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Pourquoi je ne me vois pas comme je suis


CmoiC

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Membre+, Pitbull le matin, ourse le soir, 48ans Posté(e)
CmoiC Membre+ 26 407 messages
48ans‚ Pitbull le matin, ourse le soir,
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Pourquoi je ne me vois pas comme je suis

Bien souvent, on se voit plus affligée de disgrâces qu'on ne l'est. Entre l'idée que l'on se fait de soi et la réalité, il y a un fossé difficile à franchir. Décryptage de nos complexes.

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Entretien avec une psychothérapeute, Michèle Freud

Nous vivons et nous mourrons demain sans savoir qu'un voile trompé, imbibé d'amour et de haine, a toujours faussé la perception de notre corps », écrit le psychanalyste Juan David Nasio.

Comment se réconcilier avec ce double déformé qui nous échappe ?

Comment accepter et aimer son image sans en devenir esclave ?

Nous avons demandé à la psychothérapeute Michèle Freud, qui travaille depuis plus de vingt-cinq ans sur la réconciliation entre le corps et l'esprit, de décoder pour nous cinq témoignages de femmes en quête d'une meilleure image d'elles-mêmes.

"J'ai minci mais je me vois toujours grosse"

* "J'ai minci, mais je me vois toujours grosse" Lili, 34 ans

« J'ai été une petite fille rondelette et une ado plutôt boulotte. Mon poids a toujours été un problème. A la suite d'un long régime, j'ai perdu 12 kilos, j'ai changé totalement ma garde-robe. Selon mon entourage, je suis une autre, les hommes me regardent et cela me fait tout drôle, mais je me vois encore ronde, voire grosse. Comme si ma vraie silhouette n'était pas celle qui me fait face dans le miroir. Je ne suis pas encore complètement à l'aise. »

* Ce qui est en jeu :: Comment être soi dans un nouveau corps

Lili se demande : qui suis-je vraiment, moi, telle que je suis aujourd'hui ou telle que j'étais hier ?

Manifestement, elle ne parvient pas à habiter sa nouvelle anatomie. Notre physique est la synthèse de nos expériences émotionnelles. Il est notre mémoire la plus profonde et traduit métaphoriquement l'état de notre être. L'image n'est que le reflet de ce qui se passe dans notre tête, c'est une sorte de représentation de soi.

* Comment amorcer le changement

Pour l'aider à apprivoiser son corps, je suggère que, chaque jour, Lili se masse avec de la crème en prêtant attention à ce qu'elle ressent, physiquement et émotionnellement, en se regardant dans le miroir (pour associer image et ressenti).

Des pratiques comme la sophrologie, la danse, le tai-chi... pourront l'aider car elles permettent de se recentrer sur soi, de renforcer le sentiment d'exister dans sa chair comme dans sa tête.

Elles réconcilient l'image et les sens, et freinent la tendance à l'autodépréciation.

Car si le corps nous procure des sensations physiques agréables (aisance, souplesse, mobilité, confort, plaisir), on éprouve nécessairement de la gratitude envers lui.

"Je ne me suis jamais plu"

* "Je ne me suis jamais plu" Isabelle , 44 ans

« Quand je regarde des photos de moi à 20 ans, je me souviens que je n'avais aucune conscience de ma beauté. A cette époque, j'étais à la fois peu sûre de moi et très agressive. Aujourd'hui, je suis plus en paix, mais je ne me plais toujours pas. J'ai eu des enfants, ma silhouette s'est alourdie, ma peau est moins ferme... Finalement, on n'est jamais content de soi.»

* Ce qui est en jeu : La dissociation entre le corps et le mental

Certaines personnes se jugent avec une extrême sévérité. Elles ne sont ni assez minces, ni assez jolies, ni assez élégantes. Cette exigence excessive prend souvent racine dans l'enfance. Faute d'un regard rassurant et valorisant sur elles, elles passent leur temps à comptabiliser ce qui leur fait défaut, car elles ont, à leur insu, installé en elles un impitoyable juge intérieur.

* Comment amorcer le changement

Il s'agit de ne plus se fixer des objectifs irréalisables et de faire taire ce juge intérieur.

Pour vivre en harmonie avec son corps, il faut prendre conscience de tout ce que nous lui devons : je conseillerais à Isabelle de dresser la liste de tout ce qu'il lui a apporté de bon - aimer, savourer un repas, contempler la nature... Puis, je lui proposerais de s'interroger sur ce dont il a besoin, pour lui offrir chaque jour une attention particulière : un soin, du repos, une activité physique, des caresses, etc.

Ainsi, on apprend à vivre son corps de l'intérieur au lieu de le juger et de l'évaluer comme un objet.

Etre un corps et avoir un corps sont deux choses bien différentes

"Je me vois avec les yeux de ma mère"

* "Je me vois avec les yeux de ma mère" Marion , 35 ans

«Quand j'essaie un vêtement, j'entends les réflexions de ma mère : "Trop moulant, trop ordinaire, tu n'es pas assez grande, pas assez fine", etc.

Ma mère était très belle, très mince. Pour m'affirmer et échapper aux comparaisons, j'ai pris le contre-pied : look nature, sportif, et cela m'a convenu pendant des années.

Aujourd'hui, j'aimerais me sentir plus femme, plus désirable, mais je ne sais pas comment m'y prendre. Je me vois toujours avec ses yeux...»

* Ce qui est en jeu : L'ambivalence des sentiments

Marion est tiraillée entre le désir de combler sa mère en incarnant son idéal et celui de s'en libérer pour vivre sa féminité de manière singulière.

Il est très difficile de se défaire d'un regard parental sévère, ou vécu comme tel, et de l'idéal élevé qu'il impose, comme il est difficile de rivaliser avec une mère « parfaite ». Celle auprès de laquelle on se fait toute petite, invisible, pour qu'elle puisse conserver son rôle de « reine ».

* Comment amorcer le changement

Dès que l'autocritique jaillit, il faut se poser la question : qui parle, est-ce moi ou est-ce la voix de ma mère ? Impossible de se libérer sans effectuer ce tri.

Puis, Marion devrait se demander ce qu'elle souhaite vraiment. Si elle n'y parvient pas seule, un thérapeute pourra l'aider à restaurer une image de soi qui a été trop mise à mal. Ce soutien lui permettra de se connecter à ses ressources intérieures pour qu'elle découvre ses points forts et sa singularité.

Je lui demanderais de choisir ses vêtements avec soin, de se centrer sur son allure, sur sa manière d'être et de réfléchir à ce que signifie pour elle « être plus femme ».

C'est en revenant à elle, à ce qu'elle désire et aime qu'elle pourra devenir l'auteur exclusif et épanoui du scénario de sa vie.

"Je ne crois pas aux compliments qu'on me fait"

* "Je ne crois pas aux compliments qu'on me fait" Aline, 42 ans

« Je trouve mon nez trop fort, mes yeux trop petits, le bas de mon corps trop lourd. Je n'ai jamais cru aux compliments qu'on me faisait. J'ai rencontré un homme voilà six mois, il me regarde avec désir et ne tarit pas de louanges. J'aimerais le croire, mais je n'y arrive pas, il faut dire que pas une fois dans mon enfance ou dans mon adolescence, je n'en ai reçu de la part de mon père ou de ma mère...»

* Ce qui est en jeu : L'absence de reconnaissance

L'image que nous avons de notre corps est déterminée par la façon dont nous avons été aimés et valorisés durant l'enfance. Les critiques dont on accable notre visage ou notre silhouette révèlent des problèmes d'identité non résolus plutôt que de réelles disgrâces physiques.

L'image que nous avons de nous-même est façonnée par nos idéaux, nos attentes, par des paroles, des gestes, des regards aimants ou distants.

Si l'expérience a été négative, nous devrons apprendre, à l'âge adulte, à nous accepter, à nous aimer, pour modifier l'image de notre corps.

* Comment amorcer le changement

En comprenant que si l'on ne peut changer le passé, nous avons la possibilité, en revanche, de modifier le regard que l'on porte sur lui. Nous pouvons trouver à l'âge adulte ce dont nous avons manqué enfant. Aline a visiblement souffert d'absence d'une autorisation à s'aimer.

Pour combler ce manque, elle pourrait prendre l'habitude de se faire des compliments (elle acceptera ensuite mieux ceux des autres), de formuler des phrases positives à son égard, cela l'aiderait à devenir plus bienveillante envers elle-même.

Elle doit apprendre à se traiter avec douceur. Il suffit souvent de petits riens pour opérer de grands changements : consacrer chaque jour un peu de temps à la respiration consciente (inspirer, puis expirer en portant une attention pleine et entière au souffle), prendre un peu de recul pour regarder, toucher, humer, goûter, écouter, en se concentrant sur un seul sens à la fois, s'offrir des petits plaisirs - un bain parfumé, une séance de maquillage, un vêtement de qualité... Tout cela contribue à faire la paix avec soi et avec son passé.

"Je me trouve fade"

* "Je me trouve fade" Sophie, 33 ans

«Je peux me décrire : mince, taille moyenne, yeux noisette, cheveux châtain clair mi-longs, traits réguliers... mais je n'ai pas une image précise de mon apparence. Je me trouve fade, presque invisible. Une amie m'a dit une fois : "Tu es jolie, mais tu ne le sais pas." Ce que je sais, c'est que j'aimerais être plus affirmée, plus visible dans mon apparence...»

* Ce qui est en jeu : La fragilité de l'identité

La conscience de soi se construit dans les échanges physiques et émotionnels entre la mère et son enfant. Ce sont les caresses, les massages, les regards, les baisers, les mots maternels qui fondent notre sentiment d'exister, puis d'être un individu singulier.

Lorsque l'échange est faible ou vécu comme tel, l'enfant risque de se sentir incomplet, flou, indéfini.

Cette fragilité d'identité peut donner l'impression de ne pas être propriétaire de son corps. Il est possible que la sensation d'« invisibilité » de Sophie provienne d'une carence datant de l'enfance.

* Comment amorcer le changement

Je suggérerais à Sophie de mettre des photos d'elle dans sa maison pour commencer à se voir.

Je lui conseillerais de porter des vêtements colorés, « visibles », de choisir un parfum très « personnel », mais aussi de s'accorder des attentions régulières, comme se masser quotidiennement devant un miroir.

Les massages, ainsi que les soins de kinésithérapie ou de balnéothérapie, sont très efficaces pour se réapproprier et valoriser un corps trop souvent négligé. En outre, ils procurent un véritable bien être physique et émotionnel. Certaines activités comme le théâtre, la danse ou l'expression corporelle peuvent aider à l'affirmation de soi, à l'émergence d'une nouvelle conscience de ses ressources et de ses talents. Elles permettent aussi au corps d'exprimer des émotions enfouies.

Source

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Membre, Posté(e)
halman Membre 2 191 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Quand au quotidien dans toute son enfance on a été traité de bon à rien, que personne à la maison où à l'école ne vous parles normalement, etc, le cerveau a été définitivement programmé pour la vie. On est incapable d'envisager de faire quelque chose intéressant, une formation, un diplôme de haut niveau, etc. Et même si on essaie et que l'on voit les autres y arriver facilement alors qu'on ne comprend rien aux 3/4 des cours, cela renforce l'impression de nullité de soi même.

Le nombre de formations dans le domaine professionnel que j'ai suivies et que j'ai foirées est impressionnant.

Alors je me demande comment j'ai réussi mes diplômes de pilotes et mes formations d'astronome amateur, mon cap de comptabilité, mes formations de programmation informatique et mon diplôme d'aide soignant, je n'y crois pas, je dois ressortir mes diplômes et j'ai l'impression que ce n'est pas moi qui les ai passés malgré mon nom et les dates inscrits dessus. J'ai l'impression que c'était dans un rêve et je me demande comment j'y suis arrivé. Surtout quand dans la vie professionnelle cela ne m'a servi quasiment à rien.

On a beau se dire que finalement on a fait ceci ou cela qui n'était pas si mal, quand on regarde sa vie et ce que l'on fait au quotidien c'est de la merde quand même. Quand une collègue dit c'est génial ce que tu fais là on ne peut pas y croire. Le reste du contexte pourri est là pour faire tout de suite retomber sur Terre.

Quand se rajoutent des problèmes familiaux graves qui doivent faire renoncer à une carrière militaire correctement commencée pour s'occuper de ses parents, des graves problèmes de santé qui font qu'on se retrouve à galérer dans un bureau à faire des petites choses insignifiantes parce qu'on est incapable de suivre le rythme des autres au quotidien, on a vraiment l'image de soi d'une merde innommable mise à l'écart et sans le moindre intérêt.

Et on peut se dire n'importe quoi pour se redonner une image positive, on sait très bien que cela ne correspond pas à la réalité. Alors on ne peut pas y croire.

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Membre, 48ans Posté(e)
HappyAloe Membre 1 253 messages
Baby Forumeur‚ 48ans‚
Posté(e)

intéressant ce sujet.

Quand à toi halman, tu ne dois pas te juger par ton histoire ou ce que tu es capable de faire socialement par rapport aux normes en vigueur, mais bien par qui tu es. Une fois que tu as une image claire et que tu en as bien cerné le positif, tu peux commencer à trouver ta place je pense.

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Membre, Pepette Folle , 36ans Posté(e)
Lapepette Membre 9 064 messages
36ans‚ Pepette Folle ,
Posté(e)

"Je ne crois pas aux compliments qu'on me fait"

Je suis pile dans cette catégorie !

Et j'ai beau avoir perdu 10 kilos, je me vois toujours forte aussi ...

Y'a rien a faire, c'est dans la tête je crois !

Mais bon ...

Euh ça se soigne Docteur ?

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Membre, 48ans Posté(e)
HappyAloe Membre 1 253 messages
Baby Forumeur‚ 48ans‚
Posté(e)

Je t'ai vu sur les photos de la rencontre, ça va je te trouve mignonnette. Après non on a jamais une image super claire de nous, mais par exemple tu peux être bien dans ta peau, te gène pas :yahoo:

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Membre, 115ans Posté(e)
DevilDice Membre 76 messages
Baby Forumeur‚ 115ans‚
Posté(e)

La vie étant une grosse m...de, forcément qu'on ne peut pas y croire quand il se passe des trucs positifs. De toutes façons, ça ne dure jamais bien longtemps, donc à quoi bon y croire... (mouais je sais, c'est pas mon jour LOL mais c'est quand même vrai, même si demain j'envisage de dire le contraire !)

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Membre, 42ans Posté(e)
razihel Membre 597 messages
Baby Forumeur‚ 42ans‚
Posté(e)

c'est simple on se voie tout les jour,et on vie tout les jour avec sois,et comme il est parfois difficile de se supporter et bien notre psyché modifie l'image que l'on as de nous mm

je pense que l'humeur et les sentiment prédomine sur l'image qui nous et renvoyer dans le miroir

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Membre, 48ans Posté(e)
HappyAloe Membre 1 253 messages
Baby Forumeur‚ 48ans‚
Posté(e)

@DevilDice: Parce que les gens les plus heureux savent que le négatif est normal.

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Membre, 115ans Posté(e)
DevilDice Membre 76 messages
Baby Forumeur‚ 115ans‚
Posté(e)

En effet, cela dit je ne me rappelle pas avoir tapé "pourquoi ?"... merci quand même pour ce que je savais déjà :yahoo: ça doit être la raison pour laquelle cela ne me pose pas plus de problème de le savoir, le tout c'est d'être prévenu. Les plus malheureux étant, en conséquence, ceux qui ne s'y préparent pas, croient au Père Noël et tombent de haut le jour où ils se rendent compte de la cruauté de la vie. Cela dit, savoir cela, c'est aussi en conséquence la meilleure façon de ne pas profiter à fond des bonnes choses car, comme déjà dit, on a du mal à y croire, vu qu'on sait le négatif prédominant de l'existence. Et donc, les plus heureux ne sont-ils pas les ignorants ? "Ignorance is bless" soi-disant... Un grand débat. Comme quoi, tu ne détiens pas plus la vérité que moi, rien n'est ni blanc ni noir. Et voilà pourquoi demain je dirai peut-être le contraire de ce que je dis aujourd'hui.... Pffffiou, mal à la tête là !!

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Invité Kerridwenn
Invités, Posté(e)
Invité Kerridwenn
Invité Kerridwenn Invités 0 message
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parce que tu peut être la plus optimiste possible y as toujours quelqu'un pour te rapeller que tu n'es bonne a rien .

kerri en mode mega optimiste là :yahoo:

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Membre, 115ans Posté(e)
DevilDice Membre 76 messages
Baby Forumeur‚ 115ans‚
Posté(e)

C'est clair, dans 3 cas sur 4, ton interlocuteur va minimiser tes qualités et faire ressortir tes tares... Il faut savoir faire le tri et ne pas se laisser dominer par les opinions ou discours des autres. C'est ce qu'on appelle avoir de la personnalité... Il faut aussi être lucide sur ses véritables besoins, qualités, défauts, etc... et prendre des décisions en conséquence. C'est ce qu'on pourrait appeler une certaine forme d'intelligence de soi... Bref, y'a du boulot pour chacun d'entre nous.

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Membre, *mangeuse de chocolat* * Ptite Friandise*, Posté(e)
*Alexandra * Membre 12 132 messages
*mangeuse de chocolat* * Ptite Friandise*,
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je me reconnais bien dans ce sujet.... rien ni personne ne me fera changer d'avis sur moi, sur ce que je pense de moi...

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Membre, 48ans Posté(e)
HappyAloe Membre 1 253 messages
Baby Forumeur‚ 48ans‚
Posté(e)

Perso je suis tombé de très haut parce que j'avais une vision très optimiste de la vie. Et de dégringolade en dégringolade, j'essaye en permanence de me recadrer par rapport au négatif.

Pour en revenir au sujet, je pense tout de même qu'on a en permanence besoin de bons points venant d'autrui, d'autant qu'il nous semble souvent très naturel de donner son avis négatif, ou pas d'avis du tout, plutôt que de relever ce qui est positif.

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Invité VirGiniie_B
Invités, Posté(e)
Invité VirGiniie_B
Invité VirGiniie_B Invités 0 message
Posté(e)
intéressant ce sujet.

Quand à toi halman, tu ne dois pas te juger par ton histoire ou ce que tu es capable de faire socialement par rapport aux normes en vigueur, mais bien par qui tu es. Une fois que tu as une image claire et que tu en as bien cerné le positif, tu peux commencer à trouver ta place je pense.

:rtfm:

C'est très très juste ce que tu dis, là !

Nous ne sommes pas que l'ex-enfant dévalorisé, ou le comptable de la sté Frantruche ou le p'tit mec "normal" que "personne ne remarque" etc

On n'est surtout des hommes & des femmes avec chacun une richesse qui lui est propre, une enfance & un passif riches en leçons de vie... qui ont fait de nous des êtres uniques & aimables* :o°

*dans le sens "dignes d'être aimés" pour ce que nous sommes réellement..

Mais c'est clair que le + dur est parfois de se convaincre soi même de sa réelle valeur... :yahoo:

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Membre, Pepette Folle , 36ans Posté(e)
Lapepette Membre 9 064 messages
36ans‚ Pepette Folle ,
Posté(e)

On va fonder un club mon kinder !

Y'a pas, j'arrive pas à me sentir bien dans ma peau, jme trouve beurk ... :yahoo:

Peu importe ce que peuvent dire les gens !

M'enfin ça m'empeche po de vivre !

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Modérateur, A ghost in the shell, 50ans Posté(e)
Nephalion Modérateur 32 774 messages
50ans‚ A ghost in the shell,
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Ben moi je me vois bien comme je suis, ce sont les autres qui se trompent, c'est simple ... :yahoo:

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Invité Kerridwenn
Invités, Posté(e)
Invité Kerridwenn
Invité Kerridwenn Invités 0 message
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mais toi c'est normal neph tu es la perfection même :yahoo:

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Invité Zieuteur
Invités, Posté(e)
Invité Zieuteur
Invité Zieuteur Invités 0 message
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oui mais vous etes chiantes et difficiles, quand on vous dis que vous etes belles , vous nous croyez pas.

vous pensez systematiquement qu'on ne veut QUE vous baiser (c'est vrai mais y'a pas que ca :yahoo: j'deconne)

moi j'aime bien quelques rondeurs, des que vous avez 500 G de trop , c'est pomme/yahourt pendant 15 jours!

trop sophistiquee pour plaire, ca denature tout!

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