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Train de vie : Patrick Balkany


transporteur

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Membre, Posté(e)
frunobulax Membre 18 062 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)

Il faudrait déjà comprendre comment la loi autorise un condamné a pourvoir ce représenter ? il y a quelques chose de pourris dans le royaume de France.

Bravo pour ce sublime exemple de déresponsabilisation des électeurs !

Une fois sa peine de non-éligibilité purgée, il n'appartient QUE aux électeurs de réélire ou non celui qui a été condamné.

S'il est réélu, les électeurs (donc, toi, moi, nous !) en sont les seuls et uniques responsables !

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Membre, Posté(e)
'moiselle jeanne Membre 4 675 messages
Forumeur Débutant‚
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Balkany réussit le record, outre ou plutôt en dépit de ses escroqueries fiscales, à avoir la ville la plus endettée de France, et de très loin.

11.447 € par habitant ; la suivante est Cannes, avec 3 733 €.

http://www.journaldunet.com/economie/magazine/villes-les-plus-endettees.shtml

Et sur le dos de qui, elle est, la dette ? :o°

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Membre, Posté(e)
frunobulax Membre 18 062 messages
Maitre des forums‚
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Si un politique pourri est réélu, ça n'est ni la faute de la justice, ni la faute des politiciens, ni la faute de la "société", mais UNIQUEMENT celle des électeurs !

Une étude récente a fait le consternant constat de la "prime électorale aux affaires".

A savoir que les politiques impliqués dans des "affaires" étaient nettement plus souvent et facilement réélus que les autres !

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Membre, Dégonfleur de baudruches, 68ans Posté(e)
Dinosaure marin Membre 24 125 messages
68ans‚ Dégonfleur de baudruches,
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Je travaille à Neuilly à la limite de Levallois.

Au moment des élections il faut voir les mémères emperlousées à chihuahua faire campagne pour leur idole.

Elles sont tellement persuadées que si la gauche prenait la mairie les bolchéviques viendrait les égorger pour leur voler leurs économies qu'elles élirait un teckel avec l'étiquette UMP

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Membre, forumeur révolutionnaire, 52ans Posté(e)
transporteur Membre 23 297 messages
52ans‚ forumeur révolutionnaire,
Posté(e)

Bravo pour ce sublime exemple de déresponsabilisation des électeurs !

Une fois sa peine de non-éligibilité purgée, il n'appartient QUE aux électeurs de réélire ou non celui qui a été condamné.

S'il est réélu, les électeurs (donc, toi, moi, nous !) en sont les seuls et uniques responsables !

Inéligibilité a vie comme dans les pays Nordiques il me semble que c'est le plus logique,on s'approprie plus la discipline des pays du sud bien mafieuse,quel dommage.:sleep:

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Membre, Marxiste tendance Groucho, 64ans Posté(e)
Alain75 Membre 27 401 messages
64ans‚ Marxiste tendance Groucho,
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Ca serait effectivement à creuser. Rendre l'innegibilité définitive. Ca en calmerai certains et ferait faire de substantielles économies.

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Invité Benbow69
Invités, Posté(e)
Invité Benbow69
Invité Benbow69 Invités 0 message
Posté(e)

L'état d'esprit. Pas de Fabius, mais des militants ou "gauchistes" à son égard, comparativement à l'attitude des militants UMP à l'égard de la corruption ou l'immoralité de leurs représentants politiques.

Que des pontes du PS soient des raclures, des pourris, des profiteurs, c'est sans doute une réalité, mais c'est en total rupture et totalement en contradiction avec la base idéologique du parti, les militants ... Les "sales gauchistes" sont traditionnellement plus enclins à remettre la tête dirigeante en question. Certes, depuis la droitisation du PS depuis ces 4-5 dernières années, cela tend à changer, mais au final peut on encore considérer le PS comme un parti de gauche ?

Mais par contre, à droite (et à l'UMP essentiellement), il y a toujours ce réflexe de se ranger derrière le chef (il n'y a qu'à voir la popularité de Sarkozy auprès des militants malgré les affaires), car l'idéologie sous-jacente reste celle du clan, et - l'idée derrière - d'une caste dirigeante disposant de fait d'une certaine impunité. On rejoint ce fond idéologique là, le même qui voit l'entreprise avant tout comme la propriété d'un patron qui devrait jouir principalement de ses bénéfices, et auquel on devrait constamment adresser la gratitude pour les emplois qu'il crée. Bref, ce qui représente sans doute le fond l'idéologie à droite, c'est cela, la logique de la liberté de certains - plus méritants - de disposer des autres et de ne pas être traités comme ceux-ci.

Et, du coup, la défiance envers la justice, les juges, etc ... devient une attitude totalement acceptée à droite, car l'Etat ou la République n'ont pas à être au dessus du Chef.

D'ailleurs, les affaires et les élus de droite dans les Hauts de Seine (Pasqua, Sarkozy, Balkany, Ollier & MAM, etc ...), c'est une tradition depuis des décennies, cela ne les a jamais empêchés de se faire élire et réélire dès le premier tour à chaque municipale.

En gros, tu expliques que les militants (c'est à dire les encartés et non les simples votants) de droite se rangent consciemment autour de leaders charismatiques quand ceux de gauche, officiellement ne font pas confiance au système représentatif mais ne font rien pour le modifier, se contentant de "subir" la vilenie" de dirigeants qui les trahissent.

Donc, selon toi, on a les soumis volontaires (à droite de l'échiquier) et les cocus naïfs (à gauche) qui de Guy Mollet à Hollande en passant par Mitterrand n'ont toujours rien compris au scénario. Encore faudrait-il réellement penser que la naïveté, c'est à dire l'écart total entre l'idée abstraite et l'application concrète, soit autre chose qu'une faute politique bien plus impardonnable que l'absence même d'idéal. Car il est moins grave de ne pas avoir de rêve du tout que de ridiculiser perpétuellement celui qu'on fait miroiter aux autres.

C'est la raison pour laquelle, à la suite d'un Chouard ou d'un Michéa, je rejette totalerment cette opposition parfaitement artificielle entre "gauche" et "droite" qui instrumentalise 2-3 gadgets sociétaux qui n'intéressent qu'une ultra minorité pour mieux masquer leur siamoiserie sur l'essentiel (traité transatlantique, OTAN...). Et je rends responsable le système soit disant représentatif de la dépossession du Peuple de tout pouvoir politique. La dichotomie gauche/droite est un leurre, un songe creux, qui, par la fiction d'un vote pour des candidats interchangeables qui ne se différencient guère que par la couleur de leur cravate, servent des intérêts extérieurs au Peuple. Ce qui explique la persistance des choix européistes délirants de l'hyperclasse, au mépris même du référendum de 2005

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Membre, Explorateur de Nuages, 47ans Posté(e)
Pheldwyn Membre 25 241 messages
47ans‚ Explorateur de Nuages,
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La dichotomie ne se fait pas dans les représentants, mais dans les idéologies.

Et à ce niveau là, elle n'a rien d'artificielle.

Des "soumis volontaires" ? Non, des gens qui acceptent en effet le système tel qu'il est, ainsi que sa corruption, car cela ne déroge finalement pas grandement à leurs idéaux, ou parce qu'eux même profitent (ou pense profiter) de ce système. Et je ne limite pas cela aux simples encartés.

Des "cocus naïfs" ? Tour du moins dépossédés, comme tu le décris, par le fonctionnement de notre république. Franchement, qui espérait, à gauche, de Hollande ? On n'attendait rien, si ce n'est d'arrêter de suivre la politique de Sarkozy. Il a été élu par défaut.

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Membre, Posté(e)
frunobulax Membre 18 062 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)

Ta dichotomie "soumis volontaires" de droite et "cocus naïfs" de gauche est intéressante ... mais datée.

Miterrand a démontré que les "soumis volontaires" ne manquaient pas à gauche et la "fracture sociale" de Chirac, "la France qui se lève tôt" de Sarko et les "pains au chocolat" de Copé ont largement démontré que les "cocus naïfs" ne manquent pas à droite non plus.

Ceci dit, on peut remonter plus loin avec la fameuse "gauche caviar".

Qui sous-entendrait qu'il est ridicule d'être riche et de gauche.

Bizarrement, personne ne s'est posé la question inverse, à savoir s'il serait ridicule d'être pauvre et de droite ?

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Invité Benbow69
Invités, Posté(e)
Invité Benbow69
Invité Benbow69 Invités 0 message
Posté(e)

On n'attendait rien, si ce n'est d'arrêter de suivre la politique de Sarkozy.

Tu peux me dire sur quels points les deux diffèrent ? Car prétendre combattre le Système en portant au pouvoir une copie promue par le Système lui-même... j'ai du mal à comprendre la logique. Si ce n'est contribuer à ce que strictement rien ne change.

La dichotomie ne se fait pas dans les représentants, mais dans les idéologies.

Et à ce niveau là, elle n'a rien d'artificielle.

Ben ça obligerait d'abord à définir "une" idéologie de gauche. Bon courage à toi, sachant que, par exemple, le libéralisme est historiquement classé comme étant de gauche.

Les catégories partisanes validées par le Système n'ont, à mon sens, aucune pertinence. Et je serais curieuse de savoir comment tu qualifies les différentes idéologies de la Transcendance ou, mieux encore, l'expérience du Cercle Proudhon.

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Membre, Explorateur de Nuages, 47ans Posté(e)
Pheldwyn Membre 25 241 messages
47ans‚ Explorateur de Nuages,
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Tu peux me dire sur quels points les deux diffèrent ? Car prétendre combattre le Système en portant au pouvoir une copie promue par le Système lui-même... j'ai du mal à comprendre la logique. Si ce n'est contribuer à ce que strictement rien ne change.

Pour combattre le système, on a deux options :

1°/ soit le remettre en cause de l'extérieur, donc en dehors des élections, à différents degrés (acceptables ou non) qui vont du débat public à la révolution, en passant par divers types de manifestations

2°/ soit le remettre en cause de l'intérieur, en proposant ces changements à l'opinion, en se conformant aux outils proposés par le système, entres autres les élections.

Les deux options n'étant bien évidemment pas mutuellement exclusives.

Pour le 2°/ nous sommes donc contraints de nous exprimer dans le champs offert par la République : c'est ce que j'ai pour ma part fait en votant pour un parti proposant une VI république (FdG). Seulement, puisque nous ne sommes justement pas dans une telle république, les règles en place limitaient le choix final à deux alternatives, dont aucune ne me ravissait en terme d'idéologie, mais dont l'une me semblait (et me semble encore malgré tout) bien plus inquiétante que l'autre de par les valeurs qu'elle portait et par l'individu qui en était le représentant. J'ai donc, avant tout, voté contre pour ce second tour, le système n'étant pas basé sur l'adhésion mais sur l'élimination.

Je ne peux pas mieux t'expliquer cette logique que tu ne dis ne pas comprendre.

Ben ça obligerait d'abord à définir "une" idéologie de gauche. Bon courage à toi, sachant que, par exemple, le libéralisme est historiquement classé comme étant de gauche.

Le libéralisme, dans sa version économique telle que promulguée mondialement de nos jours ? Car sinon, effectivement, on ne parle pas forcément de la même chose.

Pour moi l'idéologie de gauche (ie les idéologies de gauche) se rassemble autour de la démarche de toujours privilégier le droit et l'intérêt des peuples, via le droit et l'intérêt des individus les uns par rapport aux autres. Cela implique de fait les notions de justice, d'égalité et de solidarité, ainsi que de liberté mutuelle. Et cela implique de toujours chercher à remettre en question toute organisation ou conception contrevenant à cet objectif, dès lors que les sociétés s'établissent davantage autour de traditions établies, de privilèges, de conceptions idéologiques, de systèmes ou de mécaniques (l'économie, le capitalisme, etc ...) poursuivant d'autres intérêts.

Les catégories partisanes validées par le Système n'ont, à mon sens, aucune pertinence. Et je serais curieuse de savoir comment tu qualifies les différentes idéologies de la Transcendance ou, mieux encore, l'expérience du Cercle Proudhon.

Je suis loin d'avoir tes connaissances ou ton érudition sur ces domaines : l'inculte que je suis ne fait qu'exprimer sa pensée de citoyen lambda. Bref, je ne savais même pas ce qu'était l'expérience du Cercle Proudhon, mais après une très brève, je n'y décèle effectivement pas une démarche de gauche : j'en ai retiré les notions d'antisémitisme, de monarchisme et de corporatisme, ce qui en effet ne colle pas avec ma représentation de l'idéologie de gauche. Maintenant, je passe sans doute à côté du point qui devait représenter pour toi un élément contradictoire à creuser.

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Invité
Invités, Posté(e)
Invité
Invité Invités 0 message
Posté(e)

Reviens Danton ils sont devenus fous!

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Invité Benbow69
Invités, Posté(e)
Invité Benbow69
Invité Benbow69 Invités 0 message
Posté(e)

2°/ soit le remettre en cause de l'intérieur, en proposant ces changements à l'opinion, en se conformant aux outils proposés par le système, entres autres les élections.

Tu as déjà vu une remise en cause de l'intérieur fonctionner ?

Pour moi l'idéologie de gauche (ie les idéologies de gauche) se rassemble autour de la démarche de toujours privilégier le droit et l'intérêt des peuples, via le droit et l'intérêt des individus les uns par rapport aux autres. Cela implique de fait les notions de justice, d'égalité et de solidarité, ainsi que de liberté mutuelle.

Tu as bien conscience que cette quadrature du cercle, qui s'impose à toit régime politique, constitue justement l'écueil sur lequel se heurtent la plupart des idéologies qui, lorsqu'elles s'essaient à privilégier l'un heurtent fatalement l'autre.

Qu'est-ce que l'intérêt de l'individu ? Est-ce, par exemple, de pouvoir tout faire qui ne nuit pas au collectif de manière complètement démonstrative mais porte les germes d'une lente décomposition sociale ? Je prends un exemple concret : la GPA. Certains diront qu'avoir un enfant est un droit individuel. Pousser des femmes à enfanter pour d'autres relève-t-il cependant de la simple liberté individuelle sans conséquence collective ?

Par ailleurs, justice, égalité et solidarité sont également des concepts religieux. Tu vois donc que les étiquettes sont moins simples qu'il n'y parait. Surtout quand elles ne sont que le cache-sexe d'une politique parfaitement contraire à ce qu'elles prétendent promouvoir.

Opposer les gens via des lourdeurs partisanes les empêche de décider collectivement des solutions les plus raisonnables. La démocratie directe ne s'enferme pas dans des allégeances qui séparent les citoyens.

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Membre, Pas cavalier mais grand amateur de Cheval Blanc, 57ans Posté(e)
alkoolik Membre 5 672 messages
57ans‚ Pas cavalier mais grand amateur de Cheval Blanc,
Posté(e)

ENQUÊTE - Tracfin, la cellue anti-blanchiment du ministère des Finances, s'est penchée sur le patrimoine du couple Balkany. Ils sont soupçonnés par la justice d'avoir dissimulé une partie de leur patrimoine au fisc. Et lorsqu'on se penche sur leurs comptes, le train de vie du couple peut surprendre.

Tu parle d'un scoop... Remarque ils ont raison, la justice ne les condamne jamais et il y a encore suffisamment de cons qui votent pour eux qu'ils arrivent à être élus. Finalement, la vie est belle en France pour les truands.

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