-
Compteur de contenus
20 446 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
11
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par yop!
-
Je serais qui tu veux, ton alpha et ton omega, ton orient et ton occident si tu m'aiiimmmeuh ! :blush: Ce message a été modifié par TheDoors - Aujourd'hui à 12h58
-
Show me your cojones et balance les noms ! Parce que certain(e)s sur ce forum sont aussi professionnel en hypothèses invérifiés alors maintenant, on veut du concret. Je crois que les rares en capacité de faire du "profilage de délationneur" sont les admins, les modos. Et encore, l'alerteur compulsif ne le fait pes forcément par volonté de délation. Bref, on peut se perdre en conjecture, donc on veut du lourd. Montre nous ton amour propre, ta grandeur et ton courage à ne pas chouigner chez maman ! Sors-les sur la table ! :blush: GO GO GOOOOOOOO ! PS : cette intervention est strictement une réaction individuelle et isolée entre toi et moi, motivée par un relatif agacement à voir des gens insinuer des choses (qui est du même niveau que la "délation" dénoncée). Je ne dis pas que c'est ton cas, 669, que j'apprécie. Ce message a été modifié par Rhadamanthe - Aujourd'hui à 11h42.
-
Oui, il y a surement une chape de tabou due à une conception de l'homme fort et viril, qui peut encaisser plus qu'une femme et à priori, lui mettre sa raclée au besoin. En gros, même sur ce point là, quasiment toutes les atteintes à notre plénitude individuelle sont issues du "changement de régime", des conséquences de la pensée machiste séculaire. Mais le tabou n'explique pas tout et surtout pas l'écart matériel entre le nombre de femmes qui se font péter la gueule et d'homme battus. C'est un préjugé. Porter plainte est à la portée de tout le monde. Les hommes ne sont pas interdits de commissariat ou de gendarmerie. C'est dur pour une femme ou un homme de supporter les regards des autres, le jugement sur sa vie, l'exposition de sa vie intime... Notre regard est plus compatissant envers les femmes qu'envers les hommes ? Peut-être. On dira de l'homme "il aurait pu se défendre quand même ! C'est un mec, merde !". Mais pour moi, c'est du pur machisme, pas du féminisme dérivant. Oui. La misandrie consisterait à exécrer les qualités qu'on dit masculine, la virilité, le statut macho quoi ! Or, c'est avec ce statut là qu'on est en conflit, c'est lui qui dévalorise le statut d'homme actuel. Oui, ça c'est la conséquence. Mais la cause, dans ce que tu avances, est bien la main-mise totale des hommes sur le pouvoir décisionnel. On peut être courtois, avec les deux sexes. :blush: C'est le message global de la société, "male power". Pour que des femmes aient besoin de revendiquer leur "pourvoir", c'est qu'il y a quand même un malaise à la base. (même si ça a été récupéré et détourné de façon honteuse et mercantile) Oui, je suis d'accord avec ça. Mais à mes yeux, c'est une réminiscence due au machisme. Les femmes aussi adhèrent et sont complices du machisme, qu'on est habitué à véhiculer.
-
Ah oui, je suis d'accord, j'ai eu la main leste sur la définition stricte de la dépendance physique absolue, mais je trouve tellement malhonnête de séparer ça du mécanisme de dépendance à la drogue. :blush: La dépendance est bien induite par un déséquilibre chimique, puis la quête d'un état de bien-être/euphorie ainsi qu'ensuite, un état de bien-être relatif : celui de compenser le déséquilibre. Elle existe donc tant que le consommateur entretient son état. La frontière n'existe pas vraiment dans ce que ressent le drogué dépendant. La période de sevrage n'est pas si facile et si d'un point de vue global, théorique et déconnecté la dépendance physique n'existe pas (car le cannabis peut être purgé, le principe actif ne s'intègre pas à l'organisme), le facteur physique joue le rôle de déclencheur et d'incitateur. Ce n'est pas juste une "vue de l'esprit" qu'on recherche mais un état physique. En psychiatrie même, on agit sur les deux champs : chimie et psychologie. Et je pense que l'accoutumance et les dégâts provoqués peuvent changer largement la donne sur le spectre de la dépendance physique. D'autant plus que d'un point de vue pratique et concret, le joint n'est pas juste de la THC ingérée pure et seule de la main de Dieu mais un melting-pot de substances ingérées et croisée (tabac, feuille à rouler, shit coupé à je ne sais quoi,...). La simple fumée d'un joint de beuh contient déjà une foule de produits divers et variés dont on n'a pas encore totalement saisi les interactions, notamment les effets croisés/combinés. Je plussoie.
-
Now you're a MAN ! A MAN MAN MAN ! Now you're a MAN !
-
Hop hop hop ! J'arrête tout de suite ta pinaille parce qu'on ne parle pas de la même chose ! Quantitativement, les discriminations envers les femmes sont plus répandues, ancrées voire cautionnées par certains comportements/habitudes/mentalités. Les hommes ont quand même la part belle, à comparer, et le mépris féminin est loin d'être aussi coordonné que le machisme fondateur de notre société. Après, qualitativement, une torture est une torture, un mépris est un mépris, une discrimination est une discrimination et un génocide est un génocide. Cependant, le génocide est le fait de gens facile à cibler. Les discriminations ordinaires sont diffuses, floues, indirectes. C'est pour ça que la question est jugée globalement... Et donc globalement, les discriminations envers les femmes me paraissent à un stade supérieur à celles faites aux hommes (sans pour autant minimiser) Je ne sais pas le ratio... puisqu'on n'a pas vraiment de chiffres. En proportion, à vue de nez, il y aurait largement plus de femmes martyrisées que d'hommes... ce qui n'enlève rien à l'abomination vécue. Je te renvoie aux posts d'avant avec Alphabetagaga. Cette non parité, je l'impute au machisme qui sous-tend nos habitudes et au changement de statut de l'homme. Et de celui de la femme, mais la cause directe de ses injustices est la confrontation de deux visions de l'homme. Ce n'est pas parce qu'on a changé d'état d'esprit et qu'on constate de le machisme ancré dans notre société lèse autant l'homme moderne que la femme que c'est imputable à une montée de la misandrie. La majorité n'est que rééquilibrage. Ce ne sont pas les femmes mais bien plus les hommes qui ont orchestré le droit de garde à la femme (au foyer). Les misandres, j'en vois, mais toujours pareilles qu'avant. Tout au plus profitent-elles d'une vague de rééquilibrage pour en envoyer un peu plus dans la gueule des hommes... mais ce sont des névrosées. Les hommes qui décident pour des femmes sous la coupe d'hommes. Pour un pouvoir d'hommes. Rien ne le leur interdit si ce n'est... une conception de la masculinité. La galanterie, c'est un mélange de flatterie et de condescendance qu'on a érigé en manière de vivre. Sont-ce les femmes ou les hommes qui entretiennent ça ? Pour le coup, je pense que ce sont les deux : le galant est intéressé. Tu as bien compris mon terme de ressac. :blush: Mais j'ai mis "ressenti par certains hommes". Qui confondent justement un rééquilibrage des statuts avec ce que tu décris : l'injustice inverse, la dominance des femmes. Surtout quand on a des connes ultra-féministes extrémistes pour nourrir cette vision. Or, il ne faut pas confondre "abandonner certaines choses au nom de l'égalité de traitement" et "se faire spolier par les femmes". Ni que les nouvelles inégalités mises à jour soit imputables aux "femmes qui veulent tout nous prendre". Bein, c'est le pendant inverse, donc c'est le même mécanisme. Seulement, le sexisme anti-homme a beaucoup moins de moyens. A part les médias et l'esbroufe... Quel rapport avec le droit de garde inéquitable hérité de la pensée machiste patriarcale (et non d'un complot féminin) ? éa n'a rien à voir avec ces préjugés populo : le viol est aussi reconnu pour les hommes, les jugements ne sont pas si iniques. La guerre des préjugés homme/femme, c'est de la broutille ordinaire identitaire à côté des us juridiques biaisés. Ah ! Celle-là n'est pas pour moi !
-
Oui, on peut trouver des injustices et inégalités de traitement pour tous les rateliers. Ce que je critiquais, c'est l'origine de ces inégalités, imputées à un soi-disant sexisme anti-mâle institutionnel. Et bien non : l'émancipation de la femme a fait changer de statut à la femme mais aussi à l'homme. Le rôle du père est sorti de son côté purement matériel et édifiant : les hommes réclament plus. C'est ce changement de statut et de vouloir qui fait que les hommes se retrouvent lésés par le propre machiste patriarcal de notre fond législatif et juridique. Et pas à cause de femmes qui auraient créé des lois pour se venger. L'homme d'hier et l'homme d'aujourd'hui s'affrontent. La guerre des privilèges aura toujours lieu. Certains pères ont la garde d'office. Cela veut dire que les choses tendent quand même à s'équilibrer. Mais qui dit ça ?? Que c'est aux femmes d'élever les chiards et aux hommes de rapporter la pitance ? C'est bien Monsieur Machisme ! :blush: Je te le dis, c'est l'homme d'hier que l'homme d'aujourd'hui combat ! C'est plus le même ! Et il n'est pas d'accord entre eux ! Dans l'histoire humaine et dans la fondation des sociétés, si, c'est récent.
-
Dans un pot sur le balcon, oui, il est inoffensif ! A moins qu'il tombe... N'importe quoi ! C'est en véhiculant des âneries pareilles qu'on banalise le cannabis et qu'on le rend effectivement plus dangereux. La cannabis (et sa substance THC, entre autres) est placé dans les psychotropes, ce qui ne signifie pas "psychologique" mais qui veut dire que ça agit physiologiquement. Sur le système nerveux, les inhibiteurs, etc... mais en tant qu'infirmier, tu le sais déjà. La dépendance et l'accoutumance sont belles et bien physiques, autant que psychologiques (un cercle vicieux). Et certains individus sont moins résistants que d'autres, psychologiquement ou physiquement, le deux étant liés. D'autre part, à partir d'une certaine quantité de THC absorbé régulièrement, je pense que personne ne peut prétendre être résistant. On peut s'en persuader, mais c'est une illusion. Sans parler de la toxicité du produit. Comme pour l'alcool, en fait. Ni mieux ni pire, même combat. Pour la partie légale, c'est l'hypocrisie et le paradoxe. Le cannabis étant lié aux mafias et l'alcool... aux mafias légales. Ensuite, chacun fait ce qu'il veut, mais ne dites pas n'importe quoi...
-
Critérium a un peu répondu à ta question dans ta phrase. Je trouve aussi que le sexisme envers les femmes est plus grave que celui subit par les hommes. Pas dans le fond mais dans les faits, comme dit ci-dessus. Simplement parce que globalement l'homme a plus de moyens de briser la femme (physiquement, socialement, moralement,...). Et que ce machisme est banalisé, répandu et systémique. On a beau constater un petit changement de mentalité, les systèmes (non paritaires, inégalité de salaire, publicité,...) tendent à nous replonger le nez dans le bon vieux machisme d'antan. Mais peu de femmes battues vont porter plainte ou voir des associations. Elles ont toute honte. Je pense que la violence conjugale met tout individu sur un pied d'égalité dans la souffrance, la honte, et tout ce qu'on peut ressentir en étant victime de ça. Je ne trouve pas. Certains atours féminins sont tendent à devenir asexués. La virilité fait toujours recette (Chabal...). Je ne trouve pas qu'il y ait une montée de sexisme envers les hommes, ni de recul flagrant du sexisme envers les femmes. Je trouve que malgré les discours de surface, rien n'a beaucoup changé depuis le droit de vote. Je ne le partage pas. Respecter le statut de femme par rapport à celui de l'homme oblige forcément à ce que nous fassions des concessions, de nouvelles habitudes et de nouvelles choses à accepter (sinon, ça voudrait dire que rien n'a changé). Certains hommes vivent mal le fait de se faire traiter également (critiqués, moqués, préjugés,... mais aussi flattés, incités à la coquetterie, etc...) ? Ce n'est pourtant pas une montée de sexisme mais une sorte d'émancipation de la femme idéologique. Et d'un ressac ressenti par les hommes. Par certains hommes. Je ne sais pas s'ils sont légions (j'espère pas). Je pense que le machisme est plus sournois. Il est ancré dans certains codes sociaux auxquels on ne réfléchit pas, dans certaines lois, systèmes, pensées et institutions. D'où l'influence facilitée/incitée/induite du machiste. Je suis sûr qu'on nourrit inconsciemment et massivement le machisme. Les vrais misogynes et machistes assumés, je crois qu'il y en a un nombre minoritaire. Le gros du machisme étant justement celui provoqué par notre mode de vie, qui influe sur nos mentalités (et vice-versa, le cercle...). Porteurs-sains, en fait : on transmet la maladie sans être malade soi-même. NON, NON ET NON ! :blush: Il s'agit plutôt d'un retour de bâton de notre propre machisme institutionnel. Cette habitude légale vient du basique "la femme à la maison avec les gosses, l'homme va au travail". C'est le prolongement (cf verser la pension, etc...) de ce machisme. Changement : les femmes travaillent. Du coup, la situation devient apparemment injuste, inégale. Elle l'est, mais faute au machisme. Il est marrant de revisiter tout ce qu'on veut comme issu d'un courant idéologique anti-homme mais c'est une erreur. Le féminisme est récent et n'a rien construit de fondamental. Son pouvoir est juste d'ajuster le tir de départ, lancé par les hommes! Celui qui régit aussi nos mentalités dans l'application des lois, dans l'appréciation des situations ou dans les choix. C'est une gangrène !
-
Il ne s'agit évidemment pas de tridents de Poséidon ou du Diable qui hérissaient le World Trade Center mais une technique de répartition du poids très répandue. D'ailleurs, il est possible qu'un trident soit régit plus ou moins par les mêmes règles techniques pour pouvoir empaler sans se briser. Le Diable n'a rien à faire là. S'il n'y avait pas eu d'attentat, cette forme de trident du WTC (qu'on peut trouver dans plein de bâtiments) serait totalement absente du paysage mental de BM7 et de ses fantasmes. :blush:
-
Oui mais le trident, c'est quand même le gros symbole de Poséidon. Je ne vois pas pourquoi les architectes auraient voulu rendre hommage à un ridicule diable. Par contre, il est beaucoup plus probable que la bienveillance du dieu des océans ait été sollicitée par cette flatterie (vu que le WTC est entouré d'eau)! Il y a un taureau aussi, à Wall Street. " /> En fait, Manhattan est une sorte de temple dédié à Poséidon, comme Apollon avait la ville de Delphes
-
Ah ouais, le trident de Poséidon !! :blush: Aussi connu sous le nom de Neptune. C'est assez répandu de glisser des symboles qui vont attirer la protection des dieux dans les grand édifices !
-
J'ai une faculté pour voir des pénis partout. Il y a toujours des pénis cachés quelque part, dans la fumée, le marc de café, les nuages, les spaghettis... Tout dépend de ce qu'on cherche à voir. Ou alors le Diable me possède ! :blush:
-
Sans vouloir faire du hors-sujet sur le panorama socio-économique français, je ne pense pas qu'on puisse cantonner le débat à la Marseillaise uniquement. Enseigner la Marseillaise c'est enseigner plus qu'une simple chanson, on est tous d'accord là-dessus. Par contre, il est illusoire de croire que rabâcher la Marseillaise va changer quoi que ce soit au sentiment d'identification ou provoquer une adhésion patriotique spontanée. Nos valeurs françaises (ciment de l'identité nationale), elles sont où ? Dans le passé, certes, mais surtout et concrètement dans l'application de nos systèmes sociaux au quotidien, dans notre vie sociale. Dans l'application de nos devises, valeurs nationales, loi, constitution. Dans notre comportement personnel, dans nos débats. Dans le respect citoyen des droits et devoirs. Dans l'amour du patrimoine et sa préservation autant que son renouveau. En fait, l'identité nationale et comment on y adhère personnellement est un enseignement qui prend bien plus de temps qu'un refrain chanté mécaniquement parce que le prof le demande. éa peut prendre une vie. C'est comme ça que la France se vend à l'étranger. Outre le pays de la culture, de l'arrogance et de la gastronomie, on est aussi le pays de la couverture sociale, des aides pour tous. Ce discours va forcément atteindre les pauvres du monde qui vont fantasmer et se faire arnaquer pour venir vivre ici des aides et allocations. Eux voient cette manne comme un cadeau, ou une inespérée naïveté. éa dépend de ceux qui sont dans le respect ou le parasitage. éa vaut pour les français de souche aussi. Je ne sais pas si c'est la critique du passé qui a provoqué ça. Il y a plutôt une chape idéologique qui empêche la demi-mesure : on est soit un angélique défenseur de l'humanité, soit un sale xénophobe nationaliste. Il est dur de se positionner entre les deux sans subir de fronde de part et d'autre. Du coup, il est plus facile de critiquer le taggage d'une mosquée que le brûlage de drapeau. Aussi parce la mosquée a une plus grande force symbolique que notre drapeau... on a bien lancé un débat sur l'identité nationale, non ? Le drapeau est flou... je me sens beaucoup plus insulté quand on crie "Nique la France, nique sa mère les français !" que quand on s'acharne sur ce symbole qui peut dire tout et n'importe quoi. Pour le sifflage de la Marseillaise, j'y vois surtout des blaireaux qui sifflent leur équipe et Domenech qu'un blasphème à la nation. Il faut toujours essayer de savoir ce que représente le symbole pour celui qui l'attaque. Pour la mosquée, c'est facile : l'islam/l'arabe, sans même de nuance.
-
Nan, il y a aussi le français qui tire au flan avec ses arrêts maladie abusifs, et aussi la mode hygiéniste/hypocondriaque du "tout médical" (les anti-dépresseurs, notamment, comportement qui nous vient direct des USA). :blush: Mais je pense que la cause principal du déséquilibre de la Sécu n'est pas l'abus individuel. L'allongement de la durée de vie (et du temps de soin), l'augmentation du spectre des soins médicaux, l'essor des technologies et matériels médicaux, le nombre important de seniors, les dépassements d'honoraires, le chômage et la précarité (baisse des côtisants), monopole des groupes pharmaceutiques, autant de causes qui font mal. Surtout que le système Sécu n'a jamais été pas un système absolu : c'est un équilibre.
-
Oui, en fait... Plutôt que la Marseillaise, ce serait surtout sur la Sécurité sociale, les services, les droits et devoirs d'un citoyen et tout ça qu'il faudrait mettre l'accent pédagogique. On ne se rend plus compte de la valeur de ce système... qui repose sur la confiance des institutions envers nous, utilisateurs. En abusant d'un système, on encule son prochain. Il y a des campagnes en ce moment à la radio, mais je les trouve un peu naïves. Quand on siffle la Marseillaise (je n'ai entendu ça que pour l'histoire du foot) je ne me sens pas insulté, pas plus que quand on brûle un drapeau. La nation, ce n'est pas le symbole, c'est la relation entre les citoyens, les institutions. Quand ça ne va pas, au lieu de se taper dessus, on rejette notre violence sur les symboles (et oui, ça sert à ça aussi). Quand ça va mieux, on les chérit. Il ne s'agit pas d'insulte à l'histoire : les symboles sont tout aussi ancré dans le présent. On peut brûler le drapeau un jour et le porter en cape le lendemain. La relation entre un individu et sa nation n'est jamais figée, et tout est à recréer à chaque fois.
-
Apprend à lire (avant de chialer) ! Où t'as vu que je n'aimais pas la Marseillaise ? Ce chant ne me dérange pas, même si je le trouve guerrier. Mais je conçois que d'autres français ne soient pas fans de cet hymne, ou carrément rebutés (même si je pense que la plupart des français n'en pensent pas grand chose). Quant à "mourir pour le drapeau, l'hymne", désolé de te décevoir mais les gens sont plutôt morts pour leurs idées, leurs convictions, leurs familles, leurs terres,... Ce qui fait la force d'un club de foot, c'est sa solidarité humaine, pas les couleurs, le logo. C'est pareil pour un pays. Ce ne sont pas les symboles qui nous créent mais nous qui nous rallions puis créons un symbole. Notre identité nationale doit exister avant d'être symbolisée. Les symboles sont un peu en décalage avec le monde actuel. On peut en apprendre et respecter leur histoire, mais ne pas s'y reconnaître. Coca-cola dépense des sommes folles pour que sa marque reste le symbole de la jeunesse actuelle. Ils s'adaptent, et dans 20 ans, ce sera encore la boisson des jeunes. Nos symboles nationaux sont figés. La France a plus besoin d'une conscience collective que d'un retour artificiel de la Marseillaise. Et si j'aime pas le saucisson et la Tour Eiffel ? :blush: Ou que je me tamponne de l'équipe de France de foot ? Je suis moins français que toi ? Bein alors, on est d'accord... Les valeurs du pays ne sont pas vraiment décrites dans la Marseillaise... On les apprend plutôt dans Liberté, Egalité, Fraternité ou les cours d'instruction civique, les loi, la Constitution, la vie sociale. Apprend à lire aussi ! Je n'ai pas écrit que la Marseillaise parlait d'un "fantasme invasion étrangère", mais que la démagogie consistait à imposer ce chant dans les écoles pour atténuer les peurs des nationalistes et conservateurs qui fantasment sur l'étranger envahisseur. La Marseillaise, ouais, mais pas pour cette raison. La Marseillaise doit être enseignée par respect de l'histoire, curiosité, volonté de savoir et pas par réaction à la xénophobie, retour au communautarisme, peur. Enseigner la Marseillaise parce qu'on a peur, c'est l'insulte suprême. Apprend à lire ! J'ai dit "imposer le chant de la Marseillaise et d'aimer ses valeurs" est une tyrannie. On n'exige pas l'amour, on n'exige pas le ralliement de coeur. Et l'imposer est provoquer l'effet inverse : le rejet. Si tu me relis, tu verras que je suis POUR l'enseignement de la Marseillaise. Mais pour les bonnes raisons. Où lis-tu qu'on est dégoûté de notre pays ? Les personnes qui me sont les plus proches sont celles qui pourront encaisser mes critiques les plus franches et directes. La France, c'est pareil. C'est une exigence d'excellence envers notre pays, parce qu'on l'aime et qu'on le veut magnifique. C'est pas parce qu'on aime qu'on n'a pas le droit de critiquer. ======================= Envahie ? Il ne faut pas exagérer : l'identité française est forte. Vous n'avez qu'à aller un peu à l'étranger pour constater qu'effectivement, vous êtes un vraiment putain de français, et pas un Québécois ! On dirait qu'une constante nationale est de douter constamment de son identité. Personnellement, j'ai pas de crise. J'ai rien à prouver sur mon identité nationale. Je suis d'accord sur le point que la Marseillaise a une portée pédagogique et civique anecdotique. Les problèmes sont effectivement ailleurs. :) Juste analyse. Oh, ça va aussi diviser les français qui se masturbent sur les symboles nationaux et ceux qui les exècrent. éa va même radicaliser les discours (lire plus haut ) Ce qui est sûr, c'est que ce n'est grâce à ce chant que je vais d'un coup me sentir solidaire de mes compatriotes. :)
-
En quoi le fait d'apprendre l'histoire de ce chant, comprendre sa place en tant qu'hymne et en savoir un couplet serait démagogique ? On n'est pas obligé de se sentir concerné par la Marseillaise, celle de jadis ou celle d'aujourd'hui (qui est surtout un hymne sportif ou cérémonial). Mais ignorer cette histoire ou l'apprendre déformée, ça n'est pas envisageable dans un cursus scolaire français. De toute façon, y'a pas de démagogie qui tienne avec des élèves. Bourrer la tête des gamins de franchouillardise pour faire plaisir aux natios qui ont peur de la fantasmée "invasion étrangère", oui, c'en est. Mais l'école c'est pas ça : c'est apprendre des choses et apprendre à avoir l'esprit critique. Et imposer un chant (ainsi qu'une idéologie) c'est plutôt l'inverse : c'est la tyrannie. Surtout que "contre nous de la tyranniiieuuuh ! ♫ " On a le droit de pas aimer l'hymne national.
-
Boah, on peut bien enseigner ce que ça représente à nos jeunes. C'est un symbole national, de l'histoire, pas une incitation à la guerre ou au nationalisme. En faire une lecture complète, une analyse passé/présent et leur faire apprendre le premier couplet (10 lignes...), ça ne mange pas de pain. Et puis ça entraîne la mémoire. Et puis ils auront pas l'air de flans quand il faudra brailler son hymne dans le stade à la coupe du monde face aux anglais ! :blush: Après, bon, la faire apprendre en entier... pourquoi pas, si ce n'est pas par obligation ? On n'est pas dans l'embrigadement idéologique où on nous demanderait de jurer sur la Bible ou de verser notre sang dans un vase en s'engageant à faire respecter cet hymne au péril de sa vie et pour toujours et à travers la mort et blablabla...
-
'Tain, on est que deux à être interpellés par la tenue ou pas du prochain Angoulême ! :D
Tu m'étonnes que ce soit la crise ! ^^
-
Ta bouteille va exploser et provoquer un trou dans le fuselage de l'appareil, puis l'arrivée d'air va dépréssuriser l'avion et le faire se disloquer. Ensuite, vous allez vous écraser sur une île... Mais en vrai, il me semble que ça ne risque rien d'avoir un soda dans son bagage en soute. On y transporte pas des animaux, parfois, dans les soutes ?
-
Michael Haneke vient de me dire que ni Saint-Thomas, ni Acharon n'ont compris sont film. Il est dépité. Il veut arrêter le cinéma... :blush:
-
Idem pour moi... J'ai parfois l'impression de parler à des attardés mentaux tellement cet accent me semble bizarre. :) (pardon aux chtis). Mais ce n'est qu'un jugement esthétique personnel. Idem aussi. Pareil pour les jeunes de banlieue qui parlent "racaille". Sauf s'ils font chier. Mais chaque variation locale du français a son histoire, véhicule des choses. L'accent/langage du Sud est teinté de sons latins, c'est l'accent chantant des marchés et de l'huile d'olive, de la bouillabaisse. L'accent/langage du Nord est plus rude. C'est celui des corons et de l'alcool dur, du carnaval et de la fricadelle aussi. Etc... L'accent/langage de la cité, c'est... heu... bein c'est celui des racailles, le code des dealers et petites frappes, basé sur le mode "bande de rue", mélange gangster/bledard/loubard et compagnie. Il est sorti des cités avec les médias, le rap, la révolte des jeunes des zones urbaines HLM de France qui ont trouvé dans cette façon de parler un moyen d'être "rebelles". Ce langage a quand même une sale image agressive, braillarde, prompte à l'insulte et au mépris. Il porte l'illégalité aussi, la délinquance malheureusement. Il y a peu de gens qui amènent le parler banlieue dans des terres plus nobles. Quelques rappeurs, quelques activistes... c'est pas Booba qui fait du bien aux banlieues, en tout cas... Y'a des nids de gens comme ça dans les banlieues, grandes ou petites. Les médias font monter la sauce, contribuent à grossir cette minorité. Compare avec sa façon de parler au début de sa carrière politique, puis à l'Intérieur, puis aujourd'hui. J'avais entendu un documentaire édifiant à la radio sur son positionnement discursif. Il essaye de parler "peuple", ses fautes sont étudiées... c'est une autre façon d'embobiner les gens. Qu'on ne me fasse pas croire qu'un avocat puisse parler comme ça ! Surtout en meeting officiel et en public. Mais ça marche, apparemment. Ouais ! Il faut garder la diversité du français tout en essayant de ne pas réduire la langue de base. Il faut donc la connaître. Le langage racaille est un exception : c'est la seule variation qui s'exporte aussi bien en Bretagne que dans le Sud, l'Est, le Nord... A mon avis, c'est dû pour beaucoup aux médias (musique, info, divertissement, internet,...) qui abolissent les frontières locales. Le problème est que ce langage n'a pas vraiment d'identité et surtout des valeurs nuisibles (s'exclure de la société, agresser pour ne pas être agressé, la frime, etc...). Il n'y a qu'à voir comment certains jeunes définissent le respect... Ouais, tu bosses au black avec des potes ?! :) Ta situation est une exception. D'ailleurs, je suis sûr que tu as quand même fait un peu attention à ne pas dire n'importe quoi, n'importe comment. Même un ouvrier à la chaîne doit savoir s'exprimer un minimum face à l'employeur et on est un pays où le secteur tertiaire (les services) est le plus gros employeur (en gros, les 3/4 de la population active). Et dans ce secteur, il faut savoir s'exprimer. Les artisans et PME sont plus tolérants face aux jeunes qui ne s'expriment pas bien mais en leur apprenant le métier, il leur apprennent souvent les bases de l'expression. Ne serait-ce que pour traiter avec un client. Les jeunes qui parlent mal sont souvent dans la spirale : on parle mal, on ne veut pas apprendre à s'exprimer mieux, on reste cantonné aux métiers manuels qu'on méprise (idéologie rap bling bling réussite cadillac et putes, entre autres), on refuse, on s'isole un peu plus, pour aller plus loin dans son métier il faut savoir s'exprimer quand même, incapacité ou non volonté, le deal c'est facile, les rapines ça marche, c'est cool les potes, la société nous rejette de toute façon, etc...
