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Retraite : le magot de 165 milliards d'euros qui aiguise les appétits


PASCOU

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Membre, 114ans Posté(e)
stvi Membre 20 709 messages
Mentor‚ 114ans‚
Posté(e)
il y a 19 minutes, LouiseAragon a dit :

C'est quoi la réforme MACRON sur les retraites ? 

Décryptage  http://www.ugict.cgt.fr/ugict/presse/reforme-des-retraites-macron--les-dessous-du-pacte si on veut se renseigner ... 

(...)Rappelons que le Président de la République s’est engagé à mettre en place à compter de 2019 un système de retraite à la suédoise : le taux de la cotisation dédiée au financement des retraites publiques serait définitivement bloqué et le montant des pensions alors condamné à baisser avec l’augmentation du nombre de retraités et de leur espérance de vie.

Mais pourquoi figer définitivement le taux de cotisation et faire baisser le niveau des pensions ? Pour dynamiser le marché de l’épargne retraite individuelle et collective, selon les vœux du Medef et de son secteur bancaire et assurantiel.

À cet effet, l’article 23 du PACTE susmentionné entend accroître l’attractivité de l’épargne retraite en créant sa portabilité d’une entreprise à une autre, la transférabilité des encours entre produits d’épargne et en autorisant une sortie en capital en plus de la sortie en rente.

La belle affaire ! Les produits d’épargne retraite resteront à cotisations définies. Autrement dit, les épargnants cotiseront à l’aveugle : ils s’engageront sur un taux de cotisation mais, comme aujourd’hui, ils n’auront en retour aucunement la garantie de récupérer leur épargne car banquiers et assureurs leur font intégralement supporter la volatilité des marchés financiers. Pour ceux qui auraient un doute, il est désormais clair que si PACTE il y a, c’est bien sur le dos des salariés au profit des grands opérateurs de la finance internationale.

Ainsi, sous couvert de « mieux financer l’économie française en développant le financement en fonds propres des entreprises », l’article 23 du PACTE vise essentiellement à ouvrir de nouveaux débouchés aux fonds de pension anglo-saxons déstabilisés par des rendements à long terme historiquement bas, voire négatifs.

Quant au sort des entreprises reprises par des fonds de pension, il n’est désormais que trop connu : dépeçage en règle et licenciements en nombre … (...)  http://www.ugict.cgt.fr/ugict/presse/reforme-des-retraites-macron--les-dessous-du-pacte 

 

intox ...un régime par points peut être géré par l'état comme  l'Allemagne ... la Suède citée a un système de retraite double pilier dont un privé .... 

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Membre, Posté(e)
PASCOU Membre 92 138 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
il y a une heure, DroitDeRéponse a dit :

 

RIP merci qui ?

:D

 

 

Non c’est votre logique donc appliquez vous la !

Le medef s’inquiéte comme vous au sujet des caisses complémentaires et de leur siphonnage .

 

Toujours aussi nul.

il y a une heure, DroitDeRéponse a dit :

 

RIP merci qui ?

:D

 

 

Non c’est votre logique donc appliquez vous la !

Le medef s’inquiéte comme vous au sujet des caisses complémentaires et de leur siphonnage .

 

Donc le Medef  s'inquiète. 

Moi je constate...

Je vous laisse prier st Macron.

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Membre, 106ans Posté(e)
LAKLAS Membre 14 862 messages
Maitre des forums‚ 106ans‚
Posté(e)

Je suis nul en économie et peut être naïf mais pourquoi pas tout simplement créer un compte épargne retraite individuel sur lequel chaque salarié pourrait verser la somme qu'il veut durant toute sa carrière sans intérêts mais avec une simple revalorisation du capital obtenu en fin de carrière pour coller à la valeur de la monnaie au moment de la liquidation du compte ??? Un salarié qui verserait sur son compte 200 € par mois pendant ses 42 ans de carrière obtiendrait un capital de 100000€. Il pourrait s'octroyer une pension de 1400€ brut pendant 70 ans soit 1300€ net prélèvements sociaux déduits. Solution sans doute trop simple et pas assez " libérale " pour les banquiers et la finance !!

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Membre, 46ans Posté(e)
jimmy45 Membre 11 011 messages
Maitre des forums‚ 46ans‚
Posté(e)
Il y a 7 heures, LAKLAS a dit :

Je suis nul en économie et peut être naïf mais pourquoi pas tout simplement créer un compte épargne retraite individuel sur lequel chaque salarié pourrait verser la somme qu'il veut durant toute sa carrière sans intérêts mais avec une simple revalorisation du capital obtenu en fin de carrière pour coller à la valeur de la monnaie au moment de la liquidation du compte ??? Un salarié qui verserait sur son compte 200 € par mois pendant ses 42 ans de carrière obtiendrait un capital de 100000€. Il pourrait s'octroyer une pension de 1400€ brut pendant 70 ans soit 1300€ net prélèvements sociaux déduits. Solution sans doute trop simple et pas assez " libérale " pour les banquiers et la finance !!

Comme toutes les retraites par capitalisation, elles conduisent à ce que les personnes qui ne peuvent pas capitaliser n'aient pas de retraites.

 

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Membre, Posté(e)
voileux Membre 7 613 messages
Mentor‚
Posté(e)
Le ‎17‎/‎06‎/‎2018 à 09:44, PASCOU a dit :

https://www.lesechos.fr/economie-france/social/0301828934524-retraite-le-magot-de-165-milliards-deuros-qui-aiguise-les-appetits-2184682.php

 

https://www.capital.fr/votre-retraite/reforme-des-retraites-un-pactole-de-165-milliards-deuros-a-lavenir-incertain-1293344

Réforme des retraites : un pactole de 165 milliards d’euros à l’avenir incertain

  • Réforme des retraite 
Ambre Deharo Publié le 17/06/2018 à 17h21 Mis à jour le 17/06/2018 à 17h29

Réforme des retraites : un pactole de 165 milliards d’euros à l’avenir incertainGERARD BOTTINO / CrowdSpark / AFP

 

Depuis des années, plusieurs régimes de retraites ont amassé de l'argent pour assurer leurs arrières. Un pactole sur lequel il faudra statuer alors que s'ouvre le chantier de la réforme qui devrait mener à un régime universel.

 

 

 

 

 

 

 

Un euro cotisé donnera les mêmes droits à tous les assurés. C'est la promesse du gouvernement qui s'apprête à attaquer le chantier faramineux de la réforme des retraites. Une réforme qui devrait donc aboutir à un régime universel. Seulement voilà, que va-t-il advenir du pactole de 165 milliards d'euros de réserves, amassés au fil des années par certains des 42 régimes de retraites par répartition que compte la France ?

Car, expliquent les Échos dimanche, la logique d'un régime universel voudrait que ces dizaines de milliards d'euros soient confisquées et redistribuées à tous, au grand dam des régimes qui ont constitué cette réserve. Les gestionnaires de ces caisses craignent de se voir prendre leur trésor par certains gros mangeurs comme la SNCF, la RATP, la fonction publique d'État ou encore le régime de base des salariés du privé (Cnav), qui eux ne disposent pas de réserves.

⋙ Lire aussi Ça y est, le niveau de vie des retraités recule par rapport aux actifs (et c’est parti pour durer)

"Les efforts consentis par les entreprises et les salariés du privé au sein de l'Agirc-Arrco ne doivent pas bénéficier au laxisme d'autres régimes", explique le négociateur du Medef, Claude Tendil, dans des propos rapportés par les Échos. Ce régime complémentaire des salariés du privé a acquis, non sans mal, des réserves de 71 milliards d'euros, soit près d'un an de pensions versées à ses adhérents, en prévision d'un coup dur.

 

Assez pour couvrir la dette "retraite"

D'autres ont adopté un démarche similaire, il y a des années. Au RCI (régime complémentaire des indépendants), les indépendants ont eux amassé environ neuf ans de pensions complémentaires, soit 16 milliards d'euros, tandis que les libéraux de la CNAVPL ont récolté 22 milliards d'euros, soit sept ans de pensions complémentaires. Selon le titre économique, le total de ces réserves accumulées s'élevait à la fin de l'année 2016 à 129 milliards d'euros.

⋙ Lire aussi Retraites : le vote de la réforme, c'est pour 2019 !

Une jolie somme à laquelle il faut encore ajouter le fonds de réserve des retraites : 36 milliards d'euros. Soit un total de 165 milliards d'euros de réserves de pensions. Une somme qui suffit amplement à couvrir la dette "retraite" de 52 milliards d'euros et à équilibrer le régime de la fonction publique d'État, selon le Conseil d'orientation des retraites.

Pour savoir ce qu'il adviendra réellement de cet argent, il va falloir attendre le second semestre 2018, au cours duquel s'ouvriront des discussions avec les partenaires sociaux au Haut-Commissariat à la réforme des retraites. Une des interrogations concerne la gestion de ces réserves. La CFDT ne veut pas que l'argent revienne au ministère de l'Économie et des Finances, et préfère qu'il soit géré "dans l'intérêt des assurés" via une gouvernance "non-technocratique", selon les propos d'un négociateur du syndicat aux Échos.

 

⋙ Lire aussi Réforme des retraites : les cotisations des indépendants dans le viseur

La question des cotisations

Des discussions qui promettent d'être animées notamment parce que tous les assurés ne contribuent pas à la même hauteur selon la profession et le secteur d'activité. "Cela va être compliqué de participer au [futur] régime si tout le monde ne met pas au pot commun", confirme le négociateur de la CFDT. "Mais si on transvase les réserves, on doit aussi transvaser les engagements".

Et les différences entre l'ancien et le nouveau régime seraient de taille : en ce qui concerne le régime universel, les cotisations sociales seront prélevées jusqu'à 13.000 euros de revenus mensuels, alors que des organismes comme l'Agirc-Arrco ont ouvert des droits allant jusqu'à 26.500 euros

 

 

 

Réforme des retraites : un pactole de 165 milliards d’euros à l’avenir incertainGERARD BOTTINO / CrowdSpark / AFP

 

Depuis des années, plusieurs régimes de retraites ont amassé de l'argent pour assurer leurs arrières. Un pactole sur lequel il faudra statuer alors que s'ouvre le chantier de la réforme qui devrait mener à un régime universel.

 

 

 

 

 

 

 

Un euro cotisé donnera les mêmes droits à tous les assurés. C'est la promesse du gouvernement qui s'apprête à attaquer le chantier faramineux de la réforme des retraites. Une réforme qui devrait donc aboutir à un régime universel. Seulement voilà, que va-t-il advenir du pactole de 165 milliards d'euros de réserves, amassés au fil des années par certains des 42 régimes de retraites par répartition que compte la France ?

Car, expliquent les Échos dimanche, la logique d'un régime universel voudrait que ces dizaines de milliards d'euros soient confisquées et redistribuées à tous, au grand dam des régimes qui ont constitué cette réserve. Les gestionnaires de ces caisses craignent de se voir prendre leur trésor par certains gros mangeurs comme la SNCF, la RATP, la fonction publique d'État ou encore le régime de base des salariés du privé (Cnav), qui eux ne disposent pas de réserves.

⋙ Lire aussi Ça y est, le niveau de vie des retraités recule par rapport aux actifs (et c’est parti pour durer)

"Les efforts consentis par les entreprises et les salariés du privé au sein de l'Agirc-Arrco ne doivent pas bénéficier au laxisme d'autres régimes", explique le négociateur du Medef, Claude Tendil, dans des propos rapportés par les Échos. Ce régime complémentaire des salariés du privé a acquis, non sans mal, des réserves de 71 milliards d'euros, soit près d'un an de pensions versées à ses adhérents, en prévision d'un coup dur.

 

Assez pour couvrir la dette "retraite"

D'autres ont adopté un démarche similaire, il y a des années. Au RCI (régime complémentaire des indépendants), les indépendants ont eux amassé environ neuf ans de pensions complémentaires, soit 16 milliards d'euros, tandis que les libéraux de la CNAVPL ont récolté 22 milliards d'euros, soit sept ans de pensions complémentaires. Selon le titre économique, le total de ces réserves accumulées s'élevait à la fin de l'année 2016 à 129 milliards d'euros.

⋙ Lire aussi Retraites : le vote de la réforme, c'est pour 2019 !

Une jolie somme à laquelle il faut encore ajouter le fonds de réserve des retraites : 36 milliards d'euros. Soit un total de 165 milliards d'euros de réserves de pensions. Une somme qui suffit amplement à couvrir la dette "retraite" de 52 milliards d'euros et à équilibrer le régime de la fonction publique d'État, selon le Conseil d'orientation des retraites.

Pour savoir ce qu'il adviendra réellement de cet argent, il va falloir attendre le second semestre 2018, au cours duquel s'ouvriront des discussions avec les partenaires sociaux au Haut-Commissariat à la réforme des retraites. Une des interrogations concerne la gestion de ces réserves. La CFDT ne veut pas que l'argent revienne au ministère de l'Économie et des Finances, et préfère qu'il soit géré "dans l'intérêt des assurés" via une gouvernance "non-technocratique", selon les propos d'un négociateur du syndicat aux Échos.

 

⋙ Lire aussi Réforme des retraites : les cotisations des indépendants dans le viseur

La question des cotisations

Des discussions qui promettent d'être animées notamment parce que tous les assurés ne contribuent pas à la même hauteur selon la profession et le secteur d'activité. "Cela va être compliqué de participer au [futur] régime si tout le monde ne met pas au pot commun", confirme le négociateur de la CFDT. "Mais si on transvase les réserves, on doit aussi transvaser les engagements".

Et les différences entre l'ancien et le nouveau régime seraient de taille : en ce qui concerne le régime universel, les cotisations sociales seront prélevées jusqu'à 13.000 euros de revenus mensuels, alors que des organismes comme l'Agirc-Arrco ont ouvert des droits allant jusqu'à 26.500 euros

 

 

 

 

 

Un euro cotisé sera donc un euro reversé, clairement plus le mensonge est énorme , plus cela marque , un flic ,maton ou soldat prenant sa retraite à 50 ans n'aura pas assez cotisé pour vivre trente ans avec sa retraite épargnée, Macron le laissera crever de faim.... Que fera t'on avec les substituts des procureurs (simple rappel ,ils ne cotisent rien) Les laisser crever aussi , charmante perspective.....

 

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Membre, Posté(e)
pluc89 Membre 12 512 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
Le 20/06/2018 à 10:50, LAKLAS a dit :

Un salarié qui verserait sur son compte 200 € par mois pendant ses 42 ans de carrière obtiendrait un capital de 100000€. Il pourrait s'octroyer une pension de 1400€ brut pendant 70 ans

Oui, 200 € par mois pendant 42 ans ça fait environ 100 000 €. Oui 100 000 € divisés par 70 ans ça fait un peu plus de 1 400 € PAR AN, soit MOINS DE 120 € PAR MOIS !

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Membre, 63ans Posté(e)
Lionel59 Membre 4 835 messages
Maitre des forums‚ 63ans‚
Posté(e)
Le 20/06/2018 à 10:50, LAKLAS a dit :

Je suis nul en économie et peut être naïf mais pourquoi pas tout simplement créer un compte épargne retraite individuel sur lequel chaque salarié pourrait verser la somme qu'il veut durant toute sa carrière sans intérêts mais avec une simple revalorisation du capital obtenu en fin de carrière pour coller à la valeur de la monnaie au moment de la liquidation du compte ??? Un salarié qui verserait sur son compte 200 € par mois pendant ses 42 ans de carrière obtiendrait un capital de 100000€. Il pourrait s'octroyer une pension de 1400€ brut pendant 70 ans soit 1300€ net prélèvements sociaux déduits. Solution sans doute trop simple et pas assez " libérale " pour les banquiers et la finance !!

On reprend votre calcul :

42 x 12 = 504

504 x 200 =  100 800

100 800 / 1400 = 72 mois soit 6 ans. :(

 

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Membre, 106ans Posté(e)
LAKLAS Membre 14 862 messages
Maitre des forums‚ 106ans‚
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Il y a 3 heures, Lionel59 a dit :

On reprend votre calcul :

42 x 12 = 504

504 x 200 =  100 800

100 800 / 1400 = 72 mois soit 6 ans. :(

 

Oui.. c'est exact mon calcul était foireux... Il en fallait bien un qui s'en rende compte.  :D Bravo Lionel59  :)

 

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Invité
Invités, Posté(e)
Invité
Invité Invités 0 message
Posté(e)

les vautours de macron et ses amis  de la finance louchent dessus,ils oublient que cet argent appartient aux caisses de retaites, issus des cotisations des salariers, ils sont tentés de piocher dans les caisses , et apres ils viendront nous dire que ces caisses de reraite sont vides, comme cela s,est passé pour les autres ,(avec des départ en pré-retraite a 55 ans ,et avec une indemnité.(et tout çà a des fins politiques, sur un fond de ré-élections,

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