La personne qui répond après toi dit que nous avons tous les deux raisons. Pourtant, il y a une différence fondamentale : tu crois en la non influence de l'environnement, donc en une sorte de liberté permettant de connaître et de juger le beau, et je crois en tout le contraire, c'est-à-dire que nous ne sommes en rien l'origine de nos goûts pour le beau. Ce n'est pas même tant notre environnement de relations qui n'est, pour moi, que l'expression d'une tendance plus large, propre à une société et à une époque. Mais je me goure peut-être.
La philosophie a commencé par la définition des concepts qu'elle utilise, au contraire. Socrate reprochait justement aux sophistes de ne pas savoir de quoi ils parlent.
Sinon, votre position personnelle se calque somme toute sur le paragraphe du dessus.
Ce débat ne tourne pas loin du "chacun sa vérité" tant apprécié par la science qu'on essaie d'atteindre tous ici.
Mais bon, d'accord.
Chacun son truc.