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Peut-on penser par soi-même dissertation


azerty179

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Nouveau, 30ans Posté(e)
azerty179 Nouveau 2 messages
Baby Forumeur‚ 30ans‚
Posté(e)

Bonjour à tous chers philosophes, j'ai entrepris dans le cadre de mes études, ma toute première dissertation sur le sujet énoncé dans le titre j'aimerai vos avis et suggestion sachant que je vise une bonne note tout de même :)

Merci de me venir en aide

 

PS: il manque la conclusion :/

 

 

 

Dissertation : Peut-on penser par soi-même ?

 

 

 

Le penseur d'Auguste Rodin de 1882, basé sur la Comédie divine de Dante Alighieri est l'une des sculpture les plus connus du grand publique. Elle représente un homme, nu assis sur un rocher en train de penser seul et symboliserait l’universalité de pensée, c'est à dire la pensée qui vaut pour une totalité d'êtres ou d'idées. De là, nous sommes en droit de nous demander si la capacité de penser peut être propre à chacun ? Si nous, en tant qu'être humain, nous pouvons penser, la pensée étant l'ensemble des phénomènes produits par l'action de l’esprit par perception sensorielle, servant à aller au delà d'un rapport immédiat au monde. Par nous même, le soi, qui désigne chez certains philosophes la personne ou la conscience de soi.

A priori, l'homme se caractérise par sa capacité à utiliser le logos, c'est à dire un discours accompagné de raison. Cela équivaudrait à affirmer que la pensée est contrôlée par son détenteur, naturelle, liée à une activité personnelle voire intime.

Pourtant, sommes nous vraiment à l'origine de nos pensées ? L’éducation n'at-elle pas tendance à conditionner nos modes de refluions ? Ne faudrait-il pas s'émanciper de ces risques de conditionnements ?

Alors, il s'agira de se demandera quel moment et selon quelles conditions notre pensée est authentique, c'est à dire débarrassées des influences. Cela ne réclame-t-il pas la présence d'un maître qui nous permettrait par une aide spécifique de nous orienter par notre propre autonomie ?

 

 

 

Le logos, c'est à dire, le langage en tant qu'instrument de la raison, résulte donc de la capacité rationnelle, l'émergence du questionnement à laquelle une réponse est attendue par la faculté de penser. Cela se traduit par une méditation sur soi, personnelle voire même égocentrique et caractéristique même de l'être humain, qui doit, par la pensée s'efforcer vers la sagesse, sophrosumé, à savoir la sagesse morale, la santé mentale, la capacité par l’expérience pratique de discerner quelle conduite adopter dans l'existence, c'est la conscience des limites la prudence dans l'action. L'homme s’efforçant vers la sagesse par la pensée peut et doit, dans le cadre de la philosophie des Lumières le faire indépendamment du monde extérieur, des autres humains. Dans l'article Philosophe de Dumarsais, philosophe des Lumières, extrait de l'Encyclopédie XII de 1765 la pensée personnelle est clairement énoncée et est même encouragée « Le philosophe forme ses principes sur une infinité d'observations particulières . Le peuple adopte le principe sans penser aux observations qui l'ont produit : il croit que la maxime existe, pour ainsi dire, par elle-même ; mais le philosophe prend la maxime dès sa source ; il en examine l'origine ; il en connaît la propre valeur, et n'en fait que l'usage qui lui convient (…) La vérité n'est pas pour le philosophe une maîtresse corrompue de son imagination, et qu'il croie trouver partout ; il se contente de la pouvoir démêler où il peut l’apercevoir ».

Dans cette citation, Dumarsais associe  le philosophe à un observateur permanent, c'est celui qui analyse attentivement son environnement et à travers une pensée et une intense réflexion trouve le pourquoi du comment, c'est le processus même d'acquisition de la sagesse. Le philosophe des Lumières est un être qui pense constamment et indépendamment des autres. L'exemple de la maxime le démontre très bien, le philosophe ne se contente pas de suivre la règle morale et la vérité générale de la maxime, il se questionne et cherche son origine aussi profonde soit-elle.

C'est en cela, que d'après Dumarsais, le penseur, le chercheur de vérité des Lumières se détache du peuple qui se contente juste d'assimiler et la maxime se résignant à être sous la tutelle du hiérarchiquement supérieur sans avoir son propre jugement, sa propre pensée comme l'énonce si bien Kant dans sa réponse à la question Qu'est-ce que les lumières? « L'état de tutelle est l'incapacité à se servir de son entendement sans la conduite d'un autre. On est soi même responsable de cet état de tutelle quand la cause tient non pas à une insuffisance de l'entendement mais à une insuffisance de la résolution et du courage de s'en servir sans la conduite d'un autre ». D'après le modèle philosophique des Lumières, le fait de penser par soi-même résulte donc de la volonté de chacun, des courageux capables d'ignorer et de passer outre les préjugés, c'est à dire les croyances, les opinions préconçues souvent imposées par le milieu, l'époque ; parti pris, la tutelle donc, les classes privilégiées de l'époque (clergé, noblesse) ; c'est ce modèle philosophique qui sera, entre autre, à l'origine de la Révolution française de 1789.

Le fait de penser par soi même est donc preuve d'une affirmation de nous-même, de qui, en tant qu'humain nous sommes d'après Descartes et sa très célèbre citation « Je pense donc je suis » exprime l'idée que nous sommes le reflet de nos pensées, ce qui fait le liens avec le logos ; une mauvaise personne aura tendance à utiliser son logos afin de rependre la chaos à son échelle, l'ignorant se fiera aux préjugés et caetera. Comme chacun être humain est différent, pouvons-nous donc dire que tout le monde pense par lui-même ? La manière de penser de l'homme peut-elle radicalement changer par un jeu de manipulation ? Est-elle influencée par l'environnement extérieur, comme l'ethnie par exemple ? Les philosophes des Lumières partent du principe que la pensée est totalement dépendante de son détenteur, est-ce réellement le cas ?

 

 

 

Une doxa très courante consiste à croire que nous pensons tous par nous-même et que nous avons chacun nos opinions personnels sur chaque sujet. A première vue cela semble vrai, nous pouvons chacun penser personnellement de ce qui est bien ou mal, de ce qui est meilleur ou non, quelle voie prendre pour façonner notre vie comme on le souhaite.

Cependant beaucoup de facteurs dans notre environnement influent nos manières de penser comme les religions par exemple, une personne Bouddhiste n'aura pas le même mode de réflexion qu'un Chrétien ou qu'une personne Athée (bien que l'athéisme ne soit pas une religion il est vrai) par exemple, les notions de bien, de mal, de paradis et d'enfer influent profondément nos manière de penser et par conséquent, notre logos, notre vision rationnelle .

Ainsi, entre notre milieu social, notre éducation, notre époque, notre histoire personnelle, nos rencontres, énormément de choses structurent notre manière de penser qui par conséquent, n'est plus vraiment individuelle ; l'excellente série  Sur Ecoute  s'est réellement penchée sur ces complexités des réalités sociales en décrivant une ville (Baltimore) où cette série a analysée à quelle point une multitude de facteurs ont une influence sur l'ensemble des organisations que ce soit la politique, la police, la hiérarchie, le capitalisme ; tous ceux qui les composent y sont soumis ce qui touche leur manière de penser, où chacun essaye de jouer avec les pensées de l'autre pour avancer sur l'échiquier social, et où les préjugés ont énormément d'impact sur la capacité rationnelle des hommes. Que cela soit dans les media, les institutions, les lois, tout est fait pour influencer nos opinions, nos manières de penser afin d'universaliser celle-ci, on peut, à titre d'exemple citer l'effet Barnum qui, en sociologie désigne un biais subjectif induisant toute personne à accepter une vague description de la personnalité comme s'appliquant spécifiquement à elle-même ; que l'on retrouve notamment dans les horoscope, quiconque lisant sont horoscope se reconnaitra forcément à travers celui-ci.

On peut également donner pour exemple le cadre, familiale, un enfant né dans une famille à l'orientation politique particulière aura tendance à suivre, dans le futur cette orientation politique.

La philosophie elle-même peut être à l'origine de nos pensées et les modifier, comme par exemple la philosophie de Leibniz forgeant notre pensée sur un plan d'optimisme total à laquelle s'opposera Voltaire dans son compte philosophique Candide ou l'Optimiste racontant l'histoire d'un personnage, Candide, ayant été élevé avec une certaine vision du monde due à son éducation qui se rendra compte bien vite, lors de se voyage initiatique que le monde véritable qui l'entour est totalement différent. Voltaire s'attaque ouvertement à l'optimisme Leibniz et fait de Pangloss, l'initiateur de Candide, un défenseur ridicule de cette philosophie. La critique de l'optimisme est le principal thème du conte : chacune des aventures du héros tend à prouver que l'on a tort de croire que notre monde est le meilleur des mondes possibles. C'est ainsi que les épisodes s'achèvent souvent par une réflexion de Candide à propos de la théorie de Pangloss se rendant bien compte que sa pensée n'était qu'influencée. La philosophie est née d'une mutation mentale comme le dit si bien Vernant dans « Les origines de la pensées grecque » « La naissance de la philosophie est contemporaine d'une mutation mentale qui consacre la raison au détriment du mythe » mutation désignant ici une transformation, un changement dans la manière de penser des philosophes se tournant vers la raison, le rationnel plutôt que vers le mythe, les légendes, l'imaginaires, la mage ce qui montre bien que la pensée de chacun comme d'une société toute entière peut être changée.

Ce phénomène est aussi présent avec le darwinisme social, doctrine politique évolutionniste apparu à la fin du XIXème siècle ayant été utilisée par les états totalitaires du XXème siècle mais également aujourd'hui encore dans certaine dictature comme en Corée du Nord postulant que le conflit entre les hommes est signe de progrès et ayant beaucoup fait changer les mentalités et les manières de penser dans des états où le fait de, justement, penser par soi-même est un crime.

Enfin, la vision de Spinoza, philosophe néerlandais du XVIIème ayant beaucoup influencé les philosophes postérieurs peut être également intéressante ici, il a montré dans son livreL'Ethique à quel point toutes nos manières de penser sont régis par un ensemble de causes extérieures, pour autant cela ne veut pas dire qu'aucune pensée individuelle est possible, c'est au contraire justement dans la connaissance de ce qui nous détermine que résigne notre ticket vers l'émancipation. Mais alors, pour que chaque humain puisse accéder à la connaissance de ce qui le détermine, ne faudrait-il pas l'aide d'un maître ? Le maître, nous aide-t-il vraiment à l'émancipation des préjugés et de la tutelle ? Ou alors, la présence d'un maître n'est elle pas une mise en tutelle de notre mode de pensée, ne nous laissant pas , au final, vraiment penser par nous-même ?

 

 

La Maïeutique se définit comme l'accouchement des esprit, qui, par le biais de questionnements, l’esprit du questionné parvient à trouver en lui-même les vérités, elle est au cœur de la philosophie socratique et est très bien défini par Socrate lui-même dans le ThéétèteMon art de maïeutique a les mêmes attributions générales que celui des sages-femmes. La différence est qu’il délivre les hommes et non les femmes et que c’est les âmes qu’il surveille en leur travail d’enfantement, non point les corps, c'est avec des questions réponses que le philosophe, ici, Socrate, le maître, enseigne aux hommes. Le questionnement permet donc au maître d'apprendre à penser à son élève sans pour autant l'influencer car c'est l'élève qui réfléchit et donne une réponse à la question. Cette méthode consiste donc en une dialectique qui réside donc en une méthode d'argumentation et de réfutation du maître aux réponses de l'élève. Socrate, dans la maïeutique utilise la dialectique pour mettre mal à l'aise son interlocuteur en pointant du doigt les contradictions de son discours cherchant à démêler le vrai du faux en toutes circonstances afin de provoquer la genèse de l'esprit de son élève.

Platon fait directement référence à la méthode socratique permettant à l'homme de penser par lui-même, aux livre VII de la République des Livres, en parlant d'homme ayant été confronté à une réalité biaisée « Et si quelqu'un usant de violence, le tirait de là où il se trouve tout au long de la montée rude et escarpée et ne lâchait pas avant de l'avoir trainé dehors, à la lumière du soleil, à ton avis ne souffrirait-il pas, ne s’indignerait-il pas d'être ainsi trainé ? Une fois parvenu à la lumière et les yeux remplis de son éclat, ne lui serait-il pas impossible de voir même un seul de ces objets que nous disons maintenant véritable ? » à travers l'analogie de la personne enfermée avec une vision totalement irréelle de la réalité, Platon nous explique ici, que l'acquisition de la sagesse, de la vérité et de la pensée ne se fait pas d'un coup, il faut un long voyage initiatique, semé d'embuche qui ne se fait pas sans souffrance pour l' « ignorant » qui grâce à l'aide du maître peut atteindre l'autonomie totale, penser par lui-même et continuer sa quête de vérité.

La dialectique est pour ainsi dire l'évolution de l'esprit par un mouvement ascendant par lequel l'esprit passe des apparences sensibles aux concepts rationnels, puis aux idées pour au final atteindre le principe absolue de toute réalité ; le maître n'étant que le médiateur entre l'élève et le monde l’intangible où l'on met en doute la première opinion ce qui caractérise l'idée, la stabilité d' esprit, le philosophe.


 

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Invité Quasi-Modo
Invités, Posté(e)
Invité Quasi-Modo
Invité Quasi-Modo Invités 0 message
Posté(e)

Un jour je me suis fait une fracture du crâne.

Figurez vous que depuis ce jour j'ai appris à panser par moi-même.

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Membre, Forumeur confit, Posté(e)
Enchantant Membre 18 197 messages
Forumeur confit,
Posté(e)
il y a 48 minutes, azerty179 a dit :

Dissertation : Peut-on penser par soi-même ?

Il est évident que nous ne sommes pas à l’origine de nos pensées, l’éducation parentale, l’éducation scolaire, nos lectures, les films, l’époque à laquelle on vit sur l’échelle de temps de sa propre existence, nos apprentissages, nos expériences, nos épreuves, nos réussites, participent à l’élaboration de notre pensée.

Une pensée n’est pas statique, elle évolue au cours de notre vie.

Par exemple dans le domaine de la politique, il est marrant d’observer que lorsque l'on est jeune on est en général de gauche, puis au fur à mesure de l’âge, le curseur se déplace vers la droite.

En fin de compte, notre pensée est le mixage et la synthèse à un instant « T » de toutes les influences que nous avons reçu au cours de notre existence.

Si l’autonomie de la pensée est le miroir des responsabilités que l’on assument, on peut considérer dans ce cas-là exclusivement, que notre pensée devient authentique.

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Invités, Posté(e)
Invité
Invité Invités 0 message
Posté(e)
il y a 12 minutes, Enchantant a dit :

Il est évident que nous ne sommes pas à l’origine de nos pensées, l’éducation parentale, l’éducation scolaire, nos lectures, les films, l’époque à laquelle on vit sur l’échelle de temps de sa propre existence, nos apprentissages, nos expériences, nos épreuves, nos réussites, participent à l’élaboration de notre pensée.

Une pensée n’est pas statique, elle évolue au cours de notre vie.

Par exemple dans le domaine de la politique, il est marrant d’observer que lorsque l'on est jeune on est en général de gauche, puis au fur à mesure de l’âge, le curseur se déplace vers la droite.

En fin de compte, notre pensée est le mixage et la synthèse à un instant « T » de toutes les influences que nous avons reçu au cours de notre existence.

Si l’autonomie de la pensée est le miroir des responsabilités que l’on assument, on peut considérer dans ce cas-là exclusivement, que notre pensée devient authentique.

Tu crois que le migrant qui se noie parce que nous pillons son pays pense ?

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Membre, Talon 1, 80ans Posté(e)
Talon 1 Membre 24 607 messages
80ans‚ Talon 1,
Posté(e)

Non, nous ne pensons dans aucune langue; et tout être vivant pense, même les muets. Nous symbolisons tout, et c'est la base de la pensée. Le langage ne sert qu'à TENTER d'exprimer la pensée. Mais chaque mot a un sens légèrement différent pour chacun de nous, sauf en géométrie. Donc, problème. Penser par soi-même ? quelle gageure. La génération spontanée n'existe pas. Nous sommes le fruit de nos connaissances.

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Nouveau, 30ans Posté(e)
azerty179 Nouveau 2 messages
Baby Forumeur‚ 30ans‚
Posté(e)

Hum merci pour toutes ces remarques intéressantes, je prends note :)

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Membre, 55ans Posté(e)
Amamélisse Membre 102 messages
Baby Forumeur‚ 55ans‚
Posté(e)

Vous voulez savoir ce que pensent les autres pour une dissertation dont le sujet est "Peut-on penser par soi-même"? ...Peut-être méditer là-dessus.

Il y a 15 heures, azerty179 a dit :

Comme chacun être humain est différent, pouvons-nous donc dire que tout le monde pense par lui-même ?

 

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Membre, 55ans Posté(e)
Amamélisse Membre 102 messages
Baby Forumeur‚ 55ans‚
Posté(e)
Il y a 14 heures, Talon 1 a dit :

Non, nous ne pensons dans aucune langue; et tout être vivant pense, même les muets. Nous symbolisons tout, et c'est la base de la pensée. Le langage ne sert qu'à TENTER d'exprimer la pensée. Mais chaque mot a un sens légèrement différent pour chacun de nous, sauf en géométrie. Donc, problème. Penser par soi-même ? quelle gageure. La génération spontanée n'existe pas. Nous sommes le fruit de nos connaissances.

Oui, nous pensons dans une langue.

Prenons "être enceinte". En français cela fait référence à entourer, un mur protecteur. En espagnol cela se dit "embarazada" qui signifie aussi être incommodée. Ça n'évoque pas la même chose.

"Monter" (ex un escalier) se dit "subir" en espagnol, dont l'origine latine signifie souffrir.

"Attendre" et "espérer" se disent "esperar" en espagnol.

"Le sexe faible" se dit "el sexo debil" dont l'origine latine signifie mutilé, infirme, incapable.

"Je t'aime" se dit "te quiero", qui veux dire "je te veux", il y a une notion de possession.

Notre langue influence notre façon de penser.

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Membre, Talon 1, 80ans Posté(e)
Talon 1 Membre 24 607 messages
80ans‚ Talon 1,
Posté(e)
Il y a 2 heures, Amamélisse a dit :

Oui, nous pensons dans une langue.

Quand les idiots son têtus, il n'y a plus rien à faire.

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Membre, 55ans Posté(e)
Amamélisse Membre 102 messages
Baby Forumeur‚ 55ans‚
Posté(e)
Il y a 2 heures, Talon 1 a dit :

Quand les idiots son têtus, il n'y a plus rien à faire.

Dit-il.

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