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Deux jours de grève à Radio France pour contrer l'arrivée d'un responsable de Valeurs actuelles

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Doïna Membre+ 19 928 messages
Maitre des forums‚
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Il y a 7 heures, metal guru a dit :

Moi c'est toi que je ne prends pas au sérieux , comme tous ces gens très marqués politiquement

Je ne suis pas "très marquée politiquement" juste parce que je ne dis pas amen à tout ce qui se présente. Des fois, j'ai eu des gens de gauche sur le dos parce que je ne les approuvais pas. 

Seulement, on accuse les grévistes de Radio France d'être de gauche, ce qui ne tient pas debout. Le comité du syndicat CGT qui les a appelés à la grève, de gauche indubitablement, pas forcément les employés syndiqués, car il n'y a pas besoin d'être de gauche pour être syndiqué à FO ou la CGT, il suffit juste de cotiser, ce qui peut être bien utile pour avoir du soutien et défendre ses droits au sein de l'entreprise.

Pour en revenir à toi, tu étayes ta contradiction en puisant un document provenant de l'institut Thomas More. J'ai eu la politesse d'aller consulter ton lien et de me renseigner sur cet institut, pressentant un think-tank. Tout cela pour aboutir à Stérin -encore lui !- ce qui prouve combien l'extrême droite a le bras long grâce à ces milliardaires que l'on retrouve de plus en plus partout derrière les médias, les think-tanks et les maisons d'éditions. C'est inquiétant et je salue les mouvements de journalistes qui s'émeuvent de ces prises de pouvoir.

Il y a 7 heures, metal guru a dit :

il suffit de voir de quelle façon les gens de gauches défendent Radio france  pour savoir que c'est parce qu'elle représente leurs idées, pareil pour la droite et ses médias orientés, c'est comme ça depuis toujours et les militants politiques sont comme des supporters de foot en terme de mauvaise foi . 

Si tu veux avoir l'air de bonne foi en ce qui te concerne, laisse tomber les think-tanks : quand ils publient une étude, c'est toujours pour donner raison aux lobbies qui les financent.

D'ailleurs chacun peut le vérifier sur ton lien : l'enquête de l'institut Thomas More a été réalisée grâce à l'IA, d'après les matinales, alors que Radio France ce n'est pas que le matin, c'est toute la journée, sur une période d'un mois seulement (octobre 2025) ce qui est très court. Aussi, le think tank cité est tellement à droite qu'il situe Philippe, Nunez et Valls au centre gauche, quand ces personnages ne sont rien moins que des libéraux. Ce qui fausse totalement les résultats de leur diagramme circulaire. Sans compter l'explication biaisée : en gros, les matinales de Radio France plutôt à gauche mais en évitant ses extrêmes, en tenant volontiers le micro à Glucksmann et en élevant la macronie sur un piédestal.

Libre à toi de ne pas me prendre au sérieux, mais ne viens pas avec tant d'aplomb me faire la leçon avec ton camembert Thomas More.

Il y a 7 heures, metal guru a dit :

En organisant le boycott d’un journaliste parce qu’il n’est pas de gauche

Pas parce qu'il n'est pas de gauche, parce qu'il vient de valeurs actuelles, nuances !

Il y a 7 heures, metal guru a dit :

La démocratie est en péril.

On en reparlera quand Bolloré et Stérin auront totalement la mainmise dessus.

Il y a 7 heures, metal guru a dit :

les journalistes de Radio France ont violé la charte d’éthique professionnelle annexée à leur accord collectif selon laquelle « le droit du public a une information de qualité, complète, libre, indépendante et pluraliste, rappelé dans la Déclaration des droits de l’homme et la Constitution française, guide le journaliste dans l’exercice de sa mission. Cette responsabilité vis-à-vis du citoyen prime sur toute autre ».

Je suis sûre que les journalistes de Radio France ont eu de bonnes et saines raisons de se dresser contre l'arrivée de Sapin, tout comme ces personnels de maisons d'éditions qui ne digèrent pas de devenir des petits soldats de Bolloré : c'est ça ou la porte pour eux !

Je suis d'accord pour le pluralisme et la liberté de débat, mais je pense qu'il est plus que temps de stopper la prise de pouvoir de l'extrême droite sur les médias.

Maintenant, laisse-moi tranquille, de toute façon tu ne supportes pas que l'on te donne tort et nous ne pourrons nous mettre d'accord, chacun restera donc sur son avis.

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Membre, 126ans Posté(e)
chanou 34 Membre 27 154 messages
Maitre des forums‚ 126ans‚
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Il y a 7 heures, metal guru a dit :

Moi c'est toi que je ne prends pas au sérieux , comme tous ces gens très marqués politiquement qui n'acceptent que ce qui les arrange, il suffit de voir de quelle façon les gens de gauches défendent Radio france  pour savoir que c'est parce qu'elle représente leurs idées, pareil pour la droite et ses médias orientés, c'est comme ça depuis toujours et les militants politiques sont comme des supporters de foot en terme de mauvaise foi . 

À Radio France, les syndicats décident qui a le droit de parler à l’antenne

Liberté d’expression, pluralisme, charte déontologique : en bannissant Charles Sapin, Radio France a enfreint à peu près tout ce qu’elle est censée garantir. L’ancienne membre du Conseil constitutionnel Noëlle Lenoir prévient : l’Arcom joue désormais sa crédibilité.

En organisant le boycott d’un journaliste parce qu’il n’est pas de gauche, les syndicats de journalistes de Radio France qui ont fait plier leur direction, ont fait preuve d’une arrogance sans nom en disant refuser « un brevet de respectabilité » (sic !) à Valeurs Actuelles dont Charles Sapin est directeur adjoint de la rédaction. L’affaire est inédite et les dommages sont énormes. La direction de Radio France en sort affaiblie, ce qui n’est pas favorable à une gestion saine et équilibrée de l’audiovisuel public. Son budget de plusieurs milliards, dépassant celui de certains ministères, fera encore plus grincer des dents.

Mais surtout, la France y joue sa réputation d’État de droit : si les journalistes qui travaillent dans des organes de presse qui ont l’heur de déplaire à la bien-pensance régnante sont interdits de parole, rien ne va plus. La démocratie est en péril.

D’abord, le véritable bannissement dont fait l’objet Charles Sapin constitue une violation manifeste du principe de la liberté d’expression gravé depuis 1789 dans le marbre de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. L’article 11 de la Déclaration qualifie « la libre communication des pensées et des opinions… un des droits les plus précieux de l’homme » et dans la ligne de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), le Conseil constitutionnel depuis plus de 40 ans se plaît à souligner que « son exercice est une condition de la démocratie et l’une des garanties du respect des autres droits et libertés ».

Ce bannissement contredit de manière non moins manifeste les réglementations, chartes et autres contrats de mission que l’autorité nationale de contrôle des médias – l’Arcom – a pour mission de faire respecter. Ainsi, selon l’article 4 du décret du 13 novembre 1987 modifié en 2026 portant approbation des cahiers des missions et des charges de Radio France, cette société « assure l’expression pluraliste des courants de pensée et d’opinion […]. Elle assure l’honnêteté, l’indépendance et le pluralisme de l’information, notamment pour les émissions d’information politique ».

Les journalistes, ces « chiens de garde » de la démocratie

C’est ce rôle que les syndicats ont voulu empêcher Radio France de garantir face à une direction qui n’a pas su résister. Plus encore : les journalistes de Radio France ont violé la charte d’éthique professionnelle annexée à leur accord collectif selon laquelle « le droit du public a une information de qualité, complète, libre, indépendante et pluraliste, rappelé dans la Déclaration des droits de l’homme et la Constitution française, guide le journaliste dans l’exercice de sa mission. Cette responsabilité vis-à-vis du citoyen prime sur toute autre ».

Ensuite, cet épisode pose la question de la place du journaliste dans un État de droit. Est-il normal en effet que des journalistes, au surplus rémunérés par le contribuable à travers le budget de la France, laquelle est multiple, c’est-à-dire pluraliste, s’approprient ainsi le contrôle de la pensée qui est diffusée sur leur média ?

https://www.lepoint.fr/monde/a-radio-france-les-syndicats-decident-qui-a-le-droit-de-parler-a-lantenne-NKVUUZKNWVEGVIAZHGD56T5334/

Ouaip...j'avoue que cette affaire me gêne énormément...surtout depuis que je sais que c'est la directrice de France Inter qui est allée chercher Charles Sapin. J'aurais aimé écouter au moins une ou deux de ses chroniques, pour voir si ça justifiait tout ce vacarme...

Parce que pour moi, une radio publique doit laisser s'exprimer toutes les tendances ( tant que les propos ne sont pas juridiquement condamnables bien sûr). 

Modifié par chanou 34
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Membre, scientifique, Posté(e)
Répy Membre 25 137 messages
scientifique,
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Le 21/09/2026 à 08:06, Doïna a dit :

Le fait que nous ne voulions pas de cette France-là prouve justement que nous ne sommes pas des imbéciles décérébrés,...

moi je ne veux pas davantage le RN que LFI . Ces deux partis sont un ramassis d'ignares en économie qui s'ils étaient élus feraient monter les taux d'intérêt à des sommets vertigineux, préparant ainsi la reprise de la France par le fonds monétaire international. Celui-ci supprimerait des milliers d'associations, arrêterait les programmes culturels et la dispersion d'argent public un peu partout. Bref, ce serait un régime au pain sec. qui rappellerait les heures noires de l'occupation de 40 à 45.

Pour moi ces deux paris extrêmes et leurs chapelles latérales sont à éviter absolument.

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Membre, 126ans Posté(e)
chanou 34 Membre 27 154 messages
Maitre des forums‚ 126ans‚
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il y a 2 minutes, Répy a dit :

moi je ne veux pas davantage le RN que LFI . Ces deux partis sont un ramassis d'ignares en économie qui s'ils étaient élus feraient monter les taux d'intérêt à des sommets vertigineux, préparant ainsi la reprise de la France par le fonds monétaire international. Celui-ci supprimerait des milliers d'associations, arrêterait les programmes culturels et la dispersion d'argent public un peu partout. Bref, ce serait un régime au pain sec. qui rappellerait les heures noires de l'occupation de 40 à 45.

Pour moi ces deux paris extrêmes et leurs chapelles latérales sont à éviter absolument.

Moi non plus. Peut-être qu'ils ne feraient pas tout ce que vous citez, mais j'avoue que je ne leur fais aucune confiance.

 

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Membre+, Posté(e)
Doïna Membre+ 19 928 messages
Maitre des forums‚
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il y a 2 minutes, Répy a dit :

moi je ne veux pas davantage le RN que LFI . Ces deux partis sont un ramassis d'ignares en économie qui s'ils étaient élus feraient monter les taux d'intérêt à des sommets vertigineux, préparant ainsi la reprise de la France par le fonds monétaire international. Celui-ci supprimerait des milliers d'associations, arrêterait les programmes culturels et la dispersion d'argent public un peu partout. Bref, ce serait un régime au pain sec. qui rappellerait les heures noires de l'occupation de 40 à 45.

Pour moi ces deux paris extrêmes et leurs chapelles latérales sont à éviter absolument.

Et tu en as parfaitement le droit, néanmoins pour ce qui est de :

il y a 3 minutes, Répy a dit :

Ces deux partis sont un ramassis d'ignares en économie

Il y a des gens dans la macronie qui ont lamentablement fait preuve d'amateurisme, en économie comme dans d'autres domaines. 

Pour en revenir à cette réflexion de @metal guruconcernant ma bonne foi, je tiens à rajouter que j'observe longtemps et tends bien l'oreille avant de me faire un avis sur une chaîne télé, une émission, un magazine, un.e politique... donc quand on ne me connaît pas, on est plutôt mal placé pour juger de ma bonne foi.

il y a 17 minutes, chanou 34 a dit :

Parce que pour moi, une radio publique doit laisser s'exprimer toutes les tendances ( tant que les propos ne sont pas juridiquement condamnables bien sûr). 

Sapin aurait été accepté en tant que simple journaliste, c'est le fait de vouloir le placer à un poste décisionnaire qui n'est pas passé.

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Membre, 126ans Posté(e)
chanou 34 Membre 27 154 messages
Maitre des forums‚ 126ans‚
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il y a 4 minutes, Doïna a dit :

Et tu en as parfaitement le droit, néanmoins pour ce qui est de :

Il y a des gens dans la macronie qui ont lamentablement fait preuve d'amateurisme, en économie comme dans d'autres domaines. 

Pour en revenir à cette réflexion de @metal guruconcernant ma bonne foi, je tiens à rajouter que j'observe longtemps et tends bien l'oreille avant de me faire un avis sur une chaîne télé, une émission, un magazine, un.e politique... donc quand on ne me connaît pas, on est plutôt mal placé pour juger de ma bonne foi.

Sapin aurait été accepté en tant que simple journaliste, c'est le fait de vouloir le placer à un poste décisionnaire qui n'est pas passé.

OK, merci de la précision. Question ; ceux qui sont actuellement aux postes décisionnaires sont-ils plus neutres que lui? Je vais regarder le site de radio france tiens...

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Membre+, Posté(e)
Doïna Membre+ 19 928 messages
Maitre des forums‚
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il y a 9 minutes, chanou 34 a dit :

OK, merci de la précision. Question ; ceux qui sont actuellement aux postes décisionnaires sont-ils plus neutres que lui? Je vais regarder le site de radio france tiens...

Je ne connais que la présidente Sybile Veil (qui fut conseillère de Sarkozy). 

Pour consulter l'organigramme de Radio France voici leur lien :

https://www.radiofrance.com/gouvernance

Comme vous pourrez le voir, tous ces gens sont de provenance très variée.

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Membre+, 28ans Posté(e)
metal guru Membre+ 34 168 messages
Maitre des forums‚ 28ans‚
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il y a 54 minutes, Doïna a dit :

Je ne suis pas "très marquée politiquement" juste parce que je ne dis pas amen à tout ce qui se présente. Des fois, j'ai eu des gens de gauche sur le dos parce que je ne les approuvais pas. 

Tu es de gauche mais si même ça tu le nies, on peut dire que la gauche et la droite n'existent pas et que Radio france et Cnews sont des médias neutres qui mettent le pluralisme en avant ... 

il y a 58 minutes, Doïna a dit :

Je suis sûre que les journalistes de Radio France ont eu de bonnes et saines raisons de se dresser contre l'arrivée de Sapin,

Ben oui, il n'est pas de gauche, c'est ce que je te dis ! 

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Membre+, Posté(e)
Doïna Membre+ 19 928 messages
Maitre des forums‚
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il y a 3 minutes, metal guru a dit :

Tu es de gauche mais si même ça tu le nies,

Je ne nie pas être de gauche, et n'ai nullement nié l'être, en revanche il m'arrive de ne pas être d'accord avec d'autres gens se réclamant de la gauche. Même sur ce forum. En tout cas j'estime que cette canonisation en saint martyr de Charles Sapin est exagérée.

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Membre+, 28ans Posté(e)
metal guru Membre+ 34 168 messages
Maitre des forums‚ 28ans‚
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il y a 33 minutes, Doïna a dit :

Pour en revenir à cette réflexion de @metal guruconcernant ma bonne foi, je tiens à rajouter que j'observe longtemps et tends bien l'oreille avant de me faire un avis sur une chaîne télé, une émission, un magazine, un.e politique... donc quand on ne me connaît pas, on est plutôt mal placé pour juger de ma bonne foi.

Ta bonne foi consisterait à admettre que tu es de gauche, ce qui est évident quand on te lit, ce n'est pas une maladie et c'est ton droit ! 

Les militants politiques sont toujours de bonne foi, ils sont de droite ou de gauche ou aux extrêmes parce qu'ils ont bien observé, bien tendu l'oreille avant de se faire un avis ! 

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Membre+, Posté(e)
Doïna Membre+ 19 928 messages
Maitre des forums‚
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il y a 7 minutes, metal guru a dit :

Ta bonne foi consisterait à admettre que tu es de gauche,

Qu'est-ce que je viens d'écrire :

il y a 10 minutes, Doïna a dit :

Je ne nie pas être de gauche, et n'ai nullement nié l'être

Naturellement, quand quelque vient de la gauche, cela m'arrange d'être d'accord, mais ce n'est pas toujours le cas : il y a eu des fois où je ne pouvais pas être d'accord, où mes convictions étaient autres. Il y a eu des fois aussi où il m'a fallu du temps avant de savoir si j'étais d'accord ou pas parce que le problème posé méritait réflexion selon moi. Je ne suis pas du genre à dire "amen" juste parce que ça vient de la gauche, même en étant moi-même de gauche. Si un jour je rencontre Stérin sous le ciel bleu et qu'il me fait remarquer que le ciel est bleu, je ne vais pas lui répondre que le ciel est gris juste pour le plaisir de le contredire. Par contre, sur ce forum, j'ai souvent lu des intervenants contredire quelque chose juste parce que cela émanait d'un bord politique qui n'était pas le leur.

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Membre+, 28ans Posté(e)
metal guru Membre+ 34 168 messages
Maitre des forums‚ 28ans‚
Posté(e)
il y a 35 minutes, Doïna a dit :

Je ne connais que la présidente Sybile Veil (qui fut conseillère de Sarkozy). 

Tu devrais aussi te renseigner sur les syndicats de Radio France ( qui n'est pas à gauche selon toi ) qui sont la cause de l'éviction de Sapin, mais bien sûr ces syndicats ne sont pas à gauche non plus !

- la Confédération française démocratique du travail (CFDT) : 29,77 % ;
- la Confédération générale du travail (CGT) : 29,15 % ;
- SOLIDAIRES (SUD) : 22,05 % ;
- la Confédération générale du travail-Force ouvrière (CGT-FO) : 10,77 % ;
- l'Union nationale des syndicats autonomes (UNSA) : 8,26 %.

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053455904

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Membre, Fils de pute, 42ans Posté(e)
truebypass Membre 3 322 messages
42ans‚ Fils de pute,
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«Atteinte à la démocratie», «fin de la liberté d’expression», «recul du pluralisme» : on n’avait jamais autant entendu la classe politique et médiatique s’indigner avec autant de vigueur. Du RN aux macronistes, tout le monde y est allé de son petit message de colère. Ces gens parlent-ils de la censure des voix pro-palestiniennes ? Des manifestations interdites ? Des lois imposées sans débat ni majorité ? Des arrestations de journalistes ?

Rien de tout cela. Tout ce petit monde est très fâché que l’éditorialiste raciste Charles Sapin quitte France Inter. Son arrivée dans la radio publique il y a trois semaines avait fait réagir : il s’agissait de donner une tribune rémunérée par l’argent des contribuables à un militant venant du magazine d’extrême droite Valeurs Actuelles, condamné plusieurs fois pour des injures à caractères racistes, et qui consacre la totalité de ses couvertures à diaboliser les musulmans, les étrangers et la gauche. L’embaucher comme chroniqueur en début de campagne présidentielle était une provocation délibérée de la direction de la radio. Une direction composée de proches d’Emmanuel Macron.
 

Ces derniers jours, la quasi-totalité des salarié·es de la radio ont dénoncé cette nomination, et une grève a été organisée. Finalement, le 19 septembre, Charles Sapin annonce qu’il quitte la radio dans un long message larmoyant. Mais attention, contrairement à ce qui est dit partout, il n’a pas été viré : Radio France lui a proposé d’animer un «débat» hebdomadaire plutôt qu’un simple édito. Autrement dit, le service public lui a proposé une promotion. Mais Charles Sapin a estimé plus rentable politiquement de se victimiser et de crier à la censure. Et ça marche.

La preuve, l’élu LR François-Xavier Bellamy s’en prend aux «syndicats d’extrême gauche», l’ancien ministre Bruno Le Maire tweete son soutien à l’éditorialiste de Valeurs Actuelles et écrit que «la liberté de débattre meurt», l’ancien écolo François de Rugy dénonce «la meute de la France Insoumise», Cnews tourne en boucle sur le sujet, Jordan Bardella parle de la «fin du pluralisme»… Dans un pays où 90% du paysage médiatique est détenu par une poignée de milliardaires très à droite, il fallait oser.

Surtout, cette défense du «pluralisme» à France Inter est à géométrie très variable. En 2010, la radio publique virait l’humoriste Didier Porte après une chronique contre le gouvernement Sarkozy. En 2014, c’était l’émission à succès Là bas si j’y suis de Daniel Mermet qui était supprimée brutalement, parce qu’elle diffusait chaque après-midi des reportages non conventionnels donnant la parole à des voix qu’on n’entend jamais. En 2017, Pierre-Emmanuel Barré était poussé vers la sortie après la censure d’une de ses chroniques. Ces trois dernières années, la purge s’est intensifiée, avec l’exclusion de Guillaume Meurice et d’autres intervenants pour leur soutien à la Palestine.

Dans tous ces cas sans exception, il n’y a eu aucune réaction politique, aucun appel à la liberté d’expression, aucune défense du «pluralisme». La «liberté d’expression» pour les macro-lepénistes, c’est la liberté pour leur camp de monopoliser les antennes et de faire taire toutes les autres opinions.

Ironie suprême : l’historien Fabrice Riceputi, auteur de précieux travaux sur le colonialisme et l’extrême droite, a retrouvé les statistiques de l’ARCOM sur le temps de parole donné par France Inter aux partis politiques durant le mois de juin. Le chiffre est éloquent : le RN bénéficie d’un favoritisme écrasant, avec 41% du temps, devant Renaissance avec 15%… et très loin devant La France Insoumise, qui n’a eu que 5,7% de ce créneau à l’antenne ! Loin, très loin de son poids politique et électoral réel.

Non seulement France Inter n’est pas une radio «de gauche», mais c’est devenu une machine à droitiser. Fabrice Riceputi traite la radio publique de «fourriers de l’extrême droite». Pas mieux. 

Polémique chez France Inter : la radio publique surmédiatise déjà massivement l'extrême droite (contre-attaque.net) 

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Membre, 126ans Posté(e)
chanou 34 Membre 27 154 messages
Maitre des forums‚ 126ans‚
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il y a 9 minutes, truebypass a dit :

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«Atteinte à la démocratie», «fin de la liberté d’expression», «recul du pluralisme» : on n’avait jamais autant entendu la classe politique et médiatique s’indigner avec autant de vigueur. Du RN aux macronistes, tout le monde y est allé de son petit message de colère. Ces gens parlent-ils de la censure des voix pro-palestiniennes ? Des manifestations interdites ? Des lois imposées sans débat ni majorité ? Des arrestations de journalistes ?

Rien de tout cela. Tout ce petit monde est très fâché que l’éditorialiste raciste Charles Sapin quitte France Inter. Son arrivée dans la radio publique il y a trois semaines avait fait réagir : il s’agissait de donner une tribune rémunérée par l’argent des contribuables à un militant venant du magazine d’extrême droite Valeurs Actuelles, condamné plusieurs fois pour des injures à caractères racistes, et qui consacre la totalité de ses couvertures à diaboliser les musulmans, les étrangers et la gauche. L’embaucher comme chroniqueur en début de campagne présidentielle était une provocation délibérée de la direction de la radio. Une direction composée de proches d’Emmanuel Macron.
 

Ces derniers jours, la quasi-totalité des salarié·es de la radio ont dénoncé cette nomination, et une grève a été organisée. Finalement, le 19 septembre, Charles Sapin annonce qu’il quitte la radio dans un long message larmoyant. Mais attention, contrairement à ce qui est dit partout, il n’a pas été viré : Radio France lui a proposé d’animer un «débat» hebdomadaire plutôt qu’un simple édito. Autrement dit, le service public lui a proposé une promotion. Mais Charles Sapin a estimé plus rentable politiquement de se victimiser et de crier à la censure. Et ça marche.

La preuve, l’élu LR François-Xavier Bellamy s’en prend aux «syndicats d’extrême gauche», l’ancien ministre Bruno Le Maire tweete son soutien à l’éditorialiste de Valeurs Actuelles et écrit que «la liberté de débattre meurt», l’ancien écolo François de Rugy dénonce «la meute de la France Insoumise», Cnews tourne en boucle sur le sujet, Jordan Bardella parle de la «fin du pluralisme»… Dans un pays où 90% du paysage médiatique est détenu par une poignée de milliardaires très à droite, il fallait oser.

Surtout, cette défense du «pluralisme» à France Inter est à géométrie très variable. En 2010, la radio publique virait l’humoriste Didier Porte après une chronique contre le gouvernement Sarkozy. En 2014, c’était l’émission à succès Là bas si j’y suis de Daniel Mermet qui était supprimée brutalement, parce qu’elle diffusait chaque après-midi des reportages non conventionnels donnant la parole à des voix qu’on n’entend jamais. En 2017, Pierre-Emmanuel Barré était poussé vers la sortie après la censure d’une de ses chroniques. Ces trois dernières années, la purge s’est intensifiée, avec l’exclusion de Guillaume Meurice et d’autres intervenants pour leur soutien à la Palestine.

Dans tous ces cas sans exception, il n’y a eu aucune réaction politique, aucun appel à la liberté d’expression, aucune défense du «pluralisme». La «liberté d’expression» pour les macro-lepénistes, c’est la liberté pour leur camp de monopoliser les antennes et de faire taire toutes les autres opinions.

Ironie suprême : l’historien Fabrice Riceputi, auteur de précieux travaux sur le colonialisme et l’extrême droite, a retrouvé les statistiques de l’ARCOM sur le temps de parole donné par France Inter aux partis politiques durant le mois de juin. Le chiffre est éloquent : le RN bénéficie d’un favoritisme écrasant, avec 41% du temps, devant Renaissance avec 15%… et très loin devant La France Insoumise, qui n’a eu que 5,7% de ce créneau à l’antenne ! Loin, très loin de son poids politique et électoral réel.

Non seulement France Inter n’est pas une radio «de gauche», mais c’est devenu une machine à droitiser. Fabrice Riceputi traite la radio publique de «fourriers de l’extrême droite». Pas mieux. 

Polémique chez France Inter : la radio publique surmédiatise déjà massivement l'extrême droite (contre-attaque.net) 

Merci de la précision ( pour ce que j'ai surligné en gras). Là effectivement avec cet élément que je n'avais pas, je "revoie ma copie". 

Pour ma part sujet clos.

Modifié par chanou 34
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Membre, 89ans Posté(e)
WEST3-5 Membre 1 295 messages
Mentor‚ 89ans‚
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il y a 13 minutes, truebypass a dit :

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«Atteinte à la démocratie», «fin de la liberté d’expression», «recul du pluralisme» : on n’avait jamais autant entendu la classe politique et médiatique s’indigner avec autant de vigueur. Du RN aux macronistes, tout le monde y est allé de son petit message de colère. Ces gens parlent-ils de la censure des voix pro-palestiniennes ? Des manifestations interdites ? Des lois imposées sans débat ni majorité ? Des arrestations de journalistes ?

Rien de tout cela. Tout ce petit monde est très fâché que l’éditorialiste raciste Charles Sapin quitte France Inter. Son arrivée dans la radio publique il y a trois semaines avait fait réagir : il s’agissait de donner une tribune rémunérée par l’argent des contribuables à un militant venant du magazine d’extrême droite Valeurs Actuelles, condamné plusieurs fois pour des injures à caractères racistes, et qui consacre la totalité de ses couvertures à diaboliser les musulmans, les étrangers et la gauche. L’embaucher comme chroniqueur en début de campagne présidentielle était une provocation délibérée de la direction de la radio. Une direction composée de proches d’Emmanuel Macron.
 

Ces derniers jours, la quasi-totalité des salarié·es de la radio ont dénoncé cette nomination, et une grève a été organisée. Finalement, le 19 septembre, Charles Sapin annonce qu’il quitte la radio dans un long message larmoyant. Mais attention, contrairement à ce qui est dit partout, il n’a pas été viré : Radio France lui a proposé d’animer un «débat» hebdomadaire plutôt qu’un simple édito. Autrement dit, le service public lui a proposé une promotion. Mais Charles Sapin a estimé plus rentable politiquement de se victimiser et de crier à la censure. Et ça marche.

La preuve, l’élu LR François-Xavier Bellamy s’en prend aux «syndicats d’extrême gauche», l’ancien ministre Bruno Le Maire tweete son soutien à l’éditorialiste de Valeurs Actuelles et écrit que «la liberté de débattre meurt», l’ancien écolo François de Rugy dénonce «la meute de la France Insoumise», Cnews tourne en boucle sur le sujet, Jordan Bardella parle de la «fin du pluralisme»… Dans un pays où 90% du paysage médiatique est détenu par une poignée de milliardaires très à droite, il fallait oser.

Surtout, cette défense du «pluralisme» à France Inter est à géométrie très variable. En 2010, la radio publique virait l’humoriste Didier Porte après une chronique contre le gouvernement Sarkozy. En 2014, c’était l’émission à succès Là bas si j’y suis de Daniel Mermet qui était supprimée brutalement, parce qu’elle diffusait chaque après-midi des reportages non conventionnels donnant la parole à des voix qu’on n’entend jamais. En 2017, Pierre-Emmanuel Barré était poussé vers la sortie après la censure d’une de ses chroniques. Ces trois dernières années, la purge s’est intensifiée, avec l’exclusion de Guillaume Meurice et d’autres intervenants pour leur soutien à la Palestine.

Dans tous ces cas sans exception, il n’y a eu aucune réaction politique, aucun appel à la liberté d’expression, aucune défense du «pluralisme». La «liberté d’expression» pour les macro-lepénistes, c’est la liberté pour leur camp de monopoliser les antennes et de faire taire toutes les autres opinions.

Ironie suprême : l’historien Fabrice Riceputi, auteur de précieux travaux sur le colonialisme et l’extrême droite, a retrouvé les statistiques de l’ARCOM sur le temps de parole donné par France Inter aux partis politiques durant le mois de juin. Le chiffre est éloquent : le RN bénéficie d’un favoritisme écrasant, avec 41% du temps, devant Renaissance avec 15%… et très loin devant La France Insoumise, qui n’a eu que 5,7% de ce créneau à l’antenne ! Loin, très loin de son poids politique et électoral réel.

Non seulement France Inter n’est pas une radio «de gauche», mais c’est devenu une machine à droitiser. Fabrice Riceputi traite la radio publique de «fourriers de l’extrême droite». Pas mieux. 

Polémique chez France Inter : la radio publique surmédiatise déjà massivement l'extrême droite (contre-attaque.net) 

Perso j'étais le matin scotchée a France Inter ... et a voir le camembert des passages sur l'antenne je suis confortée dans ma décision de lui fermer mon oreille (sauf pour le jeu des mille euros .. on a ses tares) ... Quand j'ouvrais mon poste le matin  aussitot une voix du RN ... on ne peut pas dire qu'il manque d'antenne ! 

De plus Benjamin Duhamel et sa copine a savoir lequel posera la question la plus bête ou tordue (et le fils de l'autre Duhamel est également a la télé ... on  ne peut pas le qualifier de gauche (son père c'est pas Alain c'est le frère) !!! 

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Membre+, 28ans Posté(e)
metal guru Membre+ 34 168 messages
Maitre des forums‚ 28ans‚
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C'est beau un pluralisme la nuit :D

 

 

https://www.arcom.fr/presse/temps-de-parole-politique-mise-en-demeure-de-radio-france

Réunie le 10 juin 2026, l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) a mis en demeure Radio France de respecter ses obligations en matière de pluralisme politique.

En effet, l’analyse des temps de parole des personnalités politiques diffusés sur les antennes de France Inter et de France Info entre le 1er janvier et le 31 mars 2026 fait apparaître que les prises de parole du Rassemblement national sont très majoritairement diffusées la nuit et se traduisent par une sous-représentation de ce parti à l’antenne le jour.  

Ainsi, près de 60 % du temps de parole accordé aux représentants du Rassemblement national sur France Inter a été diffusé entre minuit et 5 h 59.  Cette proportion dépasse 70 % sur France Info.

À l’inverse, les représentants de ce parti sont, au regard de sa représentativité, insuffisamment présents dans les programmes diffusés en journée, entre 6 heures et 23 h 59.

Ainsi que le Conseil d’État l’a confirmé, la diffusion essentiellement nocturne des temps de parole des personnalités politiques ne permet pas le respect des obligations prévues dans la loi du 30 septembre 1986 et dans la délibération de l’Arcom du 22 novembre 2017.

Ces constats, qui avaient déjà donné lieu en 2025 et en 2026 à un rappel de Radio France à ses obligations, constituent des manquements aux règles du pluralisme politique, dont le respect s’impose au service public avec une exigence particulière compte tenu de son devoir d’exemplarité et d’impartialité.  

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Membre, 78ans Posté(e)
hybridex Membre 10 845 messages
Maitre des forums‚ 78ans‚
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Le 13/09/2026 à 12:31, Plouj a dit :

Un service public payé par nos impôts ne devrait pas prendre parti ... politique !

Beaucoup d'auditeurs de France Inter sont déçus de ne pas avoir à une opposition sur une radio"""démocratique""", bof bof ! 

Que le RN plaise ou non, c'est un parti politique comme un autre qui a droit à la parole et d'être représenté.. 

L'affront national, avec sa dirigeante qui fraie avec des nazis n'est pas un parti "comme les autres".

Malgré cela, il a de larges plages d'expression sur France Inter, quoi que braillent ses partisans. C'est très suffisant.

Le racisme n'est pas une opinion, c'est un délit, un représentant d'un journal condamné pour propos racistes n'a pas sa place sur une chaîne publique. 

 

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Membre, 78ans Posté(e)
hybridex Membre 10 845 messages
Maitre des forums‚ 78ans‚
Posté(e)
il y a 9 minutes, metal guru a dit :

C'est beau un pluralisme la nuit :D

 

 

https://www.arcom.fr/presse/temps-de-parole-politique-mise-en-demeure-de-radio-france

Réunie le 10 juin 2026, l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) a mis en demeure Radio France de respecter ses obligations en matière de pluralisme politique.

En effet, l’analyse des temps de parole des personnalités politiques diffusés sur les antennes de France Inter et de France Info entre le 1er janvier et le 31 mars 2026 fait apparaître que les prises de parole du Rassemblement national sont très majoritairement diffusées la nuit et se traduisent par une sous-représentation de ce parti à l’antenne le jour.  

Ainsi, près de 60 % du temps de parole accordé aux représentants du Rassemblement national sur France Inter a été diffusé entre minuit et 5 h 59.  Cette proportion dépasse 70 % sur France Info.

À l’inverse, les représentants de ce parti sont, au regard de sa représentativité, insuffisamment présents dans les programmes diffusés en journée, entre 6 heures et 23 h 59.

Ainsi que le Conseil d’État l’a confirmé, la diffusion essentiellement nocturne des temps de parole des personnalités politiques ne permet pas le respect des obligations prévues dans la loi du 30 septembre 1986 et dans la délibération de l’Arcom du 22 novembre 2017.

Ces constats, qui avaient déjà donné lieu en 2025 et en 2026 à un rappel de Radio France à ses obligations, constituent des manquements aux règles du pluralisme politique, dont le respect s’impose au service public avec une exigence particulière compte tenu de son devoir d’exemplarité et d’impartialité.  

D'un autre côté le Front national, c'est Nuit et Brouillard, alors c'est la bonne ambiance  

 

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Membre, Fils de pute, 42ans Posté(e)
truebypass Membre 3 322 messages
42ans‚ Fils de pute,
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il y a 6 minutes, hybridex a dit :

L'affront national, avec sa dirigeante qui fraie avec des nazis n'est pas un parti "comme les autres".

Malgré cela, il a de larges plages d'expression sur France Inter, quoi que braillent ses partisans. C'est très suffisant.

Le racisme n'est pas une opinion, c'est un délit, un représentant d'un journal condamné pour propos racistes n'a pas sa place sur une chaîne publique. 

 

Ce slogan ne veut rien dire, en plus d'être fallacieux. Ca fait juste joli de recycler du Guy Bedos pour la pose.
Même lorsqu'une opinion raciste fait l'objet d'un délit, elle reste dans l'absolu une opinion.
Et l'opinion raciste ne tombe pas toujours sous le coup de la loi, puisque l'opinion est d'abord "une manière de penser".
Or est garantie la liberté de penser.


Le racisme est une opinion et un délit – Libération (liberation.fr) 

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Membre+, 28ans Posté(e)
metal guru Membre+ 34 168 messages
Maitre des forums‚ 28ans‚
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il y a 11 minutes, hybridex a dit :

un représentant d'un journal condamné pour propos racistes n'a pas sa place sur une chaîne publique. 

La condamnation est tout a fait justifiée mais elle concerne des faits de 2020 et Sapin est là depuis l'été 2026, il travaillait pour le Figaro en 2020 et pour Le Point depuis 2022 ! 

 

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