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  1. Bonsoir , On dit que la nuit porte conseil, elle suggère réflexion chez moi en tout cas. L'objectif de ce topic est de pouvoir changer ma façon de voir les choses car si j'arrive à lutter encore contre le fléau des pensées sombres, je m'inquiète pour la suite de ma (jeune) vie. Enfin, rappelez-vous que des phrases/textes motivant(e)s peuvent peser sur mon moral de manière positive alors n'hésitez pas ! Je me présente rapidement avant de vous reléguer de manière succincte les grandes étapes de ma vie qui ont contribué à façonner la personne que je suis devenu aujourd'hui. J'ai 17 ans et scolarisé en tant qu'élève de terminale s. S'il faut me considérer en utilisant des adjectifs, j’emploierai certains comme : curieux, altruiste, placide, modéré, intrépide, maladroit, individuel, colérique et têtu. Certains évènements de mon enfance ont contribué à/précipité l'apparition d'autres comportements : timidité et méfiance En effet, j'étais rabaissé et battu par ma mère. Si mon adolescence a fait disparaitre la violence physique, celle conjugale persiste . J'étais un enfant seul la majeure partie du temps même si j'avais quelques amis. Cette solitude m'a habitué à devenir, enfant, autonome et responsable. C'est pour cela que je n'avais pas de mal à me mettre au travail à l'école primaire. Ça aide d'autant plus que mes parents ne pouvaient pas m'aider. Ils ont arrêté l'école en primaire. Cependant, cette solitude a fait naitre un débat entre moi et moi-même : suis-je différent des autres et est-ce une bonne chose ? Question d'actualité encore aujourd'hui. J'avais du mal à avoir des relations avec les gens de mon âge. J'étais différent d'un point de vue ethnique et dans la région de ma scolarité, cela ne représentait pas un avantage. J'étais donc battu à l'école (par une fille à mon souvenir) la journée et chez moi quand je rentrais. Pas tous les jours, mais souvent.C'est dans cette période de développement mental que j'ai décidé de me trouver un objectif que je suivrai et réaliserai : devenir médecin. Parce que j'aimais les sciences appliquées au corps humain. J'avais la chance d'avoir de gentil(le)s maitre(sse)s qui m'offraient des magazines scientifiques que je lisais avec appétit et intérêt. Vous aurez donc compris, devenir médecin, c'était comme une quête à accomplir de n'importe quelle manière. Cela constituait également une vengeance contre les gens qui m'opprimaient et qui me rabaissaient chaque jour. J'étais donc assez confiant puisque qu'étant bon à l'école sans être excellent, je n'avais pas de quoi m'inquiéter . La période collégienne a structuré mes problèmes, mes certitudes et mes enjeux. J'ai été frappé par "l'adolescence" mais avec parcimonie. J'étais certes amoureux (début en primaire) mais je pense avoir vécu cette période sans crise fréquente ni mauvaise tentative (alcool, tabac etc.). J'allais en cours et je rentrais chez moi de manière ponctuelle. Le collège comme le lycée constituait ma seule sortie de la journée, j'y étais donc très attaché. Ce qui m'a suscité quelques critiques sur mon omniprésence lors de grèves/blocages (surtout au lycée). Le début du collège fut difficile. Je m'attendais à du nouveau, une fraicheur sociale que je cherchais en vain en primaire. Je me suis bagarré (alors que j'étais quelqu'un de timide et de calme, je cherchais à éviter les ennuis) et fait harceler. Une nouveauté par rapport à l'école élémentaire fut que certains profs y ajoutaient leur grain de sable en me provoquant et me faisant passer pour un guignol au sein de la classe (ils représentent une minorité). Enfin, ceci se déroulait à la vue des filles qui me plaisaient à cette époque, souvent contraintes de me venir en aide. J'ai eu un peu honte parce que j'ai pris un sacré coup sur l'image que je voulais leur donner de moi...D'autre part, la morosité de la vie contrastait avec ma détermination sans failles dans l'objectif que je m'étais donné. Je me suis fait des amis, pas beaucoup mais de solides relations (je ne me plains pas !). D'autre part, des difficultés scolaires sont apparues en maths et en physique-chimie. Dans les autres matières, je conservais des notes et des moyennes très correctes (entre 14 et 18). Comme j'étais un gameur zélé, je ne travaillais pas beaucoup (je le regrette maintenant) pour remédier à mes faiblesses . Mes périodes d'amour au collège m'ont appris une face jusqu'alors cachée chez moi. J'étais maladivement amoureux et très jaloux. Cependant, j'avais des traits hérités de la primaire que je mettais en avant : mon courage et ma créativité . Poèmes, dessins, histoires... J'ai essayé un lot important de choses pour plaire et pour me démarquer des autres garçons. J’avouais toujours mon amour et j'essayais de parler avec les filles, d'avoir un contact pour créer une discussion qu'elle soit réelle ou virtuelle. Cependant, malgré ma bonne foi, il était vain de gagner le cœur de ces demoiselles. Je n'avais aucune base sociale et attrait physique pour valoir. Je regrette tellement d'avoir négligé l'aspect social pendant mon enfance. En parallèle, je montrais des capacités intéressantes à l'oral. Dans le cadre scolaire, je savais m'exprimer et ce avec un langage soutenu. Ma faculté étant de m'adapter à mon locuteur, je savais utiliser le bon registre au bon moment. Plus tard, la fin du collège m'a remis en question. Si des progrès nets sont apparus, je me sentais toujours seul et méfiant que ce soit à l'école ou à la maison. Je m'ennuyais toujours et c'est pour cela que j'ai tenté de trouver des activités qui pouvaient me révéler. J'ai pratiqué de la guitare et du basket en licence. Je me suis avéré être passable dans les deux activités . Je continuais à subir du harcèlement au basket du à mon niveau faible et ma compréhension tortueuse. Je comprenais avec du mal les exigences et les entrainements. Ça rendait la majorité des entraineurs chèvres, certains cédaient et devenaient comme les autres licenciés : moqueurs et provocants. J'ai par ailleurs arrêté la guitare en groupe. Mon niveau médiocre n'évoluait pas. Mon instrument est dans ma chambre comme pour témoigner d'un passé où je m'essayais à divers disciplines. À cette période, je m'étais forgé une carapace pour contrer toutes ses provocations/rabaissements/moqueries subis au basket. Je souriais l'air candide et conservais ma détermination pour m'améliorer.J'ai même décidé d'opter pour une licence intensive dans ce club, dans le but de pratiquer plus souvent. C'était en seconde au lycée.À ces rêves de progrès dans la discipline s'ajoutent d'autres objectifs : devenir musclé.Je me suis passionné à la musculation, d'abord en m'informant sans cesse. Vu comme j'aimais l'anatomie et les muscles, l'envie de devenir musclé est apparue naturellement ou du moins précipitée par les soucis éternels que sont les filles, les autres et le manque de confiance en moi.Je voulais paraître fort devant les gens et plus esthétique devant les filles. J'étais las de ces échecs amoureux à répétition.J'ai entrepris un solide programme en même temps que mes 5 jours d'entrainements de basket /semaine. J'arrivais à consolider lycée, basket et muscu (au poids du corps chez moi). Mais, ne constatant aucun développement de masse après une dizaine de mois de pratique sportive intensive, j'ai émis le souhait de m'inscrire à la salle à mes parents. Nous étions en été 2017. Après des jours et des jours de recherche à salle la moins chère de la région (mes parents refusent de payer les abonnements chers de la salle) et d'usages d'arguments (je suis très bon pour faire céder), j'ai arrêté le poids du corps et le sport par la même occasion . Mes parents souhaitaient que je reprenne une 4ème année de basket, j'ai refusé à cause de mon niveau stagnant et du harcèlement subi qui commençait à me gêner grandement. Je ne suis plus jamais retourné aux entrainements depuis la reprise en septembre 2017, et ce, sans avoir prévenu. C'est mal de partir sans prévenir mais ça me démangeait énormément de toujours me justifier et de devoir rester modéré. Je me disais que ces gens ne me méritent pas.Je continuais à régresser en maths et en physique-chimie d'autre part. L'orientation s'approchant, je me suis mis à travailler et le stress a débuté. Je suis passé en 1re S après une année intensive et morose à la fois. Rien n'a vraiment évolué pendant la seconde.La 1re S a agi comme une descente aux enfers pour moi. Mon niveau dans les 2 matières continuait de baisser et ce, d'une manière inquiétante (3.5/20 premier devoir en p-chimie). Je commençais à pleurer et à m'énerver quand je prenais connaissance de mes notes contraires à mon travail effectué. Je me suis fait un ami très important. Il m'a permis de me dépasser (étant lui-même un élève studieux, fort et déterminé). Ceci a agi positivement sur mon moral puisque j'ai fait une remontée dans les 2 derniers trimestres. D'autre part, je suis tombé une nouvelle fois amoureux (après un an de pause en seconde). Cependant, cette conquête s'est révélé comme mon année scolaire : indécise et mouvementée. La fille s'est mise en couple et l'a embrassé devant moi en mai dernier. J'étais une nouvelle fois redevenu malade, jaloux et peu confiant. La lutte entre moi et moi-même n'est décidément jamais terminée. J'ai échappé de peu à une bagarre avec un garçon raciste dont les mots continuent de hanter mes souvenirs. D'autant plus que son aspect mystérieux et sérieux me rendait curieux de créer une relation amicale avec lui. Par ailleurs, je continuais à aller aux cours, ponctuel et soucieux d'apprendre comme je n'ai jamais oublié de l’être. Cependant, l'ennui, l'inquiétude et la motivation pour devenir médecin continuaient à se renforcer chaque jour. Aujourd'hui, je suis en terminale. J'ai atteint la finalité de ma scolarité dans le secondaire. Je n'arrive pas à croire que je vais bientôt sortir de ce labyrinthe, cheminé depuis la primaire. Mes notes se sont mises à chuter (comme en première) dans les matières scientifiques. Même la Svt, révélée comme prédisposition commence à me donner du fil à retordre. Là où j'étais bon jusqu'à maintenant, je commence à perdre mes facilités. Et ce même en redoublant d'efforts et de persévérance . Je vise l'ambitieuse mention très bien et les notes fragiles alimentent ma crainte d'échec et au bac et en médecine. Le voici le double objectif à ce stade, avoir cette mention et franchir l'impitoyable filtre de la paces (dorénavant appelée pass/las). Ces inquiétudes alimentent mes débats internes : ma volonté de changer ma vie, ce que je suis contre mon gré. J'ai par ailleurs choisi de m'essayer à la drague de rue (je subis les éternelles critiques mais bon) et je suis à nouveau tombé amoureux. Vais-je gouter à la joie et à la chaleur du baiser et du couple ou subir un nouvel échec ? Ça sonne comme un feuilleton x). Je me suis remis doucement au sport en marchant, pratiquant du vélo et courant pendant mes week-ends.Enfin, dans ce combat, je suis seul. J'ai fait le choix de me replier dans ma solitude et mon individualisme. Je le paie maintenant. Je ne parle pas de mes craintes à mes proches. Je me sens très voire trop différent d'eux car je refuse d'accepter ma bassesse sociale. Je veux évoluer et assurer un avenir plus radieux à ma descendance, meilleur que ce que m'ont proposé mes parents et ma famille.De ceci en découle une tristesse et une mélancolie toujours plus grandes. Je pleure très fréquemment le soir. Mes problèmes familiaux viennent s'ajouter à mon échec scolaire. J'ai de plus en plus des différends avec mes parents et mon petit frère. Mon cousin de même âge que moi est livré à lui-même à la rue. Maintenant, ça fait plus de dix ans depuis le jour où j'ai affirmé haut et fort que je serai médecin. Aujourd'hui, je suis tourmenté et perdu dans ma vulnérabilité. Vais-je réussir ? Si oui, vais-je supporter les années suivantes ? Sinon, vais-je accepter mon échec aux portes de mon objectif, celui de ma vie ? Les gens virtuels me considèrent comme défaitiste. J'abandonnerai rapidement selon eux car oui, j'échange sur ce genre de plateformes pour m'évacuer. Je me retrouve cependant mis à l'écart et différent des autres. Les critiques germent en même temps que ma faculté à mettre de la mauvaise ambiance où je passe (discord entre autres)Cependant, libre à chacun de juger. Je considère mon défaitisme actuel comme résultat d'une vie lourde et surtout ennuyante.Mais je garde toujours espoir. Cet état d’âme persistera, n'ayez crainte. Je suis jeune, en bonne santé et distant des substances létales. Me voilà encore et toujours rassuré mais ce, pour combien de temps ?J'anticipe les futures réponses qui m'inciteraient à consulter un psy. J'aimerais le faire, mais après avoir quitté le domicile parental. J'irai voir même si je n'ai pas confiance en les psys x). C'est mon "moi scientifique" qui répond :P. Merci de m'avoir lu, sachez que je porte une attention particulière à vos commentaires alors n'hésitez pas, encore une fois, à m'écrire. Ça me ferait plaisir. A très vite sur ForumFR . PS : Je veux profiter de l'instant pour encourager les personnes dans ce genre de situation à continuer le combat. Ce n'est pas facile au quotidien mais je garde toujours espoir. Courage !
  2. « Le Divan des médecins » : quand des praticiens se moquent de leurs patients dans un groupe Facebook secret Censé être un lieu d’entraide et de bienveillance, le groupe privé Facebook « Le Divan des médecins » se révèle être aussi un exutoire pour quelques praticiens. Une enquête publiée par L’Obs dévoile que, parmi les 11 000 inscrits, certains partagent des commentaires moqueurs et des photos et vidéos de leurs patients réalisés durant leurs consultations. (...) Même si la plupart des posts publiés sur le groupe sont publiés par des médecins en quête de conseils ou de soutien, certaines pratiques découvertes s’apparentent à celles de la « Ligue du LOL » qui a secoué les médias en février dernier. On peut lire des moqueries à l’encontre du physique de certains patients, notamment celui d’un médecin qui indique par exemple sous la photo d’un décolletée d’une femme, « quand les seins tombent comme ça, je refuse généralement de les voir en consultation ». D’autres commentaires sont tout aussi limites et concernent cette fois des mineurs. C’est le cas sous la photo d’un enfant de 7 ans, partiellement reconnaissable, atteint d’une mini-hémorragie sur son palais. Un commentaire indique « syndrome de la fellation vigoureuse ? » et un autre « enfant de coeur ? » Sexisme, homophobie, racisme, transphobie ou encore grossophobie, les commentaires se comptent par centaines. (...) Source et suite de l'article
  3. Un médecin français exilé en Suisse suggère de "soigner" l'homosexualité par l'homéopathie C'est sur un site web qu'il propose cette "méthode" qui fait bondir internautes, associations et jusqu'au président du syndicat national des médecins homéopathes.
  4. Quasi-Modo

    Le Diagnostic

    Découvrez Michel Cymes sous un autre jour. Qui veut une consultation gratuite?
  5. Les médecins appelés à fermer leurs cabinets le 11 mars Jeudi 25 Février - 18:59 Ils dénoncent "un système de santé sans pilote et à la dérive". Quatre syndicats de médecins généralistes libéraux appellent les praticiens à fermer leurs cabinets le 11 mars pour réclamer davantage de moyens. Une grève de la consultation, qui s'ajoute à d'autres actions. Les médecins sont invités à cesser de répondre directement au téléphone après 19h00 à partir du 1er mars ou à n'utiliser que des feuilles de soin papier pendant la journée du 8 mars. "La baisse du nombre de médecins et la désaffection des jeunes générations pour l'exercice libéral créent dès aujourd'hui les conditions d'une France sans médecins généralistes " est-il écrit dans le communiqué commun de MG France, premier syndicat du secteur.... Selon eux, il faudrait autour de 3 milliards d'euros supplémentaires d'investissements pour améliorer l'exercice de la médecine générale libérale. Suite de l'article... Source: France Info
  6. onjour, il y a quelques jours, pour pouvoir travailler quelques mois cet été (jusque mi septembre)j'ai reçu la convocation pour passer la visite médicale du travail dans un centre de médecine du travail. C'est pour un simple emploi de remplacement dans une agence d'assurance. Je m'y suis rendu, et j'ai été reçue accueil, ou ils m'ont fait patienter quelques minutes avant de m'appeler. Puis une infirmière me reçoie, me pose quelque petites question rapidement , puis me demande ma convocation que je n'avais pas, alors elle est aller voir dans ses papiers pour vérifier que c'était bien à moi de passer. Après quelques minutes , elle me dit que le médecin va ma recevoir, et que je dois me rendre dans une cabine et me déshabiller en attendant. Elle à demandé de me mettre en sous vêtement, et de retirer mes chaussettes, même si je n'en avais pas, car c'est l'été et j'en porte que très rarement pendant cette période. Ma copine elle m'a dit avoir du les enlever. Pour en revenir a mon anecdote , j'ai attendu quelques minutes, puis le docteur est venu, il m'a d'abord interrogée, , m'a ensuite mesurer et peser. Il m'a ensuite fait enlever mon soutien gorge, et m'a ausculté, et palper les seins. Puis il a procéder à une verification la colonne vertebrale, et fait faire des exercice, le tout sans rien. C'était gênant, est ce normal ? Est ce que ça vous est deja arrivé durant vos visites médicales récente ?
  7. Invité

    La visite médicale à l'université, la fac

    Salut, Je dois bientôt passer une visite médicale avec l'université, en France , je stress un peu ( La veille je risque de ne pas dormir). Comment ça se passe ? Et c'est obligatoire d'y aller...
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