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Les agricultures de demain en débat à Laval



08/08/12



« Défendre l'environnement, relocaliser l'agriculture, garder des territoires vivants, voilà le diagnostic qui nous réunit. Et, en plus, la société civile le valide ! Chacun sent qu'on arrive à la fin d'un système, sans avoir complètement trouvé le suivant. Alors, maintenant, il faut passer aux solutions, y compris politiques. »

    Sur fond de réforme de la PAC et de nouveau gouvernement, neuf organisations invitent tous les agriculteurs à en débattre, les 24, 25 et 26 août au Lycée agricole de Laval. Parmi elles, deux syndicats agricoles (Confédération paysanne et Modef) ou encore la Fédération nationale de l'agriculture biologique (1).

    Stéphane Le Foll annoncé

    Si beaucoup sont proches de l'agriculture « paysanne », elles n'ont pas accolé ce mot au titre de ces premières « Rencontres nationales des agricultures », officiellement annoncées le 31 mai sur place.

    « C'est volontaire, précise Philippe Collin (Confédération paysanne), car nous voulons des échanges très ouverts, même si, pour nous, toutes les agricultures ne sont pas porteuses du même avenir. Certains d'entre nous militent pour la transformation ou la vente directe, mais il y a aussi un futur à dessiner pour des fermes moyennes qui, sans cela, risquent de disparaître. »

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forum Source: Ouest France
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Membre, Forumeur confit, Posté(e)
Enchantant Membre 18 352 messages
Forumeur confit,
Posté(e)

Les agriculteurs de demain ont la chance que leur mission et leur activité, celle de nourrir les populations est soumise à une demande de plus en plus grande pour cause de croissance de la population mondiale.

Que nos agriculteurs essaient de se regrouper, pour rationaliser la production, pour assurer eux-mêmes la commercialisation de leur produit dans un marché de proximité, est le moyen d'amortir les effets négatifs et brutaux du mouvement de Yo-yo des prix, à la hausse comme la baisse.

La notion de répercuter intégralement l’augmentation des charges sur leur prix de vente devrait à mon sens être aussi débattu.

Exemple : Les mauvaises récoltes de céréales aux USA et en Russie ont pour conséquence d'un accroissement de 50% des cours mondiaux, hors les éleveurs de volaille ou de porc ne peuvent pas répercuter intégralement ces hausses dans leur prix de vente, qu'ils utilisent nécessairement pour nourrir leurs animaux.

Entre des céréaliers français qui vont bénéficier de cette opportunité des prix et des éleveurs qui vont en subir les conséquences, la notion de solidarité au sein du secteur agricole, français,mais pourquoi pas européens, devrait à mon sens être abordé.

Je ne suis pas agriculteur ou éleveur,ni de prêt ni de loin, c’est plus une observation personnelle qu’une critique sur le sujet.

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Membre, 113ans Posté(e)
gloupsgloups Membre 169 messages
Baby Forumeur‚ 113ans‚
Posté(e)

ils ont quand même du souci à se faire nos "paysans"...avec un revenu moyen inférieur au smic...et des vaccances au compte gouttes...ils sont touchés par la mondialisation...!!! et le systéme des coopératives à ses limites...!!

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VIP, Gonade Absolutrice, Posté(e)
yop! VIP 20 446 messages
Gonade Absolutrice,
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Les agriculteurs de demain ont la chance que leur mission et leur activité, celle de nourrir les populations est soumise à une demande de plus en plus grande pour cause de croissance de la population mondiale.

Ce n'est pas forcément la demande réelle qui nous a entraîné dans l'agriculture sur-intensive. La fluctuation des cours est aussi une stratégie. La main-mise des distributeurs, des coopératives, des semenciers autres vendeurs de pesticides et antibiotiques pèse très lourd et oblige à des rendements de folie... qui ne sont même plus rentables. Voir les manifs où l'on jette des bennes de légumes sur la route. Ça devrait nous alerter !

De plus, les méthodes de production sont de plus en plus dangereuses pour la santé et l'environnement, pour les ressources en eaux (merci l'état complice) et la facture du contribuable en amont comme en aval. Et tenus par des investissements colossaux à amortir et divers chantage empêchant les alternatives, les agriculteurs peinent à changer leurs habitudes. Finalement, agriculteurs et consommateurs sont les dindons de la farce.

Le retour au local et au qualitatif, ça permettrait de réguler tout ça, sans s'enfermer ni se couper. Il s'agit de refaire toute la chaîne, d'autant plus qu'il a été démontré (par la pratique) que le bio et les rotations permettait des rendements très bons et de la qualité supérieure. C'est aux agriculteurs de prendre le combats en main, puisqu'ils sont les premières victimes et pourtant des maillons actifs de la chaîne.

La notion de répercuter intégralement l’augmentation des charges sur leur prix de vente devrait à mon sens être aussi débattu.

Ça peut (doit) être mutualisé à grande échelle. On l'a bien fait pour les banques sans aucun état d'âme. Or, l'agriculture me paraît un secteur capital.

Le tout serait de sortir du paradigme actuel, du chantage des puissants et des coopératives qui ont totalement oublié leur mission au profit de la course au fric.

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