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UK - La loi Cendrillon, pour punir les abus psychologiques envers les enfants


January

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Modérateur, ©, 109ans Posté(e)
January Modérateur 62 465 messages
109ans‚ ©,
Posté(e)

Une loi fait actuellement débat en Grande-Bretagne. Celle-ci prévoit de punir le manque d'amour adressé aux enfants.

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Inspirée du célèbre conte, où la jeune fille est rabrouée par sa belle-mère, les députés britanniques ont adopté une mesure baptisée "loi Cendrillon" par la presse. Au même titre que les maltraitances physiques, elle punira désormais toute cruauté émotionnelle des parents et des adultes qui risqueront jusqu'à dix ans de prison.

http://www.francetvinfo.fr/monde/europe/la-loi-cendrillon-provoque-le-debat-en-grande-bretagne_953177.html#xtor=RSS-3-[monde/europe]

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Membre, Mr.Préfait, 44ans Posté(e)
Mak Marceau Membre 6 479 messages
44ans‚ Mr.Préfait,
Posté(e)

Ils viennent d'admettre l'existence de la torture psychologique. Bon début vers la construction.

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Membre, 58ans Posté(e)
azed1967 Membre 4 597 messages
Forumeur expérimenté‚ 58ans‚
Posté(e)

ah NON surtout pas ! c'est la catastrophe au royaume unis la politique de l'enfance. tu donnes une fessée à ton gosse et on te le prend et on l'envoi en adoption en australie ou ailleurs.

lire ces articles très éclairant sur la politique de l'enfance de ce royaume

article :

Enfants volés en Grande-Bretagne : le scandale continue...

lundi 11 février 2013.

En Grande-Bretagne, des milliers d’enfants, le plus souvent de familles modestes ou de classe moyenne, leur sont enlevés chaque année par les autorités et proposés à l’adoption sans le consentement de leurs parents.

Et la loi ne permet guère qu’on en parle. Florence bellone a voulu briser cette loi du silence.

Ce samedi à 12h, dans Transversales, sur la Première. Troisième volet de la grande enquête de Florence Bellone, mis en onde par Jean-Marc Vierset.

En 2010 et 2011 Transversales a diffusé deux numéros consacrés aux abus du système de protection sociale des enfants britanniques, qui débouchent trop souvent sur des adoptions forcées.

Ces reportages de notre correspondante Florence Bellone lui ont valu le prestigieux prix européen Lorenzo Natali pour les droits de l’homme. Ils ont suscité de nombreuses réactions et un abondant courrier.

Malgré les alarmes ainsi lancées, pas grand-chose n’a changé. Et pourtant même des états s’en inquiètent. Ainsi la Slovaquie a identifié 25 cas d’enfants slovaques enlevés à leurs parents résidant en Grande-Bretagne et a saisi le Commissaire aux Droits de l’homme auprès du Conseil de l’Europe.

Pour rappel, chaque année, les services sociaux britanniques, assistés par la police, enlèvent plusieurs milliers d’enfants à des familles modestes ou de classe moyenne. Sur base d’enquêtes souvent superficielles ou de dénonciations légères ou douteuses, ces familles sont considérées comme socialement fragiles ou suspectées de maltraiter les enfants. Les enfants sont placés en famille d’accueil avant d’être proposés à l’adoption, sans le consentement des parents.

Le fait qu’un pays européen tel que le Royaume-Uni enlève sciemment les enfants de ses propres familles et les fasse adopter sans le consentement des parents de naissance demeure, malgré les reportages de Florence Bellone, un phénomène peu connu, car les familles touchées n’ont pas le droit d’évoquer leur cas en dehors de la cour de justice familiale, encore moins d’en parler à un journaliste, sous peine d’emprisonnement. Le "gagging order" (ordre de bâillonnement) protège l’état aux dépens de la liberté de la presse, et de la liberté d’expression. Les parents en sont venus à utiliser les médias alternatifs pour décrire leur calvaire et surtout, retrouver leurs enfants... Depuis deux ans, ils sont aussi nombreux à se confier à Florence Bellone, puisque cette loi du silence ne concerne pas les diffusions à l’extérieur des frontières britanniques...

Après avoir recueilli de nombreux témoignages dans les familles dans les deux premiers reportages, dans ce troisième numéro, Florence Bellone enquête plus particulièrement au cœur du système lui-même. Une enquête ardue puisque beaucoup des employés du système refusent de parler, même sous anonymat. Son enquête met au jour des pratiques carrément illégales. Elle montre aussi les profits financiers substantiels générés par ce système d’adoption pour le secteur privé : des agences d’adoption et des fournisseurs de familles d’accueil dont les plus gros sont la propriété de sociétés d’investissement. Certaines agences ont un portefeuille étendu à tous les pays anglo-saxons et à l’Extrême Orient. Notre correspondante met aussi en évidence la collaboration douteuse de la psychiatrie à ce système bien huilé.

http://www.gauchemip.org/spip.php?article20337

un article sur le même sujet qui part de 1920

Le Royaume-Uni se repent pour ses «enfants déportés»

Entre 1920 et 1967, 150 000 jeunes Britanniques ont été envoyés au Canada, en Afrique du Sud ou en Australie.

Le premier ministre britannique et son homologue australien ont décidé de tourner ensemble une page noire de l'histoire commune à leurs deux pays. Gordon Brown s'est ainsi engagé à présenter bientôt des excuses officielles du Royaume-Uni, pour l'envoi, au XXe siècle, de dizaines de milliers d'enfants vers ses anciennes colonies, où ceux-ci, généralement placés dans des institutions publiques, servirent de main-d'œuvre gratuite et furent victimes de multiples abus, notamment sexuels.

Entre 1920 et 1967, 150 000 enfants agés de 3 à 14 ans, issus de milieux défavorisés, furent ramassés, dans des orphelinats, ou enlevés à leurs parents, et envoyés par bateau au Canada, en Afrique du Sud ou en Australie. Aux parents, on ne donnait guère d'explications. Aux enfants, on disait qu'ils étaient orphelins.

Peu après sa prise de fonction, Tony Blair a exprimé, en 1997, les regrets du Royaume-Uni aux Irlandais dont les aïeux avaient été frappés par la famine de la pomme de terre, cent cinquante ans plus tôt. La participation à la traite négrière suscita une nouvelle repentance gouvernementale. Un rapport de la Chambre des communes, en 1998, a ouvert la voie des regrets officiels pour les enfants déportés vers les colonies. Blair n'ayant pu honorer cette dette, c'est son successeur, Gordon Brown, qui va aujourd'hui s'en charger. Cette «politique terrible», a déclaré le ministre britannique de l'Enfance, demeure un «motif de honte».

Le précédent aborigène

Aux quelque 7 000 survivants de ce programme, Kevin Rudd, le premier ministre australien, également travailliste, comme MM. Blair et Brown, a affirmé lundi que son pays est «désolé. Nous sommes ensemble aujourd'hui pour vous présenter les excuses de la nation», a-t-il déclaré dans l'enceinte du Parlement de Canberra.

En 2008, à peine arrivé au pouvoir, Kevin Rudd avait exprimé la repentance de son pays aux «générations volées», ces dizaines de milliers d'enfants aborigènes, enlevés à leurs parents, pour être placés dans des institutions ou des familles d'origine européenne.

Les enfants venus du Royaume-Uni ont participé à la même époque, pas si lointaine puisque finissant dans les années 1960, à cette même politique raciale. Il s'agissait en effet de constituer, selon la terminologie officielle, un «good white stock», un cheptel humain assurant la suprématie blanche sur la nouvelle colonie.

http://www.lefigaro.fr/international/2009/11/17/01003-20091117ARTFIG00325-le-royaume-uni-se-repent-pour-ses-enfants-deportes-.php

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Modérateur, ©, 109ans Posté(e)
January Modérateur 62 465 messages
109ans‚ ©,
Posté(e)

Tu es hors sujet :hu:

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Membre, 58ans Posté(e)
azed1967 Membre 4 597 messages
Forumeur expérimenté‚ 58ans‚
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non au royaume unis comme le disent les articles et j'ai écouté l'émission en question sur radoi, il y a une politique d'enlèvement d'enfants sans accord des parents c'est très courant et c'est sous couvert de protection de l'enfant, ici comme tu l'as mis c'est la violence psychologique mais là bas avec ça on te kidnappe ton gosse c'est hyper fréquent et il y a tout un marché lucratif dérrière. les vieux aussi , on les palce en home et on revend leur maison. et ils se font un pognon dingue avec ça.

avant c'était les "violences physique là ils ont mis la barre sur le psychologique

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Invité elbaid
Invités, Posté(e)
Invité elbaid
Invité elbaid Invités 0 message
Posté(e)

ça va faire du monde en prison....:mouai:

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Membre, 58ans Posté(e)
azed1967 Membre 4 597 messages
Forumeur expérimenté‚ 58ans‚
Posté(e)

Tu es hors sujet :hu:

voici un extrait de ton article et c'est bien ce qui va se passer avec ces enfants !

"Au même titre que les maltraitances physiques, elle punira désormais toute cruauté émotionnelle des parents et des adultes qui risqueront jusqu'à dix ans de prison."

les articles que j'ai mis parlent de violence physique et le tiens de violence psychologique qui sont mises sur le même pied

les parents en prison et les gosses en australie et c'est comme depuis 1920

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Membre, 58ans Posté(e)
azed1967 Membre 4 597 messages
Forumeur expérimenté‚ 58ans‚
Posté(e)

Tu es hors sujet :hu:

voici un témoignage sur l'abus de l'état anglais sur les violence psychologiques

Le Royaume-Uni a kidnappé leur fille

Gary dépose sur la table un album souvenir. Le sourire de Judi, 1 an et demi à l’époque, illumine la couverture. Les pages de papier coloré débordent de photos prises sur trois mois dans le centre où Gary et son épouse Karen (1) ont pu rendre visite à leur fille, quelque part dans l’est de l’Angleterre. La garde de Judi leur avait été retirée, quatre jours après sa naissance, en 2011, les services sociaux britanniques estimant que Gary et Karen présentaient un profil de parents susceptibles de faire subir des violences psychologiques ( emotional abuse ) à leur fille, dans le futur. Pourtant, l’amour parental transpire des clichés. Et la lettre d’une responsable du centre, témoignant à Karen et Gary de "son profond regret" , suite au placement de Judi, leur assure qu’ils sont "des parents formidables" . "Ils n’en ont pas tenu compte au tribunal" , où le couple a tenté de récupérer son enfant, se désole Gary. Cette séparation, Gary la juge "pire que la mort . Après la mort, vous pouvez faire votre deuil. Ici, nous ne savons pas où et avec qui est notre fille" . Ni s’ils la reverront jamais, car Judi a été adoptée.

Karen et Gary sont un de ces milliers de couples dont les enfants ont été retirés abusivement par les services sociaux britanniques "par mesures préventives", puis placés en famille d’accueil avant d’être adoptés. La presse a révélé, début décembre, jusqu’où pouvait aller cette kafkaïenne obsession de la prévention. En 2012, les services sociaux du comté d’Essex ont obtenu le droit d’enlever son bébé par césarienne forcée à une Italienne souffrant de troubles psychiatriques.

Un refuge, sur le continent

Jaimie, tonique bambin de 3 mois, passe des bras de Gary à ceux de Karen. Deux mois avant sa naissance, le couple a fui le Royaume-Uni pour éviter qu’on lui retire son second enfant. Ils ont trouvé refuge depuis trois mois chez David et Laura, dans un pays de l’Union européenne (2). David, assistant social, et Laura, enseignante, ont découvert le scandale des adoptions forcées dans les médias. Après avoir creusé le sujet, ils sont entrés en contact avec une personne active dans la défense des parents. "Nous lui avons demandé ce que nous pouvions faire , rappelle Laura . Elle nous a dit : accueillir un couple qui veut fuir." Gary et Karen. "On a à peine réfléchi avant de dire oui , reconnaît David. Nous ne sommes pas riches, mais nous avons une grande maison. Nos conditions étaient que ces personnes soient autonomes financièrement, et qu’elles n’aient ni problème d’alcool ni de drogue. Nous les avons accueillis parce que nous jugeons que ces adoptions forcées violent les droits de l’homme" , complète David. Pour accueillants et accueillis, ce saut vers l’inconnu ne va pas sans appréhension. "On était mort de peur" , adm et David . " Moi aussi , glisse Karen. Mais je leur suis très reconnaissante de m’avoir permis d’avoir Jaimie."

La vie de Karen, 33 ans, n’a pas été un long fleuve tranquille. Issue d’un milieu modeste, elle a eu trois filles - la première à 16 ans - et un garçon d’une première union. Quand le couple se sépare, le père garde les enfants. Karen refait sa vie avec un patron de bar. Alors qu’elle est enceinte de lui, son mari est emprisonné, pour s’être méconduit avec une mineure. "Les services sociaux m’ont dit que je devais le quitter et que je pourrais garder le bébé. Mais moi je croyais en son innocence" , explique Karen. Elle élève seule sa fille pendant un an et demi, avant que les services sociaux ne la lui enlève, toujours en vertu du brumeux concept d’"emotional abuse in the future" . Depuis le "last goodbye" , l’envoi de deux lettres et une réponse des parents adoptifs, Karen n’a plus pris de nouvelles : "Qu’écrire à un enfant qui ne vous connaît plus ?"

Après avoir quitté son second mari violent, Karen récupère ses trois filles. "Nous vivions dans un appartement d’une chambre. J’ai appelé les services sociaux pour avoir de l’aide, ils m’ont félicitée." Vient la rencontre avec Gary, vingt ans plus âgé, divorcé après vingt-cinq ans de mariage et père d’une fille adulte. Le couple emménage dans un lieu plus spacieux. Les deux aînées de Karen, cependant, accusent de gros problèmes scolaires et psychologiques. Les services sociaux décident de placer les trois gamines. "J’ai expliqué qu’elles avaient des problèmes depuis qu’elles avaient vécu avec leur père. Que les choses s’arrangeraient" , s’indigne Karen, alors enceinte de Judi. En vain.

Judi voit le jour en 2011. Karen est encore à l’hôpital quand Gary reçoit un coup de fil des services sociaux, un vendredi soir. "J’étais convoqué au tribunal le lundi matin et je devais trouver un avocat. J’en ai pris une au hasard le lundi dans le bottin que j’ai trouvé au tribunal. Elle n’a évidemment pas le temps de lire le dossier."

Judi est placée, mais ses parents obtiennent un droit de visite plusieurs jours par semaine dans un centre. Dans le même temps, ils entament une action en justice pour la récupérer. Gary déroule le chapelet d’humiliations subies. Dont les horaires de visites modifiés, après qu’il a trouvé un arrangement avec son employeur. "Si tu n’y vas pas, on dit que tu ne t’intéresses pas à ton enfant. Ils m’ont conseillé de quitter mon job, puis au tribunal, on m’a dit que mes revenus étaient insuffisants." Ou encore : "Les services sociaux qualifiaient notre couple d’instable. Nous avons tout fait pour prouver le contraire. Alors, au tribunal, ils ont avancé que notre relation était si forte qu’elle ne laissait pas de place à un enfant. Avant, je pensais que les parents à qui on retirait leur enfant avaient fait quelque chose qui le justifie. Jusqu’à ce que cela nous arrive à nous" , souffle Gary.

Dossier uniquement à charge

Karen tombe enceinte de Jaimie. "Au septième mois, nous avons reçu la visite d’une assistance sociale. Elle nous a cuisinés sur notre relation. Elle devait revenir, mais c’est nous qui avons été convoqués , se souvient Gary. Ils nous ont annoncé qu’ils nous le retireraient. C’est là que nous avons décidé de partir." Karen d’abord, qui accouche prématurément dans son pays d’accueil, tandis que Gary est occupé à vendre tout ce qu’ils possèdent en Angleterre pour constituer un bas de laine.

Gary et Karen excluent de se réinstaller outre-Manche. Mais pour qu’ils puissent demeurer où il est, au moins l’un des deux doit trouver un emploi. Rapidement, sans quoi ils seront renvoyés au Royaume-Uni. Où Karen est portée disparue. "J’ai appelé la police pour dire que nous allions bien et qu’ils pouvaient arrêter de harceler ma famille" , peste Gary. Tant qu’ils ne sont pas résidents de leur pays hôte, le couple peut être poursuivi par les services sociaux britanniques. "Ils ont déjà repris des enfants à l’étranger, mais la Justice de ces pays les a obligés à la rendre" , pointe Laura.

Gary et Karen n’abandonnent pas l’espoir de récupérer Judi. "Les adoptions sont irréversibles, mais si nous pouvons prouver que les services sociaux ont menti au tribunal… Je ne sais pas" , soupire Gary.

http://www.lalibre.be/actu/international/le-royaume-uni-a-kidnappe-leur-fille-52abe17b3570105ef7d36dd8

voilà j'ai dit ce que je savais sur la question

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Membre, 34ans Posté(e)
James Bomb Membre 32 messages
Baby Forumeur‚ 34ans‚
Posté(e)

C'est une initiative que doit imiter la France. Marre de voir des familles déchirées surtout si elles sont recomposées car les parents se privilégient quelques fois à tort aux enfants. Après on s'étonne que la criminalité augmente.

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Modérateur, ©, 109ans Posté(e)
January Modérateur 62 465 messages
109ans‚ ©,
Posté(e)

Si tu crois qu'en France on n'enlève pas des enfants à leurs parents sous de mauvais prétextes tu te trompes, ça arrive.

Je persiste : il n'est pas question d'enlèvement d'enfants mais bien d'une criminalisation des parents négligents ou maltraitant psychologiquement leurs enfants.

Si tu veux, on ouvre un sujet parallèle sur les enlèvements d'enfants en UK mais il me semble qu'un tel sujet existe déjà.

C'est un pays que je connais bien. Et je sais que les services sociaux ont déconné un maximum. Ils essaient de changer les choses, c'est pas gagné s'ils se mettent à tout criminaliser...

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Membre, 58ans Posté(e)
azed1967 Membre 4 597 messages
Forumeur expérimenté‚ 58ans‚
Posté(e)

question !

les parents prennent dix an de prison ? et le gosse il devient quoi ? famille d'adoption choisie par les services sociaux

au royaume unis c'est systèmatique c'est pâs le cas des autres pays du monde

gordon brown a du s'excuser au nom de l'état pour ces faits très très fréquent là bas

Si tu crois qu'en France on n'enlève pas des enfants à leurs parents sous de mauvais prétextes tu te trompes, ça arrive.

Je persiste : il n'est pas question d'enlèvement d'enfants mais bien d'une criminalisation des parents négligents ou maltraitant psychologiquement leurs enfants.

Si tu veux, on ouvre un sujet parallèle sur les enlèvements d'enfants en UK mais il me semble qu'un tel sujet existe déjà.

C'est un pays que je connais bien. Et je sais que les services sociaux ont déconné un maximum. Ils essaient de changer les choses, c'est pas gagné s'ils se mettent à tout criminaliser...

je pense que tu n'as pas lu le passage que j'ai mis en grand

"La garde de Judi leur avait été retirée, quatre jours après sa naissance, en 2011, les services sociaux britanniques estimant que Gary et Karen présentaient un profil de parents susceptibles de faire subir des violences psychologiques ( emotional abuse ) à leur fille, dans le futur."

ton article parle bien de violences psychologique là bas leur système est violent lui même

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Modérateur, ©, 109ans Posté(e)
January Modérateur 62 465 messages
109ans‚ ©,
Posté(e)

Le système là-bas c'est ça : lorsque les services sociaux t'enlèvent ton enfant, tu n'en seras plus jamais le parent, même son nom tu auras interdiction de le prononcer. Et ton enfant sera proposé à l'adoption.

Ce que j'ai posté ne fait pas état de ça mais de la criminalisation de la violence psychologique (et si tu me relis un tout petit peu tu vas voir que je ne suis pas d'accord avec ça).

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Membre, 115ans Posté(e)
stvi Membre 20 709 messages
Mentor‚ 115ans‚
Posté(e)

il faudrait demander aux enfants ,s'ils préfèrent être élevé dans une famille aimante ,plutôt que dans une qui les humilie même si c'est censé être la leur

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Modérateur, ©, 109ans Posté(e)
January Modérateur 62 465 messages
109ans‚ ©,
Posté(e)

Indépendamment de leur environnement familial, tous les enfants investissent et aiment leurs parents et se plaignent rarement de mauvais traitements émotionnels de leur part. Les enfants abusés manquent souvent de recul et ne sont pas confrontés à une autre réalité existentielle que celle de leur famille. Ils ne possèdent pas les habiletés nécessaires pour reconnaître les attaques que leurs parents infligent à leur amour propre. Ils peuvent aussi penser que c'est la vie normale.

C'est triste mais pour la plupart d'entre eux, si tu le leur demandes, pour toutes ces raisons et par peur aussi, ils demanderont à retourner chez eux.

Article sur la maltraitance psychologique : http://www.maladies-psychiques.com/2011/03/les-maltraitances-psychologiques-legard.html

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Membre, 52ans Posté(e)
Crabe_fantome Membre 47 126 messages
Maitre des forums‚ 52ans‚
Posté(e)

Voilà les premières tortures infligées aux enfants anglais....

593-porridge.jpg

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beurre-cachuete.jpg

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Pauvres gosses... des innocents !!!!!! :snif:

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Membre, 34ans Posté(e)
James Bomb Membre 32 messages
Baby Forumeur‚ 34ans‚
Posté(e)

Si tu crois qu'en France on n'enlève pas des enfants à leurs parents sous de mauvais prétextes tu te trompes, ça arrive.

Je persiste : il n'est pas question d'enlèvement d'enfants mais bien d'une criminalisation des parents négligents ou maltraitant psychologiquement leurs enfants.

Si tu veux, on ouvre un sujet parallèle sur les enlèvements d'enfants en UK mais il me semble qu'un tel sujet existe déjà.

C'est un pays que je connais bien. Et je sais que les services sociaux ont déconné un maximum. Ils essaient de changer les choses, c'est pas gagné s'ils se mettent à tout criminaliser...

C'est à moi que tu t'adresses ou à un autre forumeur ?

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Membre, l'âme d'un français, l'esprit d'un Bonaparte, Posté(e)
anthony sindicco Membre 5 079 messages
l'âme d'un français, l'esprit d'un Bonaparte,
Posté(e)

condamner les parent parce qu'ils donnent pas assez d'amour est stupide , cela fait des futurs criminelle ou des futurs rejetés de la société. Après si on pouvait porter plainte pour cela, il faudrait attaquer les organismes qui enlève ces enfants ou qui "les éduques", car ces enfants manquent cruellement d'amour et grandisse dans l'indifférence général

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Modérateur, ©, 109ans Posté(e)
January Modérateur 62 465 messages
109ans‚ ©,
Posté(e)

C'est à moi que tu t'adresses ou à un autre forumeur ?

A azed, messages croisés ;)

Voilà les premières tortures infligées aux enfants anglais....

593-porridge.jpg

5d2846ef_5953261952_5f6d60931d_z.jpeg

beurre-cachuete.jpg

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Pauvres gosses... des innocents !!!!!! :snif:

Mékilécon ! :D

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Membre, l'âme d'un français, l'esprit d'un Bonaparte, Posté(e)
anthony sindicco Membre 5 079 messages
l'âme d'un français, l'esprit d'un Bonaparte,
Posté(e)

Les enfants abusés manquent souvent de recul et ne sont pas confrontés à une autre réalité existentielle que celle de leur famille. Ils ne possèdent pas les habiletés nécessaires pour reconnaître les attaques que leurs parents infligent à leur amour propre. Ils peuvent aussi penser que c'est la vie normale.

C'est triste mais pour la plupart d'entre eux, si tu le leur demandes, pour toutes ces raisons et par peur aussi, ils demanderont à retourner chez eux.

Article sur la maltraitance psychologique : http://www.maladies-...ues-legard.html

C'est vrai qu'être séparée de sa famille, dire que c'est normal et rien en à avoir à faire parce que c'est la vie. Cela aide vachement à prendre du recul, les liens son toujours fort.

Soit un bon garçon , obéis et ferme ta gueule, Il où l'amour dans tout cela ?

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Membre, 34ans Posté(e)
James Bomb Membre 32 messages
Baby Forumeur‚ 34ans‚
Posté(e)

Les pères ne doivent pas se comporter en militaires et les mères ne doivent pas se comporter en péripatéticiennes. Voilà mon avis !

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