Jugés pour avoir "outragé" Chirac

la soude au cou Membre 899 messages
Forumeur accro‚
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je crois qu'on peut critiquer n'importe quel homme politique.

de la meme manière, je suis contre l'immunité dont bénéficie le poste de président de la république.

je trouve au contraire que chirac, pour ne citer que lui, devrait etre jugé et séverement pour ses magouilles

Dans un sens oui tu as raison. Le probleme en cas d'annulation de l'immunite serai une suite de procedure judiciaire pour tout elu sous n'importe quel raison, valabble ou non valable. L'opposition pourrait tres facilement bloquer le mandat de n'importe quel elu parlementaire ou gouvernementale sans raison valable ou sur de simple rumeurs cela pourrrait meme aller jusqu'a un blocage du processus democratique.

Il me semble que pour lever l'imunite parlementaire il suffit de demander et que ce soit accepte par une commission. Pour ce qui est du president il y a aussi une procedure a suivre mais je ne me rapelle pas laquelle. Il est bien evidant que pour qu'une leve de l'immunite soit accorde il faut des preuves irrefutables.

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dredi Membre 3 173 messages
Amphore euphorique‚ 47ans
Posté(e)

Il me semble que c'est le Conseil d'Etat qui a le droit de faire cela.

Il me semble aussi juste et normal comme tout à chacun que le président de la République doive répondre à un juge d'instruction dans le cas d'une enquête. Dans le cas des électeurs fictifs il aurait pu de lui même se présenter au juge.

Quel bel exemple auprès de ses concitoyens.

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Grenouille Verte Membre 32 822 messages
Tu n'auras d'autre batracien devant ma face‚ 101ans
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La grenouille, on ne se comprend vraiment pas. Je suis tout à fait pour la critique de l'action d'un gouvernement ou même d'un président de la république. Mais ça doit se faire dans un certain cadre. Là, il ne s'agissait, pour la Xième fois, pas de critique mais d'insultes stériles proférées à un moment totalement innoportun, à l'endroit non pas de l'action du président mais de sa personne même. Ta comparaison avec les Guignols ne tient pas, leurs critiques, pour féroces et souvent à la limite qu'elles soient, sont faites dans un contexte bien particulier qui est celle d'une émission satirique.

Lateth, ton intervention partisane n'a pas grand interêt. On parle ici du président de la République quel qu'il soit et quelle que soit sa couleur politique. Pour te répondre quand même, ils ont tous des casserolles, tu le sais bien...

Cela ne répond pas à l'une des objections que j'ai déjà soulevé :

En quoi est il plus grave de dire "Chirac au Zoo, libérer les animaux" que de dire que le premier ministre est une "couille molle" ?

Peut importe que ce soit dans le cadre d'une emission satirique ou non. La liberté d'expression ne dépend pas du fait que ce soit dans une émission satirique ou pas. Aucun article de loi ne fait une telle distinction.

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Loïc Membre 1 604 messages
Forumeur alchimiste‚ 45ans
Posté(e)

Une emission ou un journal satirique ont vocation à émettre des critiques ou des attaques à l'encontre des hommes politiques. Ils doivent respecter une certaine mesure, faute de quoi ils sont passibles de pousuites. Quand Balladur ce faisait appeler "couille-molle", c'était dans des squetch, par la marionette de Chirac. Ce n'est vraiment pas pareil que de se planter devant quelqu'un en public avec une pancarte injurieuse...

Pour prendre une métaphore, c'est la même différence qu'entre participer à un match de boxe et en coller une à un passant dans la rue...

Question de contexte.

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la soude au cou Membre 899 messages
Forumeur accro‚
Posté(e)
Il me semble que c'est le Conseil d'Etat qui a le droit de faire cela.

Il me semble aussi juste et normal comme tout à chacun que le président de la République doive répondre à un juge d'instruction dans le cas d'une enquête. Dans le cas des électeurs fictifs il aurait pu de lui même se présenter au juge.

Quel bel exemple auprès de ses concitoyens.

Si personne n'a saisie le conseil d'etat, c'est que sans doute il n'y a pas de preuves ou qu'alors les personnes abilitees a le faire on plus a perdre qu'a gagner.

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Grenouille Verte Membre 32 822 messages
Tu n'auras d'autre batracien devant ma face‚ 101ans
Posté(e)
Une emission ou un journal satirique ont vocation à émettre des critiques ou des attaques à l'encontre des hommes politiques. Ils doivent respecter une certaine mesure, faute de quoi ils sont passibles de pousuites. Quand Balladur ce faisait appeler "couille-molle", c'était dans des squetch, par la marionette de Chirac. Ce n'est vraiment pas pareil que de se planter devant quelqu'un en public avec une pancarte injurieuse...

Pour prendre une métaphore, c'est la même différence qu'entre participer à un match de boxe et en coller une à un passant dans la rue...

Question de contexte.

Il y a deux principales différences :

  • Dans ton exemple, les deux actions ne sont pas les mêmes (frapper quelqu'un de consentant, ou frapper un passant), alors qu'avec les guignols et la banderolle, c'est la même action qui est commise : une caricature, une satire assez acide
  • La loi fait la différence entre le matche de boxe et le fait de frapper un passant dans la rue, mais la loi ne donne aucun droit supplémentaires aux émissions satiriques. Et heureusement que tous ont le droit à la satyre. Limiter ce droit est une grave atteinte à la liberté d'expression.

Pour finir, justifier cela en disant que les institutions doivent échapper à la satyre est inique. On a parfaitement le droit de critiquer, de caricaturer et de dire le fond de sa pensée sur les institutions.

Il me semble que c'est le Conseil d'Etat qui a le droit de faire cela.

Il me semble aussi juste et normal comme tout à chacun que le président de la République doive répondre à un juge d'instruction dans le cas d'une enquête. Dans le cas des électeurs fictifs il aurait pu de lui même se présenter au juge.

Quel bel exemple auprès de ses concitoyens.

L'immunité présidentielle ne peut pas être levée, au contraire de l'immunité parlementaire.

Le président de la république ne peut être destitué que pour haute trahison (ou incapacité d'exercer, mais ce n'est pas le sujet).

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dredi Membre 3 173 messages
Amphore euphorique‚ 47ans
Posté(e)
Il me semble que c'est le Conseil d'Etat qui a le droit de faire cela.

Il me semble aussi juste et normal comme tout à chacun que le président de la République doive répondre à un juge d'instruction dans le cas d'une enquête. Dans le cas des électeurs fictifs il aurait pu de lui même se présenter au juge.

Quel bel exemple auprès de ses concitoyens.

Si personne n'a saisie le conseil d'etat, c'est que sans doute il n'y a pas de preuves ou qu'alors les personnes abilitees a le faire on plus a perdre qu'a gagner.

Erreur mon cher. Le conseil d'Etat a été saisi pour demander à ce que le président de la République puisse être entendu par le juge (Alphen je crois) et le président du conseil (de gauche) a refusé. Il semblerai qu'il y ai eu des accords en ce sens et pour que Chirac n'aille pas devant le juge et en contre partie il y avait l'affaire Roland Dumas (Elf, Taiwan) à baisser en couvrage médiatique

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Pheldwyn Membre 11 159 messages
Explorateur de Nuages‚ 39ans
Posté(e)
On a parfaitement le droit de critiquer, de caricaturer et de dire le fond de sa pensée sur les institutions.

Quoique nous n'avons plus le droit de critiquer les symboles de la France ....

C'est déjà un bon début.

Sinon, je pense sincèrement que Chirac est un escroc, et que le poste de Maire de Paris, et de Président de la République lui as permis nombre d'abus de bien sociaux, ou abus d epouvoirs.

... je n'ai pas le droit d'écrire celà ?

C'est choquant ? Je devrais me dénoncer, tu crois ?

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lateth Membre 3 833 messages
lateth de pioche‚ 45ans
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Quel est le statut si particulier des Guignols qui les autoriseraient plus que n'importe quelle autre émission à critiquer les politiques, etc ...

Quel label particulier a cette émission ?

ils ont le statut de "fous du roi" ;)

sinon, je suis d'accord avec toi.

la soude: chirac s'est protégé lui meme en modifiant certaines lois, si bien qu'il ne risque plus rien, meme après son mandat

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Loïc Membre 1 604 messages
Forumeur alchimiste‚ 45ans
Posté(e)

Une emission ou un journal satirique ont vocation à émettre des critiques ou des attaques à l'encontre des hommes politiques. Ils doivent respecter une certaine mesure, faute de quoi ils sont passibles de pousuites. Quand Balladur ce faisait appeler "couille-molle", c'était dans des squetch, par la marionette de Chirac. Ce n'est vraiment pas pareil que de se planter devant quelqu'un en public avec une pancarte injurieuse...

Pour prendre une métaphore, c'est la même différence qu'entre participer à un match de boxe et en coller une à un passant dans la rue...

Question de contexte.

Il y a deux principales différences :

  • Dans ton exemple, les deux actions ne sont pas les mêmes (frapper quelqu'un de consentant, ou frapper un passant), alors qu'avec les guignols et la banderolle, c'est la même action qui est commise : une caricature, une satire assez acide
  • La loi fait la différence entre le matche de boxe et le fait de frapper un passant dans la rue, mais la loi ne donne aucun droit supplémentaires aux émissions satiriques. Et heureusement que tous ont le droit à la satyre. Limiter ce droit est une grave atteinte à la liberté d'expression.

Pour finir, justifier cela en disant que les institutions doivent échapper à la satyre est inique. On a parfaitement le droit de critiquer, de caricaturer et de dire le fond de sa pensée sur les institutions.

Putain, mais ça t'arrive de lire ce que j'écris avec tes yeux plutôt qu'avec tes préjugés??

Pour la dernière fois, je n'ai JAMAIS dit que quoi que ce soit devait échapper à la critique. Les deux clampins avec leur banderolle ne critiquaient pas, ils injuriaient gratuitement.

Ensuite tu stigmatises sur mon exemple, qui par définitiion est simplifié, sans tenir compte de ce que j'écris au dessus.

Bon, fin de ma participation à ce débât, car j'ai tout dit et qu'un dialogue avec qq'un qui déforme sans cesse les propos et ne comprend que ce qu'il veut bien comprendre n'a pas grand interêt... ;)

A+ ailleurs sur le forum.

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dredi Membre 3 173 messages
Amphore euphorique‚ 47ans
Posté(e)

Même si certaines paroles font mal à entendre, sur la banderolle c'etait quoi qui était marqué? Chirac, donc c'est bien l'homme politique , l'ancien maire de Paris, l'ancien président du RPR mais pas le Président de la République.

Lorsqu'il est nommé pour sa fonction il est appelé Mr le Président de la République. J'admets volontier que s'ils avaient marqué cela,( la banderolle serait longue) et ça aurait été explicite . Mais dans le cas dont nous débattons je ne démords pas que ce fut l'homme politique sans casquette qui était visé.

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Grenouille Verte Membre 32 822 messages
Tu n'auras d'autre batracien devant ma face‚ 101ans
Posté(e)

Une emission ou un journal satirique ont vocation à émettre des critiques ou des attaques à l'encontre des hommes politiques. Ils doivent respecter une certaine mesure, faute de quoi ils sont passibles de pousuites. Quand Balladur ce faisait appeler "couille-molle", c'était dans des squetch, par la marionette de Chirac. Ce n'est vraiment pas pareil que de se planter devant quelqu'un en public avec une pancarte injurieuse...

Pour prendre une métaphore, c'est la même différence qu'entre participer à un match de boxe et en coller une à un passant dans la rue...

Question de contexte.

Il y a deux principales différences :

  • Dans ton exemple, les deux actions ne sont pas les mêmes (frapper quelqu'un de consentant, ou frapper un passant), alors qu'avec les guignols et la banderolle, c'est la même action qui est commise : une caricature, une satire assez acide
  • La loi fait la différence entre le matche de boxe et le fait de frapper un passant dans la rue, mais la loi ne donne aucun droit supplémentaires aux émissions satiriques. Et heureusement que tous ont le droit à la satyre. Limiter ce droit est une grave atteinte à la liberté d'expression.

Pour finir, justifier cela en disant que les institutions doivent échapper à la satyre est inique. On a parfaitement le droit de critiquer, de caricaturer et de dire le fond de sa pensée sur les institutions.

Putain, mais ça t'arrive de lire ce que j'écris avec tes yeux plutôt qu'avec tes préjugés??

Pour la dernière fois, je n'ai JAMAIS dit que quoi que ce soit devait échapper à la critique. Les deux clampins avec leur banderolle ne critiquaient pas, ils injuriaient gratuitement.

Ensuite tu stigmatises sur mon exemple, qui par définitiion est simplifié, sans tenir compte de ce que j'écris au dessus.

Bon, fin de ma participation à ce débât, car j'ai tout dit et qu'un dialogue avec qq'un qui déforme sans cesse les propos et ne comprend que ce qu'il veut bien comprendre n'a pas grand interêt... ;)

A+ ailleurs sur le forum.

Mon message ne dit pas que tu as dis qu'on n'avais pas le droit de critiquer les institutions.

Apprends à lire avant de monter sur tes grands chevaux.

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Loïc Membre 1 604 messages
Forumeur alchimiste‚ 45ans
Posté(e)

Pas mal, celle là, venant de toi! Tu veux bien ma'apprendre, stp? ;)

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Grenouille Verte Membre 32 822 messages
Tu n'auras d'autre batracien devant ma face‚ 101ans
Posté(e)
Pas mal, celle là, venant de toi! Tu veux bien ma'apprendre, stp? ;)

J'attends toujours de savoir où selon toi dans le message que tu cites j'ai dit que tu voulais qu'on ne critique pas Chirac.

Et je pense que je vais attendre longtemps, car nulle part je n'en parle.

Bref, tu préfères esquiver le débat avec une escuse bidon plutôt que de discuter sur le fond. Car au final ton message ne levait en rien les nombreuses objections que j'ai soulever.

Il faut parfois rester un peu raisonnable, poursuivre quelqu'un a cause d'une banderole contre Chirac "Chirac au Zoo, libérez les animaux", c'est une atteinte à la liberté d'expression.

Depuis quand on envoit en prison ceux qui manifestent avec banderoles ?

Il faut apprendre la tolérance.

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