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Valance

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Tout ce qui a été posté par Valance

  1. C'est l'inverse. Ils n'osent rien dire parce que c'est l'Algérie.
  2. Celui qui a tué est par son acte même pour la peine de mort, puisqu'il l'inflige. Dès lors il est contradictoire de ne pas lui appliquer. Une société où l'on accepte la mort de l'innocent et où l'on refuse celle du coupable au nom de la dignité humaine m'apparaît bien malade. On devrait, en effet. Pour la peine de mort et pour l'euthanasie.
  3. Celle des coupables. C'est tout le problème.
  4. Vainqueur du Vendée Globe et vaincu par le crabe, curieux destin.
  5. Tu as raison,ma réponse est un peu rapide. Le véritable problème, c'est que tout travail de réforme est extrêmement difficile parce qu'à l'indignation zapping s'oppose la fragilité de toute tentative politique, entre changement de gouvernement, remaniement, dissolution, et autre. Que peut faire le garde des sceaux devant l'indépendance des magistrats ? Alors oui, avec la meilleure volonté du monde, l'impuissance reste reine. Hypocrisie ? Je n'ose même pas le croire.
  6. L'hypermédiatisation de cas qui se succèdent et se remplacent peut malheureusement faire penser à un côté spectacle. De là à le qualifier d'hypocrite, je ne franchis pas le pas. Le retentissement de ces affaires a au moins le mérite de mettre en lumière des cas qu'on évoquait pas ou pas avec cette ampleur, et l'état de notre justice. Le revers de la médaille, c'est la récupération d'où qu'elle vienne.
  7. Ce sont les hommes qui devraient l'ouvrir, mais on en est encore loin. Toujours d'accord. Mais là j'évoque, notamment pour les Enfoirés des gens qui ont une parole qui porte et qui changerait les choses.
  8. Je suis d'accord avec ce que tu dis. Ce que je pointes particulièrement, ce sont les journalistes, les gens haut placés de l'industrie musicale, les artistes plus que les anonymes. Quand je lis une journaliste qui écrit"on s'arrangeait pour ne pas le laisser seul avec une femme" ou que dans la troupe des enfoirés on l'appelle"Babar", ça m'interpelle. C'est le point commun de toutes les affaires Weinstein, Miller, Depardieu, Bruel. Dans le milieu on sait, mais on laisse faire.
  9. Au moins sur un forum la parole se libère, et on sait que ce genre de raisonnement persiste. Ce que je trouve révoltant et écoeurant, en plus de tout ça, ce sont toutes ces voix qui s'élèvent aujourd'hui pour dire : "on savait". On savait ? Et on n'a rien dit, rien fait ? C'est aussi cet aspect des choses qu'il faudrait changer.
  10. J'avoue que le tir groupé était un peu lourd. Un milliard de bisous. Pur éprouvé a du sens si et seulement si le créateur l'a rangé dans les conditions favorables. Sinon c'est un principe éternel et là on peut rien faire, sinon une purée prouvée qui de par son nom même s'avère irréfutable en principe favorable comme en principe éternel. Moralité, garde la patate (Encore un milliard de bisous pour me faire pardonner)
  11. Ton modèle conduit à un principe créateur unique et d'autres qui ne le sont pas. C'est totalement arbitraire, et uniquement posé pour valider la démonstration. Tu admets que la création par principe favorable ne permets que d'atténuer la souffrance, aboutissant à "moins de souffrance possible". Donc tu poses la souffrance comme principe éternel déjà existant avant le principe créateur. Comment le démontre t-on ? Quels sont les autres principes éternels ?
  12. Oui mais pour toi le créateur ne correspond qu'à un principe, les conditions favorables. Donc les autres principes n'y correspondent pas. Soit il il a un créateur de tous les principes, soit il y a plusieurs créateurs, soit des principes existent sans avoir été créés. Il faut choisir.
  13. Tu avances que "le créateur crée tout sauf la souffrance". D'où il résulte que la souffrance n'a pas été créée. Soit elle apparait ex nihilo ( c'est du latin @titenathça signifie "à partir de rien" ), soit elle a un autre créateur. Tu restes en contradiction. Si le créateur ne correspond qu'aux créations favorables, les conditions défavorables ne peuvent pas exister puisqu'elles n'ont pas été créées, ainsi que la souffrance. Hors tu affirmes par ton raisonnement que la souffrance ne peut pas ne pas exister malgré les conditions favorables qui correspondent pour toi au créateur. Si la souffrance ne peut pas ne pas exister, c'est qu'elle a été créée, à moins d'admettre que quelque chose puisse exister sans principe créateur. Ce qu'affirme ton raisonnement selon lequel le créateur correspond seulement aux conditions favorables. Il faut donc admettre un principe à l'origine de tout ou plusieurs principes ou pas de principe du tout (Ça va tu tiens le coup la dinde?)
  14. De rien. Moi ça va je m'en sort mais c'est @titenath qui va encore rien bitter. C'est ça. Ça commence mal. Pourquoi la souffrance serait l'unique chose non crée par le créateur ? Si la souffrance n'est pas crée, comme l'indique ton raisonnement, comment existe-t-elle sans avoir été crée? Si l'incréé peut exister, pourquoi seulement la souffrance ? Le créateur correspond aux conditions favorables qu'il convient de respecter pour qu'il y ait le moins de souffrance -qui n'existe pas puisqu'elle n'a pas été créée- possible. On n'en sort pas. Je te demande pourquoi le créateur aurait tout créé sauf la souffrance, tu me réponds qu'il a créé les conditions favorables pour qu'il y ait le moins de souffrance possible. Tu contredis donc la non création de la souffrance par le créateur en le faisant créateur de conditions favorables à quelque chose qui ne peut exister puisqu'il ne l'a pas créé. En vérité, c'est l'éternel débat "Comment Dieu, qui est Amour, a-t-il pu créer le mal?" Posé sur une autre forme. Ce à quoi je répondrais que c'est parce que le mal fait partie de la Création que Dieu se révèle Amour aux hommes. C'est comme ça que je le comprends. Ton hypothèse a le mérite de triturer le cerveau en t'obligeant à échafauder des raisonnements toujours plus compliqués pour la soutenir, ce qui ne peut pas faire de mal ( sauf à la tête de @titenathqui devrait prendre des actions chez Sanofi, ça remboursera les Doliprane ).
  15. Le noeud de la contraction est celui-ci : qui dit création dit créateur, ou qui dit créateur dit création, c'est une hypothèse qui peut s'entendre. Mais si tu affirmes derrière que quelque chose qui existe, donc nécessite un créateur, n'a pas été créé par le créateur, alors l'hypothèse ne s'entend plus, puisque tu affirmes en même temps que ce qui existe est à la fois l'œuvre d'un créateur et ne l'est pas. La souffrance existe, évitée ou pas, elle est donc une conséquence de la création, comme le bien être. Pour reprendre ton raisonnement, le créateur crée les conditions, favorable ou défavorable sont les conséquences.
  16. S'il y a un créateur, alors il a créé. Ce qu'il n'a pas créé n'existe pas. Si le mal existe, c'est donc qu'il l'a créé.
  17. Si c'est le créateur, c'est lui qui crée. Il y a contradiction à affirmer qu'il n'aurait pas créé.
  18. T'as compris mais t'as pas pigé quoi... Concentre toi on va y aller. On est sur du pur éprouvé, c'est à dire que chacun son ressenti, qui ne peut être ressenti par personne d'autre vu que chacun ressent à sa façon. C'est un peu de l'esbroufe si tu veux mais on va pas se donner la peine de faire des années d'études et passer des mois à écrire un bouquin pour causer comme Ginette et Dédé qu'on croise au PMU, faut comprendre aussi ! Putain de générations de fragiles !
  19. Si tu te cognes l'orteil sur un coin de lit tu as le droit de considérer que c'est égal à ce qu'a subi Jean Moulin torturé parce que ta douleur t'appartiens. Si tu es en dépression, malheur à celui qui tenterait de relativiser ton mal être par comparaison. Si tu ne comprends pas cognes, orteil, coin, lit, réflexion, droit, considérer, égal, subi, torturé, douleur, dépression, malheur, relativiser, comparaison, ou le tout mélangé, ça va se compliquer un brin mais je ferai mon possible
  20. Une question que je me pose : si notre douleur nous appartient, à quel degré appartenons- nous à notre douleur ?
  21. Un grand merci à @Januaryd'exister tout simplement, elle justifie ce monde.
  22. On peut toujours demander. La question que je me pose est celle-ci : aurais-je été d'accord à l'époque où l'environnement sociétal et culturel était autre ? Je n'en sais rien. Aujourd'hui j'ai trop beau jeu de me poser en outragé, je m'en garde donc. Autre question que je me pose : si ni elle ni sa mère n'était consentantes, pourquoi cette scène a t-elle été tournée? Quelle pression a été exercée ? À la date de ce film, encore une fois l'environnement sociétal et culturel était autre. Tu éludes un peu rapidement les questions d'argent et de notoriété qui ont dû jouer un rôle même minime à l'époque. Elle n'est pas seule dans le film, donc ce n'est pas aussi simple. Son image est contractuellement liée au film.
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