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Notre système éducatif


Pasdepseudo

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Membre, Posté(e)
Oxyde Membre 291 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)
On peut imaginer que c'est dû au fait que si la formation permet d'avoir un métier rapidement, elle n'offre pas les garantis d'une capacité à gérer une entreprise (du point de vue d'une banque, nécessaire pour financer des projets).<br style="color: rgb(28, 40, 55); font-family: Tahoma, 'Lucida Grande', Helvetica, Verdana, FreeSans, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 20.400001525878906px;">Le Lycée pro est donc sans doute favorisés par ceux qui veulent permettre à leurs enfants de diriger leur propre affaire.

En fait le diplôme et les notions demandé à un élève de lycée pro et à un apprentie sont les mêmes ( ce sont les même diplôme qui sont passé par l'un et par l'autre )

L'idée que les CFA forme moins intellectuellement que les lycée pro est une connerie. Le programme est le même.

Le bac est effectivement nécessaire afin obtenir les fonds auprès d'une banque pour ouvrir sa boite cela dit il ne faut pas se voilée la face : un mec qui a sont bac n'as pas les capacités pour ouvrir ou gérer une entreprise. C'est juste que les diplômes à l'inverse du savoir faire est un langage que les banquiers comprennent.

Pour répondre à la question je dirais que ça dépens des domaines. En boulangerie par exemple la formation sera de meilleurs qualité dans l'école de boulangerie de paris que dans un CFA.

Un ébéniste de l'école Boule est juste excellent.

Mais dans d'autres domaine le lycée pro ne mérite même pas le titre de formation.

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Membre, Posté(e)
saint thomas Membre 17 547 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

En fait le diplôme et les notions demandé à un élève de lycée pro et à un apprentie sont les mêmes ( ce sont les même diplôme qui sont passé par l'un et par l'autre )

J'en sais rien , je sais seulement que le lycée pro de ma ville a des classes préparatoire aux grandes écoles et des formations d'ingénieur

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Membre, Zigbu, 77ans Posté(e)
Zigbu Membre 6 639 messages
77ans‚ Zigbu,
Posté(e)

Pour répondre à la question je dirais que ça dépens des domaines. En boulangerie par exemple la formation sera de meilleurs qualité dans l'école de boulangerie de paris que dans un CFA.

Un ébéniste de l'école Boule est juste excellent.

Mais dans d'autres domaine le lycée pro ne mérite même pas le titre de formation.

L'avantage du Lycée pro par rapport à l'apprentissage est/sont que les élèves travaillent sur l'ensemble des savoirs faire du métier. Exemple : Un apprenti dans une concession Renault va faire du Renault et sera très performant dans cette marque, beaucoup moins dans les autres. Si il en a les capacités, il s'adaptera. En Lycée, il travaillera sur toutes les marques et fera des stages chez des professionnels de plusieurs marques.

De plus, si les pros envoient leurs propres enfants en L.P, c'est parce que aujourd'hui, ils n'ont plus le temps de former un apprenti, temps standard obligent ! de plus, la formation est un métier qui s'apprend, comme tous les métiers. Alors, laissons les pros de la mécanique faire de la mécanique et les pros de la formation faire de la formation.

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Membre, Pas cavalier mais grand amateur de Cheval Blanc, 57ans Posté(e)
alkoolik Membre 5 672 messages
57ans‚ Pas cavalier mais grand amateur de Cheval Blanc,
Posté(e)

Beaucoup d'enfants sont en échec scolaire.

Beaucoup d'enfants s'ennuient en cours.

Beaucoup d'enfants n'arrivent pas se concentrer à l'école.

etc.

Beaucoup de personnes (dont les professeurs, les parents) nomment les enfants comme responsable.

Mais combien nomme pour responsable le système éducatif?

Qu'en pensez-vous?

Le système éducatif français a l'immense mérite de donner à chaque enfant la possibilité de poursuivre des études et, est donc de ce point de vue là très égalitaire. En France, un fils d'ouvrier, de paysan peut réussir de brillantes études d'ingénieur ou de commercial, c'est loin d'être le cas partout ailleurs, donc même s'il n'est pas parfait, il faut le conserver en l'état.

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Membre+, Un manuscrit dans une main, une boussole dans l'autre, 41ans Posté(e)
Noisettes Membre+ 10 584 messages
41ans‚ Un manuscrit dans une main, une boussole dans l'autre,
Posté(e)

Chose qui est de moins en moins possible sans avoir les fonds adéquate.

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Membre, Posté(e)
Oxyde Membre 291 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)
1393925784[/url]' post='8842571']

Pour répondre à la question je dirais que ça dépens des domaines. En boulangerie par exemple la formation sera de meilleurs qualité dans l'école de boulangerie de paris que dans un CFA.

Un ébéniste de l'école Boule est juste excellent.

Mais dans d'autres domaine le lycée pro ne mérite même pas le titre de formation.

L'avantage du Lycée pro par rapport à l'apprentissage est/sont que les élèves travaillent sur l'ensemble des savoirs faire du métier. Exemple : Un apprenti dans une concession Renault va faire du Renault et sera très performant dans cette marque, beaucoup moins dans les autres. Si il en a les capacités, il s'adaptera. En Lycée, il travaillera sur toutes les marques et fera des stages chez des professionnels de plusieurs marques.

De plus, si les pros envoient leurs propres enfants en L.P, c'est parce que aujourd'hui, ils n'ont plus le temps de former un apprenti, temps standard obligent ! de plus, la formation est un métier qui s'apprend, comme tous les métiers. Alors, laissons les pros de la mécanique faire de la mécanique et les pros de la formation faire de la formation.

C'est vrais sur la théorie. Dans la pratique le fait de rester dans du scolaire permet au jeunes qui en ont rien a foutre de continuer à végéter. Ce qui est missions impossible dans la majorité des entreprises. Dans la pratique Ne pas être dans la production permet le meilleurs a ceux qui s'en donne la peine. Et permet aussi de rester à la fin de sa formation sans savoir utiliser la trigonométrie par exemple.

Surtout que la plupart des jeunes préfèrent se trouver un boulots fixe et ne plus en bouger les 4,5 mois de stage ne forme pas des masse par comparaison au choix de changer régulièrement d'entreprise pour acquérir un savoir faire le plus complet possible.

Cela dit j'admet volontiers que beaucoup d'apprentis ont pour vocation de rentrer à 16 ans dans une boîte et en sortir a 60 ce qui n'est pas non plus idéal.

Soit dit en passant, je ne croirais jamais que le rapport maître apprenti peut être remplacé par un prof face a 10, 15, 20 ou 30 jeunes dont les 2/ s'en battent les couilles.

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Invité Long Nao
Invités, Posté(e)
Invité Long Nao
Invité Long Nao Invités 0 message
Posté(e)

supprimer le système de notes (qui n'a aucun intérêt)

Ils ont essayé dans mon bahut. Une année plus tard, plus personne ne veut en entendre parler.

Même le boss s'est rendu à l'évidence : le système sans note ne permet pas aux enfants de se situer par rapport aux exigences que nous avons d'eux (acquis, en cours, pas acquis : c'est limite trop abstrait). Ce réflexe nous est venu des bons élèves. Ce système laisse d'ailleurs une marge de progression très faible : les termes utilisés (cf. ci-dessus) sont en fait des fourchettes. On peut ne pas avoir tout bon mais se voir remettre un acquis. Donc on a ceux qui était un peu plus fort que moyen, mais pas non plus excellent, qui se sont retrouvé avec des "acquis" toute l'année : nous devions reprendre les commentaires et le contenu des copies pour estimer s'il y avait eu progression ou non.

Bref, cette expérience a rendu favorable aux notes ceux qui ne l'étaient que partiellement.

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Invité Long Nao
Invités, Posté(e)
Invité Long Nao
Invité Long Nao Invités 0 message
Posté(e)

Le système de note est subjectif, deux profs ne noteront jamais de la même façon. Et on note quoi ? le résultat, pas la démarche, pas la réflexion et encore moins le travail fourni. Un élève peut avoir une mauvaise note alors qu'il a bossé dur et cela c'est juste démotivant et cela affecte la confiance en soi.

C'est ce que je fais. Je sais que tout le monde ne le fait pas, mais je le fais. Mais c'est facile : en langue, je peux facilement noter le travail fourni même s'il dévie un peu du travail demandé.

C'est bien simple : un élève qui ne comprend pas une consigne entièrement, je lui dis de ne pas se décourager et de retenir au moins ce qu'il comprend de la question et de se lancer dans une réponse en conséquence. La réponse n'est pas celle que j'attendais, mais il finit par produire en chinois un truc qui a du sens. Je ne vais pas lui donner l'intégralité des points de cette question, mais je ne lui mettrai pas zéro (contrairement à certains collègues, mais en tant que fonctionnaire, je vais me montrer solidaire et stopper ici la pique :D). J'évalue là sa capacité à improviser et produire dans la langue.

Les élèves qui ont bossé dur, on peut le voir. Même si la copie est mauvaise. Dans ce cas, je note sec, c'est clair, mais dans le commentaire que je met, je détaille les lacunes et lui propose les moyens de les résoudre (le point A est à revoir ; il est traité page X du manuel ou a été vu le XXXX en cours). Et je suis disponible s'il a une question.

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Invité pako
Invités, Posté(e)
Invité pako
Invité pako Invités 0 message
Posté(e)

Ils ont essayé dans mon bahut. Une année plus tard, plus personne ne veut en entendre parler.

Même le boss s'est rendu à l'évidence : le système sans note ne permet pas aux enfants de se situer par rapport aux exigences que nous avons d'eux (acquis, en cours, pas acquis : c'est limite trop abstrait). Ce réflexe nous est venu des bons élèves. Ce système laisse d'ailleurs une marge de progression très faible : les termes utilisés (cf. ci-dessus) sont en fait des fourchettes. On peut ne pas avoir tout bon mais se voir remettre un acquis. Donc on a ceux qui était un peu plus fort que moyen, mais pas non plus excellent, qui se sont retrouvé avec des "acquis" toute l'année : nous devions reprendre les commentaires et le contenu des copies pour estimer s'il y avait eu progression ou non.

Bref, cette expérience a rendu favorable aux notes ceux qui ne l'étaient que partiellement.

Salut ,

Concernant les notes , je suis d 'avis pour les conserver , un systéme sans notes ...pour les profs et les parents , ca reste tout de même un repére ...s'il y avait quelque chose à changer , ce ne serait pas ca selon moi ...

Il y a vraiment un truc que je ne comprends pas , c'est le programme d 'histoire en CM1/ CM2 ....il n 'y a absolument rien de logique dans le programme ( et ce n'est pas du tout une critique envers les profs qui ne font que l 'appliquer ) ...les élèves passent de Napoléon aux siécles des lumiéres , de Louis XVI à la guerre de 14/ 18 en un trimestre ....c'est complétement incohérent pour moi ....

Pourquoi ne pas faire simple en commancant par la préhistoire ( qui est au programme au collége ) et suivre siécle par siécle ?

Ce serait déja beaucoup plus logique non ?

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Invité Long Nao
Invités, Posté(e)
Invité Long Nao
Invité Long Nao Invités 0 message
Posté(e)

Il y a vraiment un truc que je ne comprends pas , c'est le programme d 'histoire en CM1/ CM2 ....il n 'y a absolument rien de logique dans le programme ( et ce n'est pas du tout une critique envers les profs qui ne font que l 'appliquer ) ...les élèves passent de Napoléon aux siécles des lumiéres , de Louis XVI à la guerre de 14/ 18 en un trimestre ....c'est complétement incohérent pour moi ....

Pourquoi ne pas faire simple en commancant par la préhistoire ( qui est au programme au collége ) et suivre siécle par siécle ?

Ce serait déja beaucoup plus logique non ?

:D

En bon fonctionnaire, je suis censé dire "amen" aux BO.

Mais...

Ayant à la base une formation d'historien, je connais bien ce genre de cas. C'est la contradiction entre les études d'histoire où on se doit d'être carré en matière de chronologie, rigoureux concernant les sources, et l'enseignement (autant pour le primaire que le secondaire) où l'on se retrouve sollicité pour lire la lettre d'un obscur fusillé de la seconde guerre mondiale parce que le boss de tous les boss de France et de Navarre l'aime bien, et où l'on enseigne un peu dans le désordre.

Je suis donc absolument d'accord avec toi, mais il faut bien comprendre une chose : nos inspections font le point sur notre respect des programmes en vigueur. Gare à notre derrière si on en est trop éloigné (surtout le personnel contractuel...). Il faudrait un mouvement d'ensemble, homogène, comme il a pu en avoir contre la fameuse "méthode globale". En histoire, c'est super compliqué parce que l'idéologie s'insère très rapidement (même inconsciemment) quand certains s'essaient à produire leurs propres programmes (en gros : l'image du prof d'histoire dans la BD Les profs, qui n'enseigne que Napoléon parce qu'il aime ça et qu'il a décrété que les élèves devaient aimer ça).

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Invité pako
Invités, Posté(e)
Invité pako
Invité pako Invités 0 message
Posté(e)

Merci Long Nao pour ta réponse ...

mais il faut bien comprendre une chose : nos inspections font le point sur notre respect des programmes en vigueur. Gare à notre derrière si on en est trop éloigné (surtout le personnel contractuel...).

J 'ai un ami qui est prof et qui dit exactement la même chose , j 'avais parlé avec lui de mon incompréhension vis à vis de la chronologie en histoire en primaire , il m 'avais effectivement confirmé qu'il était obligé de suivre le programme ...

Je pense que le " le boss de tous les boss de France et de Navarre " comme tu dis devrait revoir sa copie sur ce sujet ... ( mais bon , c'est le boss :snif: :D )

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  • 6 mois après...
Membre+, Amiereuse de Nouille <3 Zalakiss, 31ans Posté(e)
Elsa Membre+ 29 929 messages
31ans‚ Amiereuse de Nouille <3 Zalakiss,
Posté(e)

Bonsoir,

C'est juste pour déposer une vidéo, et un bout d'article lié.. Je trouve ça franchement intéressant! Surtout quand il parle de compétences intellectuelles et non-intellectuelles, la coopération, la pensée divergente, la créativité, l'espèce de "conformisme" dans l'éducation, la standardisation, .. Bref il traite de nombreux sujets dans cette vidéo de 11minutes!

Pourquoi l’école ne "marche-t-elle plus" ? Pourquoi n’est-elle plus capable de fournir des diplômes qui conduiront à un bon emploi ? Pourquoi l’école reproduit-elle les inégalités sociales ?

Ken Robinson explore avec son intelligence et son humour habituels le modèle éducatif dont nous avons hérité : c’est celui des Lumières. Une période – il y a plus de deux cents ans – à l’origine de la révolution industrielle. Et le modèle scolaire répond toujours aux besoins de l’industrie.

Mais aux besoins d’une industrie qui a disparu. Une industrie fordiste et tayloriste où les tâches sont divisées, où chacun travaille à son poste en ignorant superbement ce que fait son voisin. Il est interdit de copier, d’ailleurs.

Alors que les industries naissantes – qu’il s’agisse d’Internet ou du développement durable – exigent la coopération, la créativité, la faculté d’adaptation.

Le modèle scolaire actuel ne répond donc plus aux exigences du marché du travail et, si le diplôme reste nécessaire, il est insuffisant…

(source)

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