, pour qu'il n'en reste plus que du libéralisme. Il se trouve que tu t'es plusieurs fois révélée agressive et fermée d'esprit. Limite vulgaire, puis ces manières de poissonnière franchement ! En outre @soisig tu ne réponds pas à cette question, tout bonnement parce que tu es incapable de fournir la preuve de ce qui n'existe pas : je n'ai jamais dit que si la maire de Paris allait à l'encontre des lois, cela ne me dérangerait pas, d'une, et de deux quand madame Hidalgo a-t-elle été à l'encontre des lois précisément ? Et tu oses après traiter les autres de menteurs !
