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Tout ce qui a été posté par Arkadis
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Je vous parle d'un auteur ? Théophile Gautier
Arkadis a répondu à un(e) sujet de January dans Littérature
Silencieuse, songeuse, Vaste autant que la Terre, Jan reçoit, tranquille selon ses vœux, Le discours inquiet du marcheur solitaire, là-bas dans la vallée. Ses yeux aux iris jade Reflètent, quand vient la nuit, La passion pour elle des dieux enflammés, Aurores boréales Danses le long de ses hanches Etoffe émeraude Verticales déroulées Dans la contemplation desquelles Le voyageur veut s'abîmer. -
Une œuvre ne vous plait pas, il faut que vous la dévalorisiez. L'éléphant dans le magasin de porcelaine. Certaines gens gens jugent ce qu'ils ne connaissent pas. Bon c'est la médiocrité usuelle aussi, ce type de comportement. En tout cas vous êtes, vous, perméable à la propagande du Boulevard Voltaire. Si vous avez vu la série je reste étonné que vous restiez sensible à cette propagande. Si vous ne l'avez pas vue c'est que vous êtes volontairement solidaire d'une certaine propagande. En tout ca vous ne semblez pas en mesure de former une pensée personnelle sur cette série (je pense du coup que vous ne l'avez pas vue).
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Existence de Dieu: article académique
Arkadis a répondu à un(e) sujet de TheoDulles dans Philosophie
Je persiste : dire à quelqu'un, ta croyance est une béquille, c'est dévalorisant. Je ne dirai jamais à mon épouse, qui est juive, ton judaïsme est une béquille. Elle me dirait : ca ne va pas ta tête ? Je contesterai peut être certains aspects du judaïsme, nous en discuterons, mais jamais je lui dirai : hé t'as oublié ta béquille aujourd'hui ? -
Cette façon de parler est absurde. C'est comme ceux qui parlent du "je" qui corrige le cerveau (ce truc un peu con qui provoque des biais cognitifs). Cette façon de parler, nous ne la retrouvons plus chez les plus jeunes, chez les jeunes générations. Et c'est un progrès : elle ne divisent plus l'individu en morceaux, elles choisissent l'unité. L'instinct c'est moi, la nature c'est moi. Cette division entre nature, matière, etc. et "moi" ce pauvre chéri contraint, ouh là là, par des instincts qui le manipulent, c'est vraiment un truc chrétien (c'est peut être surtout catholique) et peut être même grec. La culture gréco chrétienne a laissé des traces. Donc il y a le "nous" et il y a quelque chose qui contraint le "nous" : l'instinct. Mais alors si l'instinct ce n'est pas nous, c'est qui ? Qui incarne l'instinct ? Le voisin, un ectoplasme ? Ce que je dis là je peux aussi le dire de @Leverkuhn, c'est la même façon de penser. C'est un travers de l'ancienne génération cette "façon".
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Cela c'est un classique dans les relations professionnelles. Si j'accepte de quelqu'un un avantage quelconque, pour moi ou pour mes enfants, alors ce quelqu'un sera en position de force quand il me demandera en retour quelque chose. Je me sentirai moralement redevable. J'en ai vu des collègues se faire ainsi hameçonnés. C'est pourquoi dans le cadre des relations professionnelles je n'acceptais jamais rien de quiconque était en relation professionnelle avec moi. Cette image rigoureuse m'a permis d'accéder à des postes de décision importants, non parce que j'étais forcément le meilleur décideur, mais parce que j'avais la réputation de "tenir" dans les difficultés, sans jamais céder à quiconque, sans jamais verser dans la corruption. Parce que c'est comme ça que commence la corruption. Ca commence toujours innocemment. Celui là me rend service, j'accepte son service, puis il me demande un service, je le lui rends, je me sens obligé, puis de lui même, soudain, il me rend un nouveau service, j'accepte, sympa le mec, nous sommes donc dans un rapport affectif ? et après ca se développe ces services rendus. La corruption éclate aux yeux des tiers mais pas aux yeux de ceux qui se rendent ses services car ceux là sont dans un rapport affectif dont ils ne voient pas les conséquences sociales.
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Remarque générale : je crois que beaucoup d'adultes ne se rendent pas compte que les ado d'aujourd'hui ce n'est pas du tout ce qu'ils croient. J'ai enseigné il n' y a pas si longtemps des ado "déscolarisés". Et j'ai vraiment eu des cas. Je me souviens de cette ado, 17 ans, qui revenait d'une tentative de suicide. Je ne voyais pas comment l'enseigner. Je me suis dit : bon, je vais la laisser parler d'elle. Et elle m'a parlé...Notamment de sa sexualité. Et là je suis resté complétement ébahi. Ce qu'elle me disait bien des adultes ne l'ont jamais expérimenté. Nos ado en savent non seulement beaucoup plus que nous le croyons mais en plus ils...pratiquent. Et là c'est costaud. Ce qui m'a surpris ce sont les filles. Je ne les voyaient pas si violentes. Alors là j'ai été sacrément secoué parfois.
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Non elle ne le pousse pas à bout. Elle cherche à apprécier son discernement. Est il responsable de ses actes ou pas ? C'est cela son travail. La violence de l'ado n'est pas le problème pour elle. Elle ne peut pas répondre à l'attente de l'ado, pace qu'elle n'est pas là pour ça, pour aider l'ado, elle est là pour apprécier son discernement. Elle est en souffrance...L'ado aussi est en souffrance. C'est quand même assez violent ce duo. Mais elle ne peut rien faire d'autre que de faire ce pour quoi elle est là. Bon sang j'aurais peut être dû écrire ça en message masqué mais je ne sais pas faire.
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Un indicateur est d'abord un...indicateur. Celui là est inquiétant. C'est en travaillant en partie sur cet indicateur qu'Emmanuel Todd a prédît l'effondrement de l'URSS. Il donne d'ailleurs son avis dans une vidé publié par "Elucid" sur cet indicateur en France. Il ne prévoit pas un effondrement mais c'est tout de même préoccupant. Au même moment le taux de fécondité en France s'affaisse soudain assez rapidement.
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Ma remarque n'avait pas pour but de t'égratigner toi personnellement, je partais d'un cas vécu pour tenter d'exprimer quelque chose de plus général. Bon ma méthode n'est pas la bonne. Tu as pensé que ma remarque te visait ! De toute façon, à y réfléchir de plus près je ne sais pas trop ce que je tente d'exprimer en parlant d'une différence ultime. Je laisse tomber pour le moment ce sujet en attendant d'y voir plus clair.
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Existence de Dieu: article académique
Arkadis a répondu à un(e) sujet de TheoDulles dans Philosophie
Dieu, une béquille...C'est curieux, je ne crois pas en Dieu, mais il ne me vient pas à l'idée de dévaloriser ceux qui y croient, en leur disant qu'il s'agit, pour eux, d'une béquille. Décidément il est difficile de respecter ceux qui ne pensent pas comme nous. -
Je m'appuyais sur le fait que tu fais parler ta femme qui lit ce que j'écris et qui lit ce que tu m'écris. Tu me dis : ma femme pense "ceci" ou "cela'. Mais c'est toi qui me dis ce qu'elle pense. Ce n'est pas elle. Supposons qu'elle soit seule devant l'écran, sans ta présence, peux tu être sûr de ce qu'elle écrirait alors ? Non je ne m'appuie pas seulement sur le physique pour distinguer le féminin du masculin. Bien sûr il y a les différences physiques, les différences sexuelles, les différences dans le désir, les différences dans le sentiment, etc. Au delà de ces différences, nous pensons, nous les hommes, que femme = homme. Et bien non, je commence à penser qu'il continue à y avoir une différence. Bon cette hypothèse d'une différence, au delà du sexe, du sentiment, au delà de différentes fonctions (comme la maternité) tu vas la traiter ainsi, cette hypothèse : c'est un peu mystique... Pourtant je pense qu'il reste une différence, au delà.
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Vous me surprenez. Parfois vous écrivez des trucs assez bruts de décoffrage je trouve, et là je vous trouve plein de sensibilité. Dans cet épisode 3 au début je m'identifie à l'ado. En raison de mon vécu. Je le suis même dans ses extrémités. Et puis il y a un plan sur la psy à la fin. Et là brusquement je m'identifie à elle. Je perçois sa souffrance. Et ca devient difficile pour moi parce que j'oscille entre l'ado et elle, je m'identifie à fond avec lui, puis avec elle. Cela vraiment me trouble. Cette série est vraiment étonnante. J'espère ne rien trop dévoiler !
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Ah oui, vous connaissant à travers tout ce que vous écrivez ici je suis sûr que cette série vous plairait. Je pense que vous vous êtes un peu égarée au début à cause d'un manque d'information. Mais si vous pouviez la voir alors je serai vraiment intéressé par vos sentiments à ce sujet.
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Mais comment puis je t'écrire en privé ?
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Je grommèle contre vous ! Gentiment. Bien sûr vous gérez le forum et moi je gère mes sentiments. Mais je pense que vous comprenez mes sentiments et vous savez que je ne suis plus du tout dans le divertissement. En fait pour moi l'essentiel est que vous me lisiez, même si après vous m'effacez. Car c'est à vous que je m'adresse en fait.
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Vous m'avez fait part de ma "masculinité" (gentiment, je ne suis pas en train de vous attaquer, au contraire). Je pourrais vous répondre : vous êtes caractérisée, vous, de votre côté, par votre "féminité". A aucun moment je n'ai vu dans le jeune homme un enfant, j'ai tout de suite vu un ado. Première différence entre le masculin et le féminin, le masculin que je suis voit un ado, le féminin que vous êtes, vous et les autres femmes du forum, voient un enfant. Je ne suis pas étonné, au début, par les circonstances de l'arrestation, tout simplement parce que je vois un ado être arrêté, pas un enfant. Mais je trouve quand même les modalités de l'arrestation excessives parce que, à ce moment là de la série, je crois que l'ado est impliqué dans une simple rixe. Attention spoilers !
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Le masculin et le féminin. Il est bien possible qu'il soit impossible d'être masculin sans le féminin, et féminin sans le masculin.
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Existence de Dieu: article académique
Arkadis a répondu à un(e) sujet de TheoDulles dans Philosophie
Je ne peux pas discuter avec vous sur votre terrain tout simplement parce que je ne pense absolument pas comme vous, parce que je n'habite pas du tout le même territoire. Je ne dis pas que ce que vous dites est faux, je dis que ce que vous me dites m'est totalement étranger. Vous êtes beaucoup trop dans l'abstraction pour moi. Si je vous comprends bien vous n'aspirez pas à vous intégrer dans une communauté vous cherchez à créer une communauté vous même. Pourtant vous cherchez des correspondants qui pensent comme vous, ou qui pensent à partir du même territoire que vous. Je me demande tout de même si vous ne souffrez pas d'une solitude qui vous est propre. Il y a un décalage entre le sentiment que vous m'inspirez et un discours beaucoup trop éloigné, par son abstraction, de ce qui m'apparait comme étant une solitude. -
Je m'interroge moi aussi sur le "masculin" ou encore la "masculinité". En fait dans un dialogue avec @Januarysur un sujet dans lequel j'étais personnellement impliqué, elle m' a dit, avec gentillesse, qu'il était plus difficile pour moi de surmonter certains évènements, que c'était plus difficile pour moi que pour une femme, en raison de ma "masculinité". Je n'ai pas osé lui demander ce qu'elle voulait dire, je crois que j'ai eu un peu peur de sa réponse. Je pense qu'elle ne m'aurait pas répondu de toute façon, me répondre l'aurait obligée de rentrer dans le monde masculin (débattre à l'infini) et elle n'est pas une femme que nous pouvons "obliger", en tant qu'hommes. Depuis que January m'a dit ca je regarde d'un autre œil les discours de certains intervenants masculins. Par exemple : comment se fait il que certains "hommes" sortent de manière compulsive des discours scientifiques, toujours les mêmes, alors qu'ils ne comprennent rien à ce qu'ils disent ? C'est même fascinant parfois. Ils sont capables de sortir des développements mathématiques ou physiques hyper sophistiqués mais ils ne sont pas capables de résoudre un problème de mathématique ou de physique de terminales scientifiques. Incroyable non ? Est ce qu'il n' y a pas là, une manifestation d'IMPUISSANCE ? Parfois je commence à lire, puis je souffre pour le locuteur tellement c'est poussif, , j'ai envie de dire : mais accouche bon dieu ! Peut être devrais-je dire : mais éjacule une fois pour toutes bon dieu ! (mais ma masculinité m'empêche de dire ca) Bon pour en revenir à la "masculinité" je ne vois pas trop ce que cela signifie, mais je pressens que cette qualité est en vérité déterminante dans probablement toutes mes pensées.
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Existence de Dieu: article académique
Arkadis a répondu à un(e) sujet de TheoDulles dans Philosophie
Vous me donnez ce sentiment que vous êtes ou que vous vous sentez un peu seul encore. Votre discours religieux est partagé par beaucoup de communautés religieuses, pourquoi ne pas essayer d'en rejoindre une ? S'il est autant partagé cela signifie aussi que votre pensée n'est pas originale ce qui explique que vous ne parveniez pas à créer une communauté autour de vous puisque ces communautés existent déjà. Vous abordez le religieux par la torah, du coup ce serait plutôt une communauté religieuse juive que vous pourriez rejoindre. Bon, ce n'est pas évident. Mais vous avez aussi les communautés religieuses chrétiennes qui intègrent votre discours dans leur foi sauf que ces communautés sont certes fondées sur la torah mais aussi sur le nouveau testament. Faites attention au : "car, en effet..."c'est trop lourd et c'est superfétatoire. Utilisez "car", ou "en effet" mais pas les deux ensemble. -
Je ne vais pas trop chercher d'explications à ce désir de contrôle (la recherche d'une explication est encore un désir de contrôle ! décidemment tu es toi aussi très "masculin"!). Ce désir de tout contrôler est manifeste : il suffit de lire les posts du rayon philosophie ici, tous pratiquement émis par des hommes (des mâles), pour constater leur recherche d'un contrôle absolu sur tout. Ce contrôle absolu passe aujourd'hui par la science, pourquoi pas. Je pense que cette recherche de contrôle absolu sur tout a quelque chose à voir avec leur virilité, avec leur "masculinité". Ce désir de contrôle absolu passe par l'élaboration de théories globalisantes sur tout et par par un soif insatiable d'apprendre, de lire, de TOUT lire afin de parachever ce contrôle. Si je devais chercher quand même une cause, je ne retiendrai pas le désir de puissance, idée qui vient en premier à l'esprit, je retiendrai plutôt l'inquiétude, la peur. De quoi ? Les femmes sont peut être plus lucides sur ce point pour donner une réponse. Bien qu'il y ait aussi des femmes "masculines" bien sûr, elles aussi habitées par ce même type de désir de contrôle. Ce que je remarque aussi c'est que ce désir de contrôle masculin est le fait de personnes issues de classes moyennes, capables de développer avec un bagout certain, un discours scientifique appris en fait dans les livres ou dans une expérience professionnelle de techniciens (ingénieurs parfois). Si je réfère aux chercheurs du plus haut niveau, expérience que mon origine sociale m'a permis de connaitre, je ne me rappelle pas que de tels chercheurs avaient à ce point là foi en la science. Je citerai Lemaitre qui tenait un journal avec d'un côté ses recherches scientifiques et d'un autre ses recherches religieuses. Je pourrai aussi citer mon frère, mais bon, passons. Manifestement cet homme là, Lemaitre, ne croyait pas en la toute puissance de la science. Ni Einstein d'ailleurs, ni même Gödel. Cette croyance en la toute puissance de la science est une caractéristique des classes sociales moyennes, voire moyennes supérieures, mais ce n'est pas le fait de l'élite scientifique qui pratique heureusement le doute quant à cette toute puissance des sciences.
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Si nous parlons du réel "physique" ce n'est pas qu'il y aura toujours quelque chose entre le réel et nous, c'est que nous ne pouvons pas avoir un accès direct au réel. Ce n'est pas propre aux humains c'est une donnée universelle. Bon je ne reviens pas sur les explications techniques.
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Quel plaisir de pouvoir te lire à nouveau. Parfois je clique sur ton avatar d'enfer pour voir si tu es toujours présente et cela me rassure de constater que oui, tu es toujours présente, bien que tu choisisses le silence. Tu sors de ta réserve quand il s'agit de défendre l'enfance. j'aime ce souci que tu as, ce souci de l'enfance.
