Aller au contenu

yop!

VIP
  • Compteur de contenus

    20 446
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    11

Tout ce qui a été posté par yop!

  1. yop!

    Les seins nus à la plage

    Les femmes ne sont pas obligées de montrer leur seins. Et si elles le font, elles ne sont pas obligées d'obéir aux hommes qui ne le voudraient pas. Elles ont aussi le choix de rester en maillot, de porter des maillots très petits ou bien une burkini. 9a fait quand même une tripotée d'options qu'elles n'avaient pas il y a longtemps. Est-ce que c'est bien ou pas ? Je ne juge pas. Mais c'est en tout cas une liberté, qui n'est plus militante et surtout pas de la part de la mamie en vacances à la plage. Dieu l'a créée nue, comme l'homme. Tu insinues qu'il a fait quelque chose d'indécent ? Tu... blasphèmes ? :gurp: S'habiller, c'est une histoire d'humains. S'il est logique de se vêtir contre le froid, il est logique de se dévêtir quand il fait chaud. Le reste, c'est un consensus à trouver entre ceux qui sont pudiques et ceux qui ne le sont pas. Allez, pour vous détendre :
  2. yop!

    Les seins nus à la plage

    " Et des scoubidous bidou ! :D♫ " Sauf que là, on dériverait gravement du sujet.
  3. yop!

    les français de souche !

    La race est justement un mode de classification sur des critères biologiques innés. Les scientifiques sont divisés car les connaissances actuelles nous apprennent que nous avons beaucoup plus de critères en commun entre individus humains que de différences. De plus, le métissage vient mélanger et semer la zizanie. A l'usage, la classification raciale existe toujours : elle concerne une poignée de critère biologiques. Hors de la science, la classification raciale devient vite raciste puisque s'ajoutent des critères subjectifs, des critères culturels réels comme supposés, des préjugés, des généralisations abusives, des déformations de constats biologiques, des considérations idéologiques... réduits à la "race" qui du coup n'a plus du tout le même sens,en effet. Le terme ethnie, une autre classification, tend à aller au-delà du biologique inné (culture, comportement, influence de l'environnement,...) pour affiner le tir mais il reste très fluctuant. La poésie... heu... C'est autre chose. "La race des héros ", je trouve ça beau et évocateur même si scientifiquement bancal. Mais on est dans la poésie. :blush:
  4. Traduction : la nature de l'homme est de pisser debout et d'en foutre partout. Addendum personnel : Et comme la femme nettoie - c'est son rôle - tout est en ordre. Ce débat est un peu gland, j'en conviens, mais en profiter pour chier sur le féminisme (dont tu n'aimes voir que les dérives) et ajouter que l'homme ne doit pas changer (j'entends : parce qu'il est parfait et que le monde doit s'adapter à lui comme il l'a toujours fait et que ceux qui ne sont pas d'accords sont des bobos castrés), ça lui donne tout de suite une autre dimension : ce débat en devient d'autant plus gland. Invoquons maintenant le réflexe naturel du marquage du territoire contre lequel l'homme ne peut pas lutter. Qu'en pensez-vous ? Est-il judicieux d'aller contre mère Nature ?
  5. yop!

    Les seins nus à la plage

    Même Eve faisait du topless ! Si ce n'est pas un message divin ! :blush: Et ce n'est pas à cause du sein que le malheur est arrivé mais à cause de la pomme.
  6. Notre échelle de valeur n'est effectivement pas la même. Pour moi, le changement majeur a déjà eu lieu et le mariage homosexuel n'est qu'un petit symptôme paradoxal : à la fois une émancipation libertaire de la nécessité d'être hétéro pour se marier, une revendication égalitaire plus ou moins défendable ainsi qu'une volonté de retour à une institution traditionnelle. Pourquoi précisément réclamer un mariage et pas une équivalence du PACS ? La société, je penses que tu seras d'accord, est prise entre les repères traditionnels (parfois caducs) et les émancipations toujours plus nombreuses et extrêmes (parfois hasardeuses et abusives). Le mariage étendu aux homos a le mérite de réintégrer sous l'institution une population souvent taxée d'inconsciente et libertaire à outrance, et parfois dérivante. Ce qui est majeur, pour moi, ce n'est pas le mariage homo. S'il arrivait au sein d'une société beaucoup plus traditionaliste et cadrée, il te ferait certainement moins peur. Ce qui t'effraye tout comme moi, ce sont les dérives, qui existent déjà. Le mariage et l'accès encadré à la parentalité vont, je pense, être une douche froide pour les homos puisque ce ne sera pas la porte ouverte à l'enfant à la carte. Même si certains militent pour ce genre de chose, l'homosexualité et l'homoparentalité - statut marginal- ne peuvent que coexister avec l'hétérosexualité (la favorite biologique) et en quelque sorte profiter des miettes. La limite est là, au-delà, on tombe dans l'instrumentalisation de l'enfant, de la biologie humaine et cette tendance à faire de tout un marché n'a rien à voir avec le désir de famille ou de parentalité d'un homosexuel. Ça peut être une dérive permise par la frustration de couple, l'ingérence du marché dans les lois et l'absence de scrupule des profiteurs/investisseurs du créneau. Pour l'adoption, on passe heureusement par l'état et d'ailleurs, tout ce qui concerne la famille doit être fermement encadré par l'état. Le mariage homo et l'homoparentalité sont dans cette optique : c'est une régulation (puisqu'il est illusoire d'imaginer une interdiction et le respect de celle-ci). Si l'état délègue ou ignore la question, on assiste à l'arrivée du privé qui occupe cette niche commerciale internationalisée (puisque tout se monnaye). C'est ce qui arrive dans certains pays. Le Royaume uni est le cul entre deux chaises pour avoir trop concédé de choses mais être resté ferme sur d'autres. On n'assiste cependant pas aux prémisses d'une déliquescence britannique (ou ailleurs). On a déjà argué que c'était un peu tôt pour faire des bilans mais la société est bousculée par des problèmes bien plus majeurs : le chantage à la dette, le jeux des marchés, l'absence de régulation, la montée des divisions politiques, le déficit de crédit des gouvernants,... Un vestige qui sert pourtant toujours de boussole. On pourrait aussi se désoler que le mariage soit une union devant la société et non plus Dieu, or les droits, devoirs et symboliques sont les mêmes. Certaines unions semblent être des appels au précaire et à l'éphémère mais beaucoup de PACS sont devenus l'équivalent des fiançailles et mènent au mariage. D'ailleurs, l'attrait des homos pour le mariage est symbolique, pas uniquement motivé par l'intérêt de l'accès à l'adoption et aux droits en plus. On vit dans un monde plus compliqué, c'est sûr : la parentalité biologique et adoptive existent (même les enfant naturels l'apprennent), on apprend qu'une union n'est pas forcément éternelle (surtout qu'on vit plus longtemps), de nouveaux rapports familiaux sont créés sans forcément faire de niveaux (certains demi-frères et demi-soeurs abolissent le "demi"). C'est un peu plus dur à expliquer que le scénario unique papa + maman = enfant. Mais ce scénario unique, qui restera modèle de référence, n'a jamais été unique et a pourtant perduré. Pour un vestige, même si son sens te paraît dilué là où je le vois multiplié et polyvalent, les modèles du mariage et de la famille me semblent forts. Ils sont mis à mal par la précarité, l'individualisme, le jeunisme incessant, l'égoïsme, le manque de courage amoureux, etc...Quand on a les qualités inverses, la recomposition de la famille ne pose pas de problème notable. Il deviendra un idéal. D'ailleurs, existe t-il toujours pour les bonnes raisons ? Pression familiale, absence d'indépendance de la femme, arrangement, maintien de la façade alors que le couple est pourri, adultère, violences conjugales,... Le scénario idéal est déjà ténu au sein du modèle standard. L'omniprésence du modèle standard n'a pas été remise en cause que pour des motifs inconséquents de libertaires exacerbés. Le statut homosexuel ne vaut pas celui des hétéros puisqu'il restera plus difficile pour eux de construire une famille, même avec l'accès aux droits équivalents. Idem pour les couples stériles, de facto. Donc le mariage traditionnel serait en voie de disparition, les autres modèles seraient tous délétères et trisomiques et même la symbolique est en passe d'être oubliée ? C'est la décadence, quoi. On en revient vite aux mêmes arguments. Exceptions multiples et multiformes qui pourtant ont tendance à essayer de revenir au modèle standard. Se remarier, ce n'est que souscrire au modèle standard avec un passif familial. Le mariage homo n'aggravera ni n'améliorera le délitement des rapports familiaux. Le contexte général ne permet pas d'envisager la stabilité familial au sein d'une telle instabilité (par exemple, devoir travailler à perpète tous les jours nuit aux relations de couple et familiales et pourtant, le discours social est "sois plus flexible, disponible, ne fait pas la fine bouche". Et avec parfois des salaires pourris, les rapports humains s'usent plus vite. Ce n'est pas la possibilité du divorce qui pervertit les mentalités mais la difficulté. D'ailleurs, certains couples se séparent en restant longtemps mariés. Les mariages stables sont souvent les mariages relativement à l'aise.)
  7. Je suis d'accord avec Epmd71 (tadaaam). Certains soutiens sont parfois pire que tout. Pourquoi s'attaquer à des symboles religieux puisque ce n'était pas le propos des Pussy Riot (qui voulaient juste blasphémer pour critiquer la collusion des pontes avec le crypto-tyran Poutine) ? On va heurter des gens qui auraient pu être favorables à un discours plus intelligent de rébellion. Ce n'est pas l'Eglise qui a enfermé les trois femmes mais bien Poutine.
  8. J'ai un copain - pas du tout féministe - qui fait pipi assis. Chez lui, surtout quand il y a beaucoup de monde et de l'alcool, il demande aux invités mâles de pisser assis afin d'éviter d'en foutre partout. C'est une raison totalement sanitaire. De là à en faire une obligation, c'est aller un peu loin dans l'intimité des gens. Le mec qui en met partout, il n'a qu'à nettoyer. S'il faut une loi (dure à appliquer) pour en arriver là, c'est que les suédois sont de gros crados. Ça ne me semble pas une requête spécifiquement féministe : les toilettes pleines de pisse, ça dégoûte tout le monde et force est de constater que ce sont les mecs, en pissant debout, qui en foutent le plus partout. Pisser assis, il n'est pas exclu que ce soit la position naturelle de l'hominidé mâle. Pisser debout est juste une position de confort -collectivement partagée- qui est devenu une sorte de fierté virile un peu imbécile. Si la masculinité, pour certain, est forgée par le fait de pisser debout, elle ne pèse pas lourd et je comprends que le chamboulement des rapports homme/femme en terrifie. - Qu'allons-nous faire si nous devons pisser assis ? Nous ne serons plus des hommes ! - Ne t'inquiète pas, jeune padawan ! Tu pisses déjà assis quand tu fais caca et tu n'en as jamais perdu ta virilité !
  9. yop!

    Les seins nus à la plage

    Le sein trop nu ou trop habillé rebondit d'idéologie en idéologie, instrumentalisé par les gros bonnets du féminisme extrémiste comme par les réactionnaires de tout poil. Mais la majorité des gens se trouve dans la zone du milieu, sans excès, celle entre la pudeur traditionnelle et l'envie d'émancipation. Ce que je constate : je n'ai jamais vu d'esclandre sur une plage à cause de seins nus. @l'ombre d'un doute : Où tu as vu ça ?
  10. Forcer le choix du prénom me semble une atteinte à l'identité personnelle, une intervention d'état dans l'intimité du citoyen. L'état peut mettre en place des mesures pour célébrer la nation, le pays, pour valoriser la France mais il me semble abusif de lui donner le pouvoir de créer l'identité profonde des individus. L'amour du pays, c'est une éducation et une expérience de vie, pas un label qu'on nous colle d'office. Ni même un drapeau, n'en déplaise aux natios du forum (qui se reconnaîtront). Pour ma part, je suis plutôt patriote, j'aime la France mais je porte un prénom qui n'est pas français et je n'ai jamais brandi de drapeau, ni porté le bleu blanc rouge.
  11. yop!

    Les seins nus à la plage

    Pourtant, c'est intéressant de savoir. Je sais ce qui peut me déranger quand je vois des seins : une légère attirance sexuelle, une gêne face à la laideur physique. Ce sont des choses qui restent quand même très contrôlables, surtout noyé dans la masse de tous ces corps à moitié nus enduits de crème solaire (pour les plus précautionneux d'entre nous). Je suis étonné qu'on ne puisse pas passer outre ce genre de sentiment mais nous ne devons pas avoir les mêmes conceptions. La pudeur est une construction sociale et culturelle, il ne s'agit pas d'un sentiment personnel inné et naturel. On apprend la pudeur (et l'impudeur). Pourtant, mes parents sont pudiques. Jamais ma mère ne ferait du topless, et pire, jamais mon père n'accepterait qu'elle le fasse mais j'imagine avoir surmonté cet héritage moral dans le contexte de la plage. Pour moi, la plage est une zone de non-droit où l'on peut suspendre la notion de pudeur (en tout cas pour les seins). Il ne s'agit pas de exhibition ou de voyeurisme puisque la norme est déjà d'être plus à poil qu'habillé. Les ventres rondouillards ou plats s'exposent, les jambes sveltes et galbées ainsi que les jambons à peau d'orange, les jeunes peaux acnéiques comme le tissu ridé et taché des vieux,... et pire : les tétons insolents pointent déjà à travers les maillots ! On en voit déjà tant de l'anatomie humaine que le sein devient un détail du tableau. Et tout le monde a une bonne raison de se dénuder : la baignade, le bronzage ou juste la chaleur et les vacances. C'est une sorte de parenthèse dans la vie quotidienne minée par le contrôle de son image et les codes de société. Tu ne vois pas ça comme ça ? C'est sympa pour les gens qui pratiquent le topless mais ça entraîne des situations de ségrégation. Oh, une petite ségrégation puisqu'il s'agit juste de toi qui évite les plages, mais je trouve gênant que certains espaces soient devenus privatifs pour une histoire de seins nus. Comment tu feras quand tes enfants voudront aller se baigner ?
  12. yop!

    Les seins nus à la plage

    Je ne te conteste pas le droit inaliénable d'exprimer ton avis et je ne te permets pas de voir en ma liberté d'expression -même parodique et bavarde - une tentative de soumission mentale ou une agression. Ne peut-on pas discuter, quand on a des avis divergents, sans se voir systématiquement traité de méchant borné qui ne veut rien écouter ou qui est limité ? Bref, revenons à notre sujet : Qu'est-ce qui te dérange autant dans le topless au point de t'écraser, de te gâcher un repas et te faire fuir ? Ça me turlupine, car je suis quelqu'un d'assez pudique, en fait, et je ne comprends pas. Et que je suis pour le dialogue social. Tu as tout à fait le droit de ne pas vouloir déranger les femmes qui font du topless, tu peux même avoir la flemme de t'imposer tant elles sont innombrables (une femme topless pour une puce de sable selon une étude Mandrill Plage) mais si toi-même tu es dérangé alors que tu veux profiter du plaisir de la plage et que tu ne fais rien, comment vivre ensemble ? Quelle est cette France où on laisse de vils tétons flingueurs priver certains de nos concitoyens du droit à se baigner dans l'eau de mer, de faire des brasses, de retourner sécher aux rayons du soleil et d'avoir du sable dans la raie des fesses ? Faudrait-il établir des plages où le topless est interdit, comme aux USA (je crois) ? Le topless est toléré parce qu'à la plage, on se baigne et on ne le fait pas en doudoune. C'est d'usage commun. Mais c'est aussi un accord entre les gens, de pudeur à pudeur. Tu peux surement trouver des plages où les seins sont dans le maillot ou trouver des gens conciliants. Même sur les grandes plages, on ne tombe pas sur une paire de miches tous les deux mètres et si c'est le cas, on peut regarder ailleurs jusqu'à trouver un endroit où poser sa serviette. Que dis ta religion, d'ailleurs ? Tu es musulman et tu pratiques cette pudeur de principe qui dis "cache le sein tentateur !" ?
  13. yop!

    Les seins nus à la plage

    Je te taquinais, voyons. N'empêche que la simple présence d'une femme en topless t'a coupé net l'appétit et fait carrément détaler, déclenchant aussi un traumatisme insurmontable qui t'empêche aujourd'hui d'aller à la plage. Je trouve ta réaction extrême. Il est possible que tu aies développé une phobie des seins, ce genre de chose existe. A moins que tu n'aies vu la reine-mère alien remuer ses boobs juste sous ton nez, les tremper dans ta bouillabaisse et appuyer dessus pour faire sortir un lait vert et visqueux à destination de ton visage terrifié ou que tu sois champion olympique de pudeur nibardienne crawlée (record du monde)... ce n'est pas une réaction très normale Tu es peut-être un religieux fondamentaliste et toutes ces chiennes de putes exhibitionnistes tentatrices (saw) t'ulcèrent à en vomir des enzymes vengeresses ? Qu'un vétéran de la Somalie soit traumatisé par la vue de corps découpés ou déchiquetés, d'accord. Qu'on porte avec tant de souffrance les séquelles d'avoir vu une paire de loches IRL, c'est exagéré. Epmd71, lui, continue d'aller à la plage en pestant vertement contre le nichon apparent, il n'est pas traumatisé. Même dans le cas d'une vieille grosse moche qui sortirait son attirail, je ne pense pas pouvoir avoir une réaction de dégoût à ce point épidermique. Être gêné, probablement, mais je lui aurait dit d'aller faire ça ailleurs. Tout m'indique que tu ne lui as pas parlé, ce qui est quand même le B.A.BA quand quelque chose nous gène : on communique. On communique, quoi ! ======= Être homosexuel est être attiré par les hommes, pas être dégoûté par les femmes ou la vision de seins. Je ne crois pas que les homosexuels réagissent comme ça, ou du moins pas parce qu'ils sont homos.
  14. yop!

    Le cannabis réduit le QI

    Merci de rester sur le débat "cannabis et QI". Des sujets sur la légalisation/prohibition, il y en a déjà.
  15. yop!

    Les seins nus à la plage

    Flagrant délit de "lapin compris". Tu poses des questions dont les réponses sont dans le post que tu cites. Là je cite un autre de mes posts : Je suis sûr que tu n'as jamais osé demandé à une femme topless de se rhabiller. Soit parce que la plage est grande et que la flemme, soit parce que la plage est petit mais que tu es trop timide. Soit parce que malgré ton courroux, tu aimes bien regarder. Et quand il y en a trop, il n'y a qu'à faire abstraction.
  16. yop!

    Les seins nus à la plage

    Et bien sûr, tu ne lui as pas signalé que son topless te dérangeait et tu es resté comme une tanche devant ton déjeûner intact qui refroidissait, le regard irrésistiblement aimanté par ces deux insolents globes de chair évadés de leur prison de tissu. Et quand ton regard -après des efforts titanesques- se portait enfin sur ton assiette, la conscience de l'existence de ces deux seins en liberté te hantait au point de faire se superposer une ignoble vision mammaire par-dessus l'appétissant repas. Et ensuite, tu es parti en ruminant ta frustration et en accusant toutes les topless du monde de fomenter un complot impudique destiné à te pourrir la vie. Tu en as fait des cauchemars, tu t'es maintes fois réveillé en sueur et tu as construit petit à petit une idéologie te permettant d'accuser le nichon plutôt que ta propre incapacité à t'exprimer pour dire : " Mademoiselle, s'il vous plaît. Votre topless me dérange. Pourriez vous aller plus loin ?"
  17. yop!

    Les seins nus à la plage

    Techniquement, nous avons des seins en état de marche qui sont juste inhibés par nos hormones. Il s'agit donc d'une question de regard et non d'objet. Le sein masculin volumineux déclenchera toujours moins de débat que la planche à pain qui enlève le haut. Le torse masculin aussi peut être érotique. On a fait du sein un objet à connotation sexuelle mais dans le contexte de la plage, où les corps se dévoilent en masse pour le soleil et la baignade, la donne sexuelle est différente. On ne fait pas du topless pour exciter tous les mecs à 100m à la ronde, je pense. Même si la donnée érotique n'est pas réductible, il est facile de la mettre du côté. Quand je suis à la plage et qu'il y a des nanas qui font du topless, je n'ai pas la sensation de me retrouver dans un film porno... sensation que j'aurais certainement si ça se passait dans ma chambre à coucher. Regard et contexte.
  18. Cela peut être le cas, en effet. Mais qu'est-ce qu'on gagnerait à camoufler ça avec une mesure aussi creuse, surtout qu'elle est contournable (voir un de mes posts précédents sur le nom d'usage) ?
  19. Matériellement, il s'agit d'un changement de statut pour une minorité (de mariés) au sein d'une minorité (les homosexuels) dont une partie seulement arrivera à atteindre la parentalité. Ce changement ne remet en cause ni ne modifie le modèle hétérosexuel standard. Légalement, il s'agit d'une extension d'une institution existante sur exactement les mêmes principes (reconnaissance de l'union, droits pour le conjoint et la descendance, etc...) Il s'agit d'un changement plus conséquent au niveau moral, idéologique ou culturel mais comme beaucoup le soulignent : "ce n'est pas une question majeure pour la société". C'est bien l'enfantement qui posera le plus de problèmes puisqu'il propose plusieurs situations : adoption d'un enfant tiers, adoption de l'enfant du conjoint, procréation par autrui, mère porteuse, etc... Et que l'encadrement devra être strict (mais au moins il existera, ce qui n'est pas vraiment le cas). Les familles monoparentales ou recomposée existent (avec les mêmes droits). On les définit par rapport au modèle de référence. De même que parler de "famille homoparentale" est une description relative au modèle de référence qui restera à tous les niveaux le modèle hétérosexuel. Modèle qui n'est pas attaqué, d'ailleurs. Je trouve aussi que c'est le plus analogique, le plus simple, le plus intégré. Mais je ne m'en sers pas pour dévaloriser d'office toutes les autres options. Explique-moi comment il va renverser le modèle de référence ? L'union hétéro est la grande majorité : mariage, pacs, union libre,... A moins d'un ras-de-marée de gens qui dévoilent leur homosexualité, on ne risque pas d'être débordé, surtout quand je vois comment la question homosexuelle crispe des gens sur les positions traditionnelles... avec plus ou moins de mauvaise foi, ce qui ne les valorise pas. Les familles recomposées ne sont qu'un enchaînement d'unions (et famille) hétérosexuelles avec des statut bien définis pour se placer dans le nouveau couple qui reprend le modèle père-mère. Le divorce signale la fin du couple, non celle de la famille traditionnelle (il y a même des séparations intelligentes). La mentalité n'a pas changé beaucoup malgré les différentes options auxquelles le monde moderne soumet la famille. Pour les homos, cela me semble une variation sur le même thème. J'entends dire : " Ils veulent singer les hétérosexuels ! " et c'est effectivement le cas, sans la connotation péjorative. Pour moi, la libéralisation des relations maritales et familiale est un symptôme d'un monde qui a basculé du libertarisme (militant) à l'individualisme et la consommation frénétique. L'union, la famille, ce sont devenus des sortes de produits consommables et jetables. Envisager la possibilité d'une union qui ne soit pas éternelle, c'est semer les graines du divorce. C'est à la fois un progrès (liberté de choix) et une dérive (incitation tacite à l'éphémère). Le toute façon, le statut dans lequel sont les homosexuels actuellement n'invite pas à la stabilité alors que le mariage et pourquoi pas la famille aideraient à cimenter des relations existantes. Ou au moins le permettre à ceux qui le souhaitent. ============= Je réponds quand je vois ressurgir les mêmes raccourcis abusifs utilisés des pages plus tôt et réfutés des milliers de fois. Ce n'est pas de l'autisme : je veux bien entendre tous les arguments du moment qu'ils ne sont pas aussi idiots que "et pourquoi pas la polygamie et la zoophilie ?". Tu vois, avec Constantinople nous ne sommes pas d'accord mais ça va plus loin : on parle de conception et de sens, d'impact social, de morale, etc... D'ailleurs, je ne pensais pas poster autant sur le sujet. Je ne suis ni homo, ni lobbyiste si c'est ce que tu veux savoir. Ni même gauchiste. Ni "extrêmement sensible à la question". Mais je suis sensible à l'éternelle litanie des arguments abusifs, à côté de la plaque et homophobes... D'ailleurs, pour faire des parallèles animaliers aussi odieux, je me demande qui est le plus tourneboulé par la question de ce débat.
  20. Edit : Si l'histoire a commencé alors qu'il avait 12 ans, je vois mal comment on pourrait faire la confusion avec un ado de 15 ans...
  21. On ne parle pas d'un homme mais d'un enfant, qui a très bien pu être embobiné car les violeurs réguliers sont généralement de bons embobineurs ou maîtres chanteurs. Quant à ta théorie sur l'illusion du viol masculin, j'espère que tu arriveras à la tenir avec autant de légèreté si un jour tu te fais sodomiser contre ton gré, ou séquestrer et tripoter par une ou un taré(e).
  22. Justement, c'est la modalité homosexuelle qui est un détail. Le mariage hétéro restera certainement le modèle de référence et le plus répandu. Du coup, ça ne risque pas de bouleverser les fondamentaux et rendre illico presto le mariage hétéro vide de sens : les hétéros se marieront toujours pareil. Le sens du mariage sera toujours le même. Et tu l'as compris, je pense, puisque tu tentes de déplacer la discussion sur le changement de modèle familial : les hétéros feront des familles traditionnelles toujours pareil, et resteront le modèle familial de référence... mais pas l'unique. Ça a déjà changé, avec ou sans mariage, par les aléas de la vie ou par idéologie. Le modèle homoparental existe aussi dans les faits. Si on légifère bien et qu'on encadre intelligemment, les familles homoparentales (minorité au sein d'une minorité) ne risquent pas de bouleverser les fondements de la société. Ouch, ne me parle pas de sacré... Les modalités du mariage ont évolué, oui, tout en gardant la même logique de ciment familial. C'est pareil pour les secondes unions ou pour le mariage étendu aux homosexuels. Ce sont les mêmes principes de ciment du couple et de ciment pour la future famille. Même si ce modèle familial te défrise, tu ne peux pas le nier : l'essence du mariage civil est préservée. Je ne dis pas que c'est un petit changement : vu les réactions, la société est encore chatouilleuse sur la question et c'est un gros changement statutaire pour certains de nos concitoyens. Mais il ne s'agit pas non plus d'une lame de fond qui vient détruire tous nos repères sociaux et nos valeurs d'ailleurs plutôt universalistes. Le code civil ne pense pas. Il n'est que le reflet des mentalités au moment de la rédaction des lois. S'il faut modifier ou ajouter des trucs, ce sera réfléchi et modifié. Quel est le problème ?
  23. Et pour ceux qui sont visuels et qui ont du mal à conceptualiser la chose : Enfant de 9 ans : Adolescent de 15 ans (majeur sexuel) : Homme adulte :
  24. Et quelle est la division ? Juste le fait que ce soit unisexe, et plus hétérosexuel. Or de ça, l'extension du mariage aux homosexuels recouvre exactement les mêmes droits et devoirs. Que ce soit juridiquement ou conceptuellement d'ailleurs : les mariés homosexuels aspireront exactement aux mêmes choses que les mariés hétéros (globalement). La modalité change, avec toutes ses composantes : redéfinition des rôles parentaux, modalité d'enfantement/adoption, place et reconnaissance dans la société, acceptation de nouvelles moeurs,... Mais le principe du mariage reste le même, sans être parodie de l'hétérosexualité. Tu trouves que le moteur est différent ?
  25. yop!

    Les seins nus à la plage

    Dilemme de la pudeur en société : Ces seins-là, on n'en fera pas toute une histoire et pourtant, matériellement, ils sont très proches des seins féminins.
×