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Julien, 13 ans, 146 de QI et sept ans de calvaire à l'école

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latin-boy30

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Membre+, Jeteur de pavés dans les mares, Posté(e)
latin-boy30 Membre+ 9 575 messages
Jeteur de pavés dans les mares,
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http://www.liberation.fr/societe/01012384228-julien-13-ans-146-de-qi-et-sept-ans-de-calvaire-a-l-ecole

La semaine dernière, l'Afev (Association de la fondation étudiante pour la ville) lançait un «pacte national contre l'échec scolaire», dénonçant un système français élitiste qui délaisse les moins bons. Mais il est aussi peu adapté pour les enfants intellectuement précoces. Un tiers d'entre eux seraient en grande souffrance scolaire, allant parfois jusqu'au décrochage. Julien, 13 ans, a dû attendre des années avant d'être reconnu comme précoce.

«Avant, l'école c'était ...» Julien peine à trouver ses mots. Le garçon ne manque pas de vocabulaire. Bien au contraire. Enfant précoce, il s'exprime particulièrement bien pour ses 13 ans. Mais ce qu'il a vécu est difficile à décrire. «Quand je leur parle, ils ne me comprennent pas», disait-il à sa mère dès la maternelle à propos des autres élèves. Bénédicte Grimoux sentait que son fils était en avance : «A 2 ans, il parlait quasi couramment, en employant même le subjonctif.» Le décalage est encore plus frappant concernant ses centres d'intérêts. En maternelle, Julien préférait parler Egypte ancienne plutôt que dessins animés.

«Votre fils est idiot.» Cette phrase, Bénédicte Grimoux l'a souvent entendue. La première fois, c'était de la bouche de l'institutrice de petite section. Julien refuse de se plier à plusieurs exercices. Il n'en comprend pas l'intérêt ou la logique. Mais son institutrice y voit un retard mental et suggère une visite chez un pédopsychiatre. Résultat : Julien a un quotient intellectuel extrêmement élevé, de 146. «Ces tests sont truqués, qu'ils ne servent à rien», rétorque l'instit. Julien sautera quand même la classe de grande section, sur les conseils du psychiatre et avec l'aval, âprement bataillé, de l'inspection d'académie.

«J'étais tétanisé»

Bénédicte Grimoux pense à l'époque que son fils souffre surtout de l'ennui. Elle apprendra que les brimades avaient déjà commencé. «Je me disais qu'il ne fallait pas que j'en parle à ma mère pour ne pas qu'elle me dispute, confie Julien. J'avais peur d'être aussi incompris de mes parents» Il raconte qu'une fois, alors qu'il avait trop bien répondu à une question, son institutrice de maternelle l'a placé au milieu d'une classe de CM2 où il a été interrogé par les autres élèves pendant près d'une heure : «Ils m'ont posé des tas de questions. J'étais tétanisé, je n'y comprenais rien. Et, à la fin, mon institutrice a dit : "Eh bien voilà, monsieur se prend pour un génie."» Des «humiliations» comme celle-ci, Julien en a vécues beaucoup.

En CE2, Julien, distrait et maladroit, est harcelé par son institutrice. Celle-ci convoque sans cesse sa mère, qui s'énerve contre lui : «Je pensais que Julien ne faisait pas d'effort. Je ne savais pas à quel point il était en souffrance. Il ne voulait jamais parler.» Jusqu'au jour où Julien a poussé un cri de désespoir. Gardé par sa grand-mère, il parle de la mort comme d'un moyen «d'être débarrassé» et menace de se suicider. Il devient violent envers lui-même. Aux urgences de l'hôpital Robert-Debré, le pédopsychiatre se veut rassurant : «Julien est très en avance pour un enfant de 7 ans. Il est incompris et souffre beaucoup. Ces menaces, c'est sa manière à lui de taper du poing sur la table.»

Engrenage

Quelques mois plus tard, sa mère est convoquée à l'école par un remplaçant. «Votre fils est harcelé, en classe ou pendant la récréation. Il subit de nombreuses méchancetés et ne montre aucune réaction, ce qui prouve que cela se passe au quotidien.» Des agressions verbales, mais aussi physiques, comme la fois où, en plein hiver, il a été déshabillé par d'autres élèves au milieu de la cour. Sa mère tombe des nues.

Julien change alors d'école. Dans son nouvel établissement, il est confié à une institutrice qui a l'habitude «des enfants à part» - des trisomiques. Cela ne résout rien. «Julien n'arrive pas à s'intégrer et passe toutes les récréations isolé dans les toilettes», explique la directrice. Le pédopsychiatre propose une «super solution» : un établissement similaire à une école, où un psychologue est à la disposition des élèves.

Les fenêtres grillagées et les deux portes blindées de l'entrée ne rassurent pas Bénédicte Grimoux. L'établissement, «une chance exceptionnelle pour Julien», est en fait une maison thérapeutique où les enfants viennent deux à trois fois par semaine et sont scolarisés en parallèle dans une classe d'insertion sociale. «Votre enfant est précoce ? Mais qu'est-ce que vous faites là ? Les nôtres ont de gros retards», s'étonnent les autres parents. Bénédicte Grimoux réalise alors qu'elle est tombée dans un engrenage, que son fils est maintenant considéré comme fou. Julien redevient violent, se tape la tête contre les murs. Bénédicte Grimoux bloque tout et retourne à l'hôpital Robert-Debré.

Déscolarisation

Il passe une série d'examens et connaît même une semaine d'internement. Les médecins confirment sa précocité et l'ennui presque maladif dont il souffre à l'école. Mais ne préconisent rien d'autre que le retour de Julien dans une école primaire classique qui pourrait l'intégrer. Julien revient dans l'établissement où il était jusqu'en CE2. Après un an de répit, la classe de CM2 se révèle être «la pire des années». L'institutrice prend Julien en grippe : réprimandes, insultes, elle l'humilie sans cesse. Les autres élèves s'y mettent aussi. A tel point que, pour la première fois, Julien refuse de retourner en classe.

Cinq ans après, Julien va mieux. Il est inscrit en troisième au collège public Jean-Charcot de Joinville-le-Pont (Val-de-Marne). Après avoir été déscolarisé plusieurs mois, il a vécu son entrée en sixième dans cet établissement comme une délivrance. Le collège compte 21% d'enfants précoces, intégrés dans les différentes classes. Comme Julien, tous ont été en grande souffrance. C'est la condition pour intégrer ce collège, où l'on applique la même pédagogie qu'ailleurs. «Ces enfants ont avant tout besoin qu'on reconnaisse ce qu'ils sont et quels sont leurs besoins», explique Alain Salzemann, le principal adjoint. «Ici, on me comprend, on comprend qui je suis, reconnaît Julien, qui a aussi appris à communiquer avec les autres, à se socialiser. Maintenant, l'école, c'est un endroit où on apprend. Avant c'était un endroit où on souffre

_______________________________________

Il n'y a pas qu'à l'échelle nationale que "la différence de l'autre" peut faire débat !!

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Membre, 109ans Posté(e)
Encéphale Membre 4 476 messages
Baby Forumeur‚ 109ans‚
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C'est assez classique, le professeur moyens étant un crétin il est normal qu'il n'ai nullement les facultés de reconnaitre de l'intelligence la ou il y en a.

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Membre, Con de Sysiphe, 46ans Posté(e)
Aaltar Membre 11 523 messages
46ans‚ Con de Sysiphe,
Posté(e)

C'est typique et tellement fréquents comme problématique. En général, avoir un fort quotient intellectuel pour un enfant est synonyme d'échec, aussi curieux que ça puisse paraitre.

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Membre, Frétillant, gros sac à patates, et pouilleuse... , 33ans Posté(e)
Paillette Membre 14 847 messages
33ans‚ Frétillant, gros sac à patates, et pouilleuse... ,
Posté(e)
«Votre fils est idiot.» Cette phrase, Bénédicte Grimoux l'a souvent entendue. La première fois, c'était de la bouche de l'institutrice de petite section.

Il raconte qu'une fois, alors qu'il avait trop bien répondu à une question, son institutrice de maternelle l'a placé au milieu d'une classe de CM2 où il a été interrogé par les autres élèves pendant près d'une heure : «Ils m'ont posé des tas de questions. J'étais tétanisé, je n'y comprenais rien. Et, à la fin, mon institutrice a dit : "Eh bien voilà, monsieur se prend pour un génie."»

En CE2, Julien, distrait et maladroit, est harcelé par son institutrice. Celle-ci convoque sans cesse sa mère, qui s'énerve contre lui : «Je pensais que Julien ne faisait pas d'effort. Je ne savais pas à quel point il était en souffrance. Il ne voulait jamais parler.» Jusqu'au jour où Julien a poussé un cri de désespoir.

L'institutrice prend Julien en grippe : réprimandes, insultes, elle l'humilie sans cesse. Les autres élèves s'y mettent aussi. A tel point que, pour la première fois, Julien refuse de retourner en classe.

Si mon compte est bon, cet élève aurais eu pas moins de 3 institutrices complètement à la ramasse qui ne savent pas faire la différence entre un trisomique et un gamin intelligent.

Ca me paraît beaucoup.

Sinon, à mon sens, ce petit à quand même des problèmes psychologiques. Ce n'est pas parce qu'on est un génie qu'on est pas cinglé pour autant...

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Membre, Con de Sysiphe, 46ans Posté(e)
Aaltar Membre 11 523 messages
46ans‚ Con de Sysiphe,
Posté(e)

Si mon compte est bon, cet élève aurais eu pas moins de 3 institutrices complètement à la ramasse qui ne savent pas faire la différence entre un trisomique et un gamin intelligent.

Ca me paraît beaucoup.

Sinon, à mon sens, ce petit à quand même des problèmes psychologiques. Ce n'est pas parce qu'on est un génie qu'on est pas cinglé pour autant...

whistling1.gif

Et voilà la réponse typique et stupide des gens qui vont aller imputer une espèce de responsabilité au gamin. bah ouais s'il est si intelligent que ça, il doit pas être en échec alors. C'est justement car on rend l'enfant responsable qu'il est volontairement ou pas poussé vers l'échec.

Il faut des établissements spécialisés pour les enfants à fort QI, l'éducation nationale n'est pas en mesure de leur permettre un épanouissement éducatif et socio-culturel à la hauteur de ce qui est nécessaire pour lui.

Modifié par Aaltar
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Invité Gaetch
Invités, Posté(e)
Invité Gaetch
Invité Gaetch Invités 0 message
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Si mon compte est bon, cet élève aurais eu pas moins de 3 institutrices complètement à la ramasse qui ne savent pas faire la différence entre un trisomique et un gamin intelligent.

Ca me paraît beaucoup.

C'est pas si étonnant que ça, que les gens s'acharnent sur les gens différents. Modifié par Gaetch
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Membre, 43ans Posté(e)
_plop_ Membre 2 325 messages
Baby Forumeur‚ 43ans‚
Posté(e)

Ca sert à rien d'avoir un bon QI quand on a la capacité de sociabilisation d'une moule ...

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Membre, Con de Sysiphe, 46ans Posté(e)
Aaltar Membre 11 523 messages
46ans‚ Con de Sysiphe,
Posté(e)

C'est pas si étonnant que ça, que les gens s'acharnent sur les gens différents.

En plus oui, et surtout les gens détestent les gens plus intelligents qu'eux :)

Ca sert à rien d'avoir un bon QI quand on a la capacité de sociabilisation d'une moule ...

T'arrive bien à communiquer sans aucun des deux... :smile2:

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Invité Gaetch
Invités, Posté(e)
Invité Gaetch
Invité Gaetch Invités 0 message
Posté(e)
Ca sert à rien d'avoir un bon QI quand on a la capacité de sociabilisation d'une moule ...
Déjà de 1 ça n'a rien à voir. De 2 c'est juste que le milieu n'était pas adapté pour acquérir ces capacités de sociabilisation. Modifié par Gaetch
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Membre, Tête en l'air, 38ans Posté(e)
Feuille Membre 10 893 messages
38ans‚ Tête en l'air,
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Plop, ta capacité de sociabilisation, elle est liée au fait que ton environnement soit plus ou moins en phase avec toi. Si t'es branché mésopotamie quand les autres ne jurent que par spiderman, de fait, tu n'arriveras pas à te sociabiliser. Et là où un adulte saurait prendre du recul, et s'adapter, un petit n'en est pas capable, et sera d'autant plus facilement mis à part... surtout si aucun des adultes qui l'entourent n'est là pour l'aider à surmonter son problème !!

Ce qui m'attriste beaucoup dans ce récit, c'est le fait que l'enfant ait été catalogué d'office par ses instits, qu'elles n'ont pas cherché à comprendre pourquoi il ne faisait pas comme les autres...

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Membre, Con de Sysiphe, 46ans Posté(e)
Aaltar Membre 11 523 messages
46ans‚ Con de Sysiphe,
Posté(e)

C'est pas pour dire mais c'est pratiquement tout le temps le cas. Ca amène à un résultat inquiétant, des enfants qui souhaitent se suicider car immergé dans un monde qui ne les comprend pas et surtout qui ne les accepte pas tel qu'ils sont.

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Membre, Frétillant, gros sac à patates, et pouilleuse... , 33ans Posté(e)
Paillette Membre 14 847 messages
33ans‚ Frétillant, gros sac à patates, et pouilleuse... ,
Posté(e)

Si mon compte est bon, cet élève aurais eu pas moins de 3 institutrices complètement à la ramasse qui ne savent pas faire la différence entre un trisomique et un gamin intelligent.

Ca me paraît beaucoup.

Sinon, à mon sens, ce petit à quand même des problèmes psychologiques. Ce n'est pas parce qu'on est un génie qu'on est pas cinglé pour autant...

whistling1.gif

Et voilà la réponse typique et stupide des gens qui vont aller imputer une espèce de responsabilité au gamin. bah ouais s'il est si intelligent que ça, il doit pas être en échec alors. C'est justement car on rend l'enfant responsable qu'il est volontairement ou pas poussé vers l'échec.

Il faut des établissements spécialisés pour les enfants à fort QI, l'éducation nationale n'est pas en mesure de leur permettre un épanouissement éducatif et socio-culturel à la hauteur de ce qui est nécessaire pour lui.

J'ai jamais dis que c'était de sa faute. Et en échec scolaire, c'est normal vu qu'il n'a pas le même degrés d'intelligence.

Mais je parle du fait qu'il se scarifie, ou se tape la tête contre les murs. Pour moi, c'est signe d'un déséquilibre psychologique, tout simplement. Après, est-ce que l'origine est l'humiliation des instit' et cie, peut-être, mais c'est pas sur.

PS : 146, c'est si élevé que ça ? Fin je sais pas, je voudrais surtout pas me venter hein, mais je suis à 136 mellow9wl.gif et je ne me considère pas du tout comme une personne plus logique que les autres...

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Invité Uranie
Invités, Posté(e)
Invité Uranie
Invité Uranie Invités 0 message
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Je suis d'accord avec Paillette, 146 ce n'est pas excessif..

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Invité Gaetch
Invités, Posté(e)
Invité Gaetch
Invité Gaetch Invités 0 message
Posté(e)
PS : 146, c'est si élevé que ça ? Fin je sais pas, je voudrais surtout pas me venter hein, mais je suis à 136 mellow9wl.gif et je ne me considère pas du tout comme une personne plus logique que les autres...
T'as 23 ans !
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Membre, Tête en l'air, 38ans Posté(e)
Feuille Membre 10 893 messages
38ans‚ Tête en l'air,
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'pis ça me rappelle l'histoire d'une copine. Son enfant n'est pas spécialement un génie, ni spécialement en retard.

Situation : en maternelle, tous les mois, la maîtresse fait dessiner un bonhomme aux n'enfants pour voir l'évolution des dessins. Elle convoque, vers la fin de l'année, ma copine pour lui dire que ça va pas, que les dessins de son fils ne sont pas normaux, qu'il a peut-être un souci...

... bin, vu qu'il associait "l'évolution" aux singes, le loulou dessinait un singe et pas un bonhomme. Et, bon, autant le bonhomme était curieux, autant le singe était normal... comme quoi, 'suffit de creuser un peu, au lieu de conclure n'importe quoi sur une seule observation...

Modifié par Feuille
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Membre, Con de Sysiphe, 46ans Posté(e)
Aaltar Membre 11 523 messages
46ans‚ Con de Sysiphe,
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J'ai jamais dis que c'était de sa faute. Et en échec scolaire, c'est normal vu qu'il n'a pas le même degrés d'intelligence.

Mais je parle du fait qu'il se scarifie, ou se tape la tête contre les murs. Pour moi, c'est signe d'un déséquilibre psychologique, tout simplement. Après, est-ce que l'origine est l'humiliation des instit' et cie, peut-être, mais c'est pas sur.

Les conséquences engendrées par le décalage sont proportionnelles à la durée dans laquelle l'enfant est forcé de s'enfermer dans ce qui au final peut s'apparenter à du mutisme. Quand tu tentes de crier sous l'eau et que personne ne t'entend, le moment où tu sors de l'eau ton cri est très violent. (en plus ça rime)

PS : 146, c'est si élevé que ça ? Fin je sais pas, je voudrais surtout pas me venter hein, mais je suis à 136 mellow9wl.gif et je ne me considère pas du tout comme une personne plus logique que les autres...

Un peu de sérieux voyons :smile2: :smile2: :smile2: ...

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Membre, Frétillant, gros sac à patates, et pouilleuse... , 33ans Posté(e)
Paillette Membre 14 847 messages
33ans‚ Frétillant, gros sac à patates, et pouilleuse... ,
Posté(e)
PS : 146, c'est si élevé que ça ? Fin je sais pas, je voudrais surtout pas me venter hein, mais je suis à 136 mellow9wl.gif et je ne me considère pas du tout comme une personne plus logique que les autres...
T'as 23 ans !

Le QI n'évolue pas avec l'âge, il y est proportionnel, justement.

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Membre, Con de Sysiphe, 46ans Posté(e)
Aaltar Membre 11 523 messages
46ans‚ Con de Sysiphe,
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Je suis d'accord avec Paillette, 146 ce n'est pas excessif..

146 c'est exceptionnel, arrêter de faire vos tests au dos des boites de céréales sans déconner.

Il ne doit pas y avoir plus de 5% de la population mondiale au dessus de 130 de QI...

146 ça doit tabler en dessous du demi %...

Modifié par Aaltar
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Invité Gaetch
Invités, Posté(e)
Invité Gaetch
Invité Gaetch Invités 0 message
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600px-IQ_curve.svg.png

Oui 136 c'est plutôt pas mal ;)

Il ne doit pas y avoir plus de 5% de la population mondiale au dessus de 130 de QI...
Pas plus de 0,5 apparemment ^^
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Membre, Tête en l'air, 38ans Posté(e)
Feuille Membre 10 893 messages
38ans‚ Tête en l'air,
Posté(e)

Euh, gaetch, 'faut pas faire la somme des 'tites barres, plutôt ? ^^

Pas plus de 0.5% de la population aurait, selon ton graphique, un QI d'exactement 130, mais pour avoir les "130 ou plus" il faut additionner... ;)

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