Aller au contenu

Bretagne une terre sacrifiée


new caravage

Messages recommandés

Membre, 42ans Posté(e)
unjour Membre 3 373 messages
Forumeur inspiré‚ 42ans‚
Posté(e)
il y a 2 minutes, new caravage a dit :

 

                @riad**P'tain ça a changé RAM on dirait!

Oui, on était choyé comme des Princes. Ils m'ont même payé une fois une place en première avec champagne à gogo (bon client).

 

 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Annonces
Maintenant
  • Réponses 78
  • Créé
  • Dernière réponse
Invité riad**
Invités, Posté(e)
Invité riad**
Invité riad** Invités 0 message
Posté(e)
il y a 12 minutes, Beltégeuse a dit :

Ah mes chui reconnaissant, comment j'aurais pu rater ça ::unknw:

Désolé mon @amourreuse mais le dieu capitaliste a voulu autrement:

"Pour des raisons de droits concédés à France Télévisions, cette vidéo n'est pas disponible depuis votre position géographique (MA)"

Gloire à toi Dieu capitaliste, je me prosterne devant ta volonté de me garder ignorant pour mon bien28.gif

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Invité
Invités, Posté(e)
Invité
Invité Invités 0 message
Posté(e)
il y a 5 minutes, unjour a dit :

Oui, on était choyé comme des Princes. Ils m'ont même payé une fois une place en première avec champagne à gogo (bon client).

 

 

Alors j'explique ce qu'est la RAM Royal air Maroc.... :eva:

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 107ans Posté(e)
LAKLAS Membre 15 067 messages
Maitre des forums‚ 107ans‚
Posté(e)
il y a 26 minutes, new caravage a dit :

C'est une chanson de bretons pour aller faire la guerre aux français.

                                

 

Une chanson Bretonne anti Francs curieusement récupérée par l'armée Française !  :hum:

 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 72ans Posté(e)
new caravage Membre 36 333 messages
Maitre des forums‚ 72ans‚
Posté(e)

Oui cette chanson a été récupèrée depuis sa création en 1970 au grand déplaisir de son auteur Gilles Servat d'ailleurs !!

          C'est parfois le destin bizarre des oeuvres artistiques !

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 115ans Posté(e)
stvi Membre 20 709 messages
Mentor‚ 115ans‚
Posté(e)
il y a 22 minutes, new caravage a dit :

Oui et non !

        Mais tu sais les bretons c'est spécial !

                

je disais ça parce que le gouvernement des Pays bas , d'Allemagne , avait aidé les producteurs de porc à s'équiper de digesteurs et d'une mini centrale à gaz permettant d'avoir des fermes autonomes et même de revendre l'électricité ... 

ça permet de produire du porc dégueulasse à un prix inférieur au porc français ( tout aussi dégueulasse) .... lorsqu'on n'investit pas , on ne risque pas de changer un mode d'élevage archaïque dans lequel les nitrates sont écoulés dans la nature ... 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 72ans Posté(e)
new caravage Membre 36 333 messages
Maitre des forums‚ 72ans‚
Posté(e)

             Moins sujet à caution toujours de Gilles Servat ( Que je connais )

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 107ans Posté(e)
LAKLAS Membre 15 067 messages
Maitre des forums‚ 107ans‚
Posté(e)
il y a 5 minutes, new caravage a dit :

Oui cette chanson a été récupèrée depuis sa création en 1970 au grand déplaisir de son auteur Gilles Servat d'ailleurs !!

          C'est parfois le destin bizarre des oeuvres artistiques !

D'ailleurs pour la petite histoire l'armée Française qui a récupéré cette chanson de Gilles servat a remplacé le mot " Franc " par " Front " on comprend pourquoi.. :D et là visiblement la personne qui a posté la chanson sur youtube a rétabli les vraies paroles ;)

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 72ans Posté(e)
new caravage Membre 36 333 messages
Maitre des forums‚ 72ans‚
Posté(e)
à l’instant, LAKLAS a dit :

D'ailleurs pour la petite histoire l'armée Française qui a récupéré cette chanson de Gilles servat a remplacé le mot " Franc " par " Front " on comprend pourquoi.. :D et là visiblement la personne qui a posté la chanson sur youtube a rétabli les vraies paroles ;)

Il y a pire que ça,elle a été aussi récupèrée par des gens d'extrème droite!!

*                          Gilles Servat ètait furieux!! ( et il gueule très fort des fois!!)

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Invité
Invités, Posté(e)
Invité
Invité Invités 0 message
Posté(e)


En Bretagne, les marées vertes, nourries par des pratiques agricoles intensives, seraient responsables de plusieurs décès. Pourquoi les algues vertes sont-elles dangereuses ? Que fait l’État pour contrer leur prolifération ? Explications en quatre points.

Une marée pestilentielle s’est abattue cet été sur les côtes bretonnes. Les algues vertes y ont proliféré de manière exceptionnelle, prenant de court les autorités. Des dizaines de milliers de tonnes ont recouvert le sable fin. Six plages ont été interdites au public près de la baie de Saint-Brieuc. Une usine de traitement, saturée, a même dû fermer en urgence. Alors que s’achève la période estivale, Reporterre revient sur ce dossier toxique qui empoisonne le littoral breton depuis des décennies. D’où viennent ces algues vertes ? Que risque t-on ? Que fait le gouvernement ?

Ce week-end, le 14 et 15 septembre, des militants écologistes se retrouvent sur la plage de Planguenoual (Côte-d’Armor) pour le premier salon littéraire consacré à ces algues vertes. À l’honneur : la bande dessinée d’Inès Léraud et de Pierre Van Hove, vendue à plus de 30.000 exemplaires. Ce livre retrace plusieurs années d’enquête sur le terrain et dénonce le mensonge des élus, la mise à l’écart des experts, la pression des lobbies de l’agro-industrie. « Les algues maudites sont le symptôme d’un mal profond », écrit Inès Léraud. Les associations écologistes mobilisées ce week-end espèrent « une prise de conscience plus générale » et « un regain d’actions »

D’où viennent-elles ?

Ces marées à l’odeur putride ne sont pas récentes. Le phénomène a été observé la première fois en 1971, à Saint-Michel-en-Grève, près de Lannion. « L’algue Ulva armoricana est présente naturellement sur les côtes françaises, rappelle France Nature Environnement. Elle se développe sans support dans une frange de l’eau de mer de certaines plages et s’échoue en partie à marée descendante. » Sa croissance en Bretagne s’explique par trois raisons : la mer est peu profonde et claire, ce qui permet une photosynthèse efficace ; le faible courant ne permet pas de disperser les algues au large ; et enfin, les eaux sont saturées de nutriments dont les algues se nourrissent — à savoir le phosphore et l’azote directement issus des nitrates.

Les marées vertes apparaissent surtout à partir du printemps, mais il arrive, comme en ce début du mois de décembre, qu’elles soient encore présentes, comme ici dans la baie de Saint-Brieuc.

Le lien entre le développement de l’agriculture industrielle et les algues vertes n’est plus à démontrer. Dans les années 1960, le taux moyen de nitrate dans les eaux bretonnes ne dépassait pas les 5 mg/litre. Aujourd’hui, il est estimé à environ 33 mg/litre. Ce taux a culminé dans les années 2000 autour de 50 mg/litre avant de baisser progressivement. Il stagne désormais depuis plus de trois ans.

Ces nitrates proviennent à 94 % de l’agriculture. Ils sont présents dans les engrais utilisés pour fertiliser les cultures et dans les déjections animales issues de l’élevage. En Bretagne, l’élevage est extrêmement intensif. La région ne couvre que 7 % de la surface agricole française, mais concentre 50 % des élevages de porcs français, 50 % des élevages de volailles et 30 % des bovins. « La quantité de lisier, de fientes et de fumier produite chaque année dans les quatre départements bretons équivaut aux déjections émises par 50 millions d’habitants ! », évalue l’association Eaux et rivières de Bretagne. Pour Greenpeace, « si l’on veut arrêter les marées vertes, il faut diviser par trois le taux de nitrate dans l’eau pour le ramener à 10 mg/ litre ».

Quels sont les risques sanitaires ?

En pourrissant sur le sable, les algues vertes dégagent du sulfure d’hydrogène (H2S). « Un gaz qui, à concentration élevée, peut s’avérer mortel en quelques minutes », prévient André Ollivro, le président de l’association Halte aux marées vertes.

Depuis trois décennies, plusieurs décès suspects ont été recensés sur le littoral. Une sombre litanie. Le premier drame remonte à juillet 1989. Cette année-là, le corps d’un jeune homme était retrouvé trois jours après sa disparition à Saint-Michel-en-Grève. Les causes de sa mort étaient obscures, mais elles ont interpellé le docteur Pierre Philippe, un des premiers lanceurs d’alerte. Le jeune homme était en effet allongé sur un épais tapis d’algues. Dix ans plus tard, le 5 juillet 1999, un ramasseur d’algues a été retrouvé inconscient, presque au même endroit. La victime restera plusieurs jours dans le coma et quatre mois à l’hôpital.

Le 22 juillet 2009, Thierry Morfoisse, 48 ans, est mort au pied de son camion de ramassage d’algues alors qu’il effectuait sa troisième collecte de la journée. Le tribunal des affaires sociales de Saint-Brieuc a reconnu, en juin 2018, soit neuf ans plus tard qu’il s’agissait bien d’un accident du travail. Thierry Morfoisse n’avait aucun matériel de protection. Une semaine après ce drame, le 28 juillet 2009, un cheval s’écroulait dans des algues putréfiées, et mourait. Son cavalier resta plusieurs jours dans le coma. En 2011, 36 sangliers étaient retrouvés morts sur une grève de l’estuaire du Gouessant. En 2016, un joggeur de 50 ans s’affaissait au même endroit.

« Un gaz qui, à concentration élevée, peut s’avérer mortel en quelques minutes », prévient André Ollivro, le président de l’association Halte aux marées vertes.

Inès Léraud et Pierre Van Hove racontent tous ces éléments dans leur livre Algues vertes, l’histoire interdite (aux éditions Delcourt, 2019) et mènent une véritable investigation. Ils montrent comment des pièces compromettantes ont été retirées des dossiers ou comment des demandes d’autopsie ont été refusées par les autorités. Interrogée par le Guardian, Inès Léraud pense que l’étendue du scandale pourrait être beaucoup plus ample : « Environ vingt personnes meurent chaque année sur la côte, souvent emportées par les marées ou les courants. La question qui se pose est la suivante : certaines de ces personnes pourraient-elles s’être évanouies à cause du gaz toxique provenant d’algues, avant d’être emportées ? L’État n’a pas fait la lumière sur ces questions. »

Que s’est il passé cet été ?

Cet été, la Bretagne a connu une vague d’algues vertes intense et précoce. En grande partie en raison des conditions météorologiques. Un hiver doux, un printemps pluvieux et la canicule ont permis la prolifération de ces végétaux toxiques. Le phénomène s’est aussi élargi. Les marées vertes ont frappé des communes distantes de milliers de kilomètres, de la Normandie à la Gironde.

À titre d’exemple, autour d’Hillion (Côtes-d’Armor), plus de 9.500 tonnes d’algues vertes ont été ramassées entre mi mai et début septembre. Soit beaucoup plus qu’en 2018. L’année dernière, 3.400 tonnes avaient été récoltées.

Thierry Burlot, vice-président du conseil régional breton, évalue à 35.000 tonnes les algues vertes collectées en 2019 dans toute la région. Cela représente un coût non négligeable : plus d’1,5 million d’euros ont dû être consacrés au nettoyage des plages. Si l’on prend en compte le préjudice économique et touristique causé à la région depuis 30 ans, le chiffre s’envole. Les marées vertes auraient coûté plus d’un milliard d’euros à l’État et à la région. C’est-à-dire aux contribuables.

Que fait l’État ?

Le premier plan de lutte contre les algues vertes qui visait à faire baisser les taux de nitrate dans l’eau date de 2010. L’État a été sommé d’agir après la mort de Thierry Morfoisse et après une décision de justice du 1er décembre 2009 où la Cour d’appel administrative de Nantes jugeait l’État responsable de la prolifération des algues. Quels en sont aujourd’hui les résultats ? Malgré les fonds investis, 177 millions d’euros entre 2010 et 2015 puis 55 millions d’euros entre 2017-2021, « les avancées restent assez modérées car elles dépendent de la bonne volonté des agriculteurs. Il n’y a pas de contrainte », regrette Greenpeace.

Les association locales dénoncent, de leur côté, « la débâcle des élus et des administrations ». « Il faut reprendre à la base le problème et changer de modèle agricole en stoppant l’agrandissement des structures », disent-elles.

À l’inverse, l’État promeut toujours le système intensif. Jean-Yves le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, et ancien président de la région Bretagne, est très proche des lobbies agro-industriels bretons. Le 24 décembre 2018, le gouvernement a déposé un nouveau décret pour simplifier encore les autorisations de ferme usines dans les régions concernées par les algues vertes.

Algues vertes, l’histoire interdite, d’Inès Léraud et Pierre Van Hove, aux éditions Delcourt, 2019, 19.99 euros.

https://reporterre.net/Algues-vertes-en-Bretagne-4-points-pour-comprendre-le-probleme

Tiens Riadou, ce qu'il y a écrit ici est ce qui se passe en Bretagne et sur la vidéo....

@riad**

 

 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 72ans Posté(e)
new caravage Membre 36 333 messages
Maitre des forums‚ 72ans‚
Posté(e)

Et pour continuer dans la musique ( ma dope perso) voici un truc de ouff!

                       L'afro celt sond system!a ddevrait plaire  ç Riad:

                                   

 

                 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Invité
Invités, Posté(e)
Invité
Invité Invités 0 message
Posté(e)

Je vais regarder, mais le sujet est déjà ancien et je déplore que les médias parlent de ce sujet alors qu'il est déjà bien tard pour arrêter la catastrophe, tout au plus peut-on espérer la ralentir, mais le principale c'est d'en parler, même tardivement.

L'industrie agro-alimentaire engendre beaucoup de bénéfices à ses actionnaires et le sentimentalisme n'est pas la première qualité d'un trader ou d'un gros investisseur intéressé uniquement par le rendement boursier.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 42ans Posté(e)
unjour Membre 3 373 messages
Forumeur inspiré‚ 42ans‚
Posté(e)

Je crois que c'est le même problème en Guadeloupe.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Invité
Invités, Posté(e)
Invité
Invité Invités 0 message
Posté(e)
il y a 2 minutes, unjour a dit :

Je crois que c'est le même problème en Guadeloupe.

Oui mon Un jour, c'est très grave ce que l'homme fait à la nature... de plus....

Le chlordécone est un insecticide organochloré qui fut utilisé dans les Antilles françaises entre 1972 et 1993 sous les noms commerciaux de Képone et Curlone, pour lutter contre le charançon du bananier. Interdit dès 1976 aux États-Unis, son autorisation de vente en France fut retirée en 1990.


Aujourd'hui c'est interdit mais c'est trop tard, le sol est pourri, pollué pour des siècles....

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Invité lumic
Invités, Posté(e)
Invité lumic
Invité lumic Invités 0 message
Posté(e)
Il y a 1 heure, new caravage a dit :

C'est une chanson de bretons pour aller faire la guerre aux français.

                                

 

Ah , c ' est beau et moins violent dans les paroles que la marseillaise me semble...

Et puis aussi nettement mieux musicalement ...

En fait , un bon hymne ...

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Invité lumic
Invités, Posté(e)
Invité lumic
Invité lumic Invités 0 message
Posté(e)
Il y a 6 heures, new caravage a dit :

                   Un excellent reportage documentaire sur la mort de la nature en Bretagne.

                             https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/bretagne-terre-sacrifiee-documentaire-voir-france-5-1895010.html

 

               Sur France 5 et en replay.

                                                C'est effrayant !

Une terre sacrifiée ? Par qui donc ? Les Bretons , les Français ? Lorsque il y ' a du pognon à se faire ,sont moins regardants les locaux et c ' est comme ça un peu partout sauf là où peut encore vivre de peu ...

Les Bretons ont largement adopté un modèle économique qui rapporte pour les uns et écrase les autres ...

 

 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Invité riad**
Invités, Posté(e)
Invité riad**
Invité riad** Invités 0 message
Posté(e)
Il y a 1 heure, Beltégeuse a dit :

Tiens Riadou, ce qu'il y a écrit ici est ce qui se passe en Bretagne et sur la vidéo...

 

Aahmmm...désolé Bételgeuse, j'étais en train de lire ton article quand je me suis rendu compte que je suis complétement pété, en fait j'ai bu du vin d'orange artisanale que j'ai fabriqué moi-même, le problème avec ce genre d'amusement c'est qu'on est jamais sur de notre dosage, je croyais boire un litre de vin d'orange à 8 degrés alors que c'était peut-être le double, du coup j'ai vomi, et je me sens pas très bien, j'ai dû appeler ma femme pour qu'elle vienne m'assister, en plus je sens une terrible honte parce que ça ne devrait pas arriver à mon âge, heureusement que ma fille est chez sa grand-mère, bref..je vais relire tout ça demain quand je serais en plein conscience.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Oiseau de nuit, pays Union européenne, 43ans Posté(e)
sovenka Membre 8 642 messages
43ans‚ Oiseau de nuit, pays Union européenne,
Posté(e)

 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 42ans Posté(e)
unjour Membre 3 373 messages
Forumeur inspiré‚ 42ans‚
Posté(e)
Il y a 10 heures, riad** a dit :

Aahmmm...désolé Bételgeuse, j'étais en train de lire ton article quand je me suis rendu compte que je suis complétement pété, en fait j'ai bu du vin d'orange artisanale que j'ai fabriqué moi-même, le problème avec ce genre d'amusement c'est qu'on est jamais sur de notre dosage, je croyais boire un litre de vin d'orange à 8 degrés alors que c'était peut-être le double, du coup j'ai vomi, et je me sens pas très bien, j'ai dû appeler ma femme pour qu'elle vienne m'assister, en plus je sens une terrible honte parce que ça ne devrait pas arriver à mon âge, heureusement que ma fille est chez sa grand-mère, bref..je vais relire tout ça demain quand je serais en plein conscience.

Ca me rappelle une aventure au Cameroun. J'avais bu une grande bière locale que je ne connaissais pas. Délicieuse. J'en ai repris une autre (il faisait très chaud). Puis ma tête a tourné. J'étais bourré. J'étais avec des Camerounaises dont une qui ressemblait plus à un déménageur qu'à une petite fille fluette. Elles m'ont porté jusqu'à la maison. La bière titrait 16°C.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 88ans Posté(e)
ouest35 Membre 28 304 messages
Maitre des forums‚ 88ans‚
Posté(e)
Il y a 15 heures, Beltégeuse a dit :


En Bretagne, les marées vertes, nourries par des pratiques agricoles intensives, seraient responsables de plusieurs décès. Pourquoi les algues vertes sont-elles dangereuses ? Que fait l’État pour contrer leur prolifération ? Explications en quatre points.

Une marée pestilentielle s’est abattue cet été sur les côtes bretonnes. Les algues vertes y ont proliféré de manière exceptionnelle, prenant de court les autorités. Des dizaines de milliers de tonnes ont recouvert le sable fin. Six plages ont été interdites au public près de la baie de Saint-Brieuc. Une usine de traitement, saturée, a même dû fermer en urgence. Alors que s’achève la période estivale, Reporterre revient sur ce dossier toxique qui empoisonne le littoral breton depuis des décennies. D’où viennent ces algues vertes ? Que risque t-on ? Que fait le gouvernement ?

Ce week-end, le 14 et 15 septembre, des militants écologistes se retrouvent sur la plage de Planguenoual (Côte-d’Armor) pour le premier salon littéraire consacré à ces algues vertes. À l’honneur : la bande dessinée d’Inès Léraud et de Pierre Van Hove, vendue à plus de 30.000 exemplaires. Ce livre retrace plusieurs années d’enquête sur le terrain et dénonce le mensonge des élus, la mise à l’écart des experts, la pression des lobbies de l’agro-industrie. « Les algues maudites sont le symptôme d’un mal profond », écrit Inès Léraud. Les associations écologistes mobilisées ce week-end espèrent « une prise de conscience plus générale » et « un regain d’actions »

D’où viennent-elles ?

Ces marées à l’odeur putride ne sont pas récentes. Le phénomène a été observé la première fois en 1971, à Saint-Michel-en-Grève, près de Lannion. « L’algue Ulva armoricana est présente naturellement sur les côtes françaises, rappelle France Nature Environnement. Elle se développe sans support dans une frange de l’eau de mer de certaines plages et s’échoue en partie à marée descendante. » Sa croissance en Bretagne s’explique par trois raisons : la mer est peu profonde et claire, ce qui permet une photosynthèse efficace ; le faible courant ne permet pas de disperser les algues au large ; et enfin, les eaux sont saturées de nutriments dont les algues se nourrissent — à savoir le phosphore et l’azote directement issus des nitrates.

Les marées vertes apparaissent surtout à partir du printemps, mais il arrive, comme en ce début du mois de décembre, qu’elles soient encore présentes, comme ici dans la baie de Saint-Brieuc.

Le lien entre le développement de l’agriculture industrielle et les algues vertes n’est plus à démontrer. Dans les années 1960, le taux moyen de nitrate dans les eaux bretonnes ne dépassait pas les 5 mg/litre. Aujourd’hui, il est estimé à environ 33 mg/litre. Ce taux a culminé dans les années 2000 autour de 50 mg/litre avant de baisser progressivement. Il stagne désormais depuis plus de trois ans.

Ces nitrates proviennent à 94 % de l’agriculture. Ils sont présents dans les engrais utilisés pour fertiliser les cultures et dans les déjections animales issues de l’élevage. En Bretagne, l’élevage est extrêmement intensif. La région ne couvre que 7 % de la surface agricole française, mais concentre 50 % des élevages de porcs français, 50 % des élevages de volailles et 30 % des bovins. « La quantité de lisier, de fientes et de fumier produite chaque année dans les quatre départements bretons équivaut aux déjections émises par 50 millions d’habitants ! », évalue l’association Eaux et rivières de Bretagne. Pour Greenpeace, « si l’on veut arrêter les marées vertes, il faut diviser par trois le taux de nitrate dans l’eau pour le ramener à 10 mg/ litre ».

Quels sont les risques sanitaires ?

En pourrissant sur le sable, les algues vertes dégagent du sulfure d’hydrogène (H2S). « Un gaz qui, à concentration élevée, peut s’avérer mortel en quelques minutes », prévient André Ollivro, le président de l’association Halte aux marées vertes.

Depuis trois décennies, plusieurs décès suspects ont été recensés sur le littoral. Une sombre litanie. Le premier drame remonte à juillet 1989. Cette année-là, le corps d’un jeune homme était retrouvé trois jours après sa disparition à Saint-Michel-en-Grève. Les causes de sa mort étaient obscures, mais elles ont interpellé le docteur Pierre Philippe, un des premiers lanceurs d’alerte. Le jeune homme était en effet allongé sur un épais tapis d’algues. Dix ans plus tard, le 5 juillet 1999, un ramasseur d’algues a été retrouvé inconscient, presque au même endroit. La victime restera plusieurs jours dans le coma et quatre mois à l’hôpital.

Le 22 juillet 2009, Thierry Morfoisse, 48 ans, est mort au pied de son camion de ramassage d’algues alors qu’il effectuait sa troisième collecte de la journée. Le tribunal des affaires sociales de Saint-Brieuc a reconnu, en juin 2018, soit neuf ans plus tard qu’il s’agissait bien d’un accident du travail. Thierry Morfoisse n’avait aucun matériel de protection. Une semaine après ce drame, le 28 juillet 2009, un cheval s’écroulait dans des algues putréfiées, et mourait. Son cavalier resta plusieurs jours dans le coma. En 2011, 36 sangliers étaient retrouvés morts sur une grève de l’estuaire du Gouessant. En 2016, un joggeur de 50 ans s’affaissait au même endroit.

« Un gaz qui, à concentration élevée, peut s’avérer mortel en quelques minutes », prévient André Ollivro, le président de l’association Halte aux marées vertes.

Inès Léraud et Pierre Van Hove racontent tous ces éléments dans leur livre Algues vertes, l’histoire interdite (aux éditions Delcourt, 2019) et mènent une véritable investigation. Ils montrent comment des pièces compromettantes ont été retirées des dossiers ou comment des demandes d’autopsie ont été refusées par les autorités. Interrogée par le Guardian, Inès Léraud pense que l’étendue du scandale pourrait être beaucoup plus ample : « Environ vingt personnes meurent chaque année sur la côte, souvent emportées par les marées ou les courants. La question qui se pose est la suivante : certaines de ces personnes pourraient-elles s’être évanouies à cause du gaz toxique provenant d’algues, avant d’être emportées ? L’État n’a pas fait la lumière sur ces questions. »

Que s’est il passé cet été ?

Cet été, la Bretagne a connu une vague d’algues vertes intense et précoce. En grande partie en raison des conditions météorologiques. Un hiver doux, un printemps pluvieux et la canicule ont permis la prolifération de ces végétaux toxiques. Le phénomène s’est aussi élargi. Les marées vertes ont frappé des communes distantes de milliers de kilomètres, de la Normandie à la Gironde.

À titre d’exemple, autour d’Hillion (Côtes-d’Armor), plus de 9.500 tonnes d’algues vertes ont été ramassées entre mi mai et début septembre. Soit beaucoup plus qu’en 2018. L’année dernière, 3.400 tonnes avaient été récoltées.

Thierry Burlot, vice-président du conseil régional breton, évalue à 35.000 tonnes les algues vertes collectées en 2019 dans toute la région. Cela représente un coût non négligeable : plus d’1,5 million d’euros ont dû être consacrés au nettoyage des plages. Si l’on prend en compte le préjudice économique et touristique causé à la région depuis 30 ans, le chiffre s’envole. Les marées vertes auraient coûté plus d’un milliard d’euros à l’État et à la région. C’est-à-dire aux contribuables.

Que fait l’État ?

Le premier plan de lutte contre les algues vertes qui visait à faire baisser les taux de nitrate dans l’eau date de 2010. L’État a été sommé d’agir après la mort de Thierry Morfoisse et après une décision de justice du 1er décembre 2009 où la Cour d’appel administrative de Nantes jugeait l’État responsable de la prolifération des algues. Quels en sont aujourd’hui les résultats ? Malgré les fonds investis, 177 millions d’euros entre 2010 et 2015 puis 55 millions d’euros entre 2017-2021, « les avancées restent assez modérées car elles dépendent de la bonne volonté des agriculteurs. Il n’y a pas de contrainte », regrette Greenpeace.

Les association locales dénoncent, de leur côté, « la débâcle des élus et des administrations ». « Il faut reprendre à la base le problème et changer de modèle agricole en stoppant l’agrandissement des structures », disent-elles.

À l’inverse, l’État promeut toujours le système intensif. Jean-Yves le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, et ancien président de la région Bretagne, est très proche des lobbies agro-industriels bretons. Le 24 décembre 2018, le gouvernement a déposé un nouveau décret pour simplifier encore les autorisations de ferme usines dans les régions concernées par les algues vertes.

Algues vertes, l’histoire interdite, d’Inès Léraud et Pierre Van Hove, aux éditions Delcourt, 2019, 19.99 euros.

https://reporterre.net/Algues-vertes-en-Bretagne-4-points-pour-comprendre-le-probleme

Tiens Riadou, ce qu'il y a écrit ici est ce qui se passe en Bretagne et sur la vidéo....

@riad**

 

 

Bonjour Beltégeuse,

Oui hier soir le film le montre bien.

Oui les paysans ce sont laissé berner par nos politiques aidés par un un autre acteur dont ce documentaire ne parle pas (?) le Crédit Agricole qui prêtaient a tout va ... Triskalia c'est le pendant de Lactalis en pire

https://fr.wikipedia.org/wiki/Triskalia ...

Tous les départements bretons n'ont pas été impactés de la même façon ... les Côtes d'Armor l'ont été le plus ... d'autant que ce département avec sa Capitale St Brieuc n'a eu que des godillots côté service public ... le centre ville depuis les années 70 vidé de sa substance vitale pour créer des zones commerciales et artisanales a tout va ... pionnière dans le cas de figure + la cata des usines et entreprises genre le "Joint Français" ! )

Heureusement a la fin du documentaire a effleuré la reconversion et ce a partir des débuts des années 2000 ...

Il se passe de très belles et bonnes choses ... le breton ne cale jamais ! Il en a vu d'autres :  Un de mes enfants travaille avec des petits producteurs bretons en fromages et produits laitiers ... Il promeut autant qu'il peut et connait la chaine depuis le bouton d'or jusque sur son étal (et le travail qu'il a fallu a ces "aventuriers du sain") ... Les producteurs et lui ne seront jamais "riches" mais ils aiment ce qu'ils font et surtout n'empoisonnent pas ceux qui croient en eux !

Bah il faudrait peut-être regarder d'autres Régions ... au moins la Bretagne elle, n'a pas vendu ses terres aux chinois ! et résiste sur le littoral nord à la construction d'immeubles pour les vacanciers ...

Si vous traversez de Lorient a Roscoff par l'intérieur vous trouvez encore des zones où il faut des kilomètres et des kilomètres pour trouver un bistro ou un village et quand vous êtes dans les Montagnes noires c'est le paradis terrestre !

Gast qu'elle est belle ma Bretagne ... si tous les bretons se donnent la main qui du producteur au consommateur ... Triskallia et les autres iront voir ailleurs !

image.thumb.png.37dc3c459666c6a3366c17f4be789c07.png

 

 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Annonces
Maintenant

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.


×