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Tout ce qui a été posté par Jedino
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Quand j'y réfléchis, j'ai pas mal écris, en trois ans. De bonnes choses, comme des plus mauvaises. Et, lorsque je survole rapidement ici et là, car il m'est impossible de me lire, je trouve, globalement, que j'écrivais bien mieux il y a un an, par exemple. Disons que je préfère ce que j'ai fait à cette période, que certains textes et poèmes me plaisent vraiment, parce qu'ils ont un réel fond, et une forme qui vaut quelque chose. Pas grand chose, mais quelque chose malgré tout. Pour tout vous dire, cela ne me surprend pas, moi. Les circonstances s'y prêtaient mieux. Notre texte n'a pas la même tête s'il est couché pour se défaire d'une pensée un temps, ou s'il l'est simplement pour garder une habitude qu'on souhaite préserver. Au fond, je ferais presque bien de cesser cela tant l'ensemble sonne faux. C'est juste que, maintenant, je trouverais ça dommage. Puis, je sais pertinemment que j'y reviendrai vite, à défaut d'avoir plus intéressant à faire. Au moins, je pourrai torturer mes personnages et leurs folies apparentes, ou non, pour un moment encore. Globalement, oui, j'ai un besoin de haine, de provocation, et de violence. D'excentricité, d'apathie, et d'indifférence, aussi. Bref, d'un mélange de chaque ingrédient que je récolte dans les livres que moi-même, je peux lire. J'aime ce qui sort de l'apparent ordinaire.
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La matrice : l'effet de halo
Jedino a commenté un(e) billet du blog de existence dans Athéisme constructif
Très vrai, et très "mal". Mais, très humain, au fond. -
Le fait de répéter ça, et bien, ça l'fait. Ca donne, je trouve, un certain rythme à l'ensemble. Bonne journée^^
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Chapitre 18 : Une triste réalité, La colère de Kahei
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Haku dans Haku Blog
Celui qui fonce tête baissé, voyons! La question est de savoir s'il va se briser la nuque ou se faire démonter :D Quoi que, je ne sais pas, haha -
Parfois, t'as des délires, comme ça, qui te viennes. Tu ne sais pas pourquoi, mais c'est ainsi. Alors, tu t'appliques, et tu le fais. Je me demande si je suis capable d'écrire une longue phrase qui ait du sens, du début, jusqu'à la fin. Le souci, c'est que tous les sujets et tous les contextes ne sont pas prétextes à ce genre de prose, comme s'il y a avait quelques conditions utile à leur création. Probable qu'un entrainement soit nécessaire. On s'habitue à tout, ou presque, au fond. Ne crois-tu pas? Alors, va-y, lance-toi, et écris, sans jamais t'arrêter, sans jamais trop y réfléchir, parce qu'il n'y a que ça qui te permettra, peut-être un jour, de parvenir à ce que tu ambitionnes, que cela soit une "petite" ou une "grande" chose : nul besoin de changer le monde sur l'ensemble de la ligne pour mériter de t'exprimer, surtout lorsqu'on sait le nombre de parenthèses, de virgules, et de passages effacés que comportent l'Histoire actuelle et passé. Amuse-toi, car c'est là ton rôle : non pas celui qu'on t'attribue quand tu nais, ni celui qu'on se tue à t'enseigner durant ton éphémère existence. Juste celui que tu t'offres par liberté. Enfin, si l'on veut. Allez, viens, et montre-moi à quoi ressemble ton monde, qu'il soit imaginaire ou non, que je sache qui tu es, ou serais : j'ai toujours été curieux de connaître la personnalité que tu possèdes, et non pas celle que tu te crées afin de coller au schéma de la réalité. Allez, oui, approche-toi, et déverse maintenant ta pensée, au gré d'un stylo ou d'un clavier, que je visite le vent de tes idées. Là est ta destinée, ma destinée, notre projet. Tracer courbe après courbe dans l'unique but de matérialiser maladroitement ce qui, dans les tréfonds d'un inconnu, toi, se trame sans que tu ne le saches jamais, car c'est là ton essence : discuter longtemps ce que tu ignores sans arrêt. Je lis souvent des remords et des souffrances à propos d'un amour passé. Cela me rappelle la dernière dissertation que j'ai eu à faire, dissertation dont la note m'a, au passage, déçu. Il faut dire que j'ai terminé en concluant que le bonheur, finalement, consistait à aimer, et non pas à quêter la vérité, comme je l'aurais dû. Autrement dit, quitter toute forme d'illusions pour espérer, car oui, on peut toujours espérer, avoir, peut-être, l'occasion d'être un peu heureux. Conclusion : cherchez incessamment la vérité, dont l'essence vous fera nécessairement souffrir, et priez pour avoir la chance de le supporter, histoire de vous croire être heureux. Pour moi, qu'importe la situation, cela restera une mauvaise situation. La vérité ne rend pas heureux. Pas plus que l'amour, une illusion parmi de nombreuses autres. Néanmoins, elle est la plus souhaitable, la plus "belle", en quelque sorte, bien que l'une des plus destructrices. Cela pose un autre problème, maintenant que j'y réfléchis. Au sujet de la vérité comme bonheur, j'entends. Parce que, si la vérité consiste à prendre conscience que nous ne sommes sociables que par "besoin", on finit par devenir un misanthrope, méprisant l'humanité pour ce qu'elle ne devrait pas être. Je ne vois pas où le bonheur se cache ici. Puis, au contraire, si nous sommes sociables, cela revient, je crois, à mon hypothèse selon laquelle l'amour serait "l'idéal". En fait, la vérité n'a rien d'une finalité en soi dans le fait d'être heureux : elle est simplement un détour, parfois utile, et parfois non, pour trouver sa définition de ce que serait l'homme, et donc, de ce qui ferait notre bonheur. En effet, je ne crois pas au bonheur universel, tout comme je ne crois pas à l'existence de la vérité. Ces termes sont fumeux, et chacun le sait. A quoi bon, du coup, se pencher difficilement sur des définitions de terme qui ne seront jamais plus que des idées qui ne sauront que nous décevoir? La philosophie est une matière intéressante. Vraiment. Je crois pourtant que, d'une manière, ou d'une autre, elle se trompe : la question n'est pas de trouver la définition universel d'une chose tout à fait subjective. Avec le temps, je vois tout ça plutôt comme un moyen de trouver sa vérité, son bonheur, sa réalité, et non pas celle qui engloberait toutes les nôtres. Sauf si cela ferait le vôtre. Et, j'admets me poser la question aussi. Pour la simple raison que, dans le fond, chercher loin, même trop, c'est chercher. Et chercher, c'est trouver. Un jour.
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Ca c'est moche.. :D
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Craindre la souffrance, C'est souhaiter l'inaction. Oui, il y a une certaine distance Qui se crée dans la réalité. Les gens fuient la déchéance Par égoïsme ; quelle motivation! Non, vivre n'est pas une chance. Oui, elle ne mène nul part. Oui, doucement, on s'égare. Mais, ça ne justifie pas un départ. Je crois qu'il vaut mieux rester sur la gare Que sauter sous le train. Il n'est jamais trop tard.
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Chapitre 18 : Une triste réalité, La colère de Kahei
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Haku dans Haku Blog
Oh non, il va mourir -
Joyeux anniversaire jeune homme! :D
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Je me suis fait acculer
Jedino a commenté un(e) billet du blog de konvicted dans ♪ Quand on est kon ♪
"Je m'emmerde, demain il pleut" Guerilla Poubelle.. :D Sinon, j'aime bien x) -
Joyeux anniversaire Marilya, oui^^
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Je ne souhaite pas dire qu'il ne faut pas. Juste que, comme toutes choses, il y a un moment où elles peuvent mener à la souffrance... Et paradoxalement en cherchant à nous en faire sortir. Mais, ça reste mon point de vue. Aujourd'hui, c'était la rentrée. L'ultime, en quelque sorte. Et je me rends compte que je ne supporte pas physiquement d'être en présence de mes semblables. Pas quand ils sont en masse, en fait. Seul, je me sens bien mieux. Seul, par contre, au milieu d'un groupe, il m'arrive, souvent, malheureusement, d'avoir, disons, des pulsions néfastes. Que puis-je y faire, si j'étouffe et perds ma voix en ces moments là? Que puis-je y faire si je suis tendu, trop tendu? Et c'est à partir de là que je considère les rêves comme pouvant être "mauvais", bien que je les associe à l'imaginaire. Entre les mondes que nous offrent les livres, et mon monde, que j'exprime ici et là, avec plus ou moins de "colère" dans le ton employé... Hm. Je ne suis pas certain que me terrer dans mon monde m'aidera à le quitter pour retourner dans le monde, le vrai. Voilà tout.
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Il ne faut pas s'abandonner aux rêves. Ils peuvent être, eux aussi, très cruels. Certains sont beaux, d'autres nous crèvent. Le conflit est, somme toute, perpétuel. Courage! Il faut y aller, maintenant, Reprendre en mains le court du temps, Et redorer un présent qui nous attend.
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Tu fais dans le philosophique, maintenant! N'empêche, j'ai pas pu m'empêcher de sourire quand il "est malheureusement tombé à cause d'un caillou"! Sinon, c'est bien^^
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J'adore le jeu de mots fait avec le titre. Ca transforme le désespoir du "coeur à prendre", et son ridicule, quelque part, en quelque chose d'assez macabre. J'aime.
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Nous cherchons bonheur, vérité, réalité... Sans jamais tout à fait les trouver. A se demander s'ils existent vraiment. A se demander si, au fond, ils ne sont pas qu'une machination de notre hystérique désir de vivre, ou disons plutôt, de ne pas mourir. Des moyens de supporter son poids, en quelque sorte. Ou devrais-je dire, en fait, de ne pas crouler en dessous. Certes, ce sont de belles choses. On en rêve aisément. On les quêterait mille vies s'il le fallait. Mais, qu'est-ce qui atteste de l'hypothétique découverte de tout ceci? Le cheminement qu'on se voit bien faire? Foutaise. Pourquoi serait-ce nous qui nous y accrochons, alors que nous pourrions très bien nous y adapter pour entrer dans l'exigence de ces mots? Non, rien ne permet, de loin ou de prêt, de témoigner de la réalité de ces idées. Bien sûr, tout le monde ne le prétend pas. Seulement, et c'est là mon vrai souci, quel intérêt avons-nous à chercher ce qui, nous le savons, n'est pas envisageable? Cessons de poursuivre n'importe quoi, d'espérer l'absurdité! Vous voulez vivre? Alors vivez. Non pas pour être ça, ou ça, ou même ça, mais pour être. La vie n'a pas la prétention d'être plus que ça et au-delà de ça.
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Fiction : La transformation d'un innocent en criminel
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Haku dans Haku Blog
Une fin qui finit mal, haha. "La vengeance est un plat qui se mange froid." Mais, s'il est froid, mieux vaut le laisser de côté! -
Pamphlet contre la vie. Pamphlet contre ma connerie. A croire que je ne sais écrire que ça : des râles qui sonnent faux pour critiquer n'importe quoi et n'importe qui. C'est ridicule. Je me demande d'ailleurs pourquoi je fais de "longs" textes lors que je pourrais enchainer les phrases sans aucun lien logique. Ne trouvez-vous pas que la vie se donne comme particulière, un peu comme si elle cherchait à nous plaire pour mieux en rire? Ou est-ce nous qui cherchons à supporter d'une certaine manière, notre lit d'agonie? Ce n'est pas que je souhaite faire dans l'original. Je n'y parviendrais pas, de toute façon. Simplement, j'aime bien varier les choses, histoire de m'occuper réellement. Je me demande ce qui mène à la folie. Comment un homme peut, de part son vécu, devenir fou. Le peut-il vraiment? J'en doute. Je crois qu'il sort plutôt des limites du "socialement correct". Et ça, c'est une folie. Ou, disons, une curiosité qui dérange. Bien sûr, personne ne comprendra le but de ce texte morcelé par mon délire, déchiqueté par mes idées aléatoires (?), déstructuré par le flot d'une pensée illogique. Je n'y suis pour rien, croyez-moi. Disons, en fait, qu'avoir un ensemble cohérent n'aide pas forcément à passer une opinion. Je le dis, dans le sens où la structure ne permet que d'être compris, si l'on veut. Mais, si nous sommes vraiment tous incompris, à quoi bon s'y accommoder? Mes jours sont le fruit d'un vieux pari entre deux êtres aigris par la force de l'ennui. Croyez-le ou non, tout ce que nous faisons, disons, croyons, mangeons, usons, perdons, gagnons, et que sais-je encore, n'ont d'importance que pour nous qui y songeons, puisque rien, en réalité, ne suffit à un homme, ni ne peut le sauver de son destin, disons, depuis toujours, achevé. La finalité n'est pas notre liberté, notre bonheur, ou notre morosité. La finalité n'est pas non plus notre passage, notre vie, ou notre action. Qu'importe ce que vous faites, ce que vous souhaitez, ce que vous changerez : rien ne restera pour l'éternité, et rien ne vaudra d'être retenu par l'enterrement cruel des heures qui passent, passent, passent... A nous découper doucement le visage défait.
