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Bac : les recalés pourront conserver les notes au dessus de la moyenne


Invité 187

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Invité The Black Cat
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Invité The Black Cat
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C'est justement parce que le bac était élitiste qu'il avait de la valeur, jadis. Puisqu'il ne sert maintenant plus que de laissez-passer pour les études supérieures, baisser le niveau d'exigence du bac parce qu'on est incapable d'élever le niveau de connaissance des lycéens, ce n'est pas enrayer le caractère discriminant de l'éducation, ce n'est que le reporter ; ou plutôt le suspendre, étant donné qu'on en perd en cours de route dès la primaire.[/size]

À vouloir faire croire qu'il y a de la place pour tous, on envoie de plus en plus de bacheliers passables au casse-pipe et on dégrade la qualité de l'enseignement supérieur pour tout le monde en surpeuplant les universités et en baissant progressivement le niveau moyen des nouveaux-venus.

Le même procédé est appliqué dans les universités. Et pourtant, il n'y a pas de déficit de qualité. Contrairement aux classements opérés, nos universités restant attractives pour les étudiants étrangers. Elles ont une bonne réputation et négocient des partenariats internationaux avec des universités prestigieuses, et elles dispensent un savoir de qualité en dépit d'une fréquentation accrue et de moyens réduits par l'Etat.

Personne ne s'est jamais plaint de ce procédé en faculté, pourquoi alors s'en plaindre pour l'obtention du premier diplôme ouvrant justement à l'université ? Il en va de même des BTS.

Je ne vois pas comment, à moins d'avoir des lacunes dans les rares matières qu'on retrouvera à la fac, auquel cas c'est peut-être le choix d'orientation qu'il faut revoir. Si j'échoue au bac en validant tout de même la chimie et qu'en redoublant je me retrouve à bosser la bio, la LV2 et la philo au détriment de la chimie alors que je veux aller en fac de chimie, mes priorités pour passer le bac ne sont pas en phase avec ma préparation pour la fac.

Je préfère encore l'immobilisme aux demi-mesures qui tournent autour du pot ! Une petite réforme superficielle par-ci, un petit décret à la con par-là ; on ne fait que traiter des symptômes au lieu de soigner l'infection.

Je peux partager ce point de vue. Néanmoins, cette mesure va dans le bon sens. Elle n'est certainement pas la réponse à tout, mais pas totalement idiote non plus (bien que si cette mesure existait au moment ou je passais le bac, je n'en aurais pas eu besoin).

Evidemment qu'il existe de réels problèmes comme l'orientation - qui est à revoir complètement, tant il dévalorise les filières pro pourtant intéressantes - ou encore la qualité même de l'enseignement (prenons les mathématiques, matière ô combien boudée et mal perçue), mais cela n'est pas pour autant une raison de taper sur une mesure, fusse-t-elle minime, qui va plutôt dans le bon sens.

D'ailleurs, on critique la baisse de la qualité du Baccalauréat. Mais cela se fonde sur quoi sérieusement ? L'indicateur du nombre de bachelier ayant obtenu le Bac n'est certainement pas un indicateur fiable de détérioration ou non de la valeur dudit diplôme. Si on refaisait passer le Bac a des individus l'ayant obtenu il y a 15 ou 20 ans, avec la préparation qui va avec, j'ai hâte de voir les résultats.

Oui, on peut dire que la qualité de l'enseignement baisse, mais pas par rapport à ce qui se faisait autrefois, mais uniquement par rapport aux autres pays, ce qui est clairement différent. Quand on regarde l'évolution d'une génération à l'autre, la qualité n'a pas baissé mais augmenté, bien au contraire.

Cet argument de baisse de la qualité par rapport à avant ne se fonde que sur une vieille habitude : le sentiment que les nouvelles générations soient moins compétentes que les précédentes. Dès la fin de la dernière guerre mondiale, on disait déjà à l'époque (j'ai fouillé dans les archives de presse, c'est dire si je perds mon temps !) que le niveau du Bac était dévalué, etc.

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Invité soupeaulait
Invités, Posté(e)
Invité soupeaulait
Invité soupeaulait Invités 0 message
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bah bientôt ce sera du 100/100 de réussites, de toutes façons pour se retrouver au chômage ,bac ou pas... un bon métier manuel et tu auras toujours du travail si tu es consciencieux .tu gagnera un peu moins ..pas sure mais c,est mieux de de jouer les traines miséres dans les pôles emplois.

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Membre, Breizh Caractère Inside, 50ans Posté(e)
Aquatik Membre 1 826 messages
50ans‚ Breizh Caractère Inside,
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Le même procédé est appliqué dans les universités. Et pourtant, il n'y a pas de déficit de qualité.

../..

Personne ne s'est jamais plaint de ce procédé en faculté, pourquoi alors s'en plaindre pour l'obtention du premier diplôme ouvrant justement à l'université ? Il en va de même des BTS.

Tu vis chez les bisousnours l'ami ou quoi ?? Où tu as vu que l'université marchait bien et que les effectifs étaient de qualités ??

Je cite un article datant de 2013 sur Le Parisien (les chiffres sont les mêmes ailleurs)

Un peu moins d'un étudiant sur deux passe directement en deuxième année de fac

Sur l'ensemble des étudiants inscrits à la fac : 44% passent en deuxième année, 29% redouble et 27% se réoriente ou abandonne ses études supérieures

tiré de cette article http://etudiant.aujourdhui.fr/etudiant/info/etudes-a-l-universite-44-de-reussite-en-premiere-annee.html

56% des 1eres années de Fac en 2012 se sont plantés ! Super la qualité !

Et c'était en 2012, je prend les paris que le chiffre ne s'est pas amélioré... et avec le nouveau Bac on devrait même tutoyer les 65/70% dans quelques années. :bo:

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Membre, Posté(e)
J-Moriarty Membre 3 640 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Tu vis chez les bisousnours l'ami ou quoi ?? Où tu as vu que l'université marchait bien et que les effectifs étaient de qualités ??

Je cite un article datant de 2013 sur Le Parisien (les chiffres sont les mêmes ailleurs)

56% des 1eres années de Fac en 2012 se sont plantés ! Super la qualité !

Et c'était en 2012, je prend les paris que le chiffre ne s'est pas amélioré... et avec le nouveau Bac on devrait même tutoyer les 65/70% dans quelques années. :bo:

Le nouveau bac s'aligne sur la première année de fac justement.

Dites? vous pensez qu'en supprimant pratiquement toutes les sélections jusqu'au bac celles ci ne seraient pas décalées plus loin? et bien voilà, c'est la fin de 1ere année de fac.

L'arnaque en éducation, c'est quand on fait croire à un gamin en STG qu'il peut aller en fac. L'arnaque c'est lorsqu'un gamin pense qu'avec le bac il peut tout faire. Il peut s'inscrire, oui.

Il n'y a qu'avec le bacS que l'on peut envisager toutes les orientations.

Passées les deux premières années, oui, on peut dire que les facs marchent bien ....ça ne mange pas de pain, car ça ne veut pas dire grand chose.

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Invité The Black Cat
Invités, Posté(e)
Invité The Black Cat
Invité The Black Cat Invités 0 message
Posté(e)

Tu vis chez les bisousnours l'ami ou quoi ?? Où tu as vu que l'université marchait bien et que les effectifs étaient de qualités ??

Je cite un article datant de 2013 sur Le Parisien (les chiffres sont les mêmes ailleurs)

56% des 1eres années de Fac en 2012 se sont plantés ! Super la qualité !

Et c'était en 2012, je prend les paris que le chiffre ne s'est pas amélioré... et avec le nouveau Bac on devrait même tutoyer les 65/70% dans quelques années. :bo:

Encore un chiffre sorti de son contexte qui ne signifie absolument rien...

Par ailleurs, oui, nos universités arrivent à être attractives et dispensent un enseignement visiblement de qualité, sinon, nous ne serions pas dans le top 3 des universités les plus fréquentées par les étudiants étrangers, que les étudiants français sont les parmi les plus mobiles du programme Erasmus (mobilité qui est un facteur clé de réussite professionnelle) et que différents responsables de ressources humaines anglosaxons lorgnent de plus en plus sur nos étudiants, et que dans les conseils d'administrations d'entreprises européennes, les français sont plus présents que les autres nationalités (après les nationaux, évidemment) ! Incroyable non ?

Oui, on forme en France d'excellent ingénieurs, d'excellent chercheurs, etc. Et pour cause, on forme de si bons éléments qu'ils préfèrent partir à l'étranger pour avoir des opportunités professionnelles plus intéressantes qu'ici !

Alors je sais que pour les amateurs du french-bashing gratos, tout est bon pour cracher son venin, mais force est de constater que nous formons de très bons éléments grâce à nos universités (et les établissements de l'enseignement supérieur en général, même s'il faut bien distinguer écoles et universités). Peut-être pas assez (question de moyens), mais c'est le cas.

Oui, notre modèle n'est pas parfait et souffre de lacunes sérieuses (je l'ai dit, l'orientation est un vrai problème en France et la qualité de l'enseignement est améliorer sensiblement dans certaines disciplines, comme les langues vivantes ou les mathématiques). Mais faire dans le catastrophisme comme ça est imbécile.

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Invité The Black Cat
Invités, Posté(e)
Invité The Black Cat
Invité The Black Cat Invités 0 message
Posté(e)

Le nouveau bac s'aligne sur la première année de fac justement.

Dites? vous pensez qu'en supprimant pratiquement toutes les sélections jusqu'au bac celles ci ne seraient pas décalées plus loin? et bien voilà, c'est la fin de 1ere année de fac.

L'arnaque en éducation, c'est quand on fait croire à un gamin en STG qu'il peut aller en fac. L'arnaque c'est lorsqu'un gamin pense qu'avec le bac il peut tout faire. Il peut s'inscrire, oui.

Il n'y a qu'avec le bacS que l'on peut envisager toutes les orientations.

Passées les deux premières années, oui, on peut dire que les facs marchent bien ....ça ne mange pas de pain, car ça ne veut pas dire grand chose.

Ce qui est un problème d'orientation justement. Un STG prépare bien à des BTS par exemple (eux-mêmes ouvrant potentiellement à une formation du type licence pro, ce qui n'est pas dégueulasse). Si on fait STG pour ensuite tenter l'IAE ou le droit en fac (j'en ai vu plus d'un tenter sa chance), là c'est clairement une erreur de parcours ou l'étudiant perdra son temps ! Pour le droit ou IAE, il vaut mieux un Bac ES.

Mais bon, là encore, il s'agit de bien orienter l'élève dans une jungle de parcours ou il est aisé de s'y perdre.

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Membre, Posté(e)
J-Moriarty Membre 3 640 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Ce qui est un problème d'orientation justement. Un STG prépare bien à des BTS par exemple (eux-mêmes ouvrant potentiellement à une formation du type licence pro, ce qui n'est pas dégueulasse). Si on fait STG pour ensuite tenter l'IAE ou le droit en fac (j'en ai vu plus d'un tenter sa chance), là c'est clairement une erreur de parcours !

Mais bon, là encore, il s'agit de bien orienter l'élève dans une jungle de parcours ou il est aisé de s'y perdre.

Oui.

Après on peut tenir le discours qui consiste à dire que le bac ne vaut plus rien. C'est un peu vrai, on ne travaille pas avec un bac.(grâce au bac) L'a-t-on jamais fait?

Prendre le problème de ce coté est une erreur selon moi. Le bac; qu'est ce que c'est? je ne sais même pas combien il y en a; il y en a beaucoup.

Là où il n'y a pas si longtemps on avait un BEP, maintenant on a le bac(pro) ....le niveau est le même. Les CAP n'existent presque plus.

Emmener les gamins jusqu'au bac, c'est les garder un peu plus à l'école; c'est donc les armer mieux, avec un bagage de culture générale, de socle commun de connaissances. C'est un enjeu de société dans notre république.

Je serais curieux de connaitre le pourcentage de gamins qui partent en Syrie parmi les 150 000 qui quittent tous les ans le système scolaire sans diplôme.

Après....tous les bacs ne se valent pas; je veux faire une fac d'hist/géo, un bac L est jouable. Je veux faire STAPS, c'est S. S permet de tout faire.

Et un bac S réussi....ça reste une valeur sûre.

C'est bien ça le principale atout du bac, l'enjeu du bac même.

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Invité The Black Cat
Invités, Posté(e)
Invité The Black Cat
Invité The Black Cat Invités 0 message
Posté(e)

Oui.

Après on peut tenir le discours qui consiste à dire que le bac ne vaut plus rien. C'est un peu vrai, on ne travaille pas avec un bac.(grâce au bac) L'a-t-on jamais fait?

Prendre le problème de ce coté est une erreur selon moi. Le bac; qu'est ce que c'est? je ne sais même pas combien il y en a; il y en a beaucoup.

Là où il n'y a pas si longtemps on avait un BEP, maintenant on a le bac(pro) ....le niveau est le même. Les CAP n'existent presque plus.

Emmener les gamins jusqu'au bac, c'est les garder un peu plus à l'école; c'est donc les armer mieux, avec un bagage de culture générale, de socle commun de connaissances. C'est un enjeu de société dans notre république.

Je serais curieux de connaitre le pourcentage de gamins qui partent en Syrie parmi les 150 000 qui quittent tous les ans le système scolaire sans diplôme.

Après....tous les bacs ne se valent pas; je veux faire une fac d'hist/géo, un bac L est jouable. Je veux faire STAPS, c'est S. S permet de tout faire.

Et un bac S réussi....ça reste une valeur sûre.

C'est bien ça le principale atout du bac, l'enjeu du bac même.

Effectivement : le Bac n'a jamais servi à trouver un travail. Seul 1% des bacheliers cherchent un emploi après avoir obtenu le Bac sans faire d'étude supplémentaires (d'après l'ONISEP). Parce qu'il n'a jamais eu cette mission là.

Le Bac n'a jamais vraiment permis d'avoir un job. Ça reste un passeport pour l'étude sup'. Idem pour les Bac Pro, même si les voies d'enseignement sont différentes (sachant que le BEP est en voie de disparition au profit du Bac Pro, qui demande une année d'étude en plus effectivement).

Si vous demandez combien d'individu d'une classe d'âge à le Bac (sachant qu'il n'y a pas un Bac mais des Bacs), c'est 66%. Autrement dit, sur une classe d'âge, un tiers n'a pas un Bac quelconque (pro, général, etc.). Donc contrairement à une idée reçue, on ne distribue pas le Bac gratos, car beaucoup d'élèves "décrochent" avant même de pouvoir y prétendre.

Donc effectivement, le Bac n'a jamais eu de toute façon la moindre valeur professionnellement parlant.

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Membre+, I. C. Wiener, 34ans Posté(e)
konvicted Membre+ 26 925 messages
34ans‚ I. C. Wiener,
Posté(e)

Le même procédé est appliqué dans les universités. Et pourtant, il n'y a pas de déficit de qualité. Contrairement aux classements opérés, nos universités restant attractives pour les étudiants étrangers. Elles ont une bonne réputation et négocient des partenariats internationaux avec des universités prestigieuses, et elles dispensent un savoir de qualité en dépit d'une fréquentation accrue et de moyens réduits par l'Etat.

Personne ne s'est jamais plaint de ce procédé en faculté, pourquoi alors s'en plaindre pour l'obtention du premier diplôme ouvrant justement à l'université ? Il en va de même des BTS.

En quoi le fait que cette pratique ait cours à la fac légitime-t-il son application au bac ? Il n'y a pas vraiment de comparaison, les systèmes de "sanction des études" sont très différents et les enjeux, également.

Je peux partager ce point de vue. Néanmoins, cette mesure va dans le bon sens. Elle n'est certainement pas la réponse à tout, mais pas totalement idiote non plus (bien que si cette mesure existait au moment ou je passais le bac, je n'en aurais pas eu besoin).

Evidemment qu'il existe de réels problèmes comme l'orientation - qui est à revoir complètement, tant il dévalorise les filières pro pourtant intéressantes - ou encore la qualité même de l'enseignement (prenons les mathématiques, matière ô combien boudée et mal perçue), mais cela n'est pas pour autant une raison de taper sur une mesure, fusse-t-elle minime, qui va plutôt dans le bon sens.

Ça va dans le sens du gonflement du taux de réussite au bac, mais je n'y vois pas de bon sens.

D'ailleurs, on critique la baisse de la qualité du Baccalauréat. Mais cela se fonde sur quoi sérieusement ? L'indicateur du nombre de bachelier ayant obtenu le Bac n'est certainement pas un indicateur fiable de détérioration ou non de la valeur dudit diplôme. Si on refaisait passer le Bac a des individus l'ayant obtenu il y a 15 ou 20 ans, avec la préparation qui va avec, j'ai hâte de voir les résultats.

En notant sur 20 ou sur 24 ? :p

Je ne suis pas certain qu'ils feraient pire, mais là n'est pas la question. Le bac a de moins de moins de valeur parce qu'il décharge de plus en plus son rôle de sélection sur la première année de licence.

Oui, on peut dire que la qualité de l'enseignement baisse, mais pas par rapport à ce qui se faisait autrefois, mais uniquement par rapport aux autres pays, ce qui est clairement différent. Quand on regarde l'évolution d'une génération à l'autre, la qualité n'a pas baissé mais augmenté, bien au contraire.

Qu'est-ce qui te fait dire ça ?

Cet argument de baisse de la qualité par rapport à avant ne se fonde que sur une vieille habitude : le sentiment que les nouvelles générations soient moins compétentes que les précédentes. Dès la fin de la dernière guerre mondiale, on disait déjà à l'époque (j'ai fouillé dans les archives de presse, c'est dire si je perds mon temps !) que le niveau du Bac était dévalué, etc.

Il y a peut-être de ça, mais pas seulement. Les artifices du ministère de l'Éducation nationale pour augmenter le taux de réussite n'y sont certainement pas étrangers !

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Invité X....
Invités, Posté(e)
Invité X....
Invité X.... Invités 0 message
Posté(e)

NVB, l 'enfant matricide de la République...

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Invité The Black Cat
Invités, Posté(e)
Invité The Black Cat
Invité The Black Cat Invités 0 message
Posté(e)

En quoi le fait que cette pratique ait cours à la fac légitime-t-il son application au bac ? Il n'y a pas vraiment de comparaison, les systèmes de "sanction des études" sont très différents et les enjeux, également.

En quoi au juste ? En quoi les enjeux sont si différents alors que le Bac est justement le premier grade universitaire ? Il est au contraire logique que le Bac, diplôme universitaire, soit sous l'empire de règles similaires aux licences.

Ça va dans le sens du gonflement du taux de réussite au bac, mais je n'y vois pas de bon sens.

Tout comme les rattrapages "gonflent" le taux de réussite. On doit interdire le rattrapage (lui aussi pratiqué en faculté) ? Tout comme les options "gonflent" aussi le taux de réussite (plus d'options = plus de points, surtout que seules celles avec une note au dessus de la moyenne sont prises en compte).

En notant sur 20 ou sur 24 ? :p

Je ne suis pas certain qu'ils feraient pire, mais là n'est pas la question. Le bac a de moins de moins de valeur parce qu'il décharge de plus en plus son rôle de sélection sur la première année de licence.

Tu plaisantes ? Seuls 34% d'une classe d'âge a le Bac général aujourd'hui, Bac spécialement prévu pour les études universitaires longues (on monte à 66% pour l'ensemble des bacs existants, soit presque 70 filières différentes je crois). On est loin de distribuer le Bac général au premier venu pour qu'il fasse ses études en faculté.

Qu'est-ce qui te fait dire ça ?

Parce que d'une génération sur l'autre, les savoirs se sont accrus et leur enseignement également. Il suffit de voir la réforme des programmes : moi j'ai appris les langues vivantes à partir du collège (6ème pour LV1 et ensuite 4ème LV2), alors que les générations plus jeunes apprendront les langues plus tôt (dès l'école primaire). Tout comme les probabilités, que j'ai étudié qu'à partir du lycée, sont depuis 2008 enseignés au collège.

Oui, la numératie et la littératie sont pas notre fort depuis quelques années. Mais peut-être parce qu'elles ne sont plus les seules disciplines enseignées à un nombre croissant d'enfants et d'ados ! On se retrouve dans une situation où, par rapport à nos aînés qui n'avaient qu'à apprendre la lecture, l'écriture et le calcul pour s'en sortir il y a quelques décennies, les futures générations devront digérer une quantité beaucoup plus conséquente de connaissance ! Force est de constater que oui : le niveau d'éducation s'est amélioré d'une génération à l'autre. On peut toujours critiquer notre niveau par rapport à nos voisins, mais certainement pas par rapport à nos aînés, tant les changements sociaux et les parcours scolaires ont évolué vers une constante augmentation du savoir dispensé.

Il y a peut-être de ça, mais pas seulement. Les artifices du ministère de l'Éducation nationale pour augmenter le taux de réussite n'y sont certainement pas étrangers !

Taux de réussite qui ne signifie strictement rien en soi. Il faut le replacer dans son contexte et si je suis d'accord pour dire qu'on peut largement améliorer l'instruction publique (orientation, formation du professorat, cadre d'étude, etc.), cette mesure, qui ne traite certes pas le fond du problème, reste néanmoins bonne en soi.

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Membre+, I. C. Wiener, 34ans Posté(e)
konvicted Membre+ 26 925 messages
34ans‚ I. C. Wiener,
Posté(e)

En quoi au juste ? En quoi les enjeux sont si différents alors que le Bac est justement le premier grade universitaire ? Il est au contraire logique que le Bac, diplôme universitaire, soit sous l'empire de règles similaires aux licences.

Le bac est un palier entre le secondaire et le supérieur, c'est un tout ou rien, seule compte la moyenne générale et il sanctionne l'acquisition d'un socle de connaissances acquises tout au long du lycée. La licence est bien plus subtile que ça, on n'obtient pas directement un diplôme en réussissant un examen, mais en validant six semestres et pour chaque semestre, il faut valider chacun des modules d'enseignement ; et les enseignements d'un semestre sur l'autre s'additionnent plus qu'ils ne se poursuivent, si bien qu'il est possible de suivre un semestre tout en redoublant un semestre précédent. Enfin, je ne suis pas allé à la fac, tu sais sûrement tout ça bien mieux que moi.

Tout comme les rattrapages "gonflent" le taux de réussite. On doit interdire le rattrapage (lui aussi pratiqué en faculté) ? Tout comme les options "gonflent" aussi le taux de réussite (plus d'options = plus de points, surtout que seules celles avec une note au dessus de la moyenne sont prises en compte).

Non. Je critique l'instauration d'une nouvelle mesure visant à gonfler le taux de réussite d'un examen qui est déjà peu sélectif, je ne remets pas en cause les modalités déjà existantes. Par ailleurs, je trouve que le rattrapage et les options sont bien plus légitimes, en cela qu'ils récompensent un effort. J'ai fait une LV3 au lycée, trois heures de cours par semaine en plus et une grosse préparation pour l'épreuve, par rapport à aucune pour les deux autres langues, je n'ai pas volé les points qu'elle m'a rapportés.

Tu plaisantes ? Seuls 34% d'une classe d'âge a le Bac général aujourd'hui, Bac spécialement prévu pour les études universitaires longues (on monte à 66% pour l'ensemble des bacs existants, soit presque 70 filières différentes je crois). On est loin de distribuer le Bac général au premier venu pour qu'il fasse ses études en faculté.

Je suis loin d'avoir dit que c'était le cas. Ce que je dis, c'est qu'on baisse le niveau d'exigence de l'examen, pour ceux qui le passent donc.

Parce que d'une génération sur l'autre, les savoirs se sont accrus et leur enseignement également. Il suffit de voir la réforme des programmes : moi j'ai appris les langues vivantes à partir du collège (6ème pour LV1 et ensuite 4ème LV2), alors que les générations plus jeunes apprendront les langues plus tôt (dès l'école primaire). Tout comme les probabilités, que j'ai étudié qu'à partir du lycée, sont depuis 2008 enseignés au collège.

En remplacement de quoi ?

Apprendre l'anglais dès le primaire, ce ne serait pas du luxe, effectivement. Il faudrait surtout revoir la façon dont on enseigne les langues à mon avis, mais c'est un bon début.

Oui, la numératie et la littératie sont pas notre fort depuis quelques années. Mais peut-être parce qu'elles ne sont plus les seules disciplines enseignées à un nombre croissant d'enfants et d'ados ! On se retrouve dans une situation où, par rapport à nos aînés qui n'avaient qu'à apprendre la lecture, l'écriture et le calcul pour s'en sortir il y a quelques décennies, les futures générations devront digérer une quantité beaucoup plus conséquente de connaissance ! Force est de constater que oui : le niveau d'éducation s'est amélioré d'une génération à l'autre. On peut toujours critiquer notre niveau par rapport à nos voisins, mais certainement pas par rapport à nos aînés, tant les changements sociaux et les parcours scolaires ont évolué vers une constante augmentation du savoir dispensé.

Vu comme ça, d'accord.

Taux de réussite qui ne signifie strictement rien en soi. Il faut le replacer dans son contexte et si je suis d'accord pour dire qu'on peut largement améliorer l'instruction publique (orientation, formation du professorat, cadre d'étude, etc.), cette mesure, qui ne traite certes pas le fond du problème, reste néanmoins bonne en soi.

Tout bien considéré, je veux bien t'accorder : pas forcément mauvaise en soi. Une des grosses limites à l'intérêt du bac à mon sens, c'est que de toutes les matières sur lesquelles on évalue les candidats, une bonne partie ne leur servira à rien dans le supérieur. Si les redoublants peuvent en évacuer quelques-unes en conservant quelques notes, ça peut être utile. Je maintiens toutefois la réserve que j'ai exprimée plus tôt : ça peut aussi les inciter à donner la priorité à des matières qu'ils ne reverront plus après le bac.

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Invité The Black Cat
Invités, Posté(e)
Invité The Black Cat
Invité The Black Cat Invités 0 message
Posté(e)

Le bac est un palier entre le secondaire et le supérieur, c'est un tout ou rien, seule compte la moyenne générale et il sanctionne l'acquisition d'un socle de connaissances acquises tout au long du lycée. La licence est bien plus subtile que ça, on n'obtient pas directement un diplôme en réussissant un examen, mais en validant six semestres et pour chaque semestre, il faut valider chacun des modules d'enseignement ; et les enseignements d'un semestre sur l'autre s'additionnent plus qu'ils ne se poursuivent, si bien qu'il est possible de suivre un semestre tout en redoublant un semestre précédent. Enfin, je ne suis pas allé à la fac, tu sais sûrement tout ça bien mieux que moi.

Tu marques un point.

Non. Je critique l'instauration d'une nouvelle mesure visant à gonfler le taux de réussite d'un examen qui est déjà peu sélectif, je ne remets pas en cause les modalités déjà existantes. Par ailleurs, je trouve que le rattrapage et les options sont bien plus légitimes, en cela qu'ils récompensent un effort. J'ai fait une LV3 au lycée, trois heures de cours par semaine en plus et une grosse préparation pour l'épreuve, par rapport à aucune pour les deux autres langues, je n'ai pas volé les points qu'elle m'a rapportés.

Sauf que pousser l'élève à refaire une année pour valider les points manquants ne le dispense pas de faire des efforts. Il aura juste la possibilité de se concentrer plus sérieusement sur les matières où il a des lacunes.

Je suis loin d'avoir dit que c'était le cas. Ce que je dis, c'est qu'on baisse le niveau d'exigence de l'examen, pour ceux qui le passent donc.

Cette mesure ne la baisse pas, parce qu'elle oblige à refaire une année dans tout les cas. On peut critiquer par exemple l'indulgence des professeurs, ça oui.

En remplacement de quoi ?

De rien, c'est ça le truc. On ajoute un truc à enseigner en plus. Bon, il faut dire que c'est peut-être pas une mauvaise idée (étudier les proba' est une bonne arme pour l'esprit critique), mais ça représente une connaissance de plus à acquérir.

Apprendre l'anglais dès le primaire, ce ne serait pas du luxe, effectivement. Il faudrait surtout revoir la façon dont on enseigne les langues à mon avis, mais c'est un bon début.

C'est déjà en application. Et je suis d'accord : enseigner tôt les langues vivantes reste une bonne idée.

Tout bien considéré, je veux bien t'accorder : pas forcément mauvaise en soi. Une des grosses limites à l'intérêt du bac à mon sens, c'est que de toutes les matières sur lesquelles on évalue les candidats, une bonne partie ne leur servira à rien dans le supérieur. Si les redoublants peuvent en évacuer quelques-unes en conservant quelques notes, ça peut être utile. Je maintiens toutefois la réserve que j'ai exprimée plus tôt : ça peut aussi les inciter à donner la priorité à des matières qu'ils ne reverront plus après le bac.

C'est un autre problème. Là c'est une réforme des programmes qu'il faudrait. Deux solutions possibles :

- créer des filières Bac général plus spécialisées, même si ça risque d'éliminer des matières interdépendantes (je vois mal en réalité comment on peut dissocier biologie et chimie, les deux étant assez complémentaires, tout comme la chimie s'associe à la physique, et que dans ces trois matières, il faut des connaissances en mathématiques). De plus il y a déjà beaucoup de filières pour le Bac.

- au contraire, privilégier un tronc commun avec à côté des "paquets" d'options selon la voie universitaire qu'on veut choisir. Une sorte d'enseignement à la carte, mais très difficile à appliquer (il faut beaucoup de moyens).

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Membre, 60ans Posté(e)
alcina Membre 5 752 messages
Baby Forumeur‚ 60ans‚
Posté(e)

Ce système va permettre d'avoir plus de bachelier en fin d'année, donc surement plus d'étudiants en université et en fac. Alors qu'aujourd'hui déjà ces établissements sont surchargés, que des étudiants suivent les cours assis par terre quand ils ont "la chance" de trouver encore une place de libre quelque part dans la salle.

Comment ça va se passer quand il y aura encore plus d'étudiants alors que rien n'aura été fait ni pour agrandir les facs et les universités ni pour en construire de nouvelles?

Vouloir toujours plus de bachelier pour après ne pas avoir assez de structures pour les accueillir convenablement à quoi ça sert finalement?

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Membre, Posté(e)
Seyar Membre 4 073 messages
Forumeur expérimenté‚
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Bientôt pour ne pas avoir son bac, il faudra faire une demande écrite au ministère de l'EN.

:smile2: J'ai bien ri là! J'imagine bien la lettre, avec un paiement en prime après avoir coché l'option "ne souhaite pas avoir le bac : 50€ de frais de dossier"! :smile2:

Le bac est moins donné que le BTS...

Bah c'est kif kif. Pour pas avoir un BTS comme le BAC, faut vraiment y aller. Le BTS est plus compliqué à avoir si tu t'es complètement trompé de section par exemple. ALors que maintenant le BAC, bon bah, c'est général et faut le donner, donc s'y planter, faut le vouloir.

Personnellement, je trouve que cette mesure est effectivement un nivellement par le bas.

Mais à côté, je trouve que le système d'avoir le bac en seulement quelques épreuves condensées débile.

Il faudrait que ça soit un contrôle continu, un bilan de compétences, de mentalité et de comportement.

Genre en fait, en fonction de tes résultats durant ta période lycéenne, tu as le droit à bac si ou ça afin de t'orienter plus facilement selon tes compétences.

SI t'es nul partout, t'as donc pas ton bac mais euuuh... bah je sais pas, c'est juste pas possible en fait! :smile2: Nan parce que dans ce système, y'aurait autant d'importance niveau science que littéraire qu'artistique sportif etc etc. Ca ne serait pas possible que tu sois recalé partout.

Par contre si t'es un gros con qui ne fait que gonfler les autres, qui n'est pas capable de vivre par toi même et ne sais que voler, oppresser ou ce genre, bah direct la fosse commune en fait. L'humanité n'a pas besoin de ça! :dev:

Ouais ça serait un système très sélectif mais en même temps cohérent et permissif de toute les personnalités. Ca serait une société ouverte, tolérante mais par contre, celles et ceux qui ne savent que vivre sur le dos des autres (donc genre les voleurs, les arnaqueurs, les politiciens :o° , les faiseurs de trouble etc etc) ceux là sont dégagés direct, dès la fin de l'adolescence. Inutile de les laisser grandir plus, ça sert à rien, seulement à pourrir la société :dev:

Bah quoi? C'est Halloween! Des bonbons ou des farces! J'ai choisi des farces pour cette année! :smile2:

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Invité The Black Cat
Invités, Posté(e)
Invité The Black Cat
Invité The Black Cat Invités 0 message
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Ce système va permettre d'avoir plus de bachelier en fin d'année, donc surement plus d'étudiants en université et en fac. Alors qu'aujourd'hui déjà ces établissements sont surchargés, que des étudiants suivent les cours assis par terre quand ils ont "la chance" de trouver encore une place de libre quelque part dans la salle.

Comment ça va se passer quand il y aura encore plus d'étudiants alors que rien n'aura été fait ni pour agrandir les facs et les universités ni pour en construire de nouvelles?

Vouloir toujours plus de bachelier pour après ne pas avoir assez de structures pour les accueillir convenablement à quoi ça sert finalement?

C'est LA question ! Le budget des universités n'a guère évolué ces dernières années alors que les étudiants n'ont pas cessé de s'y rendre en masse. Force est constater que l'Etat, dans sa volonté ferme de chasser les dépenses (enfin... Ça dépend lesquelles), affaiblit l'université par des moyens de plus en plus drastiques, alors que c'est est secteur très important pour un pays développé comme le nôtre, où l'avenir repose sur le progrès technique et la recherche.

Ce n'est pas pour rien que les enseignants-chercheurs gueulent beaucoup ces derniers temps et que les étudiants commencent à s'agacer du manque de moyens dans les universités, que ce soit au niveau administratif, des cours, des infrastructures, etc.

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Membre, 75ans Posté(e)
okman38 Membre 2 891 messages
Baby Forumeur‚ 75ans‚
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C'est pas du nivellement par le bas... Si ce système aurait existé du temps où j'ai passé le bac, j'aurais pas été emmerdé à aller aux rattrapages la 2ème fois pour seulement 8 malheureux points (et c'est pas faute d'avoir bossé son année en redoublant) et j'aurais eu plus de temps pour préparer les matières que j'avais raté la 1ère fois...

En écrivant un tel français, tu n'aurais même pas eu le certificat d'étude, de mon temps. En trouvant de tels subterfuges pour faciliter l'obtention du bac, on va bientôt arriver à 100% de réussite avec des ignares qui ne savent ni parler ni écrire.

Ah ! Elle est belle la France !

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Animateur, Le gras c'est la vie, 37ans Posté(e)
Kyoshiro02 Animateur 23 203 messages
37ans‚ Le gras c'est la vie,
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En écrivant un tel français, tu n'aurais même pas eu le certificat d'étude, de mon temps. En trouvant de tels subterfuges pour faciliter l'obtention du bac, on va bientôt arriver à 100% de réussite avec des ignares qui ne savent ni parler ni écrire.

Ah ! Elle est belle la France !

Le certificat d'étude est d'un autre temps, à l'heure actuelle le bac est plus généraliste et demande d'avoir plus de connaissances que le certificat d'études. Et ce n'est pas un subterfuge, surtout quand on voit qu'une matière en particulier (la philosophie) nous donne une note aléatoire à l'examen (on peut avoir 18 de moyenne lors de l'année scolaire et avoir un 2 lors de l'examen tout comme avoir eu 2 de moyenne lors de l'année scolaire et se retrouver avec 15 à l'examen), faut pas s'étonner qu'il y en aient qui passent aux rattrapages et d'autres qui n'ont pas les points nécessaires pour y aller...

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Membre+, I. C. Wiener, 34ans Posté(e)
konvicted Membre+ 26 925 messages
34ans‚ I. C. Wiener,
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Sauf que pousser l'élève à refaire une année pour valider les points manquants ne le dispense pas de faire des efforts. Il aura juste la possibilité de se concentrer plus sérieusement sur les matières où il a des lacunes.

Certes, mais ça ne récompense pas non plus des efforts particuliers.

Cette mesure ne la baisse pas, parce qu'elle oblige à refaire une année dans tout les cas. On peut critiquer par exemple l'indulgence des professeurs, ça oui.

Pas pour ceux qui essaient le bac pour la première fois, mais dès la deuxième, si.

De rien, c'est ça le truc. On ajoute un truc à enseigner en plus. Bon, il faut dire que c'est peut-être pas une mauvaise idée (étudier les proba' est une bonne arme pour l'esprit critique), mais ça représente une connaissance de plus à acquérir.

On y a forcément alloué du temps qui était précédemment réparti sur d'autres chapitres donc ce n'est tout de même pas sans perte. (Je ne dis rien si c'est au détriment de la géométrie. :D)

C'est un autre problème. Là c'est une réforme des programmes qu'il faudrait. Deux solutions possibles :

- créer des filières Bac général plus spécialisées, même si ça risque d'éliminer des matières interdépendantes (je vois mal en réalité comment on peut dissocier biologie et chimie, les deux étant assez complémentaires, tout comme la chimie s'associe à la physique, et que dans ces trois matières, il faut des connaissances en mathématiques). De plus il y a déjà beaucoup de filières pour le Bac.

- au contraire, privilégier un tronc commun avec à côté des "paquets" d'options selon la voie universitaire qu'on veut choisir. Une sorte d'enseignement à la carte, mais très difficile à appliquer (il faut beaucoup de moyens).

L'orientation est déjà assez compliquée comme ça, je pense que les filières générales doivent rester suffisamment générales, mais ça laisse encore au moins la possibilité de supprimer quelques épreuves au profit de contrôles continus.

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Membre, In girum imus nocte et consumimur igni , 53ans Posté(e)
PASDEPARANOIA Membre 27 326 messages
53ans‚ In girum imus nocte et consumimur igni ,
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Bientôt, on demandera aux élève d’écrire BAC sans faute avant de leur donner.

On nage en plein culte de la médiocrité.

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