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Est-ce qu'évolution technologique rime avec perte d'emploi ?


January

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Invité NoLysBeth
Invités, Posté(e)
Invité NoLysBeth
Invité NoLysBeth Invités 0 message
Posté(e)

Comme souvent la technologie est une bonne chose, c'est son utilisation qui peut être mauvaise.

L'organisation du travail doit changer. Et peut être même de la société.

Combien heures de travail pour créer un tracteur et combien heure remplace t-il?

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Membre, Chien Fou forumeur, 91ans Posté(e)
Promethee_Hades Membre 25 564 messages
91ans‚ Chien Fou forumeur,
Posté(e)

La situation serait alarmante et le chômage devrait exploser ? Le principal responsable pointé du doigt : les nouvelles technologies…

1156994_est-ce-quevolution-technologique-rime-avec-perte-demploi-138931-1_660x371p.jpgIl est indéniable que nous sommes entrés de plain-pied dans l’univers du tout connecté et le déferlement de l’Internet des Objets avec les smartphones, tablettes, montres, voitures, voire même le doudou traditionnel des enfants ! Tous ces objets permettraient et permettront de remonter des données réutilisables dans diverses industries bouleversant les habitudes de consommation.

Des questions d’ordre économique et éthique apparaissent dans les discussions type comptoir de café… des phrases barbares, mais barbares dans le sens où l’entend Alessandro Baricco dans son ouvrage du même nom, apparaissent : économie des applications, transformation numérique, monétisation… En guise de conclusion, souvent cette préoccupation de l’emploi, qui n’épargne aucune industrie, y compris la presse.

Et si, finalement, l’ampleur du phénomène était d’une envergure plus grande ? Et si, finalement, ce n’était que la partie émergée de l’iceberg ?

Suite http://www.lesechos....loi-1156994.php

Bonjour January.

Il y a deux siècles commençait la révolution industrielle, entre le métier Jacquard ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Marie_Jacquard ) la révolte des canuts https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9volte_des_Canuts Nous avons assisté à un total bouleversement de notre société qui d'agricole devenait industrielle avec l'invention de la machine à vapeur, puis des moteurs à combustion interne et électrique, avec tout ces avantages ceux que nous apprécions actuellement. Des millions d'emplois furent supprimé des millions d'autres furent créer, des taches ingrates très fatigante disparurent. Ce n'est pas pour rien que la bourgeoisie imposa l'école obligatoire fallait former des techniciens pour le fonctionnement des machines, ce n'était en rien par philanthropie mais par intérêts sonnant et trébuchant.

Ce qui mis des millénaires à venir , il a fallut deux siècles pour une nouveau changement de société drastique, ce que nous voyons venir aujourd'hui, certes tout comme au XIXe siècle des tas de métiers vont disparaître mais des tas de nouveaux vont apparaître et se créer.

Le problème la dedans c'est que les ressources de matière premières ne sont pas du tout inépuisable, et qu'il va y arriver une limite ou les machines ne pourrons plus se construire, de plus au niveau énergétique pour les faire fonctionner ce sera pas des plus évident, car l'humanité devient de plus en plus énergivore. Sans compter que même avec des millions de nouveau emplois de créer , comment offrir du travail aux gens sachant que peu pourront en avoir, le travail deviendra un luxe, ou certainement ce ne sera plus qu'un honneur de travailler. Certain imaginent le partage du travail ( l'idée fut émise dans les années 60 ) , qui n'est pas du tout une évidence. D'autre imaginent aussi des société ou seulement entre 25 et 10 % de la population ne travaillent alors que les autres n'ont plus rien à faire que des loisirs. Ce sera tout notre mode de vie toute notre société qui doit muter radicalement en changeant drastiquement, raisonnablement vers ce que nul n'a la moindre idée aujourd'hui.

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Membre, Posté(e)
juliette56 Membre 1 101 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Les nouvelles technologies créent des emplois qui remplacent ceux qui n'ont plus lieu d'être.

Et si la technologie est responsable de notre taux de chômage, comment se fait-ils que dans les autres pays industrialisés, il soit si bas ???

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Membre, 67ans Posté(e)
indolent Membre 190 messages
Baby Forumeur‚ 67ans‚
Posté(e)

Rien ne l'interdit. Mais anticiper un phénomène implique qu'on puisse déjà prévoir son apparition. Or, ce n'est pas toujours à notre portée.

Et non, globalement nous savons que c'est bel et bien le progrès technique qui a toujours été précurseur de changements majeurs. Depuis la maîtrise du feu, la technique a été un moteur fondamental de notre évolution.

Je reconnais la force démonstrative de ce langage.Je vais suivre le " loustic"

Un prof du collège de France disait à propos de l'évolution et de la technique : Allons y mais, allons y doucement. Il avait à mon avis , parfaitement raison.

Les nouvelles technologies créent des emplois qui remplacent ceux qui n'ont plus lieu d'être.

Et si la technologie est responsable de notre taux de chômage, comment se fait-ils que dans les autres pays industrialisés, il soit si bas ???

Les grecs, les romains connaissaient parfaitement les machines outils comme la faucheuse, la scie à ruban etc mais, ils n'en voulaient pas car cela aurait mis tout le monde au chômage et induit le plus profond désordre dans la cité.

Il suffit simplement de regarder les travaux de Héron l'ancien, c'est stupéfiant.Ils connaissaient la guillotine aussi, la force de la vapeur et comment faire avancer des chariots sans chevaux.

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Membre, 115ans Posté(e)
stvi Membre 20 709 messages
Mentor‚ 115ans‚
Posté(e)

la notion de société industrialisée est dépassée nous sommes dans une société de services ...Il n'est pas possible de délocaliser cette catégorie d'activité ...

Notre pays est un des premiers en terme de virage vers cette nouvelle activité ,il faut dire aussi que l'industrie a fortement chuté lors de la dernière décennie et ne représente plus grand chose dans notre PIB

S'il est possible de délocaliser ,malheureusement il est possible aussi d'importer la main d'oeuvre à bas coût ,ce qui non seulement fait baisser le prix de la main d'oeuvre ,mais la rend plus abondante ....

grap05-part-des-services-dans-le-pib.jpg

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Membre, 67ans Posté(e)
indolent Membre 190 messages
Baby Forumeur‚ 67ans‚
Posté(e)

Comme souvent la technologie est une bonne chose, c'est son utilisation qui peut être mauvaise.

L'organisation du travail doit changer. Et peut être même de la société.

Combien heures de travail pour créer un tracteur et combien heure remplace t-il?

le problème est profond et nous devons tenir compte d'un ensemble de paramètres.

Exemple, Marx mourrait de faim avec sa famille à Londres et pourtant la peste menaçait la capitale car les rats pullulaient compte tenu de l'abondance des blés non-vendu qui s'entassaient dans les greniers.

Autre exemple tiré d'un film remarquable. Des blancs débarquent en afrique dans une tribu qui vit dans la forêt. Pour faire montrer leur force, ils sortent une tronçonneuse et abattent un arbre et la tribu se met à rire. Un blanc surpris demande,mais pourquoi riez vous ? Et les noirs répondent, tu es vraiment con, tu viens de couper un arbre qui te faisait de l'ombre..

Dernier exemple , nous pourrions tous ne travailler qu'une heure par jour mais liliane Bettencourt ne serait pas milliardaire..

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 91 646 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)

http://future.arte.t...plus-de-chomage

Le fait de croire que l’automatisation et la mécanisation vont rendre superflus une bonne partie du travail humain et que cela débouchera obligatoirement sur un chômage de masse est comme la lave d’un volcan inactif qui bouillonne juste sous la surface. Chaque fois que l’économie est confrontée à un chômage élevé et persistant, cette croyance resurgit et le volcan entre en éruption.

Il y a un demi-siècle, quand je conseillais le gouvernement Kennedy sur les enjeux économiques, j’avais déjà étudié la probabilité de tels scénarios catastrophes. A l’époque déjà, les pessimistes nous mettaient en garde. Mais aujourd’hui comme hier, j’ai l’impression qu’hormis les théories pures et dures, pas grand-chose ne vient corroborer ces craintes. Aucun scénario catastrophe ne s’est encore produit et il paraît même hautement improbable qu’un cataclysme survienne un jour.

Fermer Je vous explique pourquoi : nous ignorons si nous assistons ou non à une accélération de l’évolution technologique rentable. Même les économies les plus avancées sont encore loin d’avoir assouvi leur soif de produits et de services. De plus, le niveau de vie d’une grande partie de la population mondiale reste très inférieur aux revenus et à la consommation des habitants de ces pays. Voilà pourquoi nous devrions donc être heureux de voir la productivité augmenter, parallèlement à la hausse escomptée de la production mondiale. La plupart des personnes actives souhaitent plus de bien-être matériel mais aussi plus de temps libre. Leur vœu pourrait être exaucé si l’automatisation et le recours aux robots permettait à la productivité de faire un bond. Mais cela suppose toutefois plus de compétences en économie que nous n’en avons actuellement.

Les craintes de voir tout s’automatiser dans le monde du travail sont donc aussi peu réalistes que le risque d’une collision de notre planète avec un astéroïde géant. Pourtant, elles sont néfastes à deux égards : premièrement, elles fournissent un prétexte à ceux qui refusent de se pencher sur le problème déjà bien réel du chômage. Je le répète, ce n’est pas le progrès technologique qui est la cause du taux élevé de chômage. Deuxièmement, ces craintes détournent notre attention de deux questions encore plus importantes :

La première ne concerne pas le nombre global d’emplois mais les qualifications et le salaire de divers corps de métiers. Les économies nationales les plus avancées — c’est prouvé — sont capables de créer sans peine des emplois des deux côtés de l’échelle sociale : d’un côté, des emplois très bien rémunérés réservés aux spécialistes, de l’autre des emplois peu qualifiés et mal payés. Les emplois menacés sont pour l’essentiel ceux situés entre ces deux extrêmes : ils requièrent une formation solide mais le salaire n’est pas à l’avenant.

Ces disparités ont deux graves conséquences pour l’économie et la société : comme les emplois sont, de par leur nature, plus nombreux au bas qu’en haut de l’échelle sociale, les classes moyennes et leurs enfants partent avec un handicap et doivent souvent revoir leurs aspirations à la baisse. Avec l’appauvrissement des classes moyennes, l’économie perd une catégorie de consommateurs qui était jusqu’ici garante d’une stabilité, puisque les classes moyennes ont un rôle important en termes de consommation.

Il semble plausible d’affirmer que ces disparités sont renforcées par l’avènement des nouvelles technologies – et notamment par les technologies de l’information. Les ordinateurs peuvent exécuter des tâches simples d’analyse et de gestion, et ils sont un outil du travail intellectuel. Pour autant, il ne faut pas en surestimer le bénéfice.

Les attentes des consommateurs envers les produits et les services évoluent, contribuant elles aussi à ces disparités. La réponse politique à apporter, s’il doit y en avoir une, n’a toujours pas été définie. En tout cas, il ne sert à rien de paniquer face à cette hypothèse.

La deuxième question est de nature plus spéculative. Apparemment, une part toujours plus grande du revenu national n’est plus générée par le travail effectif, mais par des investissements. Plutôt que de travailler pour gagner de l’argent, il est plus rentable de faire travailler l’argent pour nous. Cela aussi crée des disparités. Si cette tendance perdure, il faudra s’attendre à des conséquences terribles. Dans le pire des cas, ces évolutions feront imploser la société.

Alors que faire dans ces conditions ? Une politique de péréquation serait possible, en théorie, mais si l’on tente de tirer des enseignements du passé, elle semble peu probable. Une alternative consisterait à démocratiser le capital par d’autres moyens. Il serait envisageable de donner aux individus le droit de toucher un capital en créant des fonds publics d’investissements plus soucieux de la protection sociale que de la maximisation du rendement. Ou alors, des incitations à l'épargne pourraient aller aux familles à faibles ou moyens revenus. Je vous l’accorde : ces idées sont assez floues et n’ont pas fait l’objet d’études approfondies. Pourtant, elles me paraissent plus sensées et plus intéressantes que le refus instinctif d’une économie basée sur l'automatisation.

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Sinon pour ceux qui ont lu Piketty capital au 21ème siècle , les chiffres parlent d'eux même . Finalement où est la diff entre un 19ème et la généralisation de la vapeur puis de l'automobile et de la mécanisation , etc , et celle d'un 21ème et la généralisation de la dématérialisation ?

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Membre, 59ans Posté(e)
essayeur Membre 3 422 messages
Baby Forumeur‚ 59ans‚
Posté(e)

Ben en tous cas même l'homme le plus riche du monde Carlos Slim, le dit : il faudra travailler moins, pourtant il n'est pas socialiste aux dernières nouvelles :smile2:

http://www.slate.fr/story/90095/carlos-slim-homme-le-plus-riche-du-monde-trouve-que-vous-travaillez-trop

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