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al-flamel

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Tout ce qui a été posté par al-flamel

  1. al-flamel

    Résistance !!

    L’abstention risque pas d'être plus faible à mon avis. Aux dernières législatives, elle était à 52%. C'est plié à mon avis. Il n'y a pas d'union populaire suffisamment forte. Ses bases sont trop fragiles. Macron déroule le tapis rouge au RN.
  2. Le RN a littéralement siphoné les voix du camp Macron. Ça confirme bien l'intuition, une bonne partie du bloc bourgeois bascule à l'extrême droite. https://www.politis.fr/articles/2022/05/bruno-amable-le-bloc-bourgeois-et-lextreme-droite-pourraient-sallier-44395/
  3. Vous faites de la non intégration de l'anormalité, et de la marginalité une force alors que c'est une faiblesse pour tous ceux qui la vivent ou l'ont vraiment vécu au quotidien. Je comprends bien l'intention mais ça aide personne.
  4. Bonjour, je n'avais pas ça en tête en vous lisant. Qu'est-ce que vous appelez activité inconsciente ? Sommeil, coma ? Tout le problème étant qu'on a du mal à définir correctement la conscience elle-même pour pouvoir la réduire à des phénomènes physiques. C'est pour ça que je parle de redéfinition du concept qui englobe un ensemble de choses et n'est pas suffisamment précis pour pouvoir en rendre compte mécaniquement. Mais effectivement, si on avait déjà localisé la conscience et compris son fonctionnement, alors il n'y aurait pas vraiment de débat. Sur le système nerveux autonome, il y a une certaine forme de conscience associée à l’interoception, mais les mouvements sont "inconscients", ou plutôt involontaires. Oui vous avez raison, il n'y a pas de cas (ce qui ne veut pas dire qu'il n'y en aura jamais). Mais ça montre déjà qu'il y a une distinction à faire entre l'organe de la vision et le cortex visuel, et qu'on peut penser la vue sans l'organe récepteur, ou avec quelque chose qui le remplace. Être né aveugle est sans doute différent que d'avoir perdu la vue, le cortex visuel n'ayant jamais été stimulé pour, il n'est pas entraîné pour voir et sûrement entraîné pour autre chose. Mais allez savoir si ça peut marcher sur des nouveaux nés. Allez savoir, si d'ailleurs on ne peut pas ajouter des dispositifs sensitifs supplémentaires et créer des formes de perceptions inattendues... Il s'agirait plus de parler de cerveau connecté avec le reste du corps. L'étendue du monde commence peut être par "mon" corps dont "je" fais partie.
  5. Il n'y a de contradictions que si l'on considère que le corps humain est un tout homogène, ce qui n'est pas le cas. Le corps a une certaine organisation. C'est un organisme. Et au sein de cet organisme, le lieu de la conscience peut être circonscrit à une partie du corps, à une partie du système nerveux. Le fait est qu'il existe des systèmes nerveux autonomes en atteste. Pour ce qui est du fait d'être aveugle et ne pas avoir la sensation de paysage. Vous allez très vite en besogne. Il y a aujourd'hui des progrès considérables dans ce domaine, pour permettre aux aveugles de recouvrer la vue à partir d'implants neuronaux. Quant à ce qu'en dit Heidegger, je suis pas un grand fan je l'admets. Mais je ne vois vraiment pas en quoi ça avance notre affaire.
  6. Ce que vous dites donne matière à réfléchir. Si la conscience est plus ou moins localisée dans une partie du corps, alors cette conscience ne peut vraiment s'identifier au corps tout entier. Cela implique de concevoir le corps comme un microcosme à l'intérieur duquel la personnalité incarnée dans le cerveau est le grand ordinateur de ce corps. Mais il n'est pas vraiment le corps. Il se construit cependant avec le corps. "Je ne suis pas mon corps. Je suis mon esprit", mais mon esprit est équivalent à une partie de ce corps. La question qui peut venir est ensuite, comment circonscrire cette partie du corps : on a là un paradoxe sorite en perspective... Si l'on veut résoudre ce paradoxe, il faut réussir à décomposer ce qu'on entend par conscience et expérience subjective. Il faut trouver des atomes de conscience, des atomes de perception.
  7. Si seulement... https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Souche_pure https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Lignée_pure
  8. Si vous lisez bien vous avez déjà la réponse.
  9. C'est une vision qui implique de considérer qu'ils existe des types de génome purs à l'intérieur de l'espèce humaine, des races autrement dit. Ça suppose aussi que ces génomes purs soient miscibles avec d'autres corps purs, pour donner une solution homogène. Ça suppose également qu'au métissage ne soit associée aucune stabilisation spécifique. Je sais pas si la génétique et le vivant fonctionne de cette façon.
  10. al-flamel

    De l'existence de Dieu

    Elle est toute aussi sérieuse qu'une théorie de la connaissance posant un Dieu et une volonté inexpliquée. Dieu explique Dieu, c'est une manière de dire qu'il n'est pas expliqué. Qu'il est indéterminé. Qu'on s'arrête à Dieu ou à l'univers, il n'a au fond pas de grande différence d'un point de vue logique. Ce n'est donc pas par la logique que l'on croira à un Univers indéterminé ou à un Dieu indéterminé déterminant l'Univers et distinct de ce qu'on entend par Univers. Il faut introduire une certaine sémantique dont la référence excède et les sens, et la logique. En outre introduire Dieu dans l'explication de l'univers mais aussi dans l'existence pose un gros problème, en ce que son existence introduit la possibilité de construire un savoir sur l'Univers sur la base de sa parole supposée à laquelle auraient plus ou moins accès quelques élus. Nous ne pouvons pas comprendre l'Univers si nous en faisons le domaine d'un Dieu que non seulement nous ne comprenons pas mais qui nous est inaccessible. Cela rend tout sacrement inutile, faux.
  11. Si l'âme est le lieu de l'expérience subjective, alors tout le monde sera plutôt d'accord. Mais si ce lieu est un non lieu, alors c'est problématique. Qu'est-ce qu'on veut dire lorsqu'on dit qu'un tel non-lieu existe ?
  12. L'épreuve implique de faire des choses que l'on n'aime pas pour obtenir des choses que l'on aime, que l'on valorise. Ce qui caractérise les choses éprouvantes c'est qu'elles n'ont pas de valeur en elles mêmes (pour celui qui les fait) mais pour ce qu'elles permettent d'obtenir. On ne se sent pas éprouvé si l'on prend plaisir à faire ce que l'on fait.
  13. L'idéal de la démocratie repose sur un contrat social dont le fondement est la libre association. La démocratie repose donc sur un accord commun. Il n'y a pas de démocratie sans commun accord. Il n'y a pas de commun accord réel avec des structures de domination. Mais il n'y a peut être pas d'accord tout court sans une certaine domination sans une certaine verticalité. L'accord engage et ce qui engage s'impose à notre volonté. Sans quoi aucune vie commune n'est possible.
  14. Je commence à croire qu'on ne peut pas pleinement estimer ce qu'on gagne si on n'estime pas ce à quoi on renonce. On risque parfois de tout perdre et de ne rien gagner si on n'y prend pas conscience.
  15. A sacrifier certaines choses pour en obtenir d'autres. C'est éprouvant, toutes les choses qui nous élèvent en dignité nécessitent de s'abaisser en même temps d'une manière ou d'une autre. L'épreuve réside dans la connaissance de ce que nous sommes prêts à sacrifier. C'est par le sacrifice que nous pouvons œuvrer vers ce qu'on estime vraiment, vers ce qui nous élève.
  16. al-flamel

    De l'existence de Dieu

    L'Univers peut exister par lui même. Les lois qui régissent l'Univers émergent des relations entre ce qui existe. Et c'est par les relations de tout ce qui constitue l'Univers que les lois se forment, que des singularités se définissent, que des corps se constituent et finissent par prendre vie, puis conscience. Notre conscience n'existerait pas sans tout ça. Rien ne peut exister sans prendre forme, et rien ne peut prendre forme sans Univers, sans ce qui le constitue. La Conscience n'est rien d'autre qu'une émanation et cette émanation n'est elle même rien d'autre qu'une image. Dieu, c'est l'image du monde.
  17. al-flamel

    Au bord des mondes

    Qu'entendez vous par schémas de pensée occidentaux ? Qu'est-ce qui dans mon résumé suit des schémas de pensées occidentaux ? Quel est l'objectif que Meziane poursuit dans ce livre à votre avis ? L'objectif est dans le titre même du livre penser une anthropologie métaphysique. "Nos modes de pensée" ne se sont pas construits en vase clôt justement mais par les autres civilisations, pour les penser, pour maintenir ce même choix consistant à les convertir ou les déshumaniser. N'oubliez pas qu'il s'agit en fait surtout de la critique formulée par Talal Asad qui s'inscrit dans un cadre spécifique celle de faire une anthropologie de l'islam dans laquelle le point de vue des musulmans serait le point d'arrivée et non le point de départ. C'est l'emploi d'une nouvelle méthodologie dans laquelle Asad analyse l'islam non comme une religion mais comme une tradition discursive. Et c'est cette tradition discursive que Meziane analyse puis critiquera dans ce chapitre et dans le chapitre suivant, dans l'objectif de formuler une autre anthropologie.
  18. al-flamel

    Au bord des mondes

    Chapitre 3 : Le Discours des traditions Et la fin de la croyance Meziane poursuit ici l’analyse des travaux de Talal Asad. A la place d’une anthropologie se proposant de déchiffrer les pratiques indigènes en les restituant dans un système de croyances et en une réligion, Asad souhaite y substituer le discours des traditions ou la tradition discursive. L’objet du chapitre est ici de montrer en quoi la critique d’Asad rend inopérente l’usage des concepts de Croyance et de Religion en Anthropologie, et d’étudier la proposition d’Asad de leur substituer la tradition et le discours. Il s’agit également pour Meziane de rompre avec l’anthropologie coloniale, dont l’orientalisme est un reliquat pseudo-savant en repartant de la généalogie opérée par Asad. Meziane emploie de nouveau la critique d’Asad sur l’anthropologie religieuse en distinguant deux approches majeures de l’anthropologie, l’herméneutique et le fonctionnalisme. Ces deux approches forment pour Asad des approches qui portent en elles un dessein impérial et colonial. Pour Asad, c’est seulement au XVIIIe siècle que des définitions universelles de la religion ont vu le jour. Le primat de la foi et des croyances sur les pratiques caractériserait la Religion. Il en résulterait une comparaison portant sur les différents systèmes de croyances, les différentes religions. S’est établie au cœur de l’anthropologie de la religion une terminologie découlant la hiérarchie évolutive des systèmes de croyances dressée par Hegel, allant de la plus primitive (le fétichisme) à la plus évoluée (le monothéisme et le Christianisme). En faisant la généalogie de cette hiérarchie évolutive, Asad opère une généalogie de l’Anthropologie de la Religion dans son dessein impérial. Pour ce faire, il repart de la distinction latine opérée entre le Religio (les cultes acceptés) d’une part et le Superstitio (et les cultes barbares).A partir du IXe siècle, la distinction prend un sens plus fort en ce que le Superstitio désigne le culte des fausses divinités. Au XVIe siècles, les missionnaires chrétiens voient dans le culte que les indigènes voue à leurs idoles la marque du diable qui introduit dans les sacrifices et rites indiègnes une ressemblance avec les sacrements chrétiens dans le but de les tromper. L’Indigène est inhumain ou bestial puisque sous l’emprise du diable, mais il porte en puissance une certaine humanité car il est convertible. Il peut être sauvé. Le langage de l’Église s’est par la suite universalisé en s’humanisant. L’anthropologie conçu comme « vérité de la théologie » s’est emparé du langage de l’Église et l’a étendu aux pratiques indigènes à travers la catégorie de Religion. Toutefois, cette catégorie de religion n’est pas propre à l’Occident seulement, contrairement à ce que pourrait en penser Asad. Il y a effectivement eu un développement musulman assimilable au concept de religion développé par le philosophe Al Farabi qu’il nomme Al-Milla et qui désigne un ensemble d’opinions prescrites à une communauté par son fondateur. Par ce concept, Farabi élabore une théorie politique de la tradition prophétique (sunna). Mais la critique du concept de religion par Asad se veut surtout une comme critique du concept de Religion comme catégorie anthropologique L’objet de la critique d’Asad vise donc à substituer au concept de Religion celui de Tradition discursive dans l’anthropologie spécifique de l’Islam mais peut être plus largement comme catégorie d’une anthropologie générale. Cette substitution permet de décrire les pratiques des indigènes selon certaines exigences. - Description amorale des traditions - Sans volonté de déchiffrement à partir d’une théorie et d’un langage qui leurs seraient étrangères - Renoncer à l’opposition traditions/modernité - Permettre la comparaison des traditions entre elles pour mieux décrire leur singularité. Cependant pour Meziane, cette substitution de la religion par la tradition introduit un primat des pratiques qui comporte une limite, celle de perdre de vue les dimensions métaphysiques des pratiques.
  19. Nan pas vraiment. Vous posez donc un cadre normatif dans la domination. Vous moralisez donc la domination. Très bien. C'est déjà ça de montré. Sur le reste, oui bien sûr que la domination à des effets normatifs. Parce qu'il faut tout simplement fabriquer du consentement. Bah, vous éxagererez. Ils ont un parti pris pour la distinction qu'opère Young entre domination et oppression. Mais il faut voir ce que Young entend par domination et oppression. Vous ne semblez pas l'avoir lu ça non plus. Of course, for a non-moralized theory, identifying domination as anti-democratic must involve a non-moralized account of democracy. This is not necessarily a problem, given that we can describe political institutions as “democratic” in a merely descriptive sense. (e.g., someone who says, “The expansion of the franchise leads to a more democratic society” might simply mean that a larger percentage of the population gets to vote and think that is a terrible idea and a reason not to expand the franchise.) What is more difficult is showing how even broadly democratic states are non-dominating if we think the absence of domination involves literal control of the state by those it governs. C'est vrai que c'est marrant en fait Vous pouvez constatez que les mêmes dominations sociales sont jugés illégitimes. Par exemple un maître domine son élève. L'élève souhaite apprendre autre chose que ce que le maître lui enseigne mais le maître croit savoir mieux que l'élève ce qui est bon pour lui. Les pures associations de volonté sont rares. C'est classé par ordre alphabétique. Continuez un peu. Mais c'est pas le truc le plus exhaustif que vous pourrez trouver sur le sujet c'est sûr. Pour les évènements historiques inutile de s'étaler, ils ont tous été précédés de crises politiques majeures dans lesquelles il y a eu évidemment usage de la force, soit pour réprimer des mouvements comme la commune de Paris, pour instaurer la libération, pour gérer le déclin de l'empire colonial dont le code de l'indigénat est promulgué surtout sous la troisième république et sous des formes multiples dans les différentes colonies.
  20. Ça c'est vous qui le dites mais ça n'a pas de rapport avec ce qui nous occupe. Là encore c'est vous qui axez la réflexion en parlant de cadre légitime. C'est vous et ces "experts" qui sont des philosophes parmi d'autres qui tentez de penser la légitimité. C'est une approche normative de la domination et non déscriptive. L'interrogation posée en conclusion de votre lien porte sur ce à quoi une théorie de la domination est amenée à répondre. Elle n'est pas rhétorique. Selon l'objet de notre problématique nous formulons des théorie de la domination différente pour y répondre. Tout simplement parce que ces théories de la domination sont instrumentales. C'est donc bien la rationalisation d'un but dont il s'agit. Alors, mon propos ne voulait pas dire que vous n'avez aucune approche morale de la domination mais que vous n'avez pas cette approche morale de la domination dans laquelle toute domination est un abus. Mais dire en somme qu'il y a une bonne domination, saine, naturelle, et une mauvaise domination abusive, c'est bien une approche morale. Vous parlez de choses que vous ne semblez pas maîtriser. Le lien que je vous ai envoyé ne concernait pas la domination selon Bourdieu, mais également selon Durkheim et Max Weber qui sont quand même des références de base en sociologie. Bourdieu aussi en est une quoi qu'on en pense par ailleurs. La commune de Paris, la guerre de 1870 ? La fin de la seconde guerre mondiale ? La décolonisation, le putsch d'Alger ? Vous pensez qu'au sein des partis il n'y a pas de luttes pour le pouvoir, de violence ?
  21. La conclusion sur Bourdieu n'a pas vraiment d'intérêt dans notre discussion il me semble. Le lien visait à montrer ce que la domination était pour ceux qui en font un usage "scientifique". Quand à votre lien qui a son intérêt même s'il est très Américains dans les références des théories de la domination, à quel moment il contredit ce que j'ai dit exactement ? C'est marrant j'ai la sensation que c'est vous qui moralisez le concept. Pourtant c'est vous qui introduisez cette notion d'abus de pouvoir. Or moi je parle de coercition pas d'abus de pouvoir. Dans tout exercice du pouvoir il y a un cadre normatif dans lequel la coercition est jugée légitime. La coercition, c'est le simple usage du pouvoir. Qu'il soit abusif ou non, ça c'est pas mon problème. Ça c'est une réflexion morale et c'est votre manière de poser le sujet. Oui donc là on vit pas dans le même monde. Faites un peu d'histoire, intéressez vous à la vie politique pour voir s'il n'y a pas de violence pour accéder au pouvoir.
  22. Si c'est tout ce que vous avez retenu, je peux rien faire après... Pas vraiment, pour moi vous bloquez sur un mot la domination dont la définition et l'usage sont assez clairs il me semble. Mais peut être que ce qui bloque votre attention sur ce mot, c'est précisément parce que vous pensez qu'il y a des formes de domination légitimes. Et pourquoi pas c'est un autre sujet. Il y a des formes de coercition que les gens considèrent comme légitimes. Sans quoi on ne pourrait pas penser la légitimité de police, des huissiers, de l'armée, etc. Je reprends votre propre citation, si la domination implique un échec à respecter un statut moral, ça veut dire que la domination implique dans une conception moralisée toujours un abus, ce qui n'est pas non plus ce que vous dites. Ce que vous dites c'est qu'il y a une domination sans moyen de coercition qui la fonde. C'est ce que je comprends. Après vous pouvez avoir votre usage personnel du terme si ça vous convient.
  23. La stupidité a ceci d'étonnant qu'elle amène parfois à découvrir des choses formidables tandis qu'elle peut être sans conséquences. Parfois, les conséquences viennent et c'est très douloureux. C'est la grande loterie. Une loterie dont on peut tirer certaines lois statistiques quand même. Des lois qui donnent la nausée... Mais en pratique, l'incertitude dans certaines conséquences de nos actes peut amener certains et certaines à prendre des risques qui paraissent totalement inconsidérés ou à l'inverse à ne prendre aucun risque et à passer à côté de leur vie. Il y a un tas de nuances entre ces deux extrêmes.
  24. De quoi vous parlez, en science ou en philosophie ? http://ressources-socius.info/index.php/lexique/21-lexique/154-domination Cultivez vous un peu, la domination c'est quand même la base.
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