La permanence de soi


tricephale Membre 1 650 messages
Forumeur alchimiste‚ 48ans
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tout au long de sa vie, on se transforme physiquement, on n'a pas les même idées, pas la même vie, pas les mêmes facultés, ni les mêmes potentialités, bref on change

qu'est-ce qui reste de soi quand on change ?

quelle est la part de nous-même qui ne change pas ?

ya -t-il une permanence de l'être ?

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Invité pocahontas59
Invité pocahontas59 Invités 0 message
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tout au long de sa vie, on se transforme physiquement, on n'a pas les même idées, pas la même vie, pas les mêmes facultés, ni les mêmes potentialités, bref on change

qu'est-ce qui reste de soi quand on change ?

quelle est la part de nous-même qui ne change pas ?

ya -t-il une permanence de l'être ?

Voui, il y a. Malgré toutes les transformations dont tu parles, si judicieusement, il reste le noyau dur de ce qui fait notre personnalité : ces valeurs auquelles on ne renoncerait pour rien au monde.

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tricephale Membre 1 650 messages
Forumeur alchimiste‚ 48ans
Posté(e)

bon, voilà ta réponse

ce noyau dur, qui du reste prend des vêtements différents au cours de la vie, comment l'atteindre?

et être sûr que ce qu'on atteint n'est pas une illusion ( encore une ) ?

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Invité pocahontas59
Invité pocahontas59 Invités 0 message
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Je comprend pas : comment l'atteindre. Il est là en nous comme le coeur d'un volcan. On le sait, on vit avec, on le montre ou pas aux autres, selon qui sont ces autres.

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echoo Membre 988 messages
Forumeur accro‚ 105ans
Posté(e)

[quote name='tricephale' date='mardi 16 novembre 2010 à 16h05' post='5866643']

tout au long de sa vie, on se transforme physiquement, on n'a pas les même idées, pas la même vie, pas les mêmes facultés, ni les mêmes potentialités, bref on change

qu'est-ce qui reste de soi quand on change ?

quelle est la part de nous-même qui ne change pas ?

ya -t-il une permanence de l'être ?

[/quote]

L'être humain ,(à travers son parcours personnel et/ou historique) n'est pas un vide cosmique.Dans le courant de sa vie, il subit des transformations visibles à l'oeil (physiques) nu et d'autres beaucoup plus profondes et parfois invisibles (psycho-somatiques) qui s'estompent au fil du temps pour disparaitre définitivement avec leur support.Faut dire que l'homme doit remplir sa vie par un certains nombres d'actions et de réactions qui feront sa personnalité,sa culture et sa civilisation suivant un processus de stratification héritée des générations précédentes.Dire qu'il existe une (ou plusieurs)constante durable qui échappe aux aléas du temps et des agressions de toute sorte est à mon avis affirmatif.Chacun(e) de nous conserve toujours un résidu de ce qui a constitué son entité et le patrimoine génétique de ses ancetres.Ce patrimoine résiduel peut même survivre sous d'autres formes et conservé longtemps aprés la mort du sujet pour être légué aux générations suivantes.

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venus23H Membre 3 069 messages
Forumeur alchimiste‚ 60ans
Posté(e)

Je crois que l'essence de la personne meme dans sa manière propre d'observer et d'interpréter les autres.. nous sommes toujours là en nous meme quand il s'agit d'observer ce qui nous entoure.. L'aspect reste identique.. un petit enfant de 2 ans qui accorde du temps avec certaines personnes plus que d'autres se définit comme étant plus a l'aise avec certains "caractères dominants " pour lui.. la personne qui va bouger beaucoup, celui qui va rester passif, celui qui réagit en parlant fort, vite, haut, ou bref.. ces bases se développent ensuite sur le reste des traits de caractère s'y portant.. je crois qu'on termine en aimant tel ou telle personne , soit disant parceque sa facon théorique d'argumenter se rapproche le plus de notre adaptation a l'interpréter... il réside un contexte rassurant venu de cet abord basique de l'âge premier de l'enfant..nous ne sommes pas forcement du meme coté, ni des memes convictions parfois et pourtant nous nous rapprochons .. sans l'expliquer tout vient de là je pense..

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echoo Membre 988 messages
Forumeur accro‚ 105ans
Posté(e)

[quote name='venus23H' date='mercredi 17 novembre 2010 à 20h06' post='5870711']

Je crois que l'essence de la personne meme dans sa manière propre d'observer et d'interpréter les autres.. nous sommes toujours là en nous meme quand il s'agit d'observer ce qui nous entoure.. L'aspect reste identique.. un petit enfant de 2

ans qui accorde du temps avec certaines personnes plus que d'autres se définit comme étant plus a l'aise avec certains "caractères dominants " pour lui.. la personne qui va bouger beaucoup, celui qui va rester passif, celui qui réagit en parlant fort, vite, haut, ou bref.. ces bases se développent ensuite sur le reste des traits de caractère s'y portant.. je crois qu'on termine en aimant tel ou telle personne , soit disant parceque sa facon théorique d'argumenter se rapproche le plus de notre adaptation a l'interpréter... il réside un contexte rassurant venu de cet abord basique de l'âge premier de l'enfant..nous ne sommes pas forcement du meme coté, ni des memes convictions parfois et pourtant nous nous rapprochons .. sans l'expliquer tout vient de là je pense..

[/quote]

la nature fait "homme" et la société le forge de différentes façons pour l'intégrer dans ses rouages.A la naissance,l'enfant se retrouve instinctivement face à deux réalités: arraché du ventre douillé ,il est projeté brutalement vers l'extérieur,vers un environnement jusqu'ici inconnu et agressif.Ce sera son premier choc psy et le seul reconfort sera immédiatement tout ce qui va être offert par sa mére (le lait,le regard,le sourire...la douceur des paroles et du visage rassurant qui va atténuer ses angoisses).

Au fur et à mesure qu'il fait ses premiers pas et son entrée dans la société,pour prendre conscience et explorer le monde ,il se verra confronté malgré lui aux différentes facettes qui font la société dans laquelle il doit obligatoirement s'intégrer.Dans certains cas,cette même société dont il constitue l'un des éléments,lui impose malgré lui ses conditions d'insertion suivant deux formules au choix:le paradis ou l'enfer.Dans un environnement de paix,il trouvera toute la serénité pour s'épanouir et vivre convenablement et se complaire comme dans un paradis.Par contre,dans une société violente,il trouvera toutes les difficultés pour assurer sa survie,toujours avec des squelles sans commune mesure avec la serenité affichée à sa naissance dans les girons protecteurs de sa mére.

Les seules alternatives (dramatiques) qui lui seront offertes sera de fuir "l'enfer",de rester et d'accepter de subir les conséquences et parfois de s'intégrer à cette violence pour la servir en devenant acteur.Les choses sont parfois trés compléxes et les visions sont déformées par les prismes de la pensée individuelle,pour varier d'une société à l'autre en fonction des cultures et des civilisations.Dans une société trés violente,les enfants adorent jouer les scénes dramatiques en reproduisant le même scénario dont ils sont à la fois acteurs et victimes.Dans un "bled" oû le terrorisme fait des siennes,les tenants de l'import-import deversent des conteners d'armes factices pour se remplir les poches.

Les fêtes religieuse sont célébrées d'une maniére violente avec pétarades et autres bombinettes chinoises qui font le bonheur réel des affairistes,le bonheur virtuel des enfants et des parents et le malheur de la société,le tout sous l'oeil "fermé" des gouvernants.Pour faire dans le réel,certaines armes sont équipées de projectiles dangeureux et même de laser.Doit on conclure que la violence est une tare congénitale ,une constante spécifique à l'esprit sous dév.?

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alexdesdébats Membre 4 280 messages
Forumeur alchimiste‚ 36ans
Posté(e)
tout au long de sa vie, on se transforme physiquement, on n'a pas les même idées, pas la même vie, pas les mêmes facultés, ni les mêmes potentialités, bref on change

qu'est-ce qui reste de soi quand on change ?

quelle est la part de nous-même qui ne change pas ?

ya -t-il une permanence de l'être ?

Pour la première question, je dirais que ca dépend de l'ampleur de la raison du changement...

Il nous reste pratiquement toujours une part d'humanité sauf si la haine prend le dessus sur toutes les bonnes volontés qui sont en nous!

La haine ce fabrique et s'attise et on ne vois finalement la vie que par son propre contexte existanciel, si son existance est parasité, le seul but devient l'éradication de ce parasite...

Je ne peux pas dire objectivement qu'il puisse rester quelque chose d'ancré dans tous les cas de changement car il y a peu de temps, j'aurais répondu les principes mais l'expérience m'a inculquée que mieux vaut s'assoir sur ses propres principes quand on a à faire à des gens qui n'en n'ont points!

Une permanence de l'être? Je crois qu'il est encore trop tôt pour que je puisse y répondre!

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mimisoleil Membre 2 135 messages
Vivre l'instant... ‚ 54ans
Posté(e)

La vie est évolution...

Depuis la nuit des temps...

Nous évoluons en permanence pour nous adapter au lieu, à l'époque, aux personnes,...

Se figer serait source de souffrances physiques et/ou morales... Voire perdre la vie...

La permanence de soi : c'est s'adapter pour vivre... Déjà pour nous conserver en vie et cela dans de bonnes conditions... Dont de modifier en permanence selon le contexte... Climat, environnement social, âge,...

Un instinct de survie qui nous rend la vie plus facile...

Certains le font plus rarement que d'autres, d'autres en font un style de vie : des "caméléons"...

D'autres se figent sur un ou deux points : le style vestimentaire ou les codes de valeurs ou le sentiment amoureux...

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Titsta Membre 6 651 messages
Forumeur alchimiste‚ 37ans
Posté(e)

Intéressant comme question.

Et surtout, ce que je semble percevoir des motivations qui l'ont fait poser.

En fait, je pense que non, il n'y a rien de permanent en nous. Ne serait-ce que parce que le passé n'existe plus, (et l'avenir pas encore).

On pourrait parler des souvenir comme trace de la permanence du vécu... sauf que personne ne peut être sûr d'avoir réellement vécu ses souvenirs. (quelle différence entre un souvenir et un rêve si ce n'est l'importance qu'on lui donne, puisque plus rien n'existe de toute façon ?)

Puis ou oubli, on déforme... (d'ailleurs, ça ne veux rien dire, "déformer", puisque ça n'est plus, et que les choses n'existent plus que par ce dont on s'en souvient...)

En fin de compte, je pense que l'important, ça n'est pas tant la "permanence". mais plutôt le flux.

ça n'est pas parce que rien n'est permanent que "tout fout le camp".

Certes, on change. Mais certains changement prennent du temps, beaucoup de temps. beaucoup de vie.

Bien sûr qu'on n'est plus celui qu'on était.

C'est parce qu'en réalité, on a vécu.

C'est ça vivre. Vivre, c'est changer.

Une chose qui n'a pas changé, elle n'a rien vécu. Elle n'a pas eu de "temps" qui s'est écoulé. Ou plutôt le temps lui a coulé dessus sans laisser la moindre trace, sans avoir eu la moindre conséquence, influence.

Si on était ainsi, ça signifierai qu'on serait déterminé par un destin, tracé à notre naissance. Que notre libre arbitre n'existe pas. Qu'on serait déconnecté du monde.

ça serait être une pierre.

Et encore, même les pierres ont une histoire, un vécu, des traces, des changements. une vie.

Avoir peur de la non permanence, c'est avoir peur de vivre.

Et encore une fois, ça n'est pas parce que les choses changent qu'elle changent "vite".

C'est par ce temps que nous existons. C'est cette inertie qui nous donne une "masse", un poids, une existence dans ce monde.

Qui nous permet d'interagir avec lui, et d'agir sur lui. (et sur les autres)

Parce que suivre le mouvement comme la girouette, toujours dans l'instant aussi, ça serait ne pas exister.

Il y a un monde entre la permanence et l'instabilité.

Et ce monde, c'est notre existence. Ce qu'on est.

Notre vie.

Nous.

Modifié par Titsta

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Benjjj Membre 1 900 messages
Filets de Sagesse Singulière à l'Orange.‚ 49ans
Posté(e)

ben moi je dirais, se construire des valeurs, quand on en prend conscience (même si on les saisies pas sur le moment) et se les maintenir pour dites, et les suivre pour s'en défendre.

Des valeurs souches, du lourd !!

De toutes façon elle sont présentes autour de nous, y'a qu'a tendre l'oreille et ouvrir les yeux et les saisir si elles s'intègrent.

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