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Un peu de métaphysique


yacinelevrailefou

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Membre, Posté(e)
yacinelevrailefou Membre 519 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Qui n'a jamais voulu avoir la clef de toutes réalisations ? Le sésame de toutes choses ? Le Fiat lux biblique, le Koun fayakoun coranique ? Ou encore le code originel, le secret du verbe, le logos... Je vous propose d'y réfléchir...

La négation, cas général, cas exceptionnel.

(Je pars avec :)

- Le sens de la vie tient toujours de la négation.

Ne serait-ce la négation qu'aucune chose existe excepté ce qui existe, tout simplement ou peut-être plus simplement encore par le simple fait lié lui-même à nos incapacités, de prétendre à une chose possible, mais alors inexistante, sans pour autant la considérer non-existante ou encore en avoir connaissance (de son inexistence, de l'être de la chose même, particulière).

C'est que donc le projet du possible soit venu de quelque part, étranger aux affaires humaines (la connaissance, le pouvoir, etc.).

Et je pense que de la négation le verbe se meut en Ordre.

C'est alors que la négation d'une chose en admettant l'exception de sa réalité (que cette chose existe), ne peut que marquer, affirmer, rendre réel, le fait qu'elle soit et non une autre chose. Ceci car sa loi tient dans son caractère exceptionnel.

Cette loi est bien celle de la vie, de la réalité.

En revanche, cette loi peut être remise en doute au cas où on l'applique sur ce que sont les possibles - des choses inexistantes bienque réels.

Cadrons la formule de la négation sur "l'inexistence" :

- La négation de l'inexistence excepté l'inexistence.

Cela conduit à ce que l'inexistence existe. Elle existe, certes mais seulement comme inexistante et non autrement. Il serait alors vain d'en tenir compte... Néanmoins, bienque l'inexistant soit une réalité, l'homme semble essayer de le réaliser à mesure qu'il en perçoit l'étendu (comme une grande perte, bien souvent). On pourrait alors en conclure qu'une fois l'inexistence réalisé, l'inexistence devient manifeste (un fait). Et selon la règle qui veut que ce qui fut demeure être car ce qui fut aura toujours été : l'inexistence est une réalité qui s’accomplit à mesure que la réalité se développe. Une fois que la réalité devient totale, selon sa fin téléologique, l'inexistant deviendra totalement réel.

A noter que l'inexistant est souvent le fruit de nos peurs, de nos désirs, de nos erreur ( la négation de ce qui existe), de l'ignorance, de nos incapacités, bêtises, faiblesses...

Ayons la bonne conscience que tout existe en ayant la conscience que de ce qui est est réel.

Et tout est réel... N'imaginez pas autres choses... Ne nous trompons pas de réalité... Mais alors qu'est ce que la réalité ?

C'est l'exception de tout ce qui est imaginable.

C'est l'exception en tout ce que tu penses.

Tout se ressemble ou a un point commun, toutes pensées se rejoignent (même dans l'antagonisme), tout à avoir avec tout, sauf...sauf..., sauf quoi ?

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Membre, Jedi pas oui, jedi pas no, 32ans Posté(e)
Jedino Membre 48 064 messages
32ans‚ Jedi pas oui, jedi pas no,
Posté(e)

Il est faux de penser autrement que comme une unité ce qui, au fond, est un, mais il est nécessaire de distinguer ce qui, au fond, ne peut être appréhendé que comme plusieurs.

Je n'ai pas trop compris comment tu définis l'existence, mais si tu en viens à l'accorder à tout ce qui n'est pas inexistant et inerte, tu dois entendre par là le "simple" fait de vivre. Sinon, faut me rectifier.

Par contre, je ne crois pas en une autre réalité. Pas en tout cas au sens métaphysique du terme. Sauf si tu entends la métaphysique comme ce qu'ignore la physique (c'est un peu la définition, je sais).

Puis, il me semble très (trop) humain de considérer que toute chose vient de quelque part. La logique est une bonne et belle chose, un outil formidable, mais nous avons tendance à l'idolâtrer, donc de nous tromper. Mais c'est humain de croire que ce qui est est comme nous, humains.

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Membre, Posté(e)
Scénon Membre 3 710 messages
Forumeur expérimenté‚
Posté(e)
Qui n'a jamais voulu avoir la clef de toutes réalisations? Le sésame de toutes choses? Le Fiat lux biblique, le Koun fayakoun coranique? Ou encore le code originel, le secret du verbe, le logos... Je vous propose d'y réfléchir...

De très nombreux hommes ont voulu avoir ce secret, ce verbe, ce logos... et rares sont ceux qui l'ont trouvé!

Mais s'ils sont rares à chaque génération et dans chaque peuple, il y en a suffisamment pour que leurs dires ou les écrits qu'ils ont laissés méritent toute notre attention, surtout ce en quoi ils s'accordent: d'après le témoignage de beaucoup d'entre eux, ils s'accordent tous en une seule chose.

Cette chose est la clef de leur savoir, la clef de compréhension de leurs propos, la clef aussi de toutes les réalisations.

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Membre, Posté(e)
yacinelevrailefou Membre 519 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Il est faux de penser autrement que comme une unité ce qui, au fond, est un, mais il est nécessaire de distinguer ce qui, au fond, ne peut être appréhendé que comme plusieurs.

Voilà bien de notre pensée limités, l'ouverture vers l'infinité de nos réflexions... Aller vers l'inconnaissable.

Je n'ai pas trop compris comment tu définis l'existence, mais si tu en viens à l'accorder à tout ce qui n'est pas inexistant et inerte, tu dois entendre par là le "simple" fait de vivre. Sinon, faut me rectifier.

Si tu veux, mais en fait, je cherchais un peu la formule qui est valable en toutes choses et les définissant du coups. La négation de ce qui ]est excepté ce qui est.

Par contre, je ne crois pas en une autre réalité. Pas en tout cas au sens métaphysique du terme. Sauf si tu entends la métaphysique comme ce qu'ignore la physique (c'est un peu la définition, je sais).

Sur ce point, je penche plus du côté de La réalité des réalités étant le logos , tout comme La vérité des vérités (CF Ibn 'Arabi)

Puis, il me semble très (trop) humain de considérer que toute chose vient de quelque part. La logique est une bonne et belle chose, un outil formidable, mais nous avons tendance à l'idolâtrer, donc de nous tromper. Mais c'est humain de croire que ce qui est est comme nous, humains.

Nous ne pouvons que par la raison.

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Membre, Jedi pas oui, jedi pas no, 32ans Posté(e)
Jedino Membre 48 064 messages
32ans‚ Jedi pas oui, jedi pas no,
Posté(e)

Voilà bien de notre pensée limités, l'ouverture vers l'infinité de nos réflexions... Aller vers l'inconnaissable.

Si tu veux, mais en fait, je cherchais un peu la formule qui est valable en toutes choses et les définissant du coups. La négation de ce qui ]est excepté ce qui est.

Sur ce point, je penche plus du côté de La réalité des réalités étant le logos , tout comme La vérité des vérités (CF Ibn 'Arabi)

Nous ne pouvons que par la raison.

Faut bien s'occuper! :D

Tout dépend ce que tu y mets,oui. Mais si tu veux définir toutes choses, d'accord. Le problème, c'est qu'exister n'est en général pas être, surtout en philosophie. Définir exister par rapport à être est donc assez osé, en un sens. Cependant, on ne définit pas par la négation les choses. Donc, qu'est-ce qu'exister? J'aurais tendance à penser que c'est effectivement être, même si on aimerait me laisser penser le contraire, parce qu'exister, au sens des existentialistes, est quelque chose de bien plus haut que l'être, et donc plus libre. C'est là penser que l'homme existe quand l'animal est. L'homme est un corps et une âme, quand un animal n'est qu'un corps.

Maintenant, tu me sembles partir dans une définition moins problématique, c'est-à-dire que tu considères l'existence comme ce qui, apparemment, a un début et une fin. Bref, c'est non seulement le vivant, mais aussi la matière, jusque dans une certaine mesure.

Mais la réalité des réalités qu'est le logos est une vaste mascarade. Le monde n'est pas logique. Il n'y a rien de logique. C'est juste un mythe, une bonne blague. Regardez l'Histoire. Regardez la nature. Tout semble logique a posteriori, mais rien ne l'est en réalité.

Et, nous ne pouvons pas que par la raison, bien au contraire. En revanche, la raison aimerait nous en convaincre.

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Invité Capitan
Invités, Posté(e)
Invité Capitan
Invité Capitan Invités 0 message
Posté(e)

Bonsoir,

"Un peu de métaphysique".

Dommage que "méta" se soit invité(e) dans le débat.

S.

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Membre, Posté(e)
yacinelevrailefou Membre 519 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Oui bon, une faute d'accent... Je le savais en plus, mais que dire d'une si grossière erreur ? Méa culpà

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Membre, Posté(e)
yacinelevrailefou Membre 519 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Faut bien s'occuper! :D

Tout dépend ce que tu y mets,oui. Mais si tu veux définir toutes choses, d'accord. Le problème, c'est qu'exister n'est en général pas être, surtout en philosophie. Définir exister par rapport à être est donc assez osé, en un sens. Cependant, on ne définit pas par la négation les choses. Donc, qu'est-ce qu'exister? J'aurais tendance à penser que c'est effectivement être, même si on aimerait me laisser penser le contraire, parce qu'exister, au sens des existentialistes, est quelque chose de bien plus haut que l'être, et donc plus libre. C'est là penser que l'homme existe quand l'animal est. L'homme est un corps et une âme, quand un animal n'est qu'un corps.

Maintenant, tu me sembles partir dans une définition moins problématique, c'est-à-dire que tu considères l'existence comme ce qui, apparemment, a un début et une fin. Bref, c'est non seulement le vivant, mais aussi la matière, jusque dans une certaine mesure.

Mais la réalité des réalités qu'est le logos est une vaste mascarade. Le monde n'est pas logique. Il n'y a rien de logique. C'est juste un mythe, une bonne blague. Regardez l'Histoire. Regardez la nature. Tout semble logique a posteriori, mais rien ne l'est en réalité.

Et, nous ne pouvons pas que par la raison, bien au contraire. En revanche, la raison aimerait nous en convaincre.

Pour te dire, j'essaie de raisonner avec des concepts, des idées générales qui serait valables dans chaque situation.

Prenons un vélo dans une place vide, un espace fermé où seul est le vélo entre 4 murs : ici il n'y a pas de vélo sauf le vélo.

C'est peut-être plus compliquer que de dire "il y a le vélo" mais cette sorte de formule peut être valable dans des cas plus compliqués, il me semble, afin de cerner la réalité.

Pour moi, ce qui est réel tient de l'exception. Rien ne pourrait être autre chose, la réalité ne peut être multiple car sinon une réalité chasserait l'autre (chaos). Donc ce qui est est l'exception de tout ce qui n'est pas.

En gros la règle est que rien n'existe et l'exception de cette règle est la réalité des choses.

Une chaise est chaise comme pourrait l'être toutes les chaises, mais celle qui est devant moi est particulière puisqu'elle existe. Son devenir, sa nature, etc. sont propre à cette chaise-ci. Cette chaise est réel car c'est l'exception dans tous les possibles et dans le fait aussi qu'il n'y a de chaise devant moi que celle-ci.

Le réel est singulier et rien ne ressemble plus au réel que le réel lui-même. C'est alors pour bien le prendre en compte que je dis que rien n'existe sauf ce qui existe ainsi que dans le cas particulier de l'inexistant, j'applique ma formule : rien n'est inexistant sauf l'inexistant. S'en suit ce que j'ai tenter d'expliquer à ce sujet.

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Invité Capitan
Invités, Posté(e)
Invité Capitan
Invité Capitan Invités 0 message
Posté(e)

Oui bon, une faute d'accent... Je le savais en plus, mais que dire d'une si grossière erreur ? Méa culpà

Ah non ce n'est pas du tout ce que je voulais dire. En passant, Mea culpa ne prend pas d'accent car il s'agit d'une locution latine.

Pour me faire mieux comprendre, je suis 100% d'accord pour parler physique, mais j'exècre la métaphysique !

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Membre, 80ans Posté(e)
Talon Membre 1 722 messages
Baby Forumeur‚ 80ans‚
Posté(e)

Problème de l'être et du non-être, traité, déjà, par Platon.

"Si cet être n'est aucune chose en réalité, mais qu'il soit toutes choses en puissance, le non-être ainsi compris peut avoir une existence séparée ; et alors on en arrive à cette conséquence, qu'ont redoutée les premiers philosophes, de faire naître les choses du pur néant.

Les hommes définissent, en général, l'être et le non-être, selon qu'ils sentent la chose ou ne la sentent pas ; de même qu'ils prennent pour l'être ce qu'on connaît, et pour le non-être ce qu'on ignore. Mais alors, c'est la sensibilité qui remplit la fonction de la science.

C'est à juste titre que l'on nomme la philosophie la science théorétique (qui use de l'abstrait) de la vérité. En effet, la fin de la spéculation,c'est la vérité ; celle de la pratique, c'est l’œuvre."

Aristote

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Membre, Posté(e)
Boutetractyxreqs Membre 5 959 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

L'inexistence plus on en parle plus elle existe. L'inexistence ne devrait pas exister mais comment pourrait on avoir une notion d'existence sauf en la comparant à ce qui inexiste.

Comment pourait on dire qu'une chose est bien sans avoir à la comparaitre au mal.

Si un seul est l'on en ne serait pas conscient car les comparaisons entre deux opposés leur donne une réalité.

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Membre, Jedi pas oui, jedi pas no, 32ans Posté(e)
Jedino Membre 48 064 messages
32ans‚ Jedi pas oui, jedi pas no,
Posté(e)

Pour te dire, j'essaie de raisonner avec des concepts, des idées générales qui serait valables dans chaque situation.

Prenons un vélo dans une place vide, un espace fermé où seul est le vélo entre 4 murs : ici il n'y a pas de vélo sauf le vélo.

C'est peut-être plus compliquer que de dire "il y a le vélo" mais cette sorte de formule peut être valable dans des cas plus compliqués, il me semble, afin de cerner la réalité.

Pour moi, ce qui est réel tient de l'exception. Rien ne pourrait être autre chose, la réalité ne peut être multiple car sinon une réalité chasserait l'autre (chaos). Donc ce qui est est l'exception de tout ce qui n'est pas.

En gros la règle est que rien n'existe et l'exception de cette règle est la réalité des choses.

Une chaise est chaise comme pourrait l'être toutes les chaises, mais celle qui est devant moi est particulière puisqu'elle existe. Son devenir, sa nature, etc. sont propre à cette chaise-ci. Cette chaise est réel car c'est l'exception dans tous les possibles et dans le fait aussi qu'il n'y a de chaise devant moi que celle-ci.

Le réel est singulier et rien ne ressemble plus au réel que le réel lui-même. C'est alors pour bien le prendre en compte que je dis que rien n'existe sauf ce qui existe ainsi que dans le cas particulier de l'inexistant, j'applique ma formule : rien n'est inexistant sauf l'inexistant. S'en suit ce que j'ai tenter d'expliquer à ce sujet.

Parce qu'un concept est vrai dans toutes situations? J'en doute, même si nous aimerions le croire.

Et pourtant, le quantique se fonde sur non pas ce qui est, mais ce qui est probable, c'est à dire ce qui pourrait être. Nous sommes faits de probable. La réalité n'est pas, sinon dans notre façon de la percevoir. Il n'y a de certitudes qu'humaines. De même, le multiple n'est pas le chaos, sauf si tu entends ici le terme neutre sous-entendant qu'il n'y, apparemment, aucune logique dans l'ordre des choses.

Je ne comprends pas le terme d'exception, en fait, donc je réponds à côté.

Ah si, je vois mieux ce que vous entendez là. C'est d'ailleurs une idée que j'ai pu entendre en cours, cette année. Est-ce que ce que je ne perçois pas existe vraiment? La question est : la réalité dépend-elle de moi, ou non? Le penser serait très, très faux,et très, très centré sur le "moi", centre du monde et faiseur du monde. Ce n'est pas parce que je n'ai pas conscience de ce qui se fait à dix mille kilomètres que cela n'existe pas. L'ignorance d'une chose ne fait pas l'inexistence d'un savoir, non?

En fait, la première phrase est ambiguë, donc il faut voir comment je dois la comprendre. En revanche, le possible devenu réel n'est pas une exception. Enfin, là encore, ça dépend de ce qui est mis derrière. Mais, comme je le comprends, ce serait par négation (d'où le sujet autre) des autres possibles. La réalité serait la négation des possibles non existants. Le problème, c'est qu'ainsi exprimé, cela sous-entend que les autres possibles n'étaient pas possibles. Autrement dit, que la réalité serait celle-ci, ce qui me semble erroné. Maintenant, si l'exception est le terme que vous utilisez pour dire simplement que c'est le possible qui a eu la "chance", si je puis dire, de connaître sa réalisation, alors oui, nous sommes d'accords.

Vous jouez sur les mots. L'existence n'est pas la même la première et la seconde fois. Ou alors, vous n'apportez rien. Mais je pense que vous jouez sur les sens, effectivement, et cela me semble de ce fait faux. Pourquoi? Parce que dans le premier cas, l'existence est ce qui est. Dans le second cas, l'existence serait ce qui est réel, c'est-à-dire ce qui est connu comme réel. Ne sachant pas si l'inexistence est réelle, comment prouver que l'existence est bornée? Par exemple, nous savons que ce qui existe est l'univers, mais nous ne savons pas s'il existe, ou non, un au-delà. Autrement dit, nous ne connaissons pas les limites de l'existence, si limite il y a. En réalité, la seule chose qui nous pousse à croire en la limite de l'existence, c'est notre propre finitude et la finitude qui semble nous entourer. Du coup, nous en faisons une règle. Mais cette règle, bien qu'apparemment vraie, ne l'est pas pour tout, et ne l'est pas nécessairement pour ce que nous ignorons, s'il y a à ignorer.

Bref, le jeu des concepts est une belle chose, mais il peut aussi s'éloigner, justement, de ce qui est. Paradoxal, pour quelque chose qui prétend pourtant le décrire de manière générale.

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Membre, Posté(e)
Verax Membre 809 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Parce qu'un concept est vrai dans toutes situations? J'en doute, même si nous aimerions le croire.

Chose certaine, qu'un concept soit vrai ou non, c'est déjà un concept! Il est ce qu'il est d'une façon ou d'une autre. Qu'il représente et parle ou non de quelque chose de réel ou d'existant, il prend place dans ma réalité et devient partie intégrante de mon univers comme un phénomène particulier, qui m'influence d'une façon plus moins consciente.

Évidemment, lorsque je parle de ma réalité, de mon monde ou de mon univers, je ne parle que de ce qui me touche, non de la réalité, du monde ou de l'univers. Je suis un monde à moi seul, et j'ai conscience qu'en tant que monde, chacun a le sien, que le monde n'est pas un monde comme les nôtres, qu'il les qualifie tous comme autant de petits mondes.

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