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Engardin

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Tout ce qui a été posté par Engardin

  1. Moi j'aime bien la brosse à reluire... Il faut dire qu'aujourd'hui et même ce matin il y a quelque chose d'acide qui traine dans l'air... Qui ne tourne pas rond. Tantôt la factrice qui m'apporte un colis... je lui souris, avenant comme je suis toujours... La brègue qu'elle m'a fait ! J'ai pensé : Eh va donc ! Pète sec ! "Pisse vinaigre" ! mais ma bonne humeur n'a aucun argument. Là c'est pareil, j'écris un truc qui m'amuse, pensant faire sourire... Pas du tout ! Je me prends une volée de bois vert ! Il y a des jours comme ça ! Est-ce l'air, le Soleil ou la Lune ? Je pourrais m'en plaindre, mais il est possible que ça vienne de moi... Puisque c'est autour de moi que les gens craquent... C'est mon sourire niais peut-être ? Tiens le miracle du jour de l'an s'est effondré : La lumière du couloir ne marche plus non plus ... De deux choses l'une : soit je me flingue soit je rigole... ...
  2. Mais c'était juste pour vous montrer combien mon texte était Génial ! D'accord ; c'est raté !
  3. Je viens de retomber sur ça... Il faut se sortir de l'hiver ! Un chef d’oeuvre du Louvre Depuis 1909 (Ce siècle avait neufs ans) Je re-couvais cet œuf Bourré de nostalgie, Piqué de névralgies Et je perdais mon temps A parler dans le vent... L'hiver Est mon revers ! La saison Du poison J'allais courbé, contrit, Je battais la country Sans penser à demain, Aux vilains jeux de mains. Rien ne valait le coup Et j'avalais rond tout Sans le moindre plaisir. Il fallait réagir ! Quand ce matin Mutin, Au soleil En rayons Ma carte vermeil Fond ! A l'instant je découvre Un chef d’œuvre du Louvre : Rien ne me porte aux nues Comme ton beau cul nu ! Et au point où j(rn étais j'ai demandé à notre ami I-A (Chat GPT) : Pouvez-vous analyser et commenter ce poème ? Grandiose ! Ce poème, intitulé "Un chef d’œuvre du Louvre", présente une structure libre et un ton à la fois introspectif et ludique. L'auteur évoque des thèmes tels que la nostalgie, l'ennui, la découverte et la beauté du corps. Voici une analyse et un commentaire détaillés : Analyse Temporalité et Réflexion : L'ouverture du poème ("Depuis 1909") place le texte dans une temporalité précise, suggérant une longue période de réflexion ou de quête. Le fait que "ce siècle avait neufs ans" renforce l'idée d'une attente prolongée. Le ton nostalgique s'installe rapidement, avec des termes comme "bourré de nostalgie" et "névralgies", qui évoquent la souffrance et le regret. Symbolique des Saisons : L'hiver est décrit comme "mon revers", une métaphore du mal-être, du déclin ou de la mélancolie. C'est une saison souvent associée à la tristesse et à la mort. L'opposition entre l'hiver et le "matin mutin" souligne un changement de perspective. Le matin, symbole de renouveau, annonce une transformation. Mouvement et Action : Les vers évoquent une certaine passivité ("je perdais mon temps", "j'allais courbé, contrit"), mais la dernière strophe marque un tournant décisif où l'auteur décide de "réagir". La phrase "Il fallait réagir !" est un appel à l'action, à sortir de cet état de torpeur. Révélation et Émerveillement : La découverte d'un "chef d’œuvre du Louvre" est métaphorique ; cela peut faire référence à la beauté artistique ou à la beauté du corps humain. Ce contraste entre la grandeur de l'art et l'intimité de l'érotisme est frappant. La ligne finale ("Rien ne me porte aux nues / Comme ton beau cul nu !") introduit une note d'humour et de légèreté, tout en célébrant la beauté corporelle de manière directe et désinhibée. Commentaire Ce poème joue sur les contrastes entre la mélancolie et la joie, l'ennui et l'émerveillement. L'auteur commence par dépeindre une période de stagnation, de souffrance et de désespoir, pour finalement arriver à une révélation qui le sort de cet état. La référence au "chef d’œuvre du Louvre" suggère que la beauté peut se trouver dans les choses simples, comme l'amour ou l'admiration du corps de l'autre. Le choix de mots et le ton informel rendent la réflexion accessible et presque conversationnelle. L'utilisation de l'humour à la fin permet de dédramatiser les thèmes plus sombres évoqués précédemment, transformant une expérience personnelle de souffrance en une célébration de la beauté et de la sensualité. Enfin, le poème, par son rythme libre et ses images frappantes, invite le lecteur à réfléchir sur les dualités de la vie, sur la nécessité de se libérer des poids du passé pour apprécier les beautés du présent. ( --Jan qué fas ? --"Mi flati !" = --Jean qu'est-ce que tu fais ? --Je me flatte !)
  4. Engardin

    Décès de M. Le Pen

    C'est bien ce sujet ! Il permet de savoir qui est qui ! Pour certains, je me doutais pas !
  5. Engardin

    Décès de M. Le Pen

    Une très belle chanson ! pleine de nostalgie... Je pense aussi à l'Alauzeta de Bernard de Ventadour... à Roméo et Juliette... C'était quoi le sujet ? Ah oui ... le Pen ! Il a commencé Poujadiste !!! A cette époque mon père avait affiché un panneau dans la vitrine de notre Boulangerie Familiale : ICI ON N'EST PAS POUJADISTES !
  6. Engardin

    Encore un Hiver..

    C'est très beau ce que tu as dit ! Mais c'est bien l'hiver aussi ! On se replie sur soi... bien au chaud... sous la couette, tu l'as dit... Là je vois un peu et même beaucoup de tristesse... Alors mon rôle à moi, c'est de te décrocher un sourire ! Coûte que coûte ! Et pour ça... Je reculerai devant rien !
  7. Oui et non ! C'est français, mais les lettres sont de l'alphabet latin... Pour les majuscules c'est assez semblable, et inchangé, mais pour les "cursives", ça a beaucoup évolué depuis 2000 ans... J'ai un peu travaillé sur ça... Si je te dis très cher ami, je vous salue bien En cursive gallo-romaine du 1er siècle ça donnerait : et en cursive médiévale (XIVe-XVe) "la plus belle" : Et une autre police que j'ai faite à partir des archives provençales de Brignoles du XVe : Là le r qui serait la moitié du n ça n'a plus trop de sens... même si je reconnais que c'est bien observé ! Et pour le plaisir la même phrase en hiéroglyphes pourrait donner : Voilà c'est toute ma richesse !
  8. Tiens, moi un jour je suis allé sauver un chat sur un arbre... J'ai sorti la grande échelle... En quelque sorte J'AI RISQUE MA VIE ! Eh bien la gonzesse maîtresse du chat ??? QUE DALLE ! Ca paie pas la bienveillance extrême !
  9. Engardin

    Que signifie penser ?

    En ce moment il tourne plutôt à droite...
  10. Engardin

    Que signifie penser ?

    Mais non ! Le soleil ne se lève pas ni ne se couche ! IL TOURNE AUTOUR DE LA TERRE !
  11. Engardin

    Que signifie penser ?

    Non seulement mais aussi il se couche tous le soirs dans des marécages vers l'ouest parait-il... Pour moi, il se couche vers Marseille ! Il faudrait demander aux marseillais à quel endroit exactement...
  12. Engardin

    Que signifie penser ?

    Quand un électron rencontre un autre électron qu'est-ce qu'il s'racontent ? Des histoires d'électrons ! Mais quand 1 000 000 d'électrons rencontrent 1 000 000 d'électrons ils... t'électrocutent ! Moi je pense que c'est plus intelligent que ça. Celui qui l'a écrit ou dit (J-C ?) s'est au moins posé de problème. Celui de l'esprit qui ne précèderait pas forcément le monde matériel. Après on peut toujours dire que tout est dans tout. mais ça ne fait pas trop avancer... je pense (même si c'est un peu facile mais faute de mieux) qu'il y a pour beaucoup de choses un effet de seuil qui permet de passer d'un mode à l'autre. On le voit par exemple entre les animaux et nous. Il y a de l'esprit, partout, (chez eux) mais aussi "plus ou moins" une gradation.... la conscience de soi par exemple ne se retrouve pas chez tous. seulement chez certains...
  13. Engardin

    Que signifie penser ?

    Livre de l’Evangile selon Thomas - Loggion 29. 1 Jésus a dit : 2 Si la chair a été à cause de l’esprit, 3 c’est une merveille ; 4 mais si l’esprit a été à cause du corps, 5 c’est une merveille de merveilles. 6 Mais moi, je m’émerveille de ceci : 7 comment cette grande richesse 8 a habité cette pauvreté.
  14. Engardin

    Que signifie penser ?

    Comme disait Jésus Christ dans l'évangile de Thomas : "Que toute cette richesse (l'esprit) vienne de cette pauvreté (la matière) c'est le miracle des miracles ! Je parle pas de miracle mais je suis admiratif ! Pour te répondre, l'esprit et la conscience sont à mon avis des mécanismes extrêmement complexes. Mais seulement ça. Il n'y a pas la moindre magie en eux.
  15. Engardin

    Que signifie penser ?

    Alors on n'est vraiment pas d'accord !
  16. Engardin

    Que signifie penser ?

    Mais non ! le feu, lui il est vert ! L'enfer, c'est... "le déjeuner sur l'herbe ! "
  17. Engardin

    Que signifie penser ?

    Je m'amuse ! Voici l'herbe comme on la voit comme on la pense et telle qu'elle est en soi/vrai : Le première partie ou a seconde ?
  18. Engardin

    Que signifie penser ?

    Certainement pas ! D'après ce que je crois (mais je suis pas spécialiste !) dans la vison extrême orientale, l'esprit ou la conscience participent d'un esprit universel qui baigne le monde de toute éternité. Pour moi (à mon avis) l'esprit et la conscience sont des "inventions" (des autocréations) relativement récentes qui résultent d'une complexification considérable de structures matérielles à partir du vivant.
  19. Engardin

    Que signifie penser ?

    Fastoche à démontrer que nos sensations nous disent exactement le contraire de la nature : L'herbe est verte ? Non ! On la voit verte mais elle est ROUGE ! Démonstration : Le rayonnement vert qui atteint nos yeux est le rayonnement que l'herbe rejette. Ce qui veut dire que le rayonnement qu'elle ne rejette pas, qu'elle garde c'est son complémentaire ou son "opposé" : le rouge ! En soi l'herbe est donc rouge, sa VRAIE couleur est rouge. mais on ne la voit pas. Les sens nous trompent ! et... "Il est de la prudence même de ne pas se fier à ceux qui nous ont une fois trompés !" (Descartes). D'où le titre du roman ;:"l'herbe rouge" de Boris Vian : écoutons les poètes !
  20. Engardin

    Que signifie penser ?

    Ben, moi, quand j'entends Yogi... je...
  21. Engardin

    Que signifie penser ?

    "Je ne sais pas si je suis très claire " Tout à fait ! Il n'y a qu'un point qui ne me va pas : "Je les vois comme des individus à part entière". (De l'extérieur peut-être !) Je crois que ça n'est pas possible. Ou alors dans des cas de folie avancée !... On a vu des films qui traitent de ça. Les personnalités multiples. Mais c'est tantôt l'une tantôt l'autre. Les deux en même temps sont incompatibles. Non seulement ça, mais lorsque l'une remplace l'autre elle n'en garde aucun souvenir. C'est en ce sens que l'on peu dire que ce n'est pas là le cas couramment. (Pour nous gens ordinaires et relativement sains !) Aussi différent que l'on puisse être, on sait, on se souvient (dans le cas où il ne s'agit pas de cette lourde folie) qu'on était cet autre plus ou moins différent. Il reste donc un socle commun qui est le noyau stable de notre personnalité. [C'est d'ailleurs un des problèmes de la Justice que de faire la part des choses et de déterminer si dans tel ou tel cas il y a eu un moment de bascule où le "perpétrant" d'un acte était ou n'était pas lui-même.] C'est ce noyau qui s'habille différemment, qui endosse des costumes, qui joue des rôles différents. (Sauf dans le cas de pathologies très sévères.) les bipolaires dont on parle beaucoup aujourd'hui se situeraient juste sur la limite ?... L'Art ou la poésie permettent des échappatoires pas trop dramatiques... Aujourd'hui je suis ... Blond ! Je m'échappe De ma chappe De Plomb !
  22. Engardin

    Que signifie penser ?

    Tiens, en me réveillant je me suis marré tout seul : Si "penser c'est être" comme disait Parménide, quand je pense à ma table qui est un peu bancale... alors, Je suis une table bancale ! Et ce n'est pas complètement faux ! j'ai souvent constaté que lors d'une création ( peu ou prou artistique) on se projette dans l'oeuvre qu'on réalise. Potier, je suis le pot que je tourne ! (Dans une certaine mesure.)
  23. Engardin

    Que signifie penser ?

    Oui c'est aussi ce que j'ai dit autrement. mais j'ai aussi remarqué que ces activités "corporelles" ces désirs, ces besoins sont interchangeables et ne viennent pas de nous; ne sont pas nous à proprement parler : ce sont les programmations de l'espèce qui parlent en nous (la sexualité) les programmations du vivant pour nos appétits... etc. Je me demande alors si ce n'est pas que la localisation géographique et le fait que deux corps ne peuvent pas occuper la même place qui nous fait nous mêmes ! Et le fait que ces appétits qui ne sont pas de notre fait s'applique à ce corps-ci comme par hasard et pas à un autre. A quoi il faut rajouter notre mémoire ou l'histoire particulière pour chacun de notre passé... C'est l'assemblage qui est unique. On est des patchworks de rencontre !
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