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Les véritables raisons de la dette publique...


LAKLAS

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Membre, 114ans Posté(e)
stvi Membre 20 709 messages
Mentor‚ 114ans‚
Posté(e)
Il y a 8 heures, LAKLAS a dit :

C'est exactement ce que font nos braves banques privées, elles fabriquent de l'argent virtuel par une écriture comptable et se font payer les intérêts avec notre argent sonnant et trébuchant... tu vois pas l'arnaque ??? :mef2:

elles ne fabriquent pas d'argent ,elles l'empruntent à la banque centrale Européenne ,qui elle n'émet que l'argent correspondant à la richesse créée ( peut être un peu plus parfois ,pour combattre la déflation et créer une mini inflation ) ...

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Membre, 106ans Posté(e)
LAKLAS Membre 14 857 messages
Maitre des forums‚ 106ans‚
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il y a 2 minutes, stvi a dit :

elles ne fabriquent pas d'argent ,elles l'empruntent à la banque centrale Européenne ,qui elle n'émet que l'argent correspondant à la richesse créée ( peut être un peu plus parfois ,pour combattre la déflation et créer une mini inflation ) ...

Ce n'est pas ce que dit la vidéo. D'après le mec qui a l'air de s'y connaitre les banques privées ont le pouvoir de fabriquer la monnaie par une simple écriture comptable. Elles peuvent en fabriquer 6 fois plus que ce qu'elles ont en caisse. Passé ce cap, si elles n'ont toujours pas assez d'argent là elles empruntent aux banques centrales ce qu'il leur faut et cerise sur le gâteau sans payer d'intérêts à ce qu'il semble... :mouai:

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Membre, 114ans Posté(e)
stvi Membre 20 709 messages
Mentor‚ 114ans‚
Posté(e)
Il y a 5 heures, Pheldwyn a dit :

Je ne comprends pas qu'on ne peut pas comprendre que l'Etat, de toutes les façons, s'endette.
C'est un fait.
Depuis Giscard.

Et le fait, aussi, c'est que cette dette maintenant rémunère des créditeurs privés, qui ont tout intérêt à ce que ce système perdure et qui vivent sur ces intérêts.

Donc, on dépense plus qu'avant, mais en plus, dans cette dépense, viennent s'ajouter les intérêts de cette dépense.

C'est affolant que tu ne comprennes pas cela.


Ramène ça à un exemple personnel ... tu as besoin d'acheter une voiture : tu as ton frère qui peut t'avancer gratuitement l'argent, ou sinon tu as le choix de passer par un crédit revolving dont tu vas rembourser les intérêts sur des années.

ça semble tout simple comme tu le présentes ,mais c'est le propre des théories populistes ... il faut que ce soit simple pour que tout le monde puisse comprendre ... cite moi un pays développé qui emprunte directement à sa banque nationale pour financer son train de vie ...

autrement il y a aussi la solution de rembourser ,au lieu d'emprunter pour honorer les échéances ...mais avec quoi paierions nous  notre service public obèse ...

https://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/banque-centrale-pourquoi-lui-89330

"C est bien différent quand la Banque centrale est indépendante du pouvoir politique. Les avances et crédits à l'Etat sont interdits. L'Etat doit emprunter sur les marchés financiers, et le taux y est inversement proportionnel à sa notation. Ce faisant, il obtient de la monnaie déjà créée, donc non inflationnistepour faire simple et court.
 
—> C'est toute la différence entre les deux approches. D'un côté on crée de la monnaie, de l'autre, on n'en crée pas ! Cette différence est de taille comme vous pouvez l'imaginer !
 
Par ailleurs, l'Etat étant déficitaire, sûrement pour des raisons plus structurelles que conjoncturelles − du moins nous l'espérons − pourquoi son budget redeviendrait-il positif pour la seule raison qu'il faudrait qu'il se rembourse les avances qu'il s'est fait à lui-même par l'intermédiaire de sa Banque centrale ? Stupide !"
 
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Membre, 56ans Posté(e)
Troncheabaffes Membre 488 messages
Baby Forumeur‚ 56ans‚
Posté(e)
Il y a 3 heures, stvi a dit :

ça semble tout simple comme tu le présentes ,mais c'est le propre des théories populistes ... il faut que ce soit simple pour que tout le monde puisse comprendre ... cite moi un pays développé qui emprunte directement à sa banque nationale pour financer son train de vie ...

autrement il y a aussi la solution de rembourser ,au lieu d'emprunter pour honorer les échéances ...mais avec quoi paierions nous  notre service public obèse ...

https://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/banque-centrale-pourquoi-lui-89330

"C est bien différent quand la Banque centrale est indépendante du pouvoir politique. Les avances et crédits à l'Etat sont interdits. L'Etat doit emprunter sur les marchés financiers, et le taux y est inversement proportionnel à sa notation. Ce faisant, il obtient de la monnaie déjà créée, donc non inflationnistepour faire simple et court.
 
—> C'est toute la différence entre les deux approches. D'un côté on crée de la monnaie, de l'autre, on n'en crée pas ! Cette différence est de taille comme vous pouvez l'imaginer !
 
Par ailleurs, l'Etat étant déficitaire, sûrement pour des raisons plus structurelles que conjoncturelles − du moins nous l'espérons − pourquoi son budget redeviendrait-il positif pour la seule raison qu'il faudrait qu'il se rembourse les avances qu'il s'est fait à lui-même par l'intermédiaire de sa Banque centrale ? Stupide !"
 

Dans la stupidité on sait ce qu'il y a mais dans la dette que l'État doit aux banques on voit bien les intérêts. Et ce qui peut sembler stupide pour le contribuable qui paye des impôts (et autres taxes) l'est beaucoup moins pour les banques. Que le sociale (c'est-à-dire la majorité) paye de plus en plus pour les intérêts des banques (c'est-à-dire une petite minorité) comment pourrait-on définir cela ?! (En plus qu'il faut se passer de l'ISF et entrer dans la transition écologique.)

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Membre, 77ans Posté(e)
Scrongneugneu Membre 6 150 messages
Forumeur vétéran‚ 77ans‚
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Il y a 16 heures, Troncheabaffes a dit :

Déjà, s'il y a eu de la casse c'est surtout par ce que nos gouvernants ont laissé les gilets jaunes sans nouvelles pendant 6 semaines (en partant du temps où les gilets jaunes avaient dit quand ils se mettraient en place). Ensuite, ce n'est pas aux gilets jaunes de faire le ménage de casseurs alors que la police n'ose même plus intervenir dans les quartiers les plus mal-saints ou avec l'extrême gauche et droite violente. Ensuite moi ma carte de crédit n'est pas virtuelle et je n'ai droit à aucun crédit ou découvert sinon je me fais allumer avec les AJO. Donc on ne prête qu'à ceux qui ont et ce n'est pas ceux qui ne gagnent pas grand-chose qui peuvent se la jouer à crédit.

Ben voyons ! Comme si la casse n'a rien à voir et est excusable, St Esprit va payer les dégâts.  Me semble que la pub GJ des médias où l'info générale a disparue, est aussi attisée par les LFI et RN présents sur tous les plateaux...

Le vrai pouvoir d'achat doit aller en priorité envers ceux qui bossent, pas aux chômeurs, aux retraités, aux assistés des ronds points, avec quelques employés publics tendance douteuse. Tous ces gens n'en ont rien à foutre si des emploies sont perdu dans le privé...encore moins de la dette de l'Etat.

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Membre, 56ans Posté(e)
Troncheabaffes Membre 488 messages
Baby Forumeur‚ 56ans‚
Posté(e)
Il y a 1 heure, Scrongneugneu a dit :

Ben voyons ! Comme si la casse n'a rien à voir et est excusable, St Esprit va payer les dégâts.  Me semble que la pub GJ des médias où l'info générale a disparue, est aussi attisée par les LFI et RN présents sur tous les plateaux...

Le vrai pouvoir d'achat doit aller en priorité envers ceux qui bossent, pas aux chômeurs, aux retraités, aux assistés des ronds points, avec quelques employés publics tendance douteuse. Tous ces gens n'en ont rien à foutre si des emploies sont perdu dans le privé...encore moins de la dette de l'Etat.

Pour l'instant ceux qui bossent ont un gilet jaune et devine ce qu'ils te disent quand ils ont les c... de te faire suer dans les ronds point !

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 90 859 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
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Le 19/12/2018 à 13:36, LAKLAS a dit :

Petite vidéo très intéressante sur les véritables raisons de nos dettes publiques dont se gardent bien de nous parler nos politiques et nos médias. Merci les banques privées !! :bad: Les gilets jaunes devraient regarder cette vidéo pour leurs revendications sinon leur mouvement ne sert à rien !! :sleep:

 

Cette vidéo publiée maintes fois sur FFR est du flan 

http://www.captaineconomics.fr/amp/-loi-1973-giscard-pompidou-rotschild-dette-publique-france-etienne-chouard

La véritable raison de la dette , c’est que la France dépense plus qu’elle ne produit . Étonnant non ?

Conclusion: Si l'on retourne au milieu des années 1970 et que l'on essaye de comprendre pourquoi la dette de la France a commencé à exploser à cette période, il me semble davantage cohérent de désigner la fin de Bretton Woods et la libéralisation financière mondiale de l'économie comme "facteurs" de ce phénomène, et non pas comme "causes". De plus, et comme très bien expliqué dans l'article "Idées reçues sur la loi du 3 janvier 1973, dite "loi Rothschild"", "une analyse du texte et des débats permet de montrer que la loi de 1973 n'apporte rien de nouveau sur le plan de l'emprunt sans intérêt, même si elle introduit des nouveautés indéniables dans les missions et les outils de l'institut d'émission". Retourner à un financement direct des Etats sans intérêt par sa banque centrale ne permettrait pas de résoudre le problème de la dette, sauf en supposant un retour à un budget équilibré et une forte crédibilité des engagements politiques (ce qui impliquerait l'absence de risque d'inflation via une création monétaire trop forte). Mais dans cette situation, la crise de la dette serait résolue d'elle même ; les taux auxquels la France pourrait emprunter sur les marchés seraient proche de 0 et hop, plus de problème, même sans abroger la fameuse loi de 1973 (ou son équivalent l'article 123 du traité de Lisbonne)...

=====================

Ajoutons que 73 c’est ... le choc pétrolier !

 

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 90 859 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)

https://www.lemonde.fr/idees/article/2012/04/18/la-loi-de-1973-et-la-legende-urbaine_1686805_3232.html

 

Dans les deux émissions "Des paroles et des actes" diffusées les 11 et 12 avril sur France 2, les dix candidats à l'élection présidentielle se sont exprimés sur leur programme respectif. Crise de la dette oblige, ils ont tous été soumis à un interrogatoire économique minutieux mené par François Lenglet. En particulier, ils ont dû s'exprimer sur leurs solutions pour remplir les caisses de l'Etat.

Etrangement, des personnalités aussi différentes que Nicolas Dupont-Aignan, Marine Le Pen et Jaques Cheminade se sont tous retrouvés sur une même solution miracle : abolir la loi du 3 janvier 1973. Cette loi interdit, selon eux, au Trésor public de s'endetter auprès de "sa" banque, la Banque de France.

En cause, l'article 25 de la loi : "Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France."En d'autres termes, la Banque de France ne peut pas acheter directement de Bons du Trésor, ou tout autre titre émis par l'Etat ("ses effets") au Trésor lui-même. Cet article semble donc bien interdire au Trésor d'emprunter à "sa" Banque.

Si la Banque de France ne peut prêter au Trésor, qui le fait ? La réponse de nos politiques est claire : les banques, aujourd'hui en majeure partie privées. Cette loi aurait donc livré le marché de la dette publique aux banques privées. L'identité des auteurs de la loi renforce le soupçon : le premier ministre, George Pompidou, a dirigé la banque Rothschild, le conseiller du ministre des finances Valéry Giscard d'Estaing était Michel Pébereau, depuis président de BNP Paribas.

Cette loi est-elle pour autant le produit d'une capture du pouvoir d'Etat au profit de la finance ? Nullement. Il suffit en fait de lire la loi dans son ensemble pour se rendre compte du "malentendu". Son article 19 dit clairement que : "Les conditions dans lesquelles l'Etat peut obtenir de la Banque des avances et des prêts sont fixées par des Conventions passées entre le Ministre de l'Economie et des Finances et le Gouverneur, autorisé par délibération du Conseil général [de la Banque de France]. Ces Conventions doivent être approuvées par le Parlement." Cet article autorise donc les prêts directs à l'Etat mais exige désormais qu'ils soient explicitement approuvés par le Parlement, rendant ainsi le processus plus démocratique.

Une convention pour préciser ces prêts est d'ailleurs approuvée le 21 décembre 1973. Elle précise que les dépôts du Trésor à la Banque de France sont rémunérés, et qu'il peut emprunter jusqu'à 20,5 milliards de francs, dont 10,5 à taux zéro et dix au taux le plus bas pratiqué par la Banque de France.

L'article 25 qui fait tant polémique n'est en vérité qu'une disposition technique ajoutée par un sénateur vigilant pour empêcher que l'article 19 ne soit contourné et assurer le contrôle du Parlement.

On peut se demander pourquoi cette lecture polémique de la loi de 1973 n'est apparue que pendant la campagne présidentielle actuelle. Est-ce parce que nous traversons une crise de la dette sans précédent ? Peut être, mais une explication beaucoup plus prosaïque est possible : cette lecture semble apparaître dans un livre publié en 2008 (soit après la dernière élection présidentielle) par un certain A. J. Holbecq et intitulé La dette une affaire rentable. Elle fait partie d'une des innombrables théories du complot de la finance publiées de manière récurrente depuis des siècles. Sur le point précis de la loi de 1973, A. J. Holbecq a d'ailleurs depuis reconnu publiquement s'être trompé.

Quant au fond, l'achat de dette publique par la Banque centrale – également évoqué, pour la Banque centrale européenne (BCE), par Jean-Luc Mélenchon – est une possibilité strictement limitée par le traité de Maastricht de manière à éviter le risque inflationniste qui résulterait de son usage abusif. Il est pratiqué par la BCE depuis la crise de 2008 à une assez large échelle, par le rachat à des banques, non sans que celles-ci assument des pertes dans cette circonstance. Financer le déficit budgétaire par des prêts de la Banque centrale, autrement dire faire marcher la planche à billets, n'est qu'une fausse solution de plus à un problème complexe, au même titre que la colonisation de la Lune, l'accroissement massif du smic ou la sortie de l'euro, qui ne sont là que pour faire croire au volontarisme ou même tromper délibérément les électeurs.

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 90 859 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)
Le 20/12/2018 à 23:57, Troncheabaffes a dit :

Dans la stupidité on sait ce qu'il y a mais dans la dette que l'État doit aux banques on voit bien les intérêts. Et ce qui peut sembler stupide pour le contribuable qui paye des impôts (et autres taxes) l'est beaucoup moins pour les banques. Que le sociale (c'est-à-dire la majorité) paye de plus en plus pour les intérêts des banques (c'est-à-dire une petite minorité) comment pourrait-on définir cela ?! (En plus qu'il faut se passer de l'ISF et entrer dans la transition écologique.)

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Loi_sur_la_Banque_de_France

Jusqu'en 1972, la Banque de France pouvait prêter à l’État sans intérêt 10,5 milliards de francs (équivalant à 10 milliards d'euros de 2015[26]) puis 10 autres milliards de francs (FRF) à taux très faible[8]. Au-delà, l'État devait emprunter sur le marché privé. C'est ce qui s'est passé en 1973 alors que la baisse de la TVA introduite en janvier a supprimé d'un coup 7,5 milliards de francs de recettes[27]. Ce montant de 20,5 milliards de FRF de 1973 (17,8 milliards d'euros de 2015[26]) défini dans la loi de 1973 était supérieur à ce que la Banque de France prêtait à l'État au cours des années précédentes[8].

===++=======

A un moment faut arrêter d ‘avaler les conneries de Chouard et Soral 

Le 20/12/2018 à 01:34, Pheldwyn a dit :

Pour résumer, plutôt que de trop dépenser, on préfère ... Trop dépenser en payant en plus des intérêts ... Tout en devant se réendetter pour payer perpétuellement ces mêmes intérêts ...

C'est sûr, c'est logique.

Mais bon, sinon, la dette n'aurait pas commencé à enfler et grandir ... depuis cette loi soit disant de salut public ?

Mais avant la loi 73 des intérêts étaient payés aux bourgeois et au marché , voir ci dessus . Petit papa Noël, quand tu descendras du ciel ...

L’économie est vraiment le parent pauvre de notre système éducatif 

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