Hausse de l'emploi de 4% entre 2002 et 2007


Wild VIP 3 879 messages
Lonesome Cowboy‚ 32ans
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Hausse de l'emploi de 4% entre 2002 et 2007, très inférieure à la période 1997-2002


Mercredi 20 Août - 10:01

L'emploi dans le secteur privé a progressé de près de 4 % entre 2002 et 2007 en France (673 000 emplois créés), un chiffre nettement inférieur à la hausse de 14 % enregistrée entre 1997 et 2001, selon un bilan publié mercredi 20 août. Ce fléchissement correspond au ralentissement économique observé depuis 2001, qui a davantage affecté "l'emploi et la masse salariale (...) que le PIB", observe l'Agence centrale des organismes de Sécurité sociale (Acoss), qui publie ces chiffres.



Le retournement conjoncturel de 2001 a vu la croissance de l'emploi chuter d'un rythme annuel moyen de 3,3 % sur la période 1997-2001 à 0,9 % en 2002 et 0,1 % en 2003. Les créations d'emploi se sont ensuite progressivement redressées pour atteindre un rythme de 1,6 % en 2007, soit la plus forte hausse depuis 2002. Une relative embellie qui a été largement tirée par les métiers de la construction et dans une moindre mesure par les services. En cinq ans, le salaire moyen per capita a par ailleurs crû de 13,9 %, pour atteindre en moyenne 2 136 euros par mois en 2007. Avec une inflation de 8,7 % sur la même période, le pouvoir d'achat moyen a donc augmenté de 5 %.

"CROISSANCE MODéRéE" DU SECTEUR TERTIAIRE
L'évolution de l'emploi entre 2002 et 2007 a varié selon les secteurs, plus ou moins sensibles aux cycles conjoncturels. Le plus dynamique, le BTP, a enregistré "une vive progression" (+15 %) avec près de 200 000 créations nettes d'emplois, et comptait 1,4 million de salariés en 2007. Plus en retrait, le tertiaire, avec 13 millions de salariés en 2007 (72 % des emplois), a connu en cinq ans "une croissance modérée" de près de 900 000 créations nettes d'emploi (+7,4 %), malgré de nettes hausses dans certains services à la personne (aide à domicile, accueil des personnes âgées ou handicapées) et aux entreprises (centre d'appels, nettoyage et sécurité).

L'intérim continue d'augmenter : ce secteur a progressé de 13 % depuis 2002 (+89 000 postes) pour atteindre 788 000 salariés en 2007. Une progression "relativement modeste après le doublement des effectifs intérimaires enregistré entre 1997 et 2001", note l'Acoss. L'hémorragie des emplois industriels s'est quant à elle poursuivie, mais à un rythme moindre ces trois dernières années. L'industrie a perdu 410 000 salariés en cinq ans (-10%), et n'emploie plus qu'un travailleur sur cinq en 2007 (3,6 millions d'emplois). Dans ce secteur, si la dégradation de l'emploi s'est accélérée de 2002 à 2004, elle s'est réduite de 2005 à 2007.


Suite de l'article...
Source: Le Monde

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Coolplay Membre 19 messages
Forumeur balbutiant‚ 48ans
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Salut.

En 2008 ça semble s'être dégradé gravement et ça ne va pas s'arrêter en si bon chemin. L'article parle d'augmentation des salaires jusqu'à 2 136 € ! Alors je ne doit pas en connaître beaucoup des bénéficiaires d'une tel augmentation. L'industrie qui file là ou le travail est mal payé et ou les lois salariales sont pratiquement inexistantes, les intérims qui ont pourris le marché du travail n'ont rien amélioré. Quant aux services qui auraient put offrir une potentiel de plus aux français pour travailler, ne se développe ni très bien, ni très vite. Mais après tout, cela me semble voulu car ensuite c'est plus facile de laisser du monde au rebut et de n'employer que les plus malléables, les plus jeunes et les moins chères.

Coolplay

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yves-1902 Membre 5 847 messages
Forumeur alchimiste‚ 56ans
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Je doute que les chiffres bougent réèllement.

Il y a six millions de gus qui n'ont pas de métier, ou plutôt si, mais ils n'en font rien.

Les emplâtres et mesurettes successives semblent parfois avoir des effets, plus ou moins limités. Ils ne servent en fait qu'à freiner la glissade vers le "pire", le point où tout le système va casser, où les revendications, les droits acquis, les ayants droits, vont tomber car la machine aura calé.

Ce jour là on sera bien obligé de revenir à la seule loi de la nature qui est d'avoir à manger que si on a bossé, or de nos jours, hormis les personnes agées, les enfants et les malades, beaucoup ne bossent pas ou pas assez, et font plus que manger.

L'idée du "travail à tout prix" ne fait plus recette chez tout le monde, et trop de gens ne prennent plus au sérieux la notion de travail. J'ai comme l'impression qu'ils sont dans la continuité du comportement que l'on trouve chez trop d'élèves, ou plutôt dirais-je de jeunes en âge scolaire, qui ne ressentent plus l'intérêt d'aller apprendre, pourquoi, parce que rien ni personne ne les y oblige.

Combien de jeunes professeurs projètent de quitter l'enseignement avant la mi-carrière ?, et pourquoi ? Il suffit de les intérroger, ils vous répondront pour la plupar d'entre eux qu'ils ne peuvent plus exercer le travail dans lequel ils avaient misé leur vocation et fondé leur avenir.

Pourquoi ? parce qu'ils se trouvent aujourd'hui face à des jeunes qui n'ambitionnent plus d'apprendre, qui n'éprouvent aucune motivation pour leurs études, et dont le comportement est la conséquence d'absence d'éducation et d'encadrement parental.

Des parents vont même jusque venir dans les écoles exiger des profs qu'ils soient chargés d'éduquer et responsabilisés leurs enfants. Comme me disait un collègue (37 ans), qui fait pourtant partie de ces profs qu'on aimerait avoir plus souvent (entendu lors d'une réunion de conseil de classe de fin d'année) : "jamais je ne resterai la-dedans jusqu'à ma retraite, j'irai jusqu'à mes 40 ans maxi ! j'ai comme l'impression que des jours je n'exerce plus mon métier, celui que j'ai appris et que je doit inculquer à mes élèves. Ce n'est pas à moi d'expliquer aux jeunes pourquoi ils doivent venir à l'école, ni pourquoi ils doivent respecter un minimum de discipline, ni pourquoi ils doivent travailler sur un projet de carrière, etc ... c'est aux parents qu'appartient l'éducation à la base. Ce n'est pas normal que je doive sacrifier des heures de cours à expliquer une partie de ma classe pourquoi ils sont là, surtout que je suis certain que le lendemain une bonne dizaine ne se lèvera même pas du lit et ne se sentiront même pas obligé de venir à l'école. Et qui paiera plus tard pour cela ? ceux qui se donnent la peine d'être sérieux ? Et qui décidera un jour taper du poing sur la table ? les revendicateurs qui ne font qu'enfoncer le clou et apporter de l'eau au moulin de ceux qui prétendent à longueur d'année que la raison du mal être demeure dans la diminution des effectifs ... ! abherration ! ce n'est pas la peine de garder ou rajouter des profs dans des classes où les élèves n'ont rien à foutre de leur avenir."

Si les parents ne leur montrent pas l'exemple déjà par eux-mêmes. Il y a aujourd'hui plus de "bonnes" raisons de ne pas travailler, les arguments financiers et sociaux en priorité ... et ça va aller jusqu'à où ?

Trop de gens qui ont leur nom sur les listes des anpe mettent leurs conditions pour aller travailler (pas trop loin, pas trop dur, pas trop froid, pas trop chaud, pas trop tard, surtout pas trop tôt ...), alors que des employeurs jètent l'éponge devant le trop plein de contraintes.

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kyrilluk Membre 7 507 messages
Anarchiste épistémologique‚ 43ans
Posté(e)
Des parents vont même jusque venir dans les écoles exiger des profs qu'ils soient chargés d'éduquer et responsabilisés leurs enfants. Comme me disait un collègue (37 ans), qui fait pourtant partie de ces profs qu'on aimerait avoir plus souvent (entendu lors d'une réunion de conseil de classe de fin d'année) : "jamais je ne resterai la-dedans jusqu'à ma retraite, j'irai jusqu'à mes 40 ans maxi ! j'ai comme l'impression que des jours je n'exerce plus mon métier, celui que j'ai appris et que je doit inculquer à mes élèves. Ce n'est pas à moi d'expliquer aux jeunes pourquoi ils doivent venir à l'école, ni pourquoi ils doivent respecter un minimum de discipline, ni pourquoi ils doivent travailler sur un projet de carrière, etc ... c'est aux parents qu'appartient l'éducation à la base. Ce n'est pas normal que je doive sacrifier des heures de cours à expliquer une partie de ma classe pourquoi ils sont là, surtout que je suis certain que le lendemain une bonne dizaine ne se lèvera même pas du lit et ne se sentiront même pas obligé de venir à l'école. Et qui paiera plus tard pour cela ? ceux qui se donnent la peine d'être sérieux ? Et qui décidera un jour taper du poing sur la table ? les revendicateurs qui ne font qu'enfoncer le clou et apporter de l'eau au moulin de ceux qui prétendent à longueur d'année que la raison du mal être demeure dans la diminution des effectifs ... ! abherration ! ce n'est pas la peine de garder ou rajouter des profs dans des classes où les élèves n'ont rien à foutre de leur avenir."

Si les parents ne leur montrent pas l'exemple déjà par eux-mêmes. Il y a aujourd'hui plus de "bonnes" raisons de ne pas travailler, les arguments financiers et sociaux en priorité ... et ça va aller jusqu'à où ?

Trop de gens qui ont leur nom sur les listes des anpe mettent leurs conditions pour aller travailler (pas trop loin, pas trop dur, pas trop froid, pas trop chaud, pas trop tard, surtout pas trop tôt ...), alors que des employeurs jètent l'éponge devant le trop plein de contraintes.

Excellent. C'est exactement l'un des problemes touchant l'ecole. En Angleterre, le gouvernement de Blair a injecter des milliards dans le systeme scolaire pour rien: le gap entre les riches et les pauvres augmentent. Meme de baisser le niveau d'instruction n'y a rien fait. D'un cote t'as les bosseurs (en general les gamins d'asiatiques ou de riches blancs) et de l'autre tu as ceux qui ne fairons rien de leur scolarite parce que leur parents s'en foutent (du genre les gamins des blancs pauvres, les jamaicains et les pakistanais). Entre les deux, il y a les est-europeens et les africains qui tirent leur epingles du jeux sans trop briller.

Aucune reformes socialess ne pourra jamais remplacer l'education parentale. Meme si l'etat avait les moyens de mettre un prof pour un gamin, on aurait exactement le meme probleme.

Un autre point: sachant que le monde devient de plus en plus porte vers la competition, c'est une abheration le niveau des charges sociales en France. Quand je parle a mes boss de cette situation, ils se mettent a rire: "et les francais s'etonnent de leurs bas salaires et de leur fort taux de chomage?".

Y-a quand France je crois ou l'on a pas compris que taxer les entrepreneurs a chaques nouvelles embauches n'est pas susceptible de l'encourager a embaucher... :snif:

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aoneagain Membre 18 messages
Forumeur balbutiant‚
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oui tout fout le camp ! même la valeur travail !

c'était bien mieux avant, quand les gens avaient pas peur de se retrousser les manches et d'en chier pour gagner leur pitance ! (quitte à vivre une vraie vie de merde mais au moins, ça c'était les vraies valeurs !)

fainéants de chômeurs :snif:

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