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Les grandes écoles opposées à des quotas de boursiers


doug

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Invité Long Nao
Invités, Posté(e)
Invité Long Nao
Invité Long Nao Invités 0 message
Posté(e)
Sciences po, c'est quand même quelque chose de très particulier, et je ne connais pas. Et qui n'est pas franchement représentatif, à mon sens, de l'ensemble des grandes écoles.

Quand on me parle de "grandes écoles", je pense aux écoles de commerce, aux écoles d'ingénieur. Et je peux t'assurer que la sélection ne se fait pas par le niveau de richesse...

Pour les étrangers qui viennent compléter leur cursus (ils n'ont pas passé le concours, mais ont déjà un diplôme de leur pays, si on parle bien de la même chose) je pense que c'est partout pareil.

:blush:

Des écoles de commerce dont les frais d'inscriptions s'élèvent à 6000¿ pour les plus modestes d'entre elles... ça ne joue pas dans la même école de science po. De facto, il y a sélection sur la richesse dans les écoles de commerce !

Bon après, il y a des cas particuliers : Si après Science po, quelqu'un veut faire un stage en ambassade... tous les frais sont à sa charge (déplacement, logement, nourriture). En clair, tout dépend du cursus que tu veux suivre.

Franchement, voici mon avis personnel (et j'insiste là-dessus, ça n'engage que moi). L'école de commerce de Reims (Reims Management School) se trouve juste en face de la fac de lettres. Et il y a pas de mélange. Il y a une sorte de méfiance mutuelle (qui s'est exubérée l'année dernière lors du blocage) : les deux clans ne fréquentent jamais les mêmes bars... Nous en Lettres et Sciences Humaines nous avons des blagues sur RMS, eux ont des blagues sur nous. Et les RMS boy, ça se reconnaît !

Science po, c'est pas la même mentalité. C'est plus abordable. J'ai pas besoin d'hypothéquer ma maison pour y rentrer :coeur:

Le cas des étudiants étrangers est très particulier. Déjà il dépendent à la fois du système de bourse de leur pays (et franchement, une bourse qui paie le billet d'avion en échange d'une rédac' en français, c'est le rêve) et des aides sociales françaises (ils peuvent avoir droit à l'APL ou surtout aux logements du CROUS). Ils bénéficient donc d'une aide sur les deux flancs.

Ensuite, et surtout, la majorité des étudiants étrangers sont des étudiants d'échanges, qui bénéficie d'une collaboration entre deux établissements d'enseignement supérieur. Aussi, on pourrait penser à une plus grande facilité...

Eh ben pas forcément ! Je reprends le cas RMS ; d'où sont issus beaucoup des étudiants d'échanges chinois de cette écoles ? L'université de Tongji de Shanghai... dont les frais d'inscriptions sont élevés, selon notre conception, mais plus encore selon celle des chinois (je ne connaît pas le montant exact, mais en Chine, les frais d'inscriptions en fac de lettres s'élèvent à peu près à 500 ¿, soit en moyenne 250 ¿ de plus que chez nous : pour eux c'est énorme). Donc ce sont pas des pauvres paysans qui viennent. Et normalement, ils ont déjà fait leurs preuves dans leur pays.

Les partenariats sont soigneusement choisis :coeur:

Et ceux qui viennent hors partenariats sont, souvent, ceux qui ont un CV en béton armé (des expériences considérables à l'étrangers). Là, c'est encore pire au niveau de la classe sociale.

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Membre, Tête en l'air, 41ans Posté(e)
Feuille Membre 10 893 messages
41ans‚ Tête en l'air,
Posté(e)

Merci Long Nao... Question nouille (oui, bon, j'ai fait une école d'ingénieur, pas de commerce :coeur:) : des écoles de commerce sans frais de scolarité exorbitants (enfin, des écoles publiques, quelque part...) ça n'existe pas ? :blush:

Mais toujours est-il que je persiste : réduire les grandes écoles à sciences-po, c'est... réducteur. :coeur:

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Invité Long Nao
Invités, Posté(e)
Invité Long Nao
Invité Long Nao Invités 0 message
Posté(e)

Pas de quoi :blush:

A ma connaissance, une école de commerce sans frais exhorbitants... Jamais vu :coeur: (réponse à peine biaisée par mon exemple rémois, plus l'exemple lillois que je connais pas mal...).

En tout cas, les plus réputées ont ces frais d'inscriptions. Les autres...

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Membre, Posté(e)
Zorglub09 Membre 7 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Oui, les frais sont exhorbitants mais TOUT élève peut se débrouiller pour n'avoir rien à payer. Cette solution s'appelle l'apprentissage, elle permet aux élèves de voir leur scolarité payé intégralement et reçoivent également un salaire. De plus il y a d'énormes systèmes de bourse au mérite et de prêts à taux préférentiels pour tous les élèves qui en ont besoin.

évidement, il est difficile à 20 ans de s'endetter de plusieurs dizaines de milliers d'euros mais les banques ne font aucune difficultés à prêter cet argent à des étudiants qui n'auront, vu leur salaire futur, aucun problème à rembourser.

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Invité Long Nao
Invités, Posté(e)
Invité Long Nao
Invité Long Nao Invités 0 message
Posté(e)

Ca me fait penser que j'ai oublié une des caractéristiques de l'ENS : les étudiants reçus (attention, pas les auditeurs libres !) sont payés pour étudier (environ un millier d'euros, si ma mémoire est bonne).

Euh... les banques prêtent parce que c'est dans leur intérêt. Et en attendant d'avoir un salaire, ce sont les parents de l'étudiant qui trinquent... Ce pourquoi cette solution est très difficilement envisageable. Et il faut aussi envisager l'échec des études, être prévoyant. :blush:

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Invité pocahontas59
Invités, Posté(e)
Invité pocahontas59
Invité pocahontas59 Invités 0 message
Posté(e)
Pas de quoi :blush:

A ma connaissance, une école de commerce sans frais exhorbitants... Jamais vu :coeur: (réponse à peine biaisée par mon exemple rémois, plus l'exemple lillois que je connais pas mal...).

En tout cas, les plus réputées ont ces frais d'inscriptions. Les autres...

Une école de commerce sans frais exorbitants, ça s'appelle une université. Une école d'ingénieur sans frais exorbitants, ça s'appelle une université.

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Membre, Posté(e)
saint thomas Membre 17 547 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

voici ce qu'en dit le rapport remis au Sénat en 2003 :

à leur origine « fer de lance » du recrutement méritocratique des cadres de la Nation, les grandes écoles et les classes préparatoires - qui sont la « voie royale » pour y accéder - souffriraient d'une certaine forme de « consanguinité ». Les statistiques confirment la persistance d'inégalités sociales et territoriales dans l'accès à ces filières, ce qui nous interroge, bien en amont, sur la capacité de notre système éducatif à faire fonctionner l' « ascenseur social » afin de promouvoir les meilleurs élèves parmi les jeunes les moins favorisés. Au-delà, ce diagnostic interpelle notre société. Alors qu'il a suscité, ces dernières années, un « fleurissement » d'initiatives en faveur de l'égalité des chances, notamment de la part des grandes écoles elles-mêmes, soucieuses d'élargir leur vivierde recrutement, il doit également conduire nos pouvoirs publics à se saisir de cette «urgence démocratique » par la mise en ¿uvre de mesures appropriées. En ce sens,le présent rapport dresse un état des lieux de la situation et formule des recommandations pragmatiques, destinées à mieux valoriser le potentiel de chacun de nos jeunes, en mettant fin à ce qui s'apparente, par certains aspects, à une forme de « délit d'initié ».

1) les meilleurs des quartiers défavorisés (auxquels on peut joindre la classe moyenne) sont donc tout à fait capables d'intégrer une grande école sans diminuer le niveau , si c'était pas le cas , y'aurait pas de débat

2) l'élargissement du nombre de candidats est plutôt perçu comme une chance vis à vis de la selection

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Membre, Tête en l'air, 41ans Posté(e)
Feuille Membre 10 893 messages
41ans‚ Tête en l'air,
Posté(e)

Je viens d'entendre à la radio d'une oreille distraite que V. Pécresse proposait de rendre gratuite pour les boursiers les inscriptions aux concours des grandes écoles. J'imaginais naïvement que c'était déjà le cas, cela me semble une bonne mesure.

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Membre, Posté(e)
Zorglub09 Membre 7 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Il est intéressant de voir que Mme Pécresse propose la gratuité de quelque chose qui l'est déjà, ou presque. En effet, en ingénieur les boursier n'ont pas à payer les concours, exception faite de celui des mines, qui leur coute 20¿ au lieu de 255¿. Pour vous donner un exemple, lorsque un élève "non boursier" doit débourser jusqu'à 800¿ pour s'inscrire au concours, un non boursier n'a heureusement que 20¿ à payer.

V.Pécresse à néanmoins raison au sujet du coût de l'inscription dans les écoles de commerce, ou les boursier n'ont pas les mêmes réductions qu'en ingénieur, à l'exception de Sup de Co Reims et de quelques autres (inscription gratuite pour les boursiers). Toutefois, le problème du coût réel des concours doit se poser surtout dans l'organisation des épreuves orales. En effet, si les écoles d'ingénieurs voient leurs oraux se dérouler sur Paris, souvent de manie mutualisés (par groupe d'école), les candidats aux écoles de commerce doivent se rendre dans chaque école (Parisienne ou non) dans laquelle ils sont admissibles. Ainsi, un élève admissible à Bordeaux, Toulouse, Marseille, Lyon Lille , Paris et Rouen doit faire un véritable tour de France lors de oraux. Inutile de préciser que c'est là qu'intervient la plus grosse dépense des concours (hotel, train, avion). Il n'est aucunement question de limiter ces dépenses, en centralisant par exemple les épreuves orales à Paris.

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Membre, Posté(e)
Philivan Membre 2 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Je dois avouer qu'en tant que juriste canadien (d'origines amérindiennes, irlandaises et françaises), je suis surpris par cette nouvelle selon laquelle les grandes écoles françaises sont opposées a des quotas de boursiers, de sorte que, si je comprends bien, les fils ou les filles de non-riches n'ont guère de chances de fréquenter ces écoles. Dans les cours d'histoire, on nous apprenait que la Révolution française -- les étudiants qui avaient des ancêtres français devaient en être fiers -- avait aboli les privilèges pour instituer la justice universelle et que le tout était illustré depuis par la fameuse devise LIBERTé, éGALITé, FRATERNITé. Doit-on en déduire que maintenant il y a en France une éGALITé a deux ou trois vitesses?

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Membre, Le Dieu Lapin, 37ans Posté(e)
Lapinkiller Membre 10 149 messages
37ans‚ Le Dieu Lapin,
Posté(e)
Doit-on en déduire que maintenant il y a en France une éGALITé a deux ou trois vitesses?

Non, moi j'aurais plutôt dis à 10 vitesses :blush:

mais sinon tu as raison ^^

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Membre, Anarchiste épistémologique, 52ans Posté(e)
kyrilluk Membre 7 694 messages
52ans‚ Anarchiste épistémologique,
Posté(e)

....

Edit: c'etais stupide! :blush:

desole!!

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Membre, 74ans Posté(e)
jp1 Membre 803 messages
Baby Forumeur‚ 74ans‚
Posté(e)
Avant d'établir une telle politique, il faut revoir le catastrophique système français de bourse, inique et puant, dans la main de personnes qui n'ont rien à cirer de la vie des élèves, alors qu'ils sont censés travailler dans leur intérêt. :blush:

Quand tous ceux qui méritent d'avoir une bourse (= ceux dont les études font forcément tirer la langue aux parents) auront une bourse, alors je serai d'accord avec cette politique de nature transitoire (dont l'objectif à long terme est de ne plus réserver les grandes écoles aux seules élites de facto...). Pour l'instant, ceux de la classe moyenne continuent de connaître des dificultés (croissantes). Il ne faut pas forcément être pauvre pour en avoir besoin...

________________________________________________________________________________

________________

je cautionne,rentrer dans une grande école implique un niveau égal aux autres,mais je remercie ,la boîte qui m'a ensuite employé,car jamais mes parents n'auraient réussi à payer

c'était en 1968,mais c'était déjà très cher et je n'ai bénéficié,que des notes du bac ,pour qu'une entreprise sidérurgique mise sur mes capacités (présumées).Je leur doit tout,mais avec contrat...maintenant en semi retraite je mesure la chance que j'ai eu...

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Membre, Posté(e)
saint thomas Membre 17 547 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)
Je dois avouer qu'en tant que juriste canadien (d'origines amérindiennes, irlandaises et françaises), je suis surpris par cette nouvelle selon laquelle les grandes écoles françaises sont opposées a des quotas de boursiers, de sorte que, si je comprends bien, les fils ou les filles de non-riches n'ont guère de chances de fréquenter ces écoles. Dans les cours d'histoire, on nous apprenait que la Révolution française -- les étudiants qui avaient des ancêtres français devaient en être fiers -- avait aboli les privilèges pour instituer la justice universelle et que le tout était illustré depuis par la fameuse devise LIBERTé, éGALITé, FRATERNITé. Doit-on en déduire que maintenant il y a en France une éGALITé a deux ou trois vitesses?

C'est bien d'un côté car cette mesure est contraignante , c'est pervers de l'autre puisqu'aux US ils ont eu un étudiant américain qui a protesté car il n'était pas pris dans une grande université avec de meilleures notes qu'un autre qui a été pris pour cause de quota à respecter

Y'aura pas de systéme parfait

Ce qui saute aux yeux c'est la reproduction de classe alors que les meilleurs élèves des classes défavorisées et moyennes à niveau égal sont lésés.

La difference se fait sur la culture générale d'où sans doute la suppression de l'histoire géo en terminale S :blush: , les étudiants qui veulent entrer dans une grande école ne disent pas merci , encore des heures à se rajouter

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Invité febus
Invités, Posté(e)
Invité febus
Invité febus Invités 0 message
Posté(e)

:blush: Quand tout le monde a des diplomes ,ils ne valent plus rien . Le bac avec ses plus de 80% de réussite est devenu un simple bout de papier , (Napoléon n'avait pas prévu ça ) ,il est devenu un simple examen de passage ,son niveau est égal au certificat d'étude de mon époque .

Les masters ont un quota imposé de 50% de réussite ,leur valeur diminue : Et à présent on veut imposer des quotas de boursiers dans les grandes écoles , bref si tout le monde est super diplomé ,que faire de ses diplomes , ils sont devenus obsolètes , faire des études jusqu'à 25 ans pour gagner 1500 euros ( si on arrive à les gagner ) est une perte de temps .

Je connais des artisans qui sont sérieux , ont un savoir faire et gagnent très bien leur vie ; comparez les revenus d'un plombier avec ceux de certaines professions libérales et vous verrez .

En conclusion ,je dirai que si vous n'avez pas peur de vous lever le matin ,si vous avez une conscience professionnelle et si vous n'avez pas honte d'ètre un manuel vous etes certains de gagner honorablement votre vie .

Petite précision , la majorité des grands chefs d'entreprises ne sont pas des super diplomés ,mais des auto-didactes !

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Membre, Posté(e)
anhdo Membre 3 481 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Un quota de 30% ? Oui mais est-ce qu'on veut vraiment réformer le système d'enseignement, contre les inégalités ? La réforme est nécessaire pour que les étudiants puissent trouver un emploi plus facilement. Rien n'est mieux qu'une relation étroite avec l'industrie ! :blush:

france inter

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Membre, Le Dieu Lapin, 37ans Posté(e)
Lapinkiller Membre 10 149 messages
37ans‚ Le Dieu Lapin,
Posté(e)
Rien n'est mieux qu'une relation étroite avec l'industrie ! :blush:

c'est déjà souvent le cas

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Membre, Posté(e)
anhdo Membre 3 481 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)
c'est déjà souvent le cas

non c'est surtout ceux qui sortent d'une grande école ! il faudrait inclure les grandes écoles dans les universités ...

france inter

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Invité Thyia
Invités, Posté(e)
Invité Thyia
Invité Thyia Invités 0 message
Posté(e)
...

Prenons un exemple concret.

Disons que:

* une grande école possède 100 places.

* 80 "non-boursiers" sur toute la France sont "qualifiés", ont le "niveau" pour entrer dans l'école.

* 20 "boursiers" ont ce niveau.

Sans quotas, on obtient 100 très bons élèves.

Avec quotas, on enlève leurs chances à 10 bons élèves, et on les remplace par 10 élèves "moyens".

Maintenant, prenons un second exemple:

* une grande école possède 100 places.

* 60 "non-boursiers" sur toute la France sont "qualifiés", ont le "niveau" pour entrer dans l'école.

* 40 "boursiers" ont ce niveau.

Sans quotas, on obtient 100 très bons élèves.

Avec quotas, on enlève leurs chances à 10 bons élèves, et on les remplace par 10 élèves "moyens".

:coeur:

proportions différentes pour résultats obtenus identiques avec les mêmes quotas ?!?

:blush: rho purée, suis désolée, mais je comprenais mieux avant !

Bon, plus sérieusement :

Si j'ai bien tout suivi ce que veut N. Sarkozy, c'est obtenir 30% de boursiers dans les grandes écoles mais sans instaurer un système de quotas.

Cette méthode n'est même pas à envisager selon lui [hier à Sarclay, Essonne] :" Je n'accepterai jamais un système où certains candidats seraient reçus à un concours pour la seule raison qu'ils sont boursiers au détriment d'autres plus méritants et plus travailleurs".

Le Président souhaite plutôt que les grandes écoles multiplient les admissions parallèles pour les élèves non issus de classes prépas. Par ailleurs, il aimerait que ces écoles augmentent le nombre de places pour les bacheliers technologiques.

Or, ces dispositifs sont dès aujourd'hui possibles dans la plupart de ces écoles. En effet, il existe plusieurs moyens d'y accéder, parfois même et selon certaines conditions, sans passer de concours d'entrée. A Science Po, souvent évoqué dans cette discussion, 7 possibilités différentes existent ! Pourtant, les 30% voulus par N. Sarkozy sont loin d'être atteints aujourd'hui. La raison majeur invoquée : la méconnaissance de l'étendue de ces possibilités.

Pour changer cela, les pistes s'orientent plus vers l'information et l'accompagnement des lycéens. Nicolas Sarkozy d'affirmer sa volonté :"Tout doit être mis en ¿uvre pour faire comprendre à tous les jeunes que les grandes écoles ne sont pas réservées à quelques enfants de la grande bourgeoisie."

Disons qu'après, c'est un peu comme au Loto :"Cent pour cent des gagnants ont tenté leur chance" :coeur: mais perso, je demande à voir !

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Membre, Posté(e)
chatteline Membre 436 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)
ouai mais les boursiers sont mal vus par les écoles, donc en fait

sans quota, des tres bon eleve boursiers se font refoulés car ils sont boursiers, et donc considéré commes des "pauvres"...

Je ne pense pas que cela aille aussi loin .

Ils maintiennent un niveau élevé , ce qui fait l élite .

Ils ne veulent descendre le niveau , ils ont raison .

Les boursiers pourraient par exemple faire une préparation d une ou deux années , afin de retrouver le niveau des non-boursiers .

Ils pourraient ainssi commencer ensemble ainssi au même niveau et donc partir avec les mêmes chances de réussites .

Et il n y aurait plus de problème de niveau .

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