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Selon vous la violence est-elle innée ou culturelle ?

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Membre, Posté(e)
Vivolta Membre 666 messages
Baby Forumeur‚
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Idem ici, certains se focalisent sur l'inné quand d'autres le font sur l'acquis, et s'affrontent, or les deux agissent!

C'est tellement évident qu'on se demande à quoi rime ce débat.

dire que les deux agissent ca ne veut rien dire en réalité ... tant que tu définis pas dans quel proportion ... pousse plus loin , la nature ne produit pas des clones .. chaque humain est unique .; et donc .. d après toi deja utilisé .. certain naissent il plus violent que d autre ou non ? ...

Voila qui ne veut rien dire. Cette analyse des proportions revient à une analyse globale de l'ensemble des données concernant un type de comportement dans le monde.

Requérir l'omniscience de son contradicteur est absurde. D'ailleurs il est à peu près certain que lorsqu'on en viendra par nécessité à définir de façon fermée le terme "violence" les avis divergeront.

Par ailleurs, poser comme hypothèse que "chaque humain est unique" est à la fois inepte et idéologique.

Ce postulat consiste essentiellement à nier l'idée de règles générales et d'identité collective, quand on en vient à soutenir l'idée selon laquelle il y aurait "culture" dans la violence tout en niant l'existence même de la culture on raisonne par paradoxe.

En ce qui concerne les individus qui naissent plus violents les uns que les autres c'est de notoriété publique, une grosse moitié d'entre eux ont plus de testostérone que l'autre.

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Invité nietzsche.junior
Invités, Posté(e)
Invité nietzsche.junior
Invité nietzsche.junior Invités 0 message
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ce qui est inepte c est de confondre l identité collective qui est une construction historique avec la facon dont chacun de par sa conscience qui est unique percoit le monde …

l inepte

c est de parler du Culture sans comprendre que leur diversité la profusion des mœurs sous entend elle meme cette singularité et qu au sein même d'une cultures les gens exprimer et perçoivent les choses différemment , je faisais allusion a l expérience de la beauté ..qui nous renvoi chacun a quelque d intime et de propre a nous que nous ne pouvons partager ..nos identité sont multiple et paradoxal … vous savez le paradoxe l ambigüité ne sous entends pas toujours l erreur , essayer de sortir un peu de ces sentier classique du prête a penser on l on vous en enfoncer a coup de règle figé dans des idéologie et des normes , vous etes des machine binaire des vrai petits robots qui ne savent raisonner qu avec des 1 et des 0 ..

dans la position de deja utilisé il y a bien a déterminer quel part d acqus et d inné entre en jeu si on dit que les deux entre en jeu ... a quel moment dans le viol d une femme la part de nature ?.? on voit bien que c est du grand n importe quoi ... puisque des cultrues comme des indiens en Amazonie ne connaissaient pas le viol , avant l arrivé des conquistador mais l autre va en trouver chez les fourmis ..

Modifié par nietzsche.junior
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Invité Dompteur de mots
Invités, Posté(e)
Invité Dompteur de mots
Invité Dompteur de mots Invités 0 message
Posté(e)

Évidemment, tu ne seras certainement pas affectivement aussi impliquée devant le spectacle d’une lionne qui subit l’accouplement forcé d’un mâle

mais tu projette tes fantasmes , ton délire ... il n y a pas de viol dans la nature ni de traite négrière un lion ne fait rien si la lionne ne veut pas . mais vous avez fumé quoi ? ..

.. il y a des fantasme de sociobiologiste qui voient ce qu ils ont envie de voir , un jour un viol le lendemain un mariage .. c est les propre structure de nos culture que chacun projettent sur le règne animal , les uns vois de la collaboration d autre de l esclavage , encore d autre vous dirons que c est les pucerons qui droguent les fourmis ,

tout les 10 ans ont vient nous dire .. finalement c est pas comme on croyait ..

on parle de la Nature un truc que tout vos grand esprit sont incapable de comprendre .. mais vous faite comme si ..

vous raisonnez comme des enfants , on ne sait pas grd chose de la nature des comportement animalier , qui sont d une diversité et d une complexité extreme , mais vous vous savez tout .. les lions violent les lionnes les fourmis mettent en esclavage les pucerons .. vraiment du grand n importe quoi ... l , bientôt vous aller nous dire que les ours sont homophobe et que les lycaon n aime pas le rap

J’ai déjà jeté le blâme sur deux personnes (NJ et Quasi-modo, pour ne pas les nommer) ici d’escamoter l’analyse des faits pour sauter directement aux conclusions éthiques

l orgueil , tient voila un truc typiquement humain ..

Je note les arguments amenés ici:

- Je projette mes fantasmes, mes délires;

- On en a fumé du bon;

- Tous nos grands esprits sont incapable de comprendre mais nous faisons comme si;

- Nous raisonnons comme des enfants;

- On sait tout;

- C'est vraiment du grand n'importe quoi;

- On va dire bientôt que les ours sont homophobes et que les lycaons n'aiment pas le rap;

- Je suis orgueilleux.

Une bonne insulte se juxtapose au discours, elle ne s'y substitue pas, car l'insulte la plus ciselée, c'est celle qui respecte l'intelligence de l'interlocuteur. Ça me fait penser qu'il serait sans doute possible d'établir une catégorie de l'insulte du vulgaire, versus l'insulte noble.

***

Parce que je suis honnête au ridicule - et sans doute quelque peu masochiste, puisque je vais encore me ramasser une bonne poignée de caca au visage, je vais tout de même répondre au seul point qui ait apparence de substance:

c est les propre structure de nos culture que chacun projettent sur le règne animal

Tout à fait. Je suis entière d'accord avec ceci. Chacun projette sa grille de lecture sur le monde animal, ou sur la nature. Et ça ne t'exclue pas non plus. Tu projettes aussi ta grille utopico-coopératiste. Même un regard scientifique n'échapperait pas à ce constat. Aussi l'idée est-elle de voir ce que ces grilles d'analyse peuvent nous apporter en frais de réflexion et de résolutions éthiques.

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Membre, Posté(e)
sli Membre 511 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

il serait presque nécessaire de reconsidérer la signification de la violence au cas ou nous en aurions une vision erronée, la nature nous dirait peut être qu'elle ne s'appelle pas violence que cette signification n'existe pas du moins seulement dans le jugement et le vocab de l'homme ,le vocab de la nature qui nous dirait qu'on se plante totalement même si je suis cannibale j'ai faim je cours après toi je t'explose le crâne et je te mange je ne suis pas violent, une pulsion ou je kiff ton foie j'en sais rien..idem si ma testo me mène par le bout du nez tu veux pas je prend même mort ou vif selon mon degré de..maintenant les piranhas ou autre ne se bouffent pas entre eux du moins j'en sais rien..mais rien n'est singulier selon ce que je suis , comment je suis donc le débat est infini selon là..non? allez aide moi là koi..ou je te..

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Invité Dompteur de mots
Invités, Posté(e)
Invité Dompteur de mots
Invité Dompteur de mots Invités 0 message
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La volence est innée . Par contre elle peut etre cultivée socialement

Inintéressant. Personne ne se soucie de ton opinion ici. Ce n'est pas un sondage.

Si tu as des réflexions à partager par contre, tu es la bienvenue.

Modifié par Dompteur de mots
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Membre, 77ans Posté(e)
Blaquière Membre 19 162 messages
Maitre des forums‚ 77ans‚
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Je pense que ça n'a de sens, de parler de violence que dans la mesure où elle est issue ou au moins accompagnée d'une volonté consciente de violence.

Modifié par Blaquière
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Invité Dompteur de mots
Invités, Posté(e)
Invité Dompteur de mots
Invité Dompteur de mots Invités 0 message
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Beh ne reprends pas mon message , puisque je viens de supprimer le mien . Pffff efface pollueur

Désolé d'être aussi malotru ! Je suis un passionné de philosophie. :)

Je pense que ça n'a de sens, de parler de violence que dans la mesure où elle est issue d'une volonté consciente de violence.

Exact grand escogriffe ! À ce compte-là, on ne pourrait pas dire grand chose de la vie des animaux !

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Membre, Posté(e)
Vivolta Membre 666 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

ce qui est inepte c est de confondre l identité collective qui est une construction historique avec la facon dont chacun de par sa conscience qui est unique percoit le monde …

L'identité collective ne se limite pas à un pays, prenons le cas des membres de cartels de la drogue au Mexique, sont-ils plus violents collectivement, individuellement, culturellement que la moyenne ?

Ta proposition revient à dire qu'il s'agit d'une somme d'individualités là ou il y a à la fois attirance culturelle et entrainement mutuel aux comportements violents. La machine culturelle dans laquelle ils évoluent est violente.

On serait fondé à s'interroger sur ce qui attire les individus dans des machines telles que l'armée, et ce partout dans le monde, sont-ils à la base violents ou le deviennent-ils par nécessité en raison du milieu qui est le leur ? Ou ne le deviennent-ils pas malgré le milieu ?

l inepte

c est de parler du Culture sans comprendre que leur diversité la profusion des mœurs sous entend elle meme cette singularité et qu au sein même d'une cultures les gens exprimer et perçoivent les choses différemment , je faisais allusion a l expérience de la beauté ..qui nous renvoi chacun a quelque d intime et de propre a nous que nous ne pouvons partager ..

Théorie non corroborée par la pratique.

nos identité sont multiple et paradoxal … vous savez le paradoxe l ambigüité ne sous entends pas toujours l erreur , essayer de sortir un peu de ces sentier classique du prête a penser on l on vous en enfoncer a coup de règle figé dans des idéologie et des normes , vous etes des machine binaire des vrai petits robots qui ne savent raisonner qu avec des 1 et des 0 ..

Parce que je n'accepte pas tes postulats comme des vérités irrévocables alors que rien ne les démontre ?

J'ai proposé plusieurs cas de violence divers certains associés à la culture d'autres non, je tire donc les conclusions de ces cas pratiques réels.

La violence peut être perçue comme l'ultime rempart contre la destruction, il s'agira alors de la violence innée mais elle réfère à la perception de l'individu qui est influencée par la culture, elle peut aussi être organisée et sera alors pleinement culturelle dans son déclenchement mais pas dans son déroulement qui renvoie à la perception de destruction.

Et puisque décidément le viol semble être la seule violence qu'on doive traiter, pathologique. Rejoignant le besoin de s'imposer par la force faute d'un autre moyen.

Il s'agit donc la plupart du temps d'une traduction en action du désespoir ressenti par son auteur.

Celui-ci peut-être organisé à dessein ou intervenir de manière fortuite, ce qui intervertira la cause et la conséquence. La violence comme cause du désespoir, le désespoir comme cause de la violence.

dans la position de deja utilisé il y a bien a déterminer quel part d acqus et d inné entre en jeu si on dit que les deux entre en jeu ... a quel moment dans le viol d une femme la part de nature ?.? on voit bien que c est du grand n importe quoi ... puisque des cultrues comme des indiens en Amazonie ne connaissaient pas le viol , avant l arrivé des conquistador mais l autre va en trouver chez les fourmis ..

cf plus haut.

Si la culture des indiens d'amazonie n'engendre pas le rejet des individus ni le culte matérialiste, alors quelles sont les chances de voir un individu désespérer ?

Quant à savoir si ce postulat est réel ou utopique ... je ne suis pas certain de le prendre pour argent comptant.

Quant à la part naturelle qui revient au viol, elle se situe à la fois dans la forme matérielle des organes génitaux et dans l'action des hormones sur le cerveau. (que le sociologue refuse de prendre en considération ce qui pourrit par nature tout débat avec un sociologue)

Modifié par Vivolta
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Membre, 77ans Posté(e)
Blaquière Membre 19 162 messages
Maitre des forums‚ 77ans‚
Posté(e)

Meuh non ! On peut tout en dire sauf les dire violents quand ils ne le sont pas.

Vous avez déjà bien tous dit que c'est en appliquant notre grille de lecture que nous trouvons violent le lion qui mange la gazelle.

Il n'est pas violent, même si cette image à nous, "êtres" sensibles et conscients de ce que sont la vie et la souffrance est difficilement supportable.

Parce que nous nous identifions aux protagonistes... à la souffrance de la victime...

La violence (le principe de violence) implique (à mon avis) une certaine conscience. Toute une psychologie.

La violence est une récompense !

Une récompense à un trouble psychologique.

Une façon de l'évacuer.

Le violent ou la violente ne peuvent qu'éprouver un certain plaisir à être violent.

Sinon ils ne le seraient pas.

Quand ce plaisir ne serait qu'une diminution de tension pénible, désagréable.

Le vrai mystère de la psychologie est :

Pourquoi, en quoi, comment, infliger un mal (la violence) à autrui amoindrit un mal (une souffrance) par nous ressenti.

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Membre, If you don't want, you Kant..., Posté(e)
deja-utilise Membre 6 012 messages
If you don't want, you Kant...,
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dire que les deux agissent ca ne veut rien dire en réalité ... tant que tu définis pas dans quel proportion ... pousse plus loin , la nature ne produit pas des clones .. chaque humain est unique .; et donc .. d après toi deja utilisé .. certain naissent il plus violent que d autre ou non ? ...

L'agressivité humaine, comme son intelligence, n'est le fruit que de quelques uns, influant sur les, respectivement profitant aux, autres. Un caractère acquis par de lointains ancêtres est transmis depuis, et qui aura permis sa contamination à d'autres plus soumis, et donc sa transmission par différentes voies, à la fois génétique et par mimétisme/conditionnement/peur, au même titre que les innovations/trouvailles de quelques uns profitent au plus grand nombre, une minorité qui influence sur une majorité depuis des millénaires, nous avons les deux pendants d'une même réalité: héritage et transmission.

C'est tellement évident qu'on se demande à quoi rime ce débat.

Parfois j'en arrive à me le demander également, une part de masochisme peut être, un entêtement possiblement, la défense, par amour, de la vérité certainement!

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Membre, If you don't want, you Kant..., Posté(e)
deja-utilise Membre 6 012 messages
If you don't want, you Kant...,
Posté(e)

Je pense que ça n'a de sens, de parler de violence que dans la mesure où elle est issue ou au moins accompagnée d'une volonté consciente de violence.

Ou ressenti comme tel!

Puisque d'un coté il y a l'agissant et de l'autre l'observateur ou le receveur, néanmoins l'agresseur peut ne pas avoir conscience d'être violent, alors que les deux autres le vive ainsi.

Par ailleurs, on parle bien de la violence d'un choc, où il n'y a aucune volonté agissante.

La violence est avant tout une comparaison:

Ça serait entériner un peu vite les multiples visages de la violence, son mode d'expression n'ayant que peu d'importance, ce qui compte c'est son intensité et son rapport à l'acte déclencheur!

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Membre, If you don't want, you Kant..., Posté(e)
deja-utilise Membre 6 012 messages
If you don't want, you Kant...,
Posté(e)

dans la position de deja utilisé il y a bien a déterminer quel part d acqus et d inné entre en jeu si on dit que les deux entre en jeu ... a quel moment dans le viol d une femme la part de nature ?.? on voit bien que c est du grand n importe quoi ... puisque des cultrues comme des indiens en Amazonie ne connaissaient pas le viol , avant l arrivé des conquistador mais l autre va en trouver chez les fourmis ..

Quand j'écris que la violence est culturelle et innée, je ne dis pas que ce soit le cas pour chacun de nous, mais pour l'humanité entière, car pour certains elle sera naturelle, pour d'autres acquise et pour une tiers catégorie les deux en même temps, quand pour une part importante cette violence sera rejetée naturellement et/ou culturellement.

Les tabous pour les tribus et assimilés sont particulièrement importants pour la vie de celles-ci, comme l'inceste aussi, ils ont beaucoup moins d'influence dans nos sociétés libérales et individualistes, effaçant par la même les interdits sacralisés . Donc à la base le viol, est un besoin bestial qui est assouvi tout aussi bestialement, puisque pris par la force physique, mais réprimé totalement à priori par une certaine culture et moins bien par d'autres, ou plus du tout dans un contexte de guerre anarchique.

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Membre, If you don't want, you Kant..., Posté(e)
deja-utilise Membre 6 012 messages
If you don't want, you Kant...,
Posté(e)

Vous avez déjà bien tous dit que c'est en appliquant notre grille de lecture que nous trouvons violent le lion qui mange la gazelle.

Il n'est pas violent, même si cette image à nous, "êtres" sensibles et conscients de ce que sont la vie et la souffrance est difficilement supportable.

Parce que nous nous identifions aux protagonistes... à la souffrance de la victime...

Si il est bien violent dans ses actes, même si il n'est pas agressif "gratuitement", comme nous lorsque l'on emmène des animaux à l'abattoir, que ce soit pas arme à feu, à coup de gourdin ou au "pistolet" électrique, cela reste un acte violent, non pas tant qu'il entraine la mort, mais par sa réalisation, en opposition avec les chambres de la mort des États américains, où toute souffrance a été supprimée pour donner la mort, on supprime la vie sans violence.

Toutefois, on peut souffrir sans subir la moindre violence ( la faim, l'envie, le manque ), et toute violence n'entraine pas la souffrance ( sports de combat en étant bien protégé par exemple ). Si la souffrance peut intervenir dans notre affaire, elle n'explique pas à elle seule cette notion de violence.

La violence (le principe de violence) implique (à mon avis) une certaine conscience. Toute une psychologie.

La violence est une récompense !

Une récompense à un trouble psychologique.

Une façon de l'évacuer.

Le violent ou la violente ne peuvent qu'éprouver un certain plaisir à être violent.

Sinon ils ne le seraient pas.

Quand ce plaisir ne serait qu'une diminution de tension pénible, désagréable.

Le vrai mystère de la psychologie est :

Pourquoi, en quoi, comment, infliger un mal (la violence) à autrui amoindrit un mal (une souffrance) par nous ressenti.

Un ressenti me semble amplement suffisant pour parler de violence.

Après si tu restreins la violence à un trouble à soulager, oui c'est une récompense, mais elle n'est pas que cela, elle est un moyen ( primitif ) plus qu'un but.

Dans le cadre du soulagement, ça se comprend, on ne ressent que notre corps, et ne faisons qu'imaginer, si tant est qu'on le fasse, ce que l'autre peut ressentir, on est donc plus sensible à notre propre condition/vécu.

Je n'ai pas grand chose à redire à tes interventions, mais j'y suis réceptif.

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Invité Leopardi
Invités, Posté(e)
Invité Leopardi
Invité Leopardi Invités 0 message
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Non ça dépend, du point de vue de la victime on s'en fou qu'il y ait volonté de violence du point du vue du violent

Modifié par Leopardi
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Membre, 77ans Posté(e)
Blaquière Membre 19 162 messages
Maitre des forums‚ 77ans‚
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Alors, la violence n'est qu'un mode psychologique de lecture (dans les deux sens, victime et bourreau) de la loi du plus fort.

C'est ce qu'il me semble...

La foudre est-elle violente ?

(Oui si elle est lancée par Jupiter ! Non, je rigole:...)

Un ressenti me semble amplement suffisant pour parler de violence.

Absolument ! mais on est déjà dans la psychologie.

Non ça dépend, du point de vue de la victime on s'en fou qu'il y ait volonté de violence du point du vue du violent

Non je crois qu'on s'en fout vraiment pas.

La violence est d'autant plus douloureuse qu'on la sait volontaire, injuste, imméritée... etc.

(On est quand même des humains qui vivent essentiellement dans des relations entre humains.)

Si la grêle hache mes tomates, ça me fera suer, mais si c'est quelqu'un qui les arrache, ça ne me fera pas le même effet.

Bien que le résultat final soit le même.

Modifié par Blaquière
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Membre, 31ans Posté(e)
Koneg Membre 19 messages
Baby Forumeur‚ 31ans‚
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Bien bien je vais tous vous montrer la vérité.

Mais bordel, franchement, j'ai 20 piges les gars, et je me sens tellement plus sage que vous tous!!!

Mais c'est quoi vos conneries.

Sont innés:

- Nos facilités dans certains domaines (Mais ne nous empêche pas avec l'effort de devenir très fort dans un domaine ou on est pas doué, et devenir nul à cause de la fainéantise dans un domaine où on avait des capacités)

- Notre caractère, qui peut subir une évolution, ne tiens qu'a nous et à nos parents/tuteurs/amis de le faire dans le bon sens. Bien qu'il puisse évoluer dans le mauvais sens.

- L'amour envers notre maman.

Il n'y a ni violence, ni haine. La violence est mauvaise à partir du moment ou elle est dictée par la haine. Sauf que si elle n'est pas dictée par la haine, elle n'a pas lieu d'être.

La haine est une frustration ressentie sans amour. Quand on aime quelque chose, et que nos parents nous disent "non" on ressent de la frustration, mais on aime nos parents. On apprend donc à maitriser notre frustration, et quelques années plus tard, quand un mec sors avec celle qu'on aime, on est frustré, sans haine (merci les épinards). Je caricature dans l'exemple, mais vous aurez compris.

De plus il n'appartient qu'a soi de se développer et de se cultiver.

Alors dites moi maintenant, combien d'entre vous ressentent une folle envie de cogner dans un mur ou sur quelqu'un, de façon totalement gratuite? Personne, j'espère!

Et combien d'entre vous parce que frustré on voulu usé de violence, mais ne l'on pas fait?

Donc ne venez pas me dire "la violence est innée". Votre fois en l'humanité et en l'homme est si faussée!!! En plus dans beaucoup de pays de l’Europe de l'est, les gens sont ouverts, souriants quand on les aborde, et adorent aider!!! C'est tellement beau, mais ça dégoute de ces français, grincheux, qui crient et foutent le bordel, qui t'agresse pour une cigarette, ou se sente agressé même quand on les aborde le sourire aux lèvres!

Enfin bref, vous l'aurez compris, ce n'est que l'environnement qui inflige la violence, ce n'est pas dans notre nature. Mais il est naturel d'user de violence pour survivre, c'est cependant à une autre échelle entre tuer (rapidement) une poule pour la manger, et se battre.

Les arts martiaux nous enseigne la non violence et les techniques de combats. Et surtout nous invite à nous interroger sur quand il est bon de s’arrêter, quand est-ce que la défense n'est plus que violence, ou quand un combat n'est plus que violence pur au lieu d'être un dialogue.

Les dauphins, sont doux, gentil, et en harmonie avec le monde. On devrait apprendre d'eux!

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Membre, Grégairophobe..., Posté(e)
Mite_Railleuse Membre 41 031 messages
Grégairophobe...,
Posté(e)

"Les dauphins, sont doux, gentils, et en harmonie avec le monde..."

Chuis pas bien sûre que les proies avec lesquelles ils jouent, tel un chat, avant de les savourer, soient tout à fait d'accord avec ça. A l'instar des requins, orques et autres, les dauphins sont des prédateurs.

Pour le reste de ta prose, ici et sur d'autres sujets d'ailleurs, je te suggère de tenter l'humilité et de tempérer le manichéisme biggrin.gif

Modifié par Mite_Railleuse
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Invité Leopardi
Invités, Posté(e)
Invité Leopardi
Invité Leopardi Invités 0 message
Posté(e)

"Non je crois qu'on s'en fout vraiment pas.

La violence est d'autant plus douloureuse qu'on la sait volontaire, injuste, imméritée... etc.

(On est quand même des humains qui vivent essentiellement dans des relations entre humains.)

Si la grêle hache mes tomates, ça me fera suer, mais si c'est quelqu'un qui les arrache, ça ne me fera pas le même effet.

Bien que le résultat final soit le même."

Oui c'est vrai, mais si on en revient à la bannalité du mal, un fonctionnaire qui exécute des ordres sans vouloir être violent, seulement que la machine fonctionne, on peut pas dire que ce soit un soulagement. Et d'ailleurs je trouve que la violence de la grêle est tout aussi dure, précisément : injuste, imméritée, n'ayant aucun sens : la nature m'est indifférente, elle est. Tandis que machin qui est agressif et violent, je peux le comprendre. Simplement, machin, je peux le punir... !

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