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Le trou de la couche d'ozone est bien en train de disparaître


Aurore234

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Membre, 65ans Posté(e)
Aurore234 Membre 1 055 messages
Forumeur survitaminé‚ 65ans‚
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En 1985, la découverte d'un important trou dans la couche d’ozone au-dessus de l'Antarctique a été un choc pour une grande partie de la communauté scientifique. Mais pas pour toute, car en 1974 une sonnette d'alarme avait été déjà tirée par les chimistes Frank Rowland et Mario Molina qui avaient compris que le mécanisme chimique de destruction de l'ozone par des émissions d'oxyde nitrique (contre lesquelles leur collègue Paul Crutzen avait déjà mis en garde en 1970) avait un analogue avec les émissions de chlorofluorocarbones, les désormais célèbres CFC, qui conduisaient à la destruction des molécules d'O3 via des atomes de chlore. Les travaux des trois chercheurs virent leur bien-fondé reconnu en 1976 par l'Académie nationale des sciences américaine de sorte que l'emploi des CFC comme gaz propulseur dans les aérosols fut banni en 1978 par le Canada, la Norvège et les États-Unis.

Couche d’ozone et protocole de Montréal

Mais l'ampleur du trou de la couche d’ozone découvert indiquait qu'il fallait aller bien plus loin dans l'interdiction des CFC et même des hydrochlorofluorocarbones (HfCFC), comme ceux commercialisés sous le nom de Fréons par la société DuPont de Nemours. C'est pourquoi la plupart des pays producteurs et utilisateurs de CFC ont ratifié en 1987 le protocole de Montréal et ont rapidement mis sur le marché des produits de remplacement. En récompense de leurs travaux, Paul Crutzen, Frank Rowland et Mario Molina se virent attribuer le prix Nobel de chimie 1995.

Ces efforts allaient-ils être couronnés de succès ? On en a l'impression depuis quelques années mais des doutes subsistaient, notamment parce qu'en 2015, la lente diminution du trou de la couche d'ozone observée depuis une décennie environ semblait s'inverser. Jusque là, les mesures suggéraient que depuis 2000 le trou de la couche d'ozone avait diminué.

Suite et source de l'article:

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Peut-on y croire?

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Membre, 64ans Posté(e)
S.A.S Membre 3 368 messages
Baby Forumeur‚ 64ans‚
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Si c'est vraie ... comment expliquer que la fonte des glaciers continuent à être aussi intense . Ou alors ... faudra-t'il attendre des dizaines d'années , avant de voir l' effet inverse ?

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Membre, scientifique, Posté(e)
Répy Membre 24 808 messages
scientifique,
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Il faut cependant apporter une information capitale : on ne sait rien de ce qu'a été l'éventuel trou dans la couche d'ozone avant 1985.

donc attribuer sa fermeture progressive exclusivement à l'action humaines c'est s'attribuer une preuve qui n'en est pas.

le protocole de Montréal est une bonne car il évite de saloper la couche d'ozone. Cependant les variations saisonnières de la surface du fameux trou pas dues à l'homme mais aux cycles des saisons et ceux du soleil.

Donc, non aux conclusions hâtives mais oui aux précautions !

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Membre, Posté(e)
williams Membre 4 117 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)

Ces efforts allaient-ils être couronnés de succès ? On en a l'impression depuis quelques années mais des doutes subsistaient, notamment parce qu'en 2015, la lente diminution du trou de la couche d'ozone observée depuis une décennie environ semblait s'inverser. Jusque là, les mesures suggéraient que depuis 2000 le trou de la couche d'ozone avait diminué.

Suite et source de l'article:

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Peut-on y croire?

Pour l'instant, cela n'a pas de sens de douter que le trou d'ozone devient à nouveau de moins en moins important rien qu'en se basant à une ou deux année(s) car la climatologie c'est l'évolution sur des années (décennie(s)) et cela n'évolution pas d'une façon régulière mais irrégulièrement. Puis entre 2015 et 2016 il y a eu des phénomènes particuliers dans la climatologie comme un El Nino important, une anomalie du QBO (vent équatorial dans la stratosphère qui a pu influencer l'ozone stratosphèrique qui va justement de l'équateur au pôle dans la stratosphère,...).

Il faut faire attention aux sites qui mettent sous une actualité dans ces domaines car souvent ils disent des choses sans que cela soient confirmées,... tout simplement pour faire vivre leur site,...

Williams

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  • 4 semaines après...
Membre, Posté(e)
Pierrot89 Membre 9 558 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)

La couche d'ozone (expression incorrecte pour désigné l'air stratosphérique raréfié et partiellement enrichi en ozone O3) évolue selon les saisons et l'hémisphère.

Elle se mesure en degré Dobson.

Elle était à environ 400 D au début des années 1980 puis remonte lentement depuis le protocole de Montréal en 1987 (interdiction partielle des CFC qui se dégrade en chlore et fluor réagissant avec l'ozone. Elle atteint actuellement environ 300 D et devrait retrouver le niveau de 40 D vers 2060.

C'est une bonne nouvelle car l'ozone stratosphérique arrête le rayonnement UV nocif pour la vie, cataracte, photosynthèse etc.

Le nouveau protocole de Kikali interdit à terme l'utilisation des HFC moins nocifs que les CFC mais nocifs quand m^me.

Ces molécules ont un impact sur l'absorption des infra rouge (GES) donc sur le climat (environ +0,5 °C sur 50 ans.

Le problème est à évolution lente car il faut environ 15 ans pour que les CFC et HFC atteingne la couche d'ozone.

C'est à dire que les émissions d'aujourd'hui auront un impact en 2031 au mieux.

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Membre, scientifique, Posté(e)
Répy Membre 24 808 messages
scientifique,
Posté(e)

Je rappelle que l'on n'a aucune information sur l'évolution du trou dans la couche d'ozone sur le long terme puisque c'est une découverte des années 1965.

Quant au niño il n'a aucune influence sur l'ozone ( c'est un phénomène de basse altitude et essentiellment marin.

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Membre, 65ans Posté(e)
Aurore234 Membre 1 055 messages
Forumeur survitaminé‚ 65ans‚
Posté(e)

Je viens justement de tomber sur cet article :

LA RÉMISSION DE LA COUCHE D'OZONE MONTRE QUE L'HUMANITÉ PEUT AGIR CONTRE LES CRISES CLIMATIQUES

Par Roman Ikonicoff Le 30 mai 2015 à 20h06

Que serait devenue la couche d'ozone si rien n'avait été fait pour la préserver : une disparition progressive qui aurait pu entrainer la nôtre (Crédit : Nasa)

1987. On se souviendra sans doute que cette année-là fut celle de la première alerte climatique, celle du "trou d'ozone" sur l'Antarctique qui a démarré l'ère de la surveillance atmosphérique et de la préoccupation sur la viabilité future de notre planète - aujourd'hui entièrement polarisée par le problème du réchauffement climatique. Or une étude publiée par la revue Nature démontre l'efficacité des actions menées depuis 1987, en les comparant à ce qui aurait dû se produire sans ces initiatives.

En bref, nous avons échappé au grand rôtissoire planétaire à rayons UV du Soleil, ce qui prouve bien l'importance et, surtout, l'efficacité d'une action conjointe pour sauver le climat.

La couche d'ozone en bonne rémission

L'étude, menée par des chercheurs de la School of Earth & Environment de l'université de Leeds (Angleterre), nous confronte directement à deux scénarios de la vie sur Terre : celui que nous vivons aujourd'hui et celui qui aurait pu être si l'humanité n'avait pas pris des mesures à partir de la grande conférence de Montréal en 1987 (Protocole de Montréal). Conclusion : alors que nous coulons des jours relativement tranquilles, nous aurions pu être déjà en train de griller sous les assauts des rayons UV du Soleil, grands déclencheurs de cancers de la peau.

Pour rappel, le Protocole de Montréal avait acté l'élimination progressive des Substances appauvrissant la couche d'ozone (SAO), parmi lesquelles on trouve surtout les chlorofluorocarbures (CFC), les hydrochlorofluorocarbures (HCFC) et les hydrocarbures halogénés (halons) - des substances utilisées notamment dans les spray, les ampoules, etc. Quand ces substances rencontrent la couche d'ozone (des molécules composées de trois atomes d'oxygène) entre 18 km et 45 km d'altitude, elles les détruisent empêchant l'ozone de jouer son rôle de filtre anti-UV.

L'hémisphère Nord sauvé par le Protocole de Montréal

http://www.science-et-vie.com/2015/05/la-remission-de-la-couche-dozone-montre-que-lhumanite-peut-agir-contre-les-crises-climatiques/

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Membre, Posté(e)
Paul en rit Membre 93 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Ceci prouve qu'il n'y a pas vraiment de différence entre fabliau et écologie.

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Membre, scientifique, Posté(e)
Répy Membre 24 808 messages
scientifique,
Posté(e)

Je viens justement de tomber sur cet article :

LA RÉMISSION DE LA COUCHE D'OZONE MONTRE QUE L'HUMANITÉ PEUT AGIR CONTRE LES CRISES CLIMATIQUES

Par Roman Ikonicoff Le 30 mai 2015 à 20h06

Que serait devenue la couche d'ozone si rien n'avait été fait pour la préserver : une disparition progressive qui aurait pu entrainer la nôtre (Crédit : Nasa)

1987. On se souviendra sans doute que cette année-là fut celle de la première alerte climatique, celle du "trou d'ozone" sur l'Antarctique qui a démarré l'ère de la surveillance atmosphérique et de la préoccupation sur la viabilité future de notre planète - aujourd'hui entièrement polarisée par le problème du réchauffement climatique. Or une étude publiée par la revue Nature démontre l'efficacité des actions menées depuis 1987, en les comparant à ce qui aurait dû se produire sans ces initiatives....

L'hémisphère Nord sauvé par le Protocole de Montréal

.....

C'est ds louanges à postériori !

C'est très bien d'avoir eu le souci de ne pas saloper l'atmosphère.

Mais au niveau d la couche d'ozone les gaz polluant circulent sur toute la Terre sans se préoccuper des hémisphères

En revanche on ne sait rien de rien sur les évolutions cycliques probables de la couche d'ozone.

Vis à vis de la couche d'ozone on fait des suppositions sans avoir le recul.

Le soleil est sans doute le grand acteur des évolutions.

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Pierrot89 Membre 9 558 messages
Maitre des forums‚
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L'une des difficultés des actions de préservation de la "couche "d'ozone stratosphérique est que les émissions de polluants halogénés (CFC, HFC...) mettent plus de 15-20 ans pour atteindre la "couche" d'ozone.

Il est donc difficile de suivre les impacts d'une décision comme celle d’interdire l'utilisation des HFC (accord de Kigali).

Il est cependant bien démontré que les CFC et dans une moindre mesure les HFC à la suite de dizaines de réactions chimiques aboutissant à la libération d'halogènes (chlore, brome, fluor) qui réagissent avec l'ozone pour le détruire, mais le rayonnement UV émis par le soleil transforme l'oxygène et ozone.

Il y a compétitivité entre cette destruction et cette génération d'ozone.

Ces organohalogénés (CFC,HFC)sont néfastes à la fois par la destruction de l'ozone mais aussi par leur effet de serre puissant (évolution climatique).

l'accord de Kigali est une très bonne chose.

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Membre, 65ans Posté(e)
Gattaca Membre 1 763 messages
Forumeur inspiré‚ 65ans‚
Posté(e)

Si c'est vraie ... comment expliquer que la fonte des glaciers continuent à être aussi intense . Ou alors ... faudra-t'il attendre des dizaines d'années , avant de voir l' effet inverse ?

Les températures aux pôles augmentent plus vite qu'ailleurs parce que la glace réfléchit plus que toute autre surface terrestre le rayonnement solaire, et qu'en disparaissant elle y fait s'élever la température d'autant.

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Invité Vintage
Invités, Posté(e)
Invité Vintage
Invité Vintage Invités 0 message
Posté(e)

Les températures aux pôles augmentent plus vite qu'ailleurs parce que la glace réfléchit plus que toute autre surface terrestre le rayonnement solaire, et qu'en disparaissant elle y fait s'élever la température d'autant.

Les petits glaciers alpins aussi fondent.

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Membre, scientifique, Posté(e)
Répy Membre 24 808 messages
scientifique,
Posté(e)

Les températures aux pôles augmentent plus vite qu'ailleurs parce que la glace réfléchit plus que toute autre surface terrestre le rayonnement solaire, et qu'en disparaissant elle y fait s'élever la température d'autant.

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Le pôle nord se réchauffe dans sa totalité mais pas l'antarctique qui se refroidit sauf au sud du Cap Horn où les bateaux amènent les touristes voir la chute des glaciers dans la mer.

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Membre, 65ans Posté(e)
Gattaca Membre 1 763 messages
Forumeur inspiré‚ 65ans‚
Posté(e)

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Le pôle nord se réchauffe dans sa totalité mais pas l'antarctique qui se refroidit sauf au sud du Cap Horn où les bateaux amènent les touristes voir la chute des glaciers dans la mer.

Tout à fait. Au temps pour moi. :blush: Bien que le phénomène ,de ce que j'en ai lu ,ne soit pour des spécialistes que passager et qu'il n'y stoppe pas la dégradation de certains glaciers ,il est bien réel oui. Dommage qu'il soit utilisé par certains "négationnistes" pour nier le phénomène global de réchauffement climatique dû à l'homme.

Les petits glaciers alpins aussi fondent.

Tout à fait oui, et parfois à une vitesse impressionnante. A ce sujet j'avais vu des comparatifs photo édifiants à propos de la fameuse Mer de Glace de Chamonix.

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/chamonix-la-mer-de-glace-en-voie-de-disparition-691227.html

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williams Membre 4 117 messages
Maitre des forums‚
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Tout à fait. Au temps pour moi. :blush: Bien que le phénomène ,de ce que j'en ai lu ,ne soit pour des spécialistes que passager et qu'il n'y stoppe pas la dégradation de certains glaciers ,il est bien réel oui. Dommage qu'il soit utilisé par certains "négationnistes" pour nier le phénomène global de réchauffement climatique dû à l'homme.

Tout à fait oui, et parfois à une vitesse impressionnante. A ce sujet j'avais vu des comparatifs photo édifiants à propos de la fameuse Mer de Glace de Chamonix.

http://www.bfmtv.com...ion-691227.html

Oui mais il faut voir Gattaca que vous lorsque dites "Les températures aux pôles augmentent plus vite qu'ailleurs parce que la glace réfléchit plus que toute autre surface terrestre le rayonnement solaire, et qu'en disparaissant elle y fait s'élever la température d'autant. " vous avez raison mis à part que ce n'est pas aux pôles mais au pôle Nord suite à ce que dit Répy.

Puis pour le réchauffement il faut voir que l'homme l'amplifie mais qu'il n'est pas la cause du réchauffement climatique qui a commencé depuis environ 266 ans.

Williams

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Membre, scientifique, Posté(e)
Répy Membre 24 808 messages
scientifique,
Posté(e)

Il est tout à fait possible que le trou dans la couche d'ozone soit un phénomène cyclique comme le sont les oscillations climatiques, les grandes glaciations ou le niño.

On ne connaît ce trou que depuis 1965. Donc on ne sait absolument pas s'il est couplé aux gaz chimiques balancés par l'homme ou par les volcans.

On ne sait pas non plus s'il a été plus grand ou plus petit.

Bref on n'en sait pas grand chose.

La trouille de le voir s'agrandir et de nous exposer massivement aux UV solaires a été bénéfique puisque l'on a fait la chasse aux gaz frigorigènes qui détruisent l'ozone en général.

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Membre, Posté(e)
williams Membre 4 117 messages
Maitre des forums‚
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Si on a plus d'infos que ce que vous semblez avoir. Par exemple les éruptions volcaniques importantes qui ont leur gaz qui arrivent dans la stratosphère émettent des gaz qui deviennent des CFC et dont qui détruisent l'ozone stratosphérique. Donc les éruptions volcaniques importantes comme celle du Tambora, Krakatoa,... on eu des effets sur la couche d'ozone.

L'ozone stratosphérique se crée à l'équateur sous l’influence du rayonnement solaire car les molécules d’oxygène classiques (O2) peuvent se scinder et l’O3 (instable) est alors formé. Puis après cela la circulation générale de l’air entraîne ces masses d’air vers le bas et à proximité des pôles. Donc le rayonnement solaire joue aussi un rôle.

Puis la température de la stratosphère aux pôles en hiver joue aussi un rôle car si la stratosphère est plus froid que d'habitude à la fin de l'hiver alors au printemps quand revient le rayonnement solaire dans cette zone cela entraînera une diminution de l'ozone stratosphérique au pôle plus importante que d'habitude et donc un trou d'ozone plus grand.

Comme on voit c'est assez complexe puisque bp d'éléments entre en jeu.

Williams

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Membre, 65ans Posté(e)
Gattaca Membre 1 763 messages
Forumeur inspiré‚ 65ans‚
Posté(e)

http://www.cnrs.fr/publications/imagesdelaphysique/couv-PDF/IdP2005/05Letreut.pdf

La vision claire et précise d'un spécialiste français, accessible pour tous ceux que la climatologie intéresse. Je retiens spécialement une partie de sa conclusion :

"... Le réchauffement qui nous attend en 2100 (de 2 à 6 degrés

de réchauffement en moyenne) est considérable si l’on sait

que ce qui nous sépare d’un âge glaciaire est 5 degrés environ

(vers le froid !). Pour stabiliser le climat, il faudrait diminuer

par deux ou trois les 6 à 7 milliards de tonnes de carbone

émises chaque année par les activités humaines – et donc se

limiter à une émission par individu d’une demi-tonne (ce qui

est le lot actuel des chinois, contre 2 à 3 pour les européens,

et 6 pour les américains du Nord). Ces objectifs ne sont pas

réalistes dans les conditions actuelles. Ce qui sera réalisé ne

sera qu’une partie de l’effort nécessaire (ce qui reste une

contribution intéressante, car susceptible de diminuer ce qui

constitue le danger majeur du changement climatique à

venir : sa vitesse), mais il sera négocié très durement. "

Le problème serait donc essentiellement politico-économique, avec pour solution le principe d'une décroissance universelle ,laquelle relève selon moi de l'utopie.

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Membre, scientifique, Posté(e)
Répy Membre 24 808 messages
scientifique,
Posté(e)

http://www.cnrs.fr/publications/imagesdelaphysique/couv-PDF/IdP2005/05Letreut.pdf

La vision claire et précise d'un spécialiste français, accessible pour tous ceux que la climatologie intéresse. Je retiens spécialement une partie de sa conclusion :

"... Le réchauffement qui nous attend en 2100 (de 2 à 6 degrés

de réchauffement en moyenne) est considérable si l’on sait

que ce qui nous sépare d’un âge glaciaire est 5 degrés environ

(vers le froid !). Pour stabiliser le climat, il faudrait diminuer

par deux ou trois les 6 à 7 milliards de tonnes de carbone

émises chaque année par les activités humaines – et donc se

limiter à une émission par individu d’une demi-tonne.....

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le vrai sujet est le trou dans la couche d'ozone

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