"les bienveillantes"

Vyvyan Membre 184 messages
Forumeur inspiré‚ 108ans
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Dans 100 ans, il n'y aura plus de livre (dans le sens symbolique du terme) ni d'écriture artistique, la jeunesse actuelle ne sait d'ailleurs dans une grandissante majorité ni lire ni écrire correctement.

C'est bafouer l'oeuvre littéraire que d'éditer ce genre de personnage !

Depuis quand l'édition est-elle réservée à la littérature?

Votre question n'entretient aucun rapport avec mon affirmation. Ce n'est pas le sujet.

Ensuite, je n'ai jamais utilisé le terme "écrivain contemporain". Parmi les auteurs que vous citez, certains sont en effet d'honorables écrivains, mais ils n'appartiennent pas à cette génération de rupture qui dénigre aujourd'hui la notion artistique de l'oeuvre. Littell pourrait d'ailleurs être rajouté à cette liste, aux côtés de Suskind et Maalouf qui n'ont pas de style, qui ne possèdent pas ce génie, ce sens artistique de l'écriture, qui se perdra définitivement en ce début de siècle.

José Saramago, Jean d'Ormesson et d'autres ne seront bientôt plus de ce monde et appartiennent à la dernière génération d'écrivains, de poètes, qui ne sera bientôt plus remplacée. Le problème se retrouve aussi en poésie, où les survivants, Bonnefoy, Jaccotet, ferment définitivement la marche. Ma conception de l'écriture est telle, qu'aujourd'hui, je ne peux que constater la fin de l'écriture et de l'écrivain.

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TitoVaudoo Membre+ 5 355 messages
Posté(e)
Ensuite, je n'ai jamais utilisé le terme "écrivain contemporain". Parmi les auteurs que vous citez, certains sont en effet d'honorables écrivains, mais ils n'appartiennent pas à cette génération de rupture qui dénigre aujourd'hui la notion artistique de l'oeuvre. Littell pourrait d'ailleurs être rajouté à cette liste, aux côtés de Suskind et Maalouf qui n'ont pas de style, qui ne possèdent pas ce génie, ce sens artistique de l'écriture, qui se perdra définitivement en ce début de siècle.

José Saramago, Jean d'Ormesson et d'autres ne seront bientôt plus de ce monde et appartiennent à la dernière génération d'écrivains, de poètes, qui ne sera bientôt plus remplacée. Le problème se retrouve aussi en poésie, où les survivants, Bonnefoy, Jaccotet, ferment définitivement la marche. Ma conception de l'écriture est telle, qu'aujourd'hui, je ne peux que constater la fin de l'écriture et de l'écrivain.

Je pense que l'argument "ils sont trop vieux et ne seront plus de ce monde" est beaucoup trop rapide... Et de toute façon tu passes outre Gaarder, Fosse, Quignard et Somoza qui ont à peine la cinquantaine. Et il doit y avoir dans leur catégorie, je dirais... quelques milliers?

...qui ne sera bientôt plus remplacée

Rien ne permet d'affirmer cela.

aux côtés de Suskind et Maalouf qui n'ont pas de style

As-tu lu Suskind en Allemand? Même traduit, il arrive à transmettre des sensualités aussi difficiles à décrire que le sont les ressentis olfactifs. C'est ça le style. Parfois c'est simple.

Quant à Maalouf, pas de style???? Nous ne pouvons en débattre, c'est subjectif, mais je trouve que c'est l'auteur francophone le plus savoureux à lire.

Le problème se retrouve aussi en poésie, où les survivants, Bonnefoy, Jaccotet, ferment définitivement la marche.

Ce problème concerne la mort d'un genre littéraire, et non pas de la littérature.

--------------

De toute façon, je n'ai pas besoin de débattre s'il y a encore des écrivains ou pas. J'ai lu des bouquins contemporains qui surpassent tout ce qui a pu se pondre par l'écrasante majorité des classiques: "La caverne des idées" ou "La dame n°13" -que tu devrais lire, puisque tu aimes la poésie- sont des bijoux qui ternissent tout le XIXème français, Flaubert mis à part. Les pièces "Quelqu'un va venir" et "Hiver" ont une portée philosophique qui me parle davantage que les Racine, Corneille ou Hugo. Je pourrais te citer les dizaines de bouquins contemporains qui m'ont fait rêver, voyager, réfléchir et surtout aimer les mots. Personnellement, je raisonne mathématiquement et me dit que l'existence de ces ouvrages suffit à dire que la littérature vit toujours.

Peut-être que nous n'apprécions pas les mêmes styles, tout simplement. La verve, le pompeux, l'emphase ne sont pas pour moi inhérents. L'éloquence et le goût de la beauté me satisfait.

Là où ne nous pouvons pas non plus débattre, c'est l'avenir de la littérature; face à ton attitude pessimiste, la mienne n'est même pas optimiste, elle va de soi: la littérature est propre à l'homme, et vivra tant que l'homme.

Est-ce un problème de quantité? De proportion? Proportionnellement, si Bégbeder ou Lévy sont publiés, vendus et distribués par millions, j'en ai rien à cirer; autant qu'ils fassent du fric en faisant passer un bon moment à quelqu'un sur une plage. Doc Gynéco fait des millions lui aussi.

Quant à la quantité elle-même, soit tu as lu tous les contemporains que tu condescends à qualifier de potables, ce dont je doute, soit il t'en reste à découvrir. Dans les deux cas, il doit bien te rester un Euripide qui traîne. :snif:

Modifié par TitoVaudoo

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grododo Membre 2 344 messages
Forumeur alchimiste‚ 33ans
Posté(e)
:snif: titoVaudoo!!! :snif:

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Vyvyan Membre 184 messages
Forumeur inspiré‚ 108ans
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Deux conceptions trop différentes des choses s'affrontent ici, chacun possède sa vérité. Inutile d'aller plus loin. La Jeunesse détruira tout, c'est l'essence de ma pensée. Je ne pense pas me méprendre sur ce point.

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Invité donjuan
Invité donjuan Invités 0 message
Posté(e)

Qui sommes nous pour prétendre arrêter les canons de la littérature?

L'appréciation d'une ¿uvre fait toujours appel au ressenti, ne l'oublions pas.

Bien sûr, les meilleurs ventes ne sont pas toujours les plus belles signatures.

Mais voila, les appréciations divergent.

J'adore Maalouf. Je trouve son écriture lumineuse alors d'autres le détestent.

Je n'ai jamais pu digérer Boris Vian.

La preuve que rien n'est déterminé.

La barrière n'est pas celle des générations, à mon avis, mais notre appréciation subjective.

Protogoras disait "l'homme est la mesure de toutes choses".

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Point Virgule Membre 21 messages
Forumeur balbutiant‚ 33ans
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Vyvyan, ton pessimisme et ton sens de la critique me font dresser les cheveux sur la tête. A tes yeux, rien ni personne ne trouve grâce. Sans compter ton point de vue d'"aristocrate" de la littérature qui est à mon sens - pardon je pense que je vais te vexer, mais à dessein - du snobisme.

Il y a toujours eu plusieurs registres littéraires, allant du plus élaboré au plus populaire. Et il n'y a rien de mal à s'intéresser parfois à la littérature populaire. Comme il faut être initié à la "grande littérature" pour pouvoir la savourer. Je dirais que c'est la même différence qu'il peut y avoir entre la sagesse populaire des dictons et la sagesse philosophique du penseur.

Bien sûr entre les amuseurs et les écrivains de génie, il y a tout un monde, mais un monde d'humains qui ne recherchent pas tous la même chose dans un livre. Là où je rejoins TitoVaudoo, c'est que le fait qu'il y ait des "faiseurs de lignes", il faut bien les appeler par leur nom, n'empêchera jamais les bons de percer et d'écrire.

Quant à l'avenir de la littérature, c'est toujours ce bon vieux débat de la mort de l'art...à chaque parti ses partisans. De mon côté, je préfère m'abstenir de pronostic : l'homme est imprévisible, une renaissance est toujours possible s'il doit jamais y avoir une quelconque "mort".

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yop! Modérateur 20 365 messages
Gonade Absolutrice‚ 35ans
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La Jeunesse détruira tout, c'est l'essence de ma pensée. Je ne pense pas me méprendre sur ce point.

La jeunesse devient maturité !

Ce qui est évident, c'est que la littérature n'est plus un des arts dominants, comme elle le fut au temps des écrivains que tu sembles vénérer.

De bons écrivains actuels, il y en a encore. Même dans la veine classique. Même dans la veine poétique dont on annonce le trépas tous les ans, en même temps que les étrennes.

Et pour un Christian Bobin publié, diffusé, lu et enfin reconnu, combien encore à venir ?

Je ne doute pas que notre époque va aussi connaître un flot conséquent de mauvais livres, de mauvais écrivains... pire : de non-livres, de non-écrivains.

Mais on les oubliera.

Comme sont oubliés les mauvais de jadis (oui, il y en avait !).

Si l'accès à l'édition et à la publication est beaucoup plus facile qu'avant, l'accès au talent littéraire est toujours aussi difficile.

Le talent reste cependant reconnaissable par le lecteur qui aura eu un parcours de lecteur.

Les ventes ne veulent rien dire, on le sait bien ! Ca n'a jamais rien voulu dire.

Ensuite, que le public soit trop inculte pour reconnaître et apprécier les génies à leur juste valeur, c'était pareil au temps des gueux illettrés.

EDIT : j'ajoute que la littérature se doit d'évoluer. Le style classique a déjà été magnifié et ses génies resteront inégalés dans leur domaine, mais le monde a changé, la littérature ne peut rester figée. Elle explore de nouvelles voix. S'il ne reste qu'un ou deux livres de grand calibre sur les milliers publiés par an, c'est une fausse pénurie : c'est déjà énorme !

Modifié par yop!

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Invité seth rotten
Invité seth rotten Invités 0 message
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En plus Brasillach c'est chiant comme la mort. J'en ai un, j'ai pas du tout aimé.

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Vyvyan Membre 184 messages
Forumeur inspiré‚ 108ans
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La jeunesse devient maturité !

Quelle analyse simpliste et primaire .. ! Nous formons actuellement la plus mauvaise jeunesse de l'histoire de France, une jeunesse sans aucune éducation littéraire. L'éducation littéraire étant aujourd'hui tombée en un état de désuétude totale, tout comme l'apprentissage du français et des langues d'excellences (qui ne seront bientôt plus enseignées - latin et grec-). La jeunesse française est, en outre, gangrenée par une société faisant l'apologie de l'asthénie intellectuelle, une société profondément opposée à l'épanouissement du génie littéraire. Observons l'état déplorable de la filière littéraire, totalement nécrosée par la médiocrité et la cancrerie, excepté dans certains établissements. Comment cette jeunesse là, qui atteint aujourd'hui les sommets de l'ânerie, pourra t-elle prolonger le patrimoine littéraire français ?

Cette jeunesse anarcho-capitaliste enterrera la poésie qui est déjà morte. ( Thèse soutenue par de nombreux poètes contemporains) Et pourquoi ? L'édition de la poésie ne fait plus aucun bénéfice aujourd'hui, elle survie uniquement grâce à un petit cercle d'excellence. Une poésie non lu est morte, personne n'en lira dans les années qui viennent, c'est d'ailleurs le cas aujourd'hui. Je tenais aussi à dire que les auteurs que l'on cesse de me citer n'entrent en aucun cas dans ma réflexion ni dans la génération qui pour moi scellera la fin des lettres.

Contrairement aux allégations soutenues par yop , le monde de l'édition est aujourd'hui très fermé, et surtout au génie. Cela depuis l'ouverture des lettres au peuple. En effet, le public de masse devant se reconnaitre dans sa lecture, on éditera des livres minables pour des minables. Un public médiocre lira de médiocres livres. L'excellence n'est plus un atout pour être édité aujourd'hui. Pour être édité à grande échelle aujourd'hui, on doit être soit très riche, soit très bête. ( Je schématise bien sûr.. )

Je ne doute pas que notre époque va aussi connaître un flot conséquent de mauvais livres, de mauvais écrivains... pire : de non-livres, de non-écrivains.

Mais on les oubliera.

Comme sont oubliés les mauvais de jadis (oui, il y en avait !).

Les meilleures ventes d'autrefois sont en grande partie devenues les classiques d'aujourd'hui. Cela ne risque pas de changer.

Les ventes ne veulent rien dire, on le sait bien ! Ca n'a jamais rien voulu dire.

Ensuite, que le public soit trop inculte pour reconnaître et apprécier les génies à leur juste valeur, c'était pareil au temps des gueux illettrés.

Les gueux d'aujourd'hui ne sont malheureusement plus illettrés. Et votre raisonnement est d'ailleurs absurde étant donné que les gueux illettrés ne pouvaient influer sur les ventes.

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Invité seth rotten
Invité seth rotten Invités 0 message
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Moi je te trouve bien prétentieux, tout de même. Moi même suis assez réac en la matière, et je ne tiens pourtant pas ce discours à la limite du grotesque tant il est élitiste.

Et pour moi les jeunes de maintenant sont aussi cons que les précédents, ni plus ni moins. La bêtise est une des caractéristique de l'humain lambda.

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yop! Modérateur 20 365 messages
Gonade Absolutrice‚ 35ans
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La jeunesse devient maturité !

Quelle analyse simpliste et primaire .. !

C'est toi qui vois le simplisme et la primalité. Ne joue pas l'ingénu.

On ne devient pas un grand auteur sans casser des oeufs. On peut même passer sa vie à être médiocre.

Ce qui a changé, c'est le marché. c'est tout.

Et notre société qui privilégie l'image et le son.

Cela dit, que le public lise de ma merde ou que le niveau d'apprentissage de la langue soit minable, ça n'empêchera en rien un bon écrivain (donc amoureux de la langue, des mots et du verbe, du rythme et de la poésie des phrases) d'écrire pour lui.

D'être publié et reconnu de gens qui aiment tout autant la littérature.

Le marché vient troubler la donne en nivelant par le bas, en voulant nous faire croire que les ventes et les tirages faramineux sont des gages de qualité.

Ce qui est faux.

L'édition de la poésie ne fait plus aucun bénéfice aujourd'hui, elle survie uniquement grâce à un petit cercle d'excellence. Une poésie non lu est morte, personne n'en lira dans les années qui viennent, c'est d'ailleurs le cas aujourd'hui. Je tenais aussi à dire que les auteurs que l'on cesse de me citer n'entrent en aucun cas dans ma réflexion ni dans la génération qui pour moi scellera la fin des lettres.

Contrairement aux allégations soutenues par yop , le monde de l'édition est aujourd'hui très fermé, et surtout au génie. Cela depuis l'ouverture des lettres au peuple. En effet, le public de masse devant se reconnaitre dans sa lecture, on éditera des livres minables pour des minables. Un public médiocre lira de médiocres livres. L'excellence n'est plus un atout pour être édité aujourd'hui. Pour être édité à grande échelle aujourd'hui, on doit être soit très riche, soit très bête. ( Je schématise bien sûr.. )

Tu mélanges la loi du marché et la qualité d'un écrivain. Les petites éditions ouvrent et ferment régulièrement.

C'est au public de sauver ses futurs "grands de la littérature". Le marché de masse est une plaie, c'est certain, mais je ne vois pas ce qui pourrait empêcher un mec (ou une femme) talentueux de l'être.

D'être lu et reconnu, ça c'est un autre problème.

Les ventes ne veulent rien dire, on le sait bien ! Ca n'a jamais rien voulu dire.

Ensuite, que le public soit trop inculte pour reconnaître et apprécier les génies à leur juste valeur, c'était pareil au temps des gueux illettrés.

Les gueux d'aujourd'hui ne sont malheureusement plus illettrés. Et votre raisonnement est d'ailleurs absurde étant donné que les gueux illettrés ne pouvaient influer sur les ventes.

Justement, c'est là que le distingo entre les ventes et la qualité est essentielle. De nos jours, on retient trop le ventes mais c'est de la communication publicitaire d'éditeur.

Dire que la littérature est morte, c'est une fausse vérité. Le grand public est un facteur de choc. Moins averti, manipulable, mais on ne peut pas lui demander d'être une élite littéraire.

D'aileurs, je me demande qui a fait un auteur classique commeRimbaud ? Ses ventes de l'époque ( là je dis : "lol") ou une élite fort initiée (par essence lmité en nombre) qui a décidé de le placer haut en estime ?

Puis, réputation aidant et marché explosant, le maudit a fait des ventes.

Rimbaud aujourd'hui crèverait la dalle (pas rentable) et s'il était publié, il serait surement apprécié mais par un public restreint car initié à la poésie. Le bouche à oreille ferait peut-être sa réputation. Comme en son temps, en fait.

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Acharon Membre 2 217 messages
Forumeur alchimiste‚ 37ans
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C est un livre que j ai beaucoup aime lors de sa sortie .Certe le style n est pas lumineux mais est il est efficace .

il est vrai je ne me souviens plus de l integralite du livre apres ces nombreux mois , peut etre est il inegal effectivement .

je me souviens cependant qu il avait au moins le merite de poser certaines questions qui etaient autant de pistes pour comprendre cette periode de l histoire .

Certe ces questions avaient deja ete posees par d autres tels que Aron et Harendt en des termes plus precis .

Mais nous parlons ici de roman et non pas d essai .

fichtre je n ai plus de temps de connection

Bye

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Vyvyan Membre 184 messages
Forumeur inspiré‚ 108ans
Posté(e)

L'écriture est morte bandes de souillons ! Homère, Dante, Goethe, Shelley,Céline, Bloy, Proust, Joyce etc .. étaient les vrais écrivains, ils n'écrivaient pas un livre mais une oeuvre d'art. Ils étaient envahis par dieu, par une transcendance christique amenant à la création de l'absolu, de l'univers entier. Ils ont distillé l'humanité, ils ont écris la vraie bible. Alors cessez de m'importuner avec vous souillons du verbe !

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Invité donjuan
Invité donjuan Invités 0 message
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L'écriture est morte bandes de souillons ! Homère, Dante, Goethe, Shelley,Céline, Bloy, Proust, Joyce etc .. étaient les vrais écrivains, ils n'écrivaient pas un livre mais une oeuvre d'art. Ils étaient envahis par dieu, par une transcendance christique amenant à la création de l'absolu, de l'univers entier. Ils ont distillé l'humanité, ils ont écris la vraie bible. Alors cessez de m'importuner avec vous souillons du verbe !

L'écriture n'est point morte.

San sha, John Irving, herman hesse, amin maalouf, Maryse Condé et mika waltari font toujours vivre l'écriture selon moi.

:snif:

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Vyvyan Membre 184 messages
Forumeur inspiré‚ 108ans
Posté(e)

Hesse est mort il y a 50 ans. C'est le seul écrivain de cette liste.

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Invité seth rotten
Invité seth rotten Invités 0 message
Posté(e)
L'écriture est morte bandes de souillons ! Homère, Dante, Goethe, Shelley,Céline, Bloy, Proust, Joyce etc .. étaient les vrais écrivains, ils n'écrivaient pas un livre mais une oeuvre d'art. Ils étaient envahis par dieu, par une transcendance christique amenant à la création de l'absolu, de l'univers entier. Ils ont distillé l'humanité, ils ont écris la vraie bible. Alors cessez de m'importuner avec vous souillons du verbe !

Ca me fait marrer de lire que Céline était envahi par Dieu, je trouve l'image grotesque et bancale. Céline n'a jamais été envahi que par lui même. Des noms que tu cites, je retiens Céline, donc, Goethe et Dante. Les autres sont insignifiants.

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Vyvyan Membre 184 messages
Forumeur inspiré‚ 108ans
Posté(e)

Dieu est ici un symbole. Céline a synthétisé l'humanité dans voyage au bout de la nuit, céline était inhumain, au même titre que Joyce. Il n'y a rien de grotesque à penser que le génie soit d'origine divine. Dire que Homère, Proust et Joyce sont insignifiants, c'est ne rien connaître à la littérature. Dire que Percy Bysshe Shelley est insignifiant, c'est ne rien connaître à la poésie .

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