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Peut-on vraiment changer, ou devient-on simplement davantage soi-même ? La liberté est-elle l'absence d'engagement, ou la capacité de le choisir ?

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MidnightArcher

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Membre, 46ans Posté(e)
MidnightArcher Membre 33 messages
Forumeur inspiré‚ 46ans‚
Posté(e)

Il arrive souvent d'entendre que les gens changent. Après un événement marquant, une séparation, une maladie ou simplement avec les années, on dit qu'une personne n'est plus la même. Mais est-ce vraiment un changement profond, ou simplement la révélation d'une partie d'elle-même qui était déjà présente ?

Peut-être que ce que nous appelons un changement n'est en réalité qu'un dévoilement. Les circonstances disparaissent, les masques tombent, et ce qui était latent devient visible. Dans ce cas, nous ne devenons pas quelqu'un d'autre : nous devenons davantage nous-mêmes.

À l'inverse, si nous pouvons réellement changer, cela signifie-t-il que notre identité est plus malléable qu'on ne le croit ? Une personne marquée par ses peurs, ses habitudes ou son histoire peut-elle décider de devenir quelqu'un de différent, ou reste-t-elle toujours liée à ce qu'elle a été ?

Cela m'amène à une autre question : qu'est-ce que la liberté ?

On la définit souvent comme l'absence de contraintes, la possibilité de partir, de ne dépendre de personne et de garder toutes les portes ouvertes. Pourtant, cette vision me semble incomplète. Si chaque engagement est vécu comme une perte de liberté, alors la liberté devient un état où l'on ne choisit jamais vraiment.

Ne serait-elle pas plutôt la capacité de choisir consciemment un engagement, tout en sachant qu'il implique de renoncer à d'autres possibilités ? Autrement dit, est-on plus libre lorsqu'on garde toutes les options ouvertes, ou lorsqu'on est capable d'en choisir une et de l'assumer pleinement ?

J'aimerais connaître vos avis. Pensez-vous que nous changeons réellement au cours de notre vie, ou révélons-nous simplement ce que nous étions déjà ? Et pour vous, la liberté consiste-t-elle à ne jamais s'attacher, ou à pouvoir choisir ce à quoi l'on décide de s'attacher ?

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Membre, 149ans Posté(e)
BigBadBigMacLeBoss Membre 118 messages
Forumeur activiste‚ 149ans‚
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On peut changer des habitudes, des façons d'être qui ne sont pas un trait définissant de la personnalité (par exemple : vaincre une timidité), mais il y a une personnalité profonde qui ne change pas.

Et cette personnalité a différents niveaux de bien-être. Quand on va bien, on réagit de telle façon. Quand on va mal, on réagit autrement. Mais cela reste cohérent, et quand le bien-être change de niveau, on agit comme on le faisait avant pour ce même niveau.

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Membre, 44ans Posté(e)
ashaku Membre 1 240 messages
Mentor‚ 44ans‚
Posté(e)

Nous accomplissons un devenir, nous changeons tout le temps. Tout comme le monde autour de nous change tout le temps et accompli son devenir.

Je ne pense pas que nous ayons UNE identité absolue. Nous avons une identité relativement à certains paramètres. Mon identité n'est pas la même pour mes collègues ou pour ma famille, dans la même journée. Mon identité n'est pas la même qu'il y a 20 ans.

Une partie de mon identité est restée la même depuis ma naissance, le nombre de bras, d'yeux, le prénom attribué et d'autres détails du même tonneau. Mais ces détails qui n'ont pas changé pour moi peuvent changer pour d'autres. Il n'y a pas d'identité absolue, il y a une identité fonctionnelle, là où on est, au moment où on est, en fonction de qui demande l'identité.

Je ne crois pas qu'on devienne "soi-même" dans le sens ou ce "soi" est préexistant et qu'on le découvre comme le sculpteur découvre son œuvre dans l'argile en retirant des bouts. On se construit continuellement pendant qu'on vit et le jour où on s'arrête, on peut prendre la version finale et dire qu'on est parvenu à ça, le "soi" qui ne changera plus. Ce "soi" porte toute notre histoire mais est-il représentatif de notre personne ?

 

La liberté est un tout autre thème. J'utilise souvent le terme du point de vue mécanique. Une pièce qui a de l'espace pour bouger a une liberté. La liberté, c'est un ensemble de plusieurs possibilités par opposition à une seule version réelle figée. Mais les possibilités, c'est des choses qu'on ne peut ni gouter ni sentir, par opposition à la réalité unique qui sort des possibilités. La liberté d'une chose est le fait que cette chose dispose encore de "plusieurs possibles" et n'est pas encore réduite à "un seul réel". En général, une transition du seuil vers le réel ne fait pas que figer en une version, il créé de nouveaux possibles qui n'existaient pas avant, de nouvelles libertés.

 

Tu évoques enfin la notion de choix, et c'est encore une chose différente. Le choix est une façon de structurer l'information pour lui donner du sens. Le choix implique un sujet sensible, contrairement à l'identité ou la liberté qui concernent aussi bien la matière inerte que les individus conscients. Le choix résulte du traitement des objets par un sujet. Le choix est lui aussi une réduction de plusieurs possibles vers un seul réel.

 

Maintenant, ce qui est interessant, c'est le système complexe que tu bâtis avec ces trois notions, pour voir comment les interactions entre elles provoquent notre devenir. Qui nous sommes -> Ce que nous pouvons faire -> Nos choix finaux. L'identité implique et contraint les libertés qui à leur tour contraignent les choix.

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Membre, 51ans Posté(e)
Elisa* Membre 17 291 messages
Maitre des forums‚ 51ans‚
Posté(e)

Alors je sais pas si c’est moi qui régresse, qui ne pige rien mais je trouve que ces deux questionnements ne s’imbriquent pas.

A mon sens, tu aurais pu initier deux topics car les deux thématiques ne sont pas en lien : elles amènent à différentes pistes de réflexions, à des échanges spécifiques.

Concernant le changement… moi, je crois effectivement que le vécu peut nous influencer, nous amener à revoir nos prises de position, accentuer certains traits de notre caractère : notre personnalité se construit, se développe au fil du temps.

Par contre, je ne suis pas certaine que l’on change vraiment… notre naturel reste notre socle malgré tout.

Modifié par Elisa*
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Membre, 149ans Posté(e)
BigBadBigMacLeBoss Membre 118 messages
Forumeur activiste‚ 149ans‚
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il y a 9 minutes, ashaku a dit :

Une partie de mon identité est restée la même depuis ma naissance, le nombre de bras, d'yeux, le prénom attribué et d'autres détails du même tonneau. Mais ces détails qui n'ont pas changé pour moi peuvent changer pour d'autres. Il n'y a pas d'identité absolue, il y a une identité fonctionnelle, là où on est, au moment où on est, en fonction de qui demande l'identité.

C'est vraiment con, ce que tu dis.

Il y a des facettes de la personnalité que tu montres ou pas selon les situations (avec la famille, avec les amis, au travail, etc.) mais ça reste complètement la même identité, qui s'exprime différemment selon les situations.

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Membre, 44ans Posté(e)
ashaku Membre 1 240 messages
Mentor‚ 44ans‚
Posté(e)
il y a 12 minutes, BigBadBigMacLeBoss a dit :

C'est vraiment con, ce que tu dis.

Il y a des facettes de la personnalité que tu montres ou pas selon les situations (avec la famille, avec les amis, au travail, etc.) mais ça reste complètement la même identité, qui s'exprime différemment selon les situations.

Ce qui est con c'est de ne pas pouvoir distinguer ce qui est et ce qui est montré. D'ailleurs ta réfutation porte sur la personnalité alors que je traite d'identité, dont je précise qu'elle s'applique autant à la matière inerte qu'au sujet sensible, contrairement au concept que tu apportes : la personnalité qui est de nature purement subjective.

Les réflexions de 5 secondes produisent de moins bonnes conclusions que des réflexions plus longues. Le monde est complexe. L'écoute est importante. La compréhension est le premier élément de la chaine.

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Membre, 149ans Posté(e)
BigBadBigMacLeBoss Membre 118 messages
Forumeur activiste‚ 149ans‚
Posté(e)
il y a 2 minutes, ashaku a dit :

Ce qui est con c'est de ne pas pouvoir distinguer ce qui est et ce qui est montré. D'ailleurs ta réfutation porte sur la personnalité alors que je traite d'identité, dont je précise qu'elle s'applique autant à la matière inerte qu'au sujet sensible, contrairement au concept que tu apportes : la personnalité qui est de nature purement subjective.

Les réflexions de 5 secondes produisent de moins bonnes conclusions que des réflexions plus longues. Le monde est complexe. L'écoute est importante. La compréhension est le premier élément de la chaine.

Justement, l'identité est ce qui est, alors que tu disais que c'est ce qui est montré :) Une phrase comme "Il n'y a pas d'identité absolue" a sa place dans un bêtisier de fin d'année.

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Membre, 46ans Posté(e)
MidnightArcher Membre 33 messages
Forumeur inspiré‚ 46ans‚
Posté(e)
il y a 24 minutes, Elisa* a dit :

Alors je sais pas si c’est moi qui régresse, qui ne pige rien mais je trouve que ces deux questionnements ne s’imbriquent pas.

A mon sens, tu aurais pu initier deux topics car les deux thématiques ne sont pas en lien : elles amènent à différentes pistes de réflexions, à des échanges spécifiques.

Concernant le changement… moi, je crois effectivement que le vécu peut nous influencer, nous amener à revoir nos prises de position, accentuer certains traits de notre caractère : notre personnalité se construit, se développe au fil du temps.

Par contre, je ne suis pas certaine que l’on change vraiment… notre naturel reste notre socle malgré tout.

Merci pour ton commentaire. Je comprends tout à fait pourquoi tu vois ces deux questions comme distinctes, et il est possible que je n’aie pas suffisamment explicité le lien que je faisais entre elles.

Pour moi, elles sont liées, car la manière dont nous répondons à la première influence la façon dont nous répondons à la seconde.

Si nous sommes réellement capables de changer, alors notre liberté réside peut-être dans notre capacité à choisir consciemment qui nous devenons à travers les engagements que nous prenons. En revanche, si nous ne faisons que devenir davantage ce que nous sommes déjà, alors la liberté consiste peut-être moins à nous transformer qu’à reconnaître et assumer notre propre nature.

Mon intention n’était donc pas d’aborder deux sujets sans rapport, mais plutôt d’explorer si notre conception du changement influence notre conception de la liberté.

Je serais curieuse de savoir si toi aussi tu vois ce lien, ou si, selon toi, ces deux questions devraient rester complètement distinctes.

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Membre, 44ans Posté(e)
ashaku Membre 1 240 messages
Mentor‚ 44ans‚
Posté(e)
il y a 1 minute, BigBadBigMacLeBoss a dit :

alors que tu disais que c'est ce qui est montré

Où ais-je dit cela ? Moi je ne le vois nulle part. En revanche, TU as apporté :

il y a 21 minutes, BigBadBigMacLeBoss a dit :

Il y a des facettes de la personnalité que tu montres ou pas selon les situations

C'est bien toi qui amène cette notion. Je t'invite à préciser sa pertinence plutôt que de m'en faire l'auteur.

il y a 2 minutes, BigBadBigMacLeBoss a dit :

Une phrase comme "Il n'y a pas d'identité absolue" a sa place dans un bêtisier de fin d'année.

Ou un recueil de philosophie, mais pas la version Facebook, bien sûr.

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Membre, 149ans Posté(e)
BigBadBigMacLeBoss Membre 118 messages
Forumeur activiste‚ 149ans‚
Posté(e)
il y a 1 minute, ashaku a dit :

Où ais-je dit cela ? Moi je ne le vois nulle part. En revanche, TU as apporté :

C'est bien toi qui amène cette notion. Je t'invite à préciser sa pertinence plutôt que de m'en faire l'auteur.

Ou un recueil de philosophie, mais pas la version Facebook, bien sûr.

"Il n'y a pas d'identité absolue, il y a une identité fonctionnelle, là où on est, au moment où on est, en fonction de qui demande l'identité." (Je te cite)

Je ne vais cependant pas continuer à répondre éternellement, parce que je constate que ça ne va pas très loin.

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Membre, 44ans Posté(e)
ashaku Membre 1 240 messages
Mentor‚ 44ans‚
Posté(e)
il y a 1 minute, BigBadBigMacLeBoss a dit :

"Il n'y a pas d'identité absolue, il y a une identité fonctionnelle, là où on est, au moment où on est, en fonction de qui demande l'identité." (Je te cite)

Je ne vais cependant pas continuer à répondre éternellement, parce que je constate que ça ne va pas très loin.

Ben non, tu étais bien parti sur la voie de la compréhension, n'abandonne pas.

Tu dis que tu as interprété la phrase que tu as cité comme "les gens choisissent ce qu'ils veulent montrer d'eux-même", c'est ça ? C'était une erreur d'interprétation de ta part.

La réelle signification de la phrase est : "Comme l'existence est relationnelle, l'identité de la personne A n'existe pas dans l'absolu, il ne peut exister que l'identité de la personne A selon la personne B". Pour mes enfants je suis un père, pour toi je suis un interlocuteur virtuel. Pourtant, c'est bien le même être derrière ces deux identités.

 

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Membre, 149ans Posté(e)
BigBadBigMacLeBoss Membre 118 messages
Forumeur activiste‚ 149ans‚
Posté(e)
il y a 3 minutes, ashaku a dit :

La réelle signification de la phrase est : "Comme l'existence est relationnelle, l'identité de la personne A n'existe pas dans l'absolu, il ne peut exister que l'identité de la personne A selon la personne B". Pour mes enfants je suis un père, pour toi je suis un interlocuteur virtuel. Pourtant, c'est bien le même être derrière ces deux identités.

L'identité reste pourtant la même. Tu as la même identité, que tu parles à tes enfants ou à un interlocuteur virtuel ! Cette identité s'exprime juste différemment selon le contexte.

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Membre, 51ans Posté(e)
Elisa* Membre 17 291 messages
Maitre des forums‚ 51ans‚
Posté(e)
il y a 16 minutes, MidnightArcher a dit :

Mon intention n’était donc pas d’aborder deux sujets sans rapport, mais plutôt d’explorer si notre conception du changement influence notre conception de la liberté.

Je serais curieuse de savoir si toi aussi tu vois ce lien, ou si, selon toi, ces deux questions devraient rester complètement distinctes.

En tout cas, formulé ainsi c’est plus clair : j’entends ta corrélation mais ne partage pas.

Alors déjà, je ne pense pas que l’on puisse changer radicalement et de manière consciente encore moins : ou alors c’est le travail de toute une vie.

Pardon, mais je n’y associe toujours pas la liberté qui est une notion complexe, ne concernant de façon relative que bien peu de personnes lambdas. 

Modifié par Elisa*
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Membre, 44ans Posté(e)
ashaku Membre 1 240 messages
Mentor‚ 44ans‚
Posté(e)
il y a 1 minute, BigBadBigMacLeBoss a dit :

L'identité reste pourtant la même. Tu as la même identité, que tu parles à tes enfants ou à un interlocuteur virtuel ! Cette identité s'exprime juste différemment selon le contexte.

Ce qu'il faut comprendre, c'est que cette "identité" dont tu parles, elle n'existe pas. Elle n'est stockée nulle part, n'a aucune forme, aucune essence, aucune interaction ni aucune manifestation.

Ce que l'on peut constater qui existe, c'est la relation entre deux personnes (y compris une personne qui se regarde elle-même) et une interprétation de l'un pour former l'identité de l'autre.

J'ai mon identité "selon moi" et autant d'identité qu'il y a de gens qui interagissent avec moi, une dans chacune de leurs têtes.

L'identité, c'est "ce qui reste inchangé alors que tout le reste change". Dans une entreprise qui vend des voitures, on peut changer les vendeurs, on peut changer les locaux, on peut tout changer mais l'entreprise continue de vendre des voitures. "Vendre des voitures" est l'identité de l'entreprise.

Rapporté à l'humain, l'identité est constituée de tout ce qui reste stable au milieu du changement. Par exemple le nom ou le nombre de bras. Le corps change en permanence (mort et naissance des cellules), mes idées changent en permanence, ma position dans l'espace change, etc ... Il n'y a pas d'identité absolue, uniquement une identité fonctionnelle qui se dégage à chaque fois que l'on interagit avec quelque chose.

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Membre, 149ans Posté(e)
BigBadBigMacLeBoss Membre 118 messages
Forumeur activiste‚ 149ans‚
Posté(e)
il y a une heure, ashaku a dit :

Ce qu'il faut comprendre, c'est que cette "identité" dont tu parles, elle n'existe pas. Elle n'est stockée nulle part, n'a aucune forme, aucune essence, aucune interaction ni aucune manifestation.

"Ce qu'il faut comprendre" (je te cite), c'est que tu te trompes. C'est dur de lire autant d'âneries. 

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Membre, 125ans Posté(e)
Anna Purna Membre 1 471 messages
Forumeur vétéran‚ 125ans‚
Posté(e)
Il y a 2 heures, Elisa* a dit :

Par contre, je ne suis pas certaine que l’on change vraiment… notre naturel reste notre socle malgré tout.

entièrement d'accord.

De plus, personne ne peut nous faire changer ; nous seuls en avons la possibilité.

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Membre, 44ans Posté(e)
ashaku Membre 1 240 messages
Mentor‚ 44ans‚
Posté(e)
il y a 23 minutes, BigBadBigMacLeBoss a dit :

Ce qu'il faut comprendre" (je te cite), c'est que tu te trompes. C'est dur de lire autant d'âneries.

Ca arrive à tout le monde, personne n'a la science infuse, et la nature de la connaissance est dans la diversité. Le forum est justement là pour discuter les opinions. Avec des arguments c'est plus constructif.

Maintenant, je comprend que la réalisation "il n'y a pas d'identité absolue, les choses n'existent pas et ce que nous croyons n'est pas réel" est un cap difficile qui provoque le rejet. Il faut se départir de ses illusions, c'est un vrai travail, d'autant plus difficile que ce qu'il faut détruire ce sont des parties de soi-même.

Mais ne t'inquiète pas le monde est toujours tel que tu le connais, prêt à évoluer sous ton regard si tu changes ce dernier.

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Membre, Talon 1, 80ans Posté(e)
Talon 1 Membre 24 936 messages
80ans‚ Talon 1,
Posté(e)

L'identité est produite par autrui, par la société.

La personnalité progresse chaque jour car nous nous réveillons chaque jour un peu différent de la veille.

Le caractère, génétique, ne change pas.

La liberté, c'est pouvoir agir à son gré dans la limite des lois.

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Membre, Voyageur, 71ans Posté(e)
Plouj Membre 121 781 messages
71ans‚ Voyageur,
Posté(e)
Il y a 1 heure, Anna Purna a dit :

entièrement d'accord.

De plus, personne ne peut nous faire changer ; nous seuls en avons la possibilité.

Je n'en suis pas si sûr ! 

Un conditionnement façon guerre du Vietnam sur des soldats américains, une secte, peuvent changer et transformer les pensées des gens.

 

Physiquement, le changement est visible aussi et peut influer sur le caractère et le soi ! 

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