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Jedino

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Tout ce qui a été posté par Jedino

  1. Jedino

    Acrostiches

    Parfois, il suffirait du simple...
  2. Jedino

    Paroles de stars

    Beigbeder, haha.
  3. Mais est-il forcément plus mauvais qu'avant? Le problème, c'est que ce n'est pas vraiment la forêt française dont il faut s'inquiéter, même si elle a son rôle dans l'équilibre naturel. Et, oui, ils ne peuvent pas forcément le faire chez nous, mais ils le font ailleurs. La première espèce qui pose problème, pour autant que je sache, c'est nous, et pas les autres. Après, ouai, c'est sûr, il serait bon qu'on change nos habitudes.
  4. La France ne manque franchement pas de forêt, bien au contraire. Tu peux dormir tranquille de ce côté-là. Et, l'excuse des animaux rares, bien que justifiée, me semble un mauvais argument pour la raison suivante : c'est pas nouveau, et c'est certainement pas terminé. Suffit de voir les crises biologiques passées pour comprendre que nous avons encore un peu de chemin à faire pour frôler une extermination totale qui est,en fait, impossible. Par définition, manger est une "destruction" d'un être vivant. Alors ouai, les dégâts, tu ne les évites pas. Le jour où tu convaincra un auditoire de lâcher son bon plaisir pour une cause qu'elle ne comprend même pas, au fond, je t'acclamerai tout à fait sincèrement. Mais je fais preuve de pessimisme. Soyons optimistes.
  5. Tout de suite on me prête des pensées touchant à l'extrême :D Mon but dans la vie, c'est de ne pas me prendre le chou à savoir si je risque d'augmenter la probabilité (qui n'est que probable?) de mourir, ou non, des conséquences de l'ingestion de cet aliment étrange jusqu'au fond de mon gosier. Ca va pas plus loin que ça! Après, ouai, faut trouver un juste milieu : le mec qui mange sa pelouse ou son tapis devrait tout de même consulter un spécialiste... Nutritionniste. Question de statistique. Ou, plutôt, de la croyance au fait que la vie, sur une planète, est homogène en tout temps. C'est comme penser que la température sera toujours la même et que sa variation est dramatique. Il y a sans doute des facteurs externes, humains, qui jouent sur ces "cancers prématurés", mais faut pas oublier que le cancer reste un dysfonctionnement "possible", c'est-à-dire qu'il peut être plus ou moins important dans une même population pour deux temps donnés similaires. Au fond, la fréquence des maladies et problèmes n'est en rien mathématique...
  6. J'hésitais à l'acheter l'autre jour et, finalement, j'ai opté pour Hawkins.
  7. Pour rester en vie plus longtemps, ne vivez pas. Un jour, faudra qu'on m'explique à quoi bon gagner dix ans si c'est pour les passer à ne pas faire ce qu'on aimerait faire.
  8. Blague à moitié. Je peux m'en passer facilement. Au point que je n'en achète pas (la flemme est plus forte que l'addiction, apparemment). Non mais en fait, on vise le nutella, tout le temps, toujours, à croire que c'est LE seul produit dégueulasse pour la dite santé. C'est comme l'histoire du cheval : je ne comprenais même pas comment les gens pouvaient s'étonner de savoir qu'ils mangeaient effectivement de la merde. Maintenant, oui, c'est sûr, vaut mieux modérer la chose.
  9. C'est fou, j'en mange pas mal, et pourtant... Je m'en passe toute la semaine. Addictif, tu dis?
  10. Tant mieux. Il/elle/ça (notre langue n'est pas adaptée à la neutralité) a le droit (c'est même plus qu'un droit) d'être ce qu'il/elle/ça veut être. Et tant pis pour les autres.
  11. Jedino

    Qu'écoutez-vous en ce moment ?

    http://www.youtube.com/watch?v=tjNLdib_dvA
  12. Je n'ai rien d'extraordinaire sous la main non plus!

  13. Jedino

    La fleur du péché

    C'est vrai que tu peux jardiner poétiquement en faisant de la science, en effet. Faut vraiment que j'arrête de fumer avant de lire un poème, en fait.
  14. Jedino

    La fleur du péché

    Tu finiras scientifique, poète ou jardinier. C'est marrant parce que la fleur représente un peu (non?) la beauté et, si on veut, l'éclosion en cette dite beauté. Ca fait contraste avec le sens du poème (t'as pas inventé l'eau chaude, mon gars). Mais, ce qui est intéressant, c'est que tu places la femme dans la position de "butineuse" (c'est un peu le surnom de Zala, au fait), l'homme étant donc la fleur à butiner? Mais en même temps, tu ne racontes pas ça. Ou plutôt, si, à l'envers. Parce qu'en général, ce n'est pas la femme qui "butine" (j'parle des humains, hein), mais bien l'homme. Quoi que tu m'diras, l'abeille prend de chez la fleur. En fait, ça a à la fois du sens et c'est à la fois paradoxal, selon le sens dans lequel on prend les symboles qui tournent autour. Je crois.
  15. Ouaip!

    C'est-à-dire? Oh, ça va toujours.

  16. Yo', comment ça va?

  17. Elle peut corriger après que ce soit déjà fait. Elle ne l'empêche en rien. Moi je te parle de l'éviter. Pas après coup, avant. Mais il est possible que je ne sois pas clair dans mes propos à une telle heure de la journée, donc, je m'en excuse Parce que oui, la justice n'est rien d'autre (désolé, hein) que le symptôme d'un échec : celui de l'éducation (enfin,en réalité, je parlerais du conditionnement, mais je ne suis pas net, tout à fait, comme les misogynes). Bien sûr que la justice peut faire en sorte que cette femme ou cet homme ne soit plus dans les griefs de l'autre personne. Encore heureux, sinon elle ne servirait véritablement à rien. Pourquoi facile? Au fond, ça pose le problème de : "qu'est-ce que l'art?" ou plutôt "comment faire de l'art?". Faut-il anticiper les éventuelles réactions, quitte à brider notre travail, ou faut-il y aller, et on verra après? Tu es partisane du premier, je le respecte. Mais je crois que tu fais erreur, comme tu penses que je suis dans l'erreur. Les enfants dans le public y sont arrivés tout seul? S'ils y sont, c'est que les parents ne les surveillent pas (et là, c'est grave) ou que les parents estiment qu'ils peuvent le voir, l'entendre. Je ne suis en rien favorable à la censure. De toute manière, elle n'est pas possible. Et pour cause : l'art n'a pour but de se taire, mais bien de l'ouvrir. Après, libre à toi de faire ton art comme tu l'entends. Libre à toi aussi de juger l'art des autres comme non tolérables. Mais, c'est rejeter une partie de ce qu'est l'art, dans ce cas. Désolé.
  18. C'est quand même fou. Ca m'étonne qu'on ait encore jamais demandé à retirer Schopenhauer de l'étude des adolescents/étudiants. Ca me rappelle la chanson d'eminem, Kim. D'ailleurs, penser à eminem me fait penser à une autre chose : comment expliquer qu'une pseudo-éventuelle "incitation à la violence envers les femmes" soit traduit en justice quand des dizaines de chansons traitant du suicide (et pas forcément pour le dénoncer) pourraient être vues comme une incitation à s'en tirer une? Il est donc autorisé de faire une pseudo-vénération pour la mort et non pas pour la violence? Ca me rappelle aussi cette affaire du massacre en Amérique où des groupes de metal ont été accusé de pousser à cette violence. L'artiste dit des choses. Il provoque. Ce n'est pas rare. Surtout dans le rap. Alors, se pose une question : doit-il faire dans le conformisme gentillet afin de s'assurer que personne ne se revendiquera au titre de son travail, ou doit-il s'exprimer comme il s'exprime en ayant l'espoir d'être compris? Il y aurait tellement d'exemples ridicules à citer encore. Ridicules mais tragiques. Le pire étant que nous applaudissons ces choses-là. C'est le soir, je suis mélancolique, je crois. Ou attristé. C'est assez, comment dire? Décevant. Ca me fait penser, au final, au procès de Nuremberg, et à la non responsabilité revendiquée par les coupables, comme si dire "c'est lui qui a eu l'idée, qui l'a dit" excusait ou diminuait ce qui est ou sont nos actes. Si demain je tue quelqu'un, ce n'est pas parce que rammstein parle de cannibalisme, qu'oomph en fait presque autant, qu'eminem hurle à saigner, que je le ferai, mais parce que ma vie, mon vécu, m'y aura mené. Quelqu'un qui doit être violent le sera, avec ou sans des "mots" qui n'ont sens que dans nos têtes. Bonne soirée. J'ai fini par revenir, d'ailleurs. Ah, et, ce n'est pas la justice qui règlera le problème de la violence conjugale. Je tenais à le dire. On ne "soigne" pas quelqu'un en le martyrisant. Même s'il est en tort.
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