cheuwing
Membre-
Compteur de contenus
17 467 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
21
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par cheuwing
-
Oula ça mélange plusieurs choses, les os sont des traces archéologiques, les statues ont pour but de propagande très souvent ou de culte ( tel ceux de bouddha) et non la majorité des livres d'histoires ne sont pas des fables, et justement la multiplicité de certains thèmes permet d'avoir des points de vue différents, la fameuse "réécriture" est dans ceux qui justement ont du mal à s'y intéresser un tant soit peut
-
Hébron : « Nous vivons dans une prison »
cheuwing a répondu à un(e) sujet de LouiseAragon dans International
pas du tout c'est l'Empire Romain qui poussa à l'exode des juifs lorsqu'ils les ont vaincus en 70 de notre ère . C'est là que commença la diaspora De plus avant les rois chrétiens d'orient, les musulmans avaient déjà Jérusalem sous leur domination -
il ne faut pas exagérer dans l'autre sens non plus , il faut certes faire attention mais dans un pays comme les USA on en est encore loin surtout avec un président plutôt proche du camp opposé il est vrai qu'une statue est quand même différente d'un livre, il n'ont pas le même sens j'ai vu cet écrit après ma dernière réponse à ton encontre, ça rejoint l'idée du moment utilisé à l'encontre du pouvoir actuel, bref on se rejoint sur cet aspect
-
pour la création de ces mythes il faut la connaitre, l'un emmène l'autre et donc aussi paradoxale que cela puisse être après c'est à l'éducation nationale et l'instruction de la jeunesse de l'état de se charger de la propagation de ce mythe par l'instruction de l'histoire plutôt d'accord dans l'ensemble avec toi, après on constate que ces accélérations de déboulonnages qui se multiplient sont surtout au moment de la présidence de Trump Est ce justement l'utilisation de ces symboles à son encontre et montrer qu'il n'est pas si "tout-puissant" ? bref c'est juste-un apparté qui mérite ,ou pas, un petit questionnement Bref sinon je reconnais que j'ai exagéré en utilisant le mot effacé, merci à toi pour ma part je trouve ça dangereux tant que certains s'y rattachent encore fortement et que ceux qui sont favorables à la disparition d'un symbole ne sont pas dans l'apaisement civil dans une société moderne démocratique car ces méthodes peuvent vite faire partir dans des dérive plus lointaines, bon là j'extrapole beaucoup , surtout dans le cas américain
-
effectivement, mais cette statue à été voulue par une personne à un moment donné pour d'autres personnes Pour Staline ça c'est fait en pleine dictature Pour Franco, ça c'est c'est fait au fur et à mesure et au final on a le même constat plus grand monde n'y est attaché et ça se passe avec peu d'incidents effectivement, ce qui montre justement le complexe de l'histoire et de son utilisation
-
donc ce qui n'est pas le cas de la statue de Lee puisque des personnes s'y rattachent encore, , on remarquera au passage que ce soit que tu affirmes être purement spécifiquement français fonctionne aussi dans ce pays Bref la célébration de Lee n'est pas vaine pour certaines personnes , si on veut qu'elle le soit alors ce sera à force d'explication autour et de mise en contexte mais ici vu que les Usa est une démocratie moderne, la manière violente n'est pas judicieux, rien que pour la paix civile à l'intérieur sauf que de l'autre coté ça agit sur des humains présent, et les USA en tant que démocratie moderne en accepte la pluralité d'opinions, donc laisser disparaitre un symbole auquel certaines personnes sont rattachés ce n'est pas judicieux, et leur refuse cette opinion ici on rentre aussi dans un problème propre aux démocraties modernes qui invite au débat c'est comme en France si on venait à déboulonner la statue de Jeanne d'arc car elle voulait bouter l'étranger hors du territoire et est célébrer par le FN tout les ans . Imagine le tollé et là pas uniquement au FN, c'est pour ça qu'il faut expliquer
-
non, l'histoire à permis de se créer un mythe de construction ou de solidification des nations modernes occidentales, aujourd'hui on peut le constater en Chine aussi où ont à une recherche accrue sur le passé afin de forger une idée nationale je ne comprends toujours pas quel est le rapport avec les USA que tu as cités auparavnt, vu qu'il est une matière obligatoire, libre aux états fédérés du programme choisit soit plus clair, des exemples, car dans le cas par exemple américain ici, c'est plutôt le contraire
-
non aucune importance phénoménale, mais là j'ai l'impression que tu as du mal avec la notion de patrimoine et de lien historique, ce qui m'étonne de ta part, puisque c'est une des composantes modernes des nations démocratiques si tu n'as pas de problème avec le déboulonnement de la statue de Lee alors tu n'as aucun problème à ce que tous les bâtiments publics français portant le nom de Ferry soient changés, que les rues Pétain disparaissent, ou même de Gaulle ( vu les propos que l'on jugement clairement raciste aujourd'hui il a tenu) c'est une représentation d'un moment passé de l'histoire, il est plus judicieux et intelligent d'en parler, d'expliquer que d'effacer , il faut en montrer tous les aspects
-
sur les juifs, il en a dit pas mal, il avait clairement du mal avec eux Théia n'est plus modératrice de plus Contenu de vos participations. Vos participations ne devront: pas critiquer ou juger l'intérêt d'un topic ou d'un participant. Si un sujet de discussion ne vous intéresse pas, n'y répondez pas,
-
Hébron : « Nous vivons dans une prison »
cheuwing a répondu à un(e) sujet de LouiseAragon dans International
ah bon l'Indonésie, l'Afghanisant, le Pakistane, le Nigéria et la Mali sont des ennemis d'Israël ? et après c'est moi qui suis militant -
vite fait
-
ouais on généralise en plus c'est une chose que je n'aime pas du tout chez mes interlocuteurs
-
Hébron : « Nous vivons dans une prison »
cheuwing a répondu à un(e) sujet de LouiseAragon dans International
Il fut un temps pas si lointain où il y avait plus de bretons que d'angles et de saxons en Brittanie Il fut un temps où il y avait plus d'aborigènes en Australie que de colons je n'ai pas dis que c'était des mensonges mais de la manipulation, nuance et ça c'est une chose que je déteste en histoire je le répète, ce blog montre bien qu'il refuse le droit du sol revendiqué par les palestiniens ( droit de la nationalité aux USA et en France ) et préfère revendiquer le droit du sang ( ce même droit qui leur causa des problèmes en Allemagne par le passé notamment) ok chacun sa vision , pas de problème pour moi , mais à ce compte là qu'il ne reproche pas aux palestiniens de se fonder un mythe historique en disant que c'est des mensonges ne me fais pas passer pour d'autres personnes ici, ok je peux facilement te poursuivre en diffamation car par ces écrits tu me fait dire quelque chose que je n'ai pas dit, de plus de par mes traces sur ce forum je peux prouver que cette allégation est mensongère et ne repose que sur cet échange, et surtout on peut constater que, toi, tu es clairement partisan d'un coté par tes écrits donc merci d'éviter la diabolisation -
ok , j'avais cru comprendre que c'était que sur le sujet là , mais bon on est d'accord que ce problème vient des OS de portables
-
Hébron : « Nous vivons dans une prison »
cheuwing a répondu à un(e) sujet de LouiseAragon dans International
tu reprochais à jacky29 d'utiliser un média orienté mais là tu fais exactement la même chose Ce blog reproche une construction d'un mythe historique de la nationalité palestinienne Je remarque qu'il reproche qu'au début c'est une troupe militaire étrangère qui pris le pouvoir pour les palestiniens, que ces habitants ( prend 2-3 exemples pour généraliser à l'ensemble de la population viennent d'autres régions du MO) , bref en comparant historiquement dans son gloubigoulba historique la France n'existe pas ( Franc tribu militaire qui ne sont pas de l'origine géographique + certains habitants qui ne sont pas de Gaule (Lombards, Goths, Juifs ) En faite ce blog refuse le droit du sol (France, USA) de personnes y vivant depuis plusieurs générations, mais revendique un droit du sang ( à l'allemande et qui leur posa tant de problèmes par le passé) ah l'ironie de l'histoire quand on fait joujoue avec -
en faite ils ont du lié un tag CH car c'est un sujet d'actualité à forte audience Pour ma part je vais sur forumfr que sur mon ordi, question d'habitude et pour répondre c'est plus pratique et je n'ai pas du tout ce problème Mais ces putains de fenêtres popup ça arrive très souvent sur les journaux d'actualités quand j'utilise mon téléphone ( sous android) : le Figaro, Libération, l'Equipe, et tant d'autres ça m'a l'air surtout un problème à la base des OS de téléphones et tablettes qui sont facilement exploitable
-
Hébron : « Nous vivons dans une prison »
cheuwing a répondu à un(e) sujet de LouiseAragon dans International
c'était la rhétorique de Napoléon ça -
Venezuela : Au bord du gouffre
cheuwing a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans International
merci de ne pas exagérer c'est UN entrepôt de nourriture, et c'est l'effet délétère de gros problèmes dans un pays . mais l'inflation de l'autre coté et l'obligation de la population la plus pauvre de passer par les clap est aussi la faute du gouvernement -
Venezuela : Au bord du gouffre
cheuwing a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans International
carte de rationnement = carte de vote + récolte de données par puce RFID faut être vraiment aveugle pour ne pas voir le problème de dérive que ça engendre et je me répète , je suis sur que tu serais contre un tel système sil il venait à arriver en France pour les dérives que ça amène les 2 cotés sont en tord http://www.franceameriquelatine.org/situation-au-venezuela-une-analyse-de-renaud-lambert-le-monde-diplomatique-decembre-2016-en-lecture-libre/ ... Le contrôle des changes ne disparaîtra plus. Conçu comme une mesure temporaire pour lutter contre la fuite des capitaux, « il en devient le principal moteur, explique M. Temir Porras, ancien chef de cabinet de M. Maduro. Pays extrêmement dépendant des importations, le Venezuela affiche une inflation structurelle d’environ 15 à 20 %. Pas le dollar. Fixer une parité avec la devise américaine implique donc de surévaluer sa monnaie. On ne connaît pas de meilleure recette pour détruire la production nationale. Non seulement il devient plus coûteux de produire localement que d’importer, mais le pays redécouvre un négoce particulièrement juteux : l’importation surfacturée, qui permet de mettre la main sur des dollars » . L’opération est simple. Imaginons un importateur qui dispose d’un réseau lui permettant d’acheter des bouteilles d’eau à 10 centimes de dollar pièce. Il obtient de l’État des dollars pour en acheter un million qu’il déclare payer 20 centimes pièce par le biais d’une entreprise qu’il aura préalablement créée en dehors du pays. Résultat : l’entrepreneur dispose de 100 000 dollars, qu’il peut écouler sur le marché noir local ou faire sortir du pays. « La culbute est parfois réalisée avant même la distribution du produit, poursuit M. Porras. De sorte que certains importateurs abandonnent les produits dans les hangars, ne vendant que de quoi acheter de nouveaux dollars. » Entre 2002 et 2012, la valeur des importations quintuple, passant d’environ 10 milliards de dollars à 50, un bond bien plus rapide que celui de leur volume. Lucratif, le secteur de l’importation attire du monde : ceux qu’on dénommera bientôt les « bolibourgeois » et que le pouvoir présente comme des « patrons socialistes », mais également des militaires, des hauts fonctionnaires et des malfrats. Des taux de profit taquinant les 18 000 % Pendant ce temps, la réduction de la pauvreté — l’une des plus grandes réussites de la « révolution bolivarienne » — permet à la population de consommer davantage. Dans un contexte où le pouvoir conteste peu au secteur privé sa mainmise sur les importations, la manne pétrolière qu’il déverse sur la population pour « solder la dette sociale » ruisselle jusque dans les poches des chefs d’entreprise. De sorte qu’en dépit de ses réussites sociales et géopolitiques, le Venezuela retrouve peu à peu sa fonction première dans la division internationale du travail : celle d’exportateur non seulement de pétrole, mais surtout de devises. Selon les calculs du trimestriel Macromet, la fuite des capitaux (surfacturation des importations comprise) aurait atteint 170 milliards de dollars entre 2004 et 2012 (9), soit pratiquement 160 % du PIB de l’année 2004. Un chiffre étourdissant. Lorsque la crise financière internationale oriente le cours du pétrole à la baisse, en 2008, la rente ne suffit plus à couvrir la facture des importations. Le pays doit s’endetter. Il tente de limiter les dépenses, notamment en introduisant un double taux de change : un premier, préférentiel, pour les importations jugées stratégiques ; un autre, plus élevé, pour le reste. L’idée n’était pas mauvaise, mais sa mise en œuvre aurait gagné à être précédée d’une analyse des « perturbations » qu’elle avait engendrées dans le passé. Car des dispositifs similaires avaient été instaurés dans les années 1980 puis 1990, avec chaque fois une même conséquence : l’essor de la corruption. Qu’on en juge. En 2016, le Venezuela affiche un taux de change préférentiel de 10 bolivars par dollar et un autre de 657. Obtenir un accès (légal ou non) à la manne du dollar préférentiel pour alimenter le marché courant assure donc un taux de profit stratosphérique de 6 500 %. Que l’on revende ses dollars sur le marché parallèle, et le taux de profit taquine les… 18 000 %. On fait naître des vocations de brigand au moyen de chiffres beaucoup moins élevés. « La droite veut mettre le peuple à genoux » Or le Venezuela entretient une relation particulière avec la corruption. Ici, l’accumulation capitaliste ne repose pas sur la production de richesse, mais sur la capacité à butiner les ressources qu’administre l’État. Redistribution, clientélisme, népotisme, favoritisme, renvoi d’ascenseur ou simple illégalité, les frontières entre les formes de captation des dollars du pétrole s’avèrent d’autant plus ténues que beaucoup les franchissent plusieurs fois par jour. « En 2012, Chávez prend enfin conscience du problème économique, notamment celui lié au taux de change, nous raconte M. Porras, qui a œuvré pour l’éclairer sur la question. Nous avions réussi à le convaincre d’agir. Et… il est tombé malade. » L’instabilité politique provoque un décollage soudain du dollar et de l’inflation, alors que les cours du pétrole recommencent à plonger fin 2014. Le pays redécouvre les pénuries, liées à l’atrophie d’une production locale étouffée par la survalorisation du bolivar et à la chute des importations, étranglées par le manque de devises. « Or, observe M. Álvarez, la pénurie offre le bouillon de culture idéal pour la spéculation et le marché noir. En dépit de ses dénonciations récurrentes des méfaits de l’oligarchie importatrice, le pouvoir en préserve la tranquillité. Il ne manque pas de créativité, en revanche, pour imaginer des bricolages tactiques « qui finissent par jeter de l’huile sur le feu de la spéculation », comme nous l’explique M. Álvarez. En 2011, le gouvernement fait passer une loi organique de « prix justes », pour tenter d’imposer un plafond aux prix de produits de base. « Mais ils sont bien souvent inférieurs aux coûts de production, si bien que les gens ont arrêté de produire. » Caracas subventionne par ailleurs certaines importations qu’il met à disposition de communautés organisées, à travers les comités locaux d’approvisionnement et de production (CLAP). Le 11 novembre dernier, dans le quartier de La Pastora, à Caracas, on pouvait ainsi se procurer un gros panier d’aliments (quatre kilos de farine de maïs, deux kilos de riz, deux paquets de pâtes, deux pots de beurre, un litre d’huile, un sachet de lait en poudre et un kilo de sucre) pour 2 660 bolivars. Un prix aussi bas offre la perspective de gains importants sur le marché noir… où finit donc une partie des produits
